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  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Dossier :
    Vue du terrain de l'école maternelle avant sa construction. Murs et tours des remparts n'ont pas encore été détruits. École maternelle Les Remparts
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Dossier :
    , Tours). Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Amboise (Indre-et-Loire)
  • Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin)
    Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin) Blois - rue Saint Martin - en ville - Cadastre : 1810 A 1075
    Dossier :
    Blois dans ses remparts vers 1750. Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites Les églises de Blois au milieu du XVIIIè siècle. Blois : architecture religieuse
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à
    Description :
    du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Château-Renault
    Historique :
    reçoit un paiement pour l’orgue en 1844 mais il semble que les travaux soient en fait réalisés par Lunel , menuisier de Tours, qui reçoit plusieurs paiements en 1848 pour ses travaux sur la façade d'orgue. A
    Référence documentaire :
    Les orgues d'Indre-et-Loire. Inventaire national des orgues, région Centre. Chambéry : Editions
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Historique :
    château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours octobre 1948, un incendie détruit le château. Les ruines sont définitivement rasées en août 1968. Seuls
    Référence documentaire :
    VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929.
    Description :
    moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de communale n°6, se trouve le grand canal creusé parallèlement à la Brenne. La ferme, dont les bâtiments sont
  • Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard)
    Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard) Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Historique :
    un ancien fief qui relevait du château de Tours. Au 13e siècle, le chevalier de Villavars, fondateur Côte et autres lieux. A partir de cette époque, il semble que les propriétaires du Verger soient
    Description :
    sifflet, tandis que le pignon est est à pan de bois. Les deux lucarnes éclairant l'étage en surcroît
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Candé-sur-Beuvron (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Candé-sur-Beuvron (Loir-et-Cher) Candé-sur-Beuvron
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    1813 car son produit est nul. A partir de 1846 (ouverture de la ligne de chemin de fer Orléans/Tours que les travaux ne sont pas effectués sur la commune de Candé. - En 1874, un projet de cale à l'Orme
    Description :
    rivière du Beuvron. Ce refuge pour les bateaux par mauvais temps (glaces, vents contraires) présentait la
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Candé-sur-Beuvron (Loir-et-Cher)
  • Bourg : école (1-3 rue Bretonneau)
    Bourg : école (1-3 rue Bretonneau) Reugny - 1-3 rue Bretonneau - en village - Cadastre : 2009 G 554, 555, 1355
    Historique :
    , architecte à Tours, est approuvé par le conseil municipal en janvier 1883, ainsi que la promesse de vente projet pour une école de 60 enfants est proposé par Raffet et accepté par la municipalité en 1886. Les par les architectes Barthélémy et Chalumeau. L'édifice sert aujourd'hui de cantine scolaire et de
    Description :
    baies, les chaînes d'angles et un cordon.
  • Beauregard : château dit château de Beauregard
    Beauregard : château dit château de Beauregard Villedômer - Beauregard - en écart - Cadastre : 1835 D 946 1835 D 947 1835 D 948 1835 D 949 1835 D 950 1835 D 951 2014 D 1704 2014 D 1705 2014 D 988 2014 D 992 2014 D 994
    Historique :
    ?], architecte à Tours". Le projet n'est pas mené dans sa totalité : seuls l'aile nord du château, les jardins bâtiments incohérents" et entreprend la reconstruction du château d'après les plans de "Mario [Mariau , les servitudes (logis du régisseur, écurie et bâtiment servant de pressoir et hangar autour de la cour portée partiellement effacée). Les tourelles visibles sur des cartes postales du début du 20e siècle sont
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914.
