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  • Vierzon (Cher) : musée municipal des Fours Banaux, verrière de Jean Mauret
    Vierzon (Cher) : musée municipal des Fours Banaux, verrière de Jean Mauret Vierzon - 7 rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    En 1999, la Ville de Vierzon envisage, en complément de l'extension du Musée municipal des Fours banaux, la restauration des remparts et la reconstitution de la fenêtre gothique (ancienne grande salle du château de Vierzon) redécouverte par hasard lors de travaux de démolition d'une maison située à armoiries des seigneurs de Vierzon et de la ville doivent être intégrées dans le projet. Alors que Jean deux blasons), l'architecte des bâtiments de France, Madame Merceron, et la Ville de Vierzon donnent leurs accords pour le projet de création. Les travaux sont facturés en mai 2000.
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Située dans la salle dite du Beffroi, la baie est constituée de deux lancettes surmontées d'un bande jaune borde le bas et les côtés extérieurs de la baie. L'utilisation de verres opalescents blancs et de verres industriels ainsi que la gravure (points, traits) des verres plaqués fait vibrer la lumière de manière très variable. Les jaunes sont obtenus par cuisson de jaunes d'argent. Les blasons des armoiries de Vierzon et des seigneurs de Vierzon (damier rouge et vert) figurent dans le quadrilobe totalement différent de la réalisation : des touches de bleu en forme de "V" sur un fond jaune.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Vierzon (Cher) : musée municipal des Fours Banaux, verrière de Jean Mauret
    Illustration :
    Maquettes proposées en 2000. Le projet de gauche a été réalisé. Crayon et gouache sur calque, 14,5 x 21 cm. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121801141NUC2A . Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800277NUC2A . Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800252NUC2A
    Structures :
    jour de réseau
  • Bourges : statue de Jacques Cœur
    Bourges : statue de Jacques Cœur Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    avant du socle) : "A/ JACQUES CŒUR/ LA VILLE/ DE/ BOURGES" ; devises (sur chaque face du socle : avant / MOUCHE" "DIRE FAIRE/ DE/ MAYME" "DIRE FAIRE/ TAIRE DE/ MA IOIE" ; inscriptions concernant le PRÉSENCE/ DU CORPS MUNICIPAL/ ET DES AUTORITÉS/ EUGÈNE BRISSON/ MAIRE".
    Historique :
    Le premier projet de monument à Jacques Cœur, confié au sculpteur Jules Dumoutet et daté vers 1840 maquettes, l'une datée vers 1840 et l'autre de 1858 sont conservées au musée du Berry à Bourges). La de Versailles (finalement déposé au musée Fabre de Montpellier en 1879) est suivie de la commande, en 1873, de la transcription en marbre. Au début de l'année 1874, le praticien Jean Daumas travaille sur le marbre qui est exposé au Salon de 1875 (n° 3337). La statue, transportée en août 1875 à Bourges , est installée temporairement en intérieur (dans la cour de la bibliothèque, sur un piédestal en chêne ) pendant que divers emplacements pour le monument sont successivement étudiés jusqu'à la fin de 1878. Un . L'inauguration de l'ensemble sur la place Jacques-Coeur a lieu le 15 mai 1879, quelques mois après la mort
    Observation :
    musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel (marbre) pour un hommage à un montre qu'il s'était particulièrement impliqué dans sa réalisation. De plus, fait exceptionnel pour de concours organisé localement pour cette partie du monument souvent négligée, ici très ornée dans
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Bourges. 1M ; 43. Statue de Jacques Cœur. Album des Salons. Salon de 1875 : vue du jardin de sculptures, côté droit. (Archives nationales Archives nationales. F 21 ; 248. Commandes et acquisitions d’œuvres d’art (Auguste Préault). Archives nationales. F 1 ; I. Esprit public. Dossier 142. Archives départementales du Cher. 9T ; 49. Demande d'autorisation pour élever une statue à Jacques Archives départementales du Cher. 1 O ; 6 (Bourges, statues et monuments divers). Jacques Cœur La statue de Jacques Cœur, à Bourges, inaugurée le 15 mai. L'Illustration, n°1891, vol. LXXIII, p
    Représentations :
