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  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances , deux escuries, les greniers desus du costé du couchant, une remize de carosse, un grenier desus tirant d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours porcs, deux écuries (à chevaux et à boeufs), un grenier, une étable pour les vaches. Ensuite, étant couchant au nord, dans les jardins et clostines sud. château, qu'on nous a dit pouvoir contenir trois Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e . 2011). Il brûle en janvier 1939 (Aude et al. 2015). Les ruines, visibles jusqu’au début des années 1960 , servirent de carrière de pierre (cf. vue aérienne de 1951 et du bourg, vers 1950). Les trois bâtiments de communs (implantés en U) ont subsisté jusque dans les années 1980. Il n’en reste, au début du 21e siècle
    Référence documentaire :
    . Extraite de "Consulter les données historiques : les prises de vues aériennes". Géoportail [base de données
    Description :
    bâtiment oriental. Un portail à piliers ferme la propriété à l’ouest. Les accès sont tant en murs
  • Bourg : ferme puis entrepôt de commerce, actuellement restaurant (7 bis route du Blanc)
    Bourg : ferme puis entrepôt de commerce, actuellement restaurant (7 bis route du Blanc) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 7 bis route du Blanc - en village - Cadastre : 2013 E 1859
    Historique :
    vin. Les bâtiments servaient au stockage et à la préparation de vins obtenus en mélangeant des vins notamment envoyée à Tours (informations communiquées par le propriété des lieux). La maison à étage a été
    Description :
    Les bâtiments, tous enduits, forment un L. Une partie est alignée à la rue de Bel-Air ; l’autre forme un retour tirant vers l’ouest. Les bâtiments alignés à la rue sont du nord au sud ; un logement à ardoise. Deux accès sont localisés en murs gouttereaux opposés. Les ouvertures sont harpées. On compte lucarne pendante. L’accès principal est en mur gouttereau, rue de Bel-Air. Les bâtiments implantés en -chaussée. Les murs, enduits, du chai sont, en partie, à poteaux de bois et briques de remplissage. Enfin, à
  • 4 verrières représentant saint Dominique, saint François, saint Ignace de Loyola et l'ange Gabriel
    4 verrières représentant saint Dominique, saint François, saint Ignace de Loyola et l'ange Gabriel Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "Fournier et Clément", "Tours - 1876".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    . Les vitraux : Ces verrières appartiennent à l'ensemble créé en 1876 par l'atelier Fournier et Clément (Tours), pour la crypte de l'église Saint-André.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • 3 verrières ornementales
    3 verrières ornementales Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    . Les vitraux : Ces verrières appartiennent au premier ensemble créé en 1875-1876 par Lucien-Léopold Lobin, maître verrier à Tours.
    Description :
    Ces trois roses, éclairant les deux bras du transept et la façade occidentale, présentent un décor
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières
    Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières Châteauroux - place Saint-Christophe - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l’emplacement d’une église du 15e , détruite suite à l’aménagement du carrefour des routes de Blois et de Tours , Saint-Christophe fut partiellement restaurée et réaménagée dans les années 1920 et 1930. C’est au cours un transept dont les bras se terminent en abside. A l'est, un déambulatoire permet d'accéder à une profonde chapelle axiale, également terminée par une abside semi-circulaire. Les vitraux : L'église Saint dans les baies hautes de la nef (non étudiées ici). Parmi les verrières figurées, quatre ont été Bourges. Les 21 autres verrières ont été créées de 1925 à 1936 par Louis Balmet, peintre verrier à que son église soit dotée de vitraux "modernes", tant par leur style que par leur iconographie. Les premiers vitraux créés par Claude et Balmet, dont les cartons ont été exposés lors de l'Exposition saint Christophe, et saint Christophe protégeant les voyageurs. Le programme se prolonge ensuite dans partie saint Christophe, et par d'autres scènes "contemporaines", illustrant les domaines dans lesquels
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 2 : saint Christophe protégeant les transports Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 4 : saint Christophe protégeant les transports maritimes Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 5 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602212NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 6 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602217NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 7 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 8 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 11 : saint Christophe protégeant les hommes des Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 12 : saint Christophe protégeant les hommes pratiquant des activités dangereuses et les soldats IVR24_20093602236NUCA
  • Bourg de Tournon-Saint-Martin
    Bourg de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin - Bourg - en village