    Description :
    ardoise. Les chaînes d'angle, les cordons, la corniche et les encadrements latéraux des baies sont en brique. Les encadrements supérieurs des baies sont constitués de poutrelles métalliques. La serre est pans en ardoise. Les chaînes d'angle, les encadrements des baies, les corniches et les cordons sont en
  • Présentation de la commune de La Gaudaine
    Présentation de la commune de La Gaudaine La Gaudaine
    Référence documentaire :
    FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994. MERLET, Lucien. Dictionnaire topographique du département d'Eure-et-Loir comprenant les noms des de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Annexe :
    en 2008. Parmi les 44 éléments bâtis recensés (toutes catégories confondues), 12 sont sélectionnés et documents d'archive) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A5) présente
    Texte libre :
    territoire de La Gaudaine dépend de deux seigneuries : Les Masures, devenues un rendez-vous de chasse et La Soublière ; il dépend également des abbayes de Thiron et de Saint-Chéron-lès-Chartres qui possèdent de augustine de Saint-Chéron-lès-Chartres. Plusieurs éléments architecturaux de l'ancienne maison du prieur paroisse se situe dans le doyenné du Perche. L'abbé de Saint-Chéron-lès-Chartres en avait la collation hectares et compte, au dernier recensement de 2008, 182 habitants. A la fois céréalier et bocager dans les secteurs les plus accidentés, le plateau agricole est entaillé par plusieurs cours d'eau dont le principal mètres en sommet de colline. Le maillage bocager est encore présent dans les secteurs les plus accidentés
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire Saint-Cyr-sur-Loire
    Dossier :
    -sur-Loire. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). Les aménagements portuaires de la Loire Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Tours (partie située en aval du pont de pierre). (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire
  • Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame
    Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame Neuville-sur-Brenne - du 8 mai 1945 rue - Cadastre : 1835 B 16 2018 B 11
    Historique :
    l’archevêque de Tours jugeant les habitants "impies et provocateurs". En 1802, l'ancienne paroisse n'est pas décembre 1849 et les travaux sont réceptionnés provisoirement le 22 janvier 1850. Des plans et devis pour sanctuaire et les chapelles ; la pose d’un enduit sur les murs ; la restauration du portail d’entrée ; la réfection du pignon ouest et la restauration des murs extérieurs. Les travaux sont adjugés à Pierre Bertault de Limeray et les travaux sont réceptionnés définitivement le 8 décembre 1869 pour une dépense de 6 , un caniveau pour recevoir les eaux de la toiture et plusieurs marches à remplacer au perron". Lors de
    Description :
    baies en plein cintre, dont l’une étroite. Les chapelles latérales sont éclairées par deux baies en couverte d’une fausse-voûte en berceau lambrissée. Les poinçons et entraits de la charpente sont visibles . La nef est séparée du choeur par un arc en plein cintre. Le choeur et les chapelles latérales sont couverts par des fausses-voûtes, en brique et plâtre, en berceau et l’abside et les absidioles par des
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    ). L’existence d’un château semble rapportée dès 1369 ; cette année là, en pleine guerre de Cent Ans, les Anglais alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une chapelle et l’oeuvre projetée en maquette). L’intégralité du château n’est pas reconstruite quand s’achèvent les cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan cadastral de 1812 a fonctionné jusque dans les années 1980. La chapelle romane du Soudun daterait des 12e-13e siècles . Elle a été restaurée par M. de Moranvillé dans les années 1920. Sous le patronage de Marie-Madeleine
    Description :
    ). Les bâtiments sont partiellement enduits et à toits à pignons couverts, en tuile mécanique (hormis la grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté nord-sud, est en rez-de-chaussée surélevé. Il dispose d’un sous-sol. Les accès en mur gouttereau et en l’entrepôt, se trouve une porcherie (avec enclos) à accès en mur-pignon. Au nord, subsistent les murs d’une grande grange (incendiée dans les années 1940). Au nord de ces ruines, se trouvent une forge associée à
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher) Chouzy-sur-Cisse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Chouzy (?). Les deux premiers abordages sont confirmés au XIXe siècle et sont complétés par une cale (ouverture de la ligne de chemin de fer Orléans/Tours), le bac prend de l'importance. L'ingénieur du 2ème
    Description :
    les lieudits de la Vicomté, la Gaillardière et la Poste (deux ouvrages).
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher)
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    cours du troisième quart du 18e siècle : on y dénonçait les mauvaises conditions sanitaires, le manque de circulation de l'air, les dangers épidémiques encourus par le voisinage du fait de son d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale (1739-1785), les autorités civiles et religieuses décidèrent le dégagement des abords immédiats de sans lourdes contraintes ainsi que les problèmes financiers de la ville retardèrent la concrétisation du projet. Les projets, proposés dès la fin du 18e siècle, et pour certains à plusieurs reprises faubourg Madeleine, le déplacement dans les bâtiments de l'abbaye bénédictine Notre-Dame du Calvaire, près . Besnard, membre du conseil municipal, exposa les motifs qui nécessitaient la construction d'un nouvel Coudret, entrepreneur installé à Versailles, fut choisi le 12 décembre 1840 pour effectuer les travaux civils décida le 1er juillet 1841 "que sur les six pavillons formant ailes, destinés aux malades, il n'en
    Référence documentaire :
    Orléans. (h = 58,5 ; l = 98,5). Plan du premier niveau/signé par les architectes Pagot et Thuillier et Plan titré : Hôtel-Dieu d'Orléans. Plan du 1er étage /signé par les architectes Pagot et Thuillier cour/signé par les architectes Pagot et Thuillier et daté du 26 janvier 1840 (h = 97 ; la = 53,5 Façades de l'hôtel-Dieu en projection. Dessin titré Hôtel-Dieu d'Orléans (Loiret) et portant les en 1769. In : Les chartes originales de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans. Mémoires de la Société p. 58-65 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres TENON, Jacques René. Mémoires sur les hôpitaux de Paris, Paris, 1788. Réimpression, Paris : Doin Ed
    Description :
    L'architecture de l'hôtel-Dieu se rattache à l'architecture ventilée dont les préceptes furent , dans son ouvrage qui prenait pour référence les hôpitaux parisiens. La réflexion sur l'hygiène publique les salles de malades. La partie sud, derrière la cour d’honneur, autour des deux petites cours intérieures était occupée par l’intendance, en particulier les cuisines et par l'amphithéâtre destiné aux cours de l’École de médecine, fermée en 1849. Les bâtiments comportent deux niveaux, rythmés par de hautes fenêtres en plein cintre. Sur les plans sont indiquées les salles de malades, à l'est les salles de femmes, à l'ouest les salles d’hommes. A l'ouverture, les salles de femmes, au rez-de-chaussée, se Froberville au sud-est ; au second niveau, Sainte-Angèle au nord-est et Sainte-Claire au sud-est ; les salles Briare (Loiret). Les façades latérales et de l'arrière sont constituées de moellons enduits ; les soubassements, encadrements des ouvertures, pilastres et entablements sont en pierres de taille. Les marches des
    Annexe :
    Annexe historique Pour construire l'hôtel-Dieu, il fallut libérer les terrains urbanisés sur lesquels il serait édifié. Les jugements du tribunal de Grande Instance d'Orléans concernant l'expropriation pour cause d'utilité publique furent prononcés les 31 août 1838 et 23 décembre 1839. Les expropriations furent réalisées par la ville d'Orléans et non les Hospices civils car la Loi du 7 juillet 1833 décembre pour les maisons de la rue Porte-Madeleine. Il y eut environ 85 maisons concernées sur les rues et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel
    Illustration :
    Plan du premier niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Plan du deuxième niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Façades en projection. La façade supérieure (façade latérale) présente trois pavillons, contre les Le pavillon situé à l'est de la cour d'entrée, qui abritait à l'origine les bureaux comme l'indique Aile nord-ouest (bâtiment A2) et bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20124500411NUC4A Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20134500078NUC4A Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Au fond, le bâtiment regroupant les services de néonatologie et de pédiatrie et la passerelle
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    , probablement à l'initiative de Foulques Nerra. En 1469, Louis XI (1461-1483), à qui les allées et venues des château. Ne voulant pas priver les paroissiens de leurs devoirs religieux, il désire qu'une nouvelle église soit édifiée. La ville qui n'a pas les moyens financiers de supporter seule une telle dépense, se '« Anonnerie ». Il semble que les travaux tardèrent encore ; en 1499 la somme de 100 l. t. était allouée pour le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la furent menés, mais qui semble-t-il visaient à l'entretenir plus qu'à la modifier. Enfin, les archives de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine conservent une documentation abondante sur les XVIe siècle. Pour résumer l'ensemble de ces campagnes de restauration, les travaux se sont concentrés sur les voûtes et la charpente qui tombaient en ruine, sur les baies et sur la mise en place de
    Référence documentaire :
    des beaux arts de Tours). Tours : L. A. Amboise : Saint-Florentin ; R. 1, Ic. Auv. 816). À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint
    Description :
    dotée d'un chevet à cinq pans. La surface constructible pour édifier l'église dans les murs de la ville par un escalier permettant l'accès au rempart de la ville. Les traces d'arrachement de maçonnerie sont 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans plutôt dû à un collage de la nouvelle maçonnerie sur l'ancienne « Annonerie ». Les vestiges de cette édifiée en moyen appareil réglé de tuffeau. Les neuf baies qui l'éclairent ont été restaurées, aucun élément ne permet de vérifier leur authenticité. Ainsi, les grandes baies flamboyantes, divisées en