    Historique :
    Moyen Age, un ensemble topographique où « les diocèses de Bourges et de Tours se compénétraient » mais agglomération gallo-romaine de Tornomagus) par Grégoire de Tours au 6e siècle. Le lieu-dit est à nouveau cité comme « considérable, bien bâti et bien tenu ». Les maisons s’élevaient principalement le long de la Rue 1848-1849 (auparavant l’accès au Champ de Foire s’effectuait par les rues Courteboule et Traversière ) et la création de l’avenue/rue de la Gare et chemin de Lureuil dans les années 1840. A partir du sans précédent. Les foires de Tournon (foirail acquis par la commune en 1808) connaissent une extension bordure du foirail) voire des établissements industriels (Petit Paris). Les restaurants, hôtels et cafés , nouvelle église, etc. Le bâti est très largement dominé par les maisons (notamment à étage), dont celles à
    Référence documentaire :
    31, 3 GREGOIRE DE TOURS. Decem libri historiarum. cf. Lien web ci-dessous. BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée
  • 3 verrières représentant sainte Félicité, sainte Marguerite et saint Augustin
    3 verrières représentant sainte Félicité, sainte Marguerite et saint Augustin Issoudun - place Saint-Cyr - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    deux tours, restée inachevée. Enfin, l'ensemble fut doté dans les années 1930 d'un clocher de plan Église paroissiale Saint-Cyr : D’origine romane, la collégiale Saint-Cyr fut détruite pendant les carré bâti au dessus du portail nord, surmonté d’une haute flèche. Les vitraux : Ces vitraux qui
    Description :
    lancette centrale, et un décor de grisaille dans les lancettes latérales. Les jours de tympan sont occupés
  • Issoudun : basilique Notre-Dame du Sacré-Coeur, verrières
    Issoudun : basilique Notre-Dame du Sacré-Coeur, verrières Issoudun - 2 rue Estienne d'Orves - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    -Dame du Sacré-Coeur. Les vitraux : La Basilique Notre-Dame du Sacré-Cœur se compose de plusieurs siècles. 1. L’atelier Lobin (années 1860-1870) Les vitraux les plus anciens avaient été installés dans (Tours), ils représentaient, entre autres, « Notre-Dame du Sacré-Cœur » (offert par la famille des , notamment l’image de « Notre-Dame du Sacré-Cœur », placée dans la lancette centrale de la baie d’axe, les les couronnes destinées à la statue en marbre de la Vierge du Sacré-Cœur, trônant sur l’autel de la chapelle. Les autres vitraux de la chapelle, installés par Lucien-Léopold Lobin vers 1876, sont des ex -voto offerts par des familles, ainsi que les villes d’Issoudun, de Châteauroux et de Bourges, pour Marseille les miséricordes du Sacré-Cœur », et « la béatification de Marguerite-Marie Alacoque ». Dans les parties inférieures de ces baies étaient représentées des scènes de la vie du Christ. Les chapelles latérales, les bas-côtés et la crypte de la basilique comportaient également des vitraux créés par l’atelier
    Référence documentaire :
    Conception à la Grande Guerre : les traces dans les vitraux de l'Indre", dans « Images de la Vierge dans Marc du POUGET, "Les vitraux patriotiques et commémoratifs", dans Vitraux de l'Indre. Éclats de la
  • Présentation de la commune de Lingé
    Présentation de la commune de Lingé Lingé
    Référence documentaire :
    ). Revue archéologique et historique de la société du Berry, 6e année, 1900, p.40-195. (contient les Mémoires des ruines et démolissions faites es étangs de la Bresne de Fongombaud par les gens de guerre durant les troubles derniers et mesme es années 1569 et 1570). CHENON, Émile. Les voies romaines du Berry. Paris : Sirey, 1922. COULON, Gérard. La Brenne antique. Tours : Gibert-Clarey, 1973, 108 p. GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Annexe :
    composé de deux poutres moulurées d’un plafond de solives sur poutres d’un sous-sol orienté est-ouest. Les poutres ne sont pas en place et sont soutenues en about par des massifs de maçonnerie. Les congés moulurés , de même facture, se situent dans la longueur, à des niveaux différents. Les éléments architecturaux ouest : entre 1588 et 1593 Interprétation : D’après les résultats obtenus, les deux poutres moulurées du
    Texte libre :
    grandes prairies, de bois, de nombreux étangs, de landes et quelques cultures sur sols oligotrophes. Les partagent les communes de Lingé et de Lureuil (actuellement Bois de Lureuil/Lingé). Comme toute commune de -versant du Blizon. Parmi les "géants" de Lingé citons les étangs Purais, de Lérignon, du Gabriau et de la Gabrière (90 ha). Ils sont pour la plupart destinés à la pisciculture. Les sols de Lingé ont de faibles potentialités agronomiques même si la présence de calcaire marneux par endroits les rend un peu moins géologique de Brenne. Les grès sont des roches localisées pour la plupart en surface du corps détritique car issus de la remobilisation des tout derniers dépôts de la formation de Brenne. On les trouve souvent siècle. A Lingé, la forme de grès dominante est le grison, grès de couleur blanc-gris. Les grès rouges déposés ou insérés dans les sédiments du corps détritique principal (de type calcaires et marnes de Lys -Saint-Georges et Jeu-les-Bois). Ils sont les témoins d’un régime lacustre temporaire remontant à l’ère
    Illustration :