    Annexe :
    Les Archives de la ville d'Amboise au sujet de l'église Saint-Florentin au XVe et début du XVIe siècles Les délibérations du conseil de ville du 19 novembre 1469 rendent compte des décisions concernant diverses mentions dans les comptabilités de la ville. Dans une quittance signée de Jusqueau et de Masline : - Archives communales d'Amboise, CC 114, f°32v° : « Jehan Coqueau, notaire commis a faire les paiemenst de
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Vue, au Sud, du coup de sabre dans la maçonnerie de l'église signalant sa construction sur les
  • Bourg : presbytère (28 rue des Écoles)
    Bourg : presbytère (28 rue des Écoles) Chançay - 28 rue des Écoles - en village - Cadastre : 1816 A2 1690 2009 AD 247
    Historique :
    presbytère. En 1911, des travaux sont réalisés d'après les plans de Goupy, architecte à Tours, afin d'y Édifice datant vraisemblablement du 16e siècle. Le 30 avril 1766, les habitants de la paroisse de huit pieds de large de dedans en dedans, un petit vestibule entre les deux chambres dans lequel est un installer le bureau de poste, les services téléphoniques et télégraphiques et un logement pour le garde les eaux pures de la fontaine de saint Avit, afin que puisse y boire l'hôte, ainsi que le cultivateur
    Description :
    . Les aménagements successifs ont profondément modifié l'intérieur : les cheminées ont ainsi été insérées dans les murs et recouvertes de tapisseries cachant totalement leur emplacement. Seul l'escalier en vis en bois, distribuant tous les niveaux, a conservé son noyau à faux limon en crémaillère dans le sol du grenier. La charpente à chevrons-portant-fermes possède quatre poinçons, dont les
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y conseil général du Loiret, reçoit l'accord pour l'installation dans les bâtiments conventuels d'une congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes ). Les locaux abritent toujours un établissement privé d'enseignement technologique.
    Référence documentaire :
    Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des -pierre-le-Puellier. 16 mai-23 août 2009]. Orléans, une ville de la Renaissance. Tours : CESR, 2009. -Euverte, et sur les réparations récemment faites dans cet édifice. Bulletin de la Société Archéologique et GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle p. 254-259 LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les
    Description :
    fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle
    Annexe :
    l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -868) ; l'abbaye est probablement fondée à cette époque. Au cours du 12e siècle, les chanoines -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la donation est confirmée en 1183 par le roi Philippe-Auguste. Située dans les faubourgs d'Orléans, donc hors les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en le 23 octobre. Après le siège et les années suivantes où règne toujours un climat d'insécurité dû aux
    Illustration :
    cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Église Saint-Euverte (façade occidentale), avant 1906 (carte postale éditée par les Galeries Bâtiment B construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970, en bordure des rues de (restaurant, cafétéria, chaufferie) construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret) Jargeau
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    (dégâts probables d'une crue) au bord du fleuve en amont du pont. Les bateaux accostés indiquent effet faire « réparer les quais de la ville, établir un chemin de halage sûr et commode, fortifier la levée au travers de laquelle les eaux filtrent souvent et rétablir le pavé de ladite levée qui sert de plus en aval que l'ancien). Les ruines de l'ancien pont gênent la navigation jusqu'au début du XIXe siècle. L'arche à Barrault sert à l'abordage du bac pendant les hautes eaux. On décide en 1847 de relever protège ainsi les maisons implantées entre le mur de quai et la rue des Moulins. Jusqu'en 1848, les embarquements de vin se faisaient au lieudit « les Epinettes » en amont de la ville. Il semble qu'il n'y ai nouveau port est réalisé par l'Etat entre 1848 et 1855. Les ingénieurs projettent également mais en vain Sandillon. En 1876, les murs de quais sont exhaussés et constituent dorénavant la ligne de défense de la ville contre les inondations. Ils se raccordent en amont et en aval à la levée. C'était la rue des
    Référence documentaire :
    pour une valorisation des ports de Loire", Mémoire de recherche, DEA, Université de Tours, 1991, sous Loire et sur les moyens de l'améliorer, 11 février 1834. Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AD Loiret, 2 S 30. Projet d'établir des banquettes sur les levées de la Loire à 0, 50 m au-dessus AD Loiret, 2 S 95. Tableau présentant les noms et fonctions de certains gardes-ports dans le Loiret AD Loiret, 2 S 100. Renseignements sur les ports d'embarquement et de débarquement sur la Loire DDE Gien, boite 354. Droits de stationnement perçus par les communes sur le domaine public fluvial AM Jargeau, 11 O 4. Dégâts de la crue de 1846 sur les ouvrages de Jargeau.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Illustration :
    Plan du port de Jargeau indiquant les travaux projetés pour deux rampes (une projetée et une à Les berges de Loire, vue prise du pont suspendu vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives Drague installée sur les berges de Loire à Jargeau, vers 1910. (archives départementales du Loiret Le pont reliant Saint-Denis-de-l'Hôtel à Jargeau avec à droite les vestiges de l'ancien pont