    Les lieux-dits de Lingé sur la carte de Cassini (vers 1765). IVR24_20163601077NUC2A
  • Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville
    Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Référence documentaire :
    p. 48-49 BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la p. 339 DESHOULIERES, F. Les églises de France. L'Indre. Manuscrit dactylographié. -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon Poitou, le canton du Blanc, Indre. (Images du patrimoine n°202). Tours : AREP-Centre Éditions/Parc VOISIN, F. Statistique historique et monumentale de l'arrondissement du Blanc. Tours : J. Bouserez
    Texte libre :
    vallée de la Creuse. Les coteaux très boisés sont particulièrement abrupts et donnent l'impression d'une commune perchée et isolée. Sur le plateau, les paysages ouverts de la grande culture (remembrement dès 160 habitants (recensement de 2006), elle en comptait 346 en 1820. Archéologie et Histoire Les sous roche préhistoriques ont toutefois été localisés dans les coteaux de la vallée de la Creuse. Des localisées et monnaies trouvées dans le bourg). Les prospections archéologiques récentes ont mises en évidence une fréquentation préhistorique (Néolithique) sur le plateau calcaire. Les indices d'une occupation gallo-romaine sont également attestées (bourg, Prépicault) tout comme les traces discrètes d'une Preuilly. Le lieu-dit ("villa que dicitur Proliacus" en 936) est localisé, selon les archives, soit en pays frontière d'influences régionales a fluctué ou si les scribes méconnaissaient ce secteur géographique , non loin de l'édifice. Désignée dans les états de section par "bâtiment de la chapelle en ruines", il
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    ). L’existence d’un château semble rapportée dès 1369 ; cette année là, en pleine guerre de Cent Ans, les Anglais alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une chapelle et l’oeuvre projetée en maquette). L’intégralité du château n’est pas reconstruite quand s’achèvent les cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan cadastral de 1812 a fonctionné jusque dans les années 1980. La chapelle romane du Soudun daterait des 12e-13e siècles . Elle a été restaurée par M. de Moranvillé dans les années 1920. Sous le patronage de Marie-Madeleine
    Description :
    ). Les bâtiments sont partiellement enduits et à toits à pignons couverts, en tuile mécanique (hormis la grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté nord-sud, est en rez-de-chaussée surélevé. Il dispose d’un sous-sol. Les accès en mur gouttereau et en l’entrepôt, se trouve une porcherie (avec enclos) à accès en mur-pignon. Au nord, subsistent les murs d’une grande grange (incendiée dans les années 1940). Au nord de ces ruines, se trouvent une forge associée à
  • Présentation de la commune de Lureuil
    Présentation de la commune de Lureuil Lureuil
    Référence documentaire :
    Territoire. Tours : Centre d’Études Supérieures d'Aménagement, 1997. GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon . Extraite de "Consulter les données historiques : les prises de vues aériennes". Géoportail [base de données
    Annexe :
    d’éléments en place des poteaux et des entraits de la grange, orientée est-ouest. Les portiques (poteaux d’entrait et a été remplacé par un mur de refend. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés ) Interprétation : D’après les résultats obtenus, Les deux entraits, les deux poteaux et les deux sablières l’ouest. La charpente du comble comprend 4 fermes numérotées arbitrairement à partir de l’est. Les fermes 3 et 4 correspondent aux pièces ouest. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés à 1648 éch. 7 : Ferme 3, arbalétrier nord : se rattache à 1648 Interprétation : D’après les résultats obtenus, les deux poutres du rez-de-chaussée, deux solives de l’étage, deux arbalétriers et un de la ferme nord. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés manuellement à la sonde , arbalétrier est : entre 1710 et 1715 Interprétation : D’après les résultats obtenus, les deux poinçons du , comprend 18 fermes numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Les fermes 1, 10 et 16 sont des fermes
    Texte libre :
    au contact du département de l’Indre-et-Loire (commune de Bossay-sur-Claise). Les altitudes sont nombreuses prairies, des bois, des étangs, des landes et quelques cultures sur les sols oligotrophes. Mais c’est également une zone de transition avec les plateaux calcaires du pays blancois (au sud) et de la cabossé couvre le nord, le nord-est et le centre de la commune. Les reliefs sont peu marqués, les sols "formation géologique de Brenne". Si le grès est bien présent, les buttons restent rares hormis dans le "bois Bordonnerie). Les pentes y sont parfois fortes. A l’extrême sud au sud de la commune, le plateau "cabossé pour se jeter à l’est du hameau du Coudray dans le Suin. Ce ruisseau a assez fortement entaillé les limitée, dans le centre-ouest de la commune, les niveaux calcaires et marneux du Crétacé. Cette dizaines de mètres de profondeur sous les dépôts détritiques du Tertiaire. Il est exploité en carrières à été inventoriée. Dès les temps préhistoriques, Lureuil a été fréquenté par l’homme comme en témoigne