    La statue représente l'argentier de Charles VII en costume oriental fantaisiste, avec le manteau nombreux au côté dextre et à l'arrière : sacs de pièces se déversant, ballot, ancre, globe, et même vagues écumant sur la terrasse arrière. Un écu aux armes de Jacques Cœur figure sur la plinthe avant. Le piédestal est orné de motifs à la cathédrale inspiré du Palais Jacques-Cœur (frises de quadrilobes ornés de coquilles Saint-Jacques) et porte sur les côtés deux scènes en relief : les adieux de Jacques Coeur et sa
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat dépôt du Centre national des arts plastiques - fonds
    Description :
    Le monument, constitué d'un haut piédestal en pierre de Vallenay (conçu par Auguste Souchon) et d'une statue en marbre blanc, par Augustin Préault, est situé au centre de la place Jacques-Cœur
    Titre courant :
    Bourges : statue de Jacques Cœur
    Annexe :
    Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts, 12 février 1873 (AN f21/248). Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts , 12 février 1873 (AN f21/248). « Monsieur le directeur, Le Jacques Cœur de M. Préault est d'une grande et fière tournure. L'argentier de Charles VII est représenté la main gauche sur l'épée, tenant de la livre de comptes, symbole de son commerce étendu sur mer et sur terre ; un demi-globe leur sert de support. Le caractère oriental du costume rappelle les voyages de Jacques Cœur dans le Levant. La tête est belle, d'un caractère très noble et bien fini. Je dois dire qu'elle ne ressemble pas au portrait de 1653 gravé en tête de l'ouvrage de M. Pierre Clément. J'ignore de quel document l'artiste s'est inspiré. La tête de 1653 est fine et pensive. M. Préault a préféré lui donner un air de défi hautain ; le cou peut être assez simple, la figure complexe et [?] de Jacques Cœur ; c'est de la sculpture pittoresque
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    "La statue de Jacques Coeur, à Bourges, inaugurée le 15 mai" (L'Illustration, n° 1891 du 31 mai Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec l'ensemble des aménagements urbains autour du monument Vue de trois quarts droit du monument. IVR24_20121800895NUC4A Vue de face du monument. IVR24_20121800896NUC4A Vue de trois quarts gauche du monument. IVR24_20121800898NUC4A Vue de trois quarts arrière du monument. IVR24_20121800899NUC4A Vue de la statue de face en contre-plongée. IVR24_20121800897NUC4A Vue de la statue de profil en contre-plongée. IVR24_20141800493NUC4A
  • Bourges : fontaine dite de Bourdalouë
    Bourges : fontaine dite de Bourdalouë Bourges - place Marcel-Plaisant - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre en relief Sur la fontaine, marque de fondeur : J.J. DUCEL ET FILS (sur la plinthe d'une des sculptures de griffon) - Sur la borne-fontaine, marque de fondeur : MAZIERES (sur la plinthe à gauche) et inscription : LEGS / DE PAUL ADRIEN BOURDALOUE / ADJOINT AU MAIRE (devant sur le socle).
    Historique :
    Le 2 avril 1870, le Conseil Municipal de Bourges accepte le projet dressé et présenté par sur la place de l'Arsenal (maintenant place Marcel-Plaisant), et répondre ainsi au testament olographe par Madame Bourdalouë (fonte de Desforges et Festugière, maîtres de forge en Haute-Marne) afin de (37), le groupe de la borne-fontaine est sculpté par Marie-Auguste Martin et fondu par les usines de
    Matériaux :
    fonte de fer
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Marcel-Plaisant présente une composition de fontaines : la fontaine principale, placée au composée de trois griffons surmontés de deux vasques formant le motif central et couronnée par un enfant et entourés de dauphins.
    Auteur :
    [fondeur] Usines de Mazières
    Titre courant :
    Bourges : fontaine dite de Bourdalouë
    Dimension :
    la 159.0 centimètre terrasse de la fontaine aux amours et dauphins pr 60.0 centimètre terrasse de la fontaine aux amours et dauphins
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de la place de l'Arsenal avec la fontaine. Carte postale ancienne. (Archives municipales, 2 Fi Vue d'ensemble de la place de l'Arsenal avec les deux fontaines. Carte postale ancienne. (Archives municipales, 2 Fi 180). IVR24_20181800257NUCA Vue d'ensemble de la fontaine, en 1998. IVR24_19981800895XA Vue partielle de la fontaine : l'enfant et le cygne au sommet. IVR24_20001800703XA Vue de dessous de la vasque inférieure de la fontaine : décor de volutes et de rinceaux Vue partielle de la fontaine : griffon. IVR24_19981800897XA Vue partielle de la fontaine : griffon. IVR24_20001800701XA Vue d'ensemble de la borne fontaine, avec l'inscription sur le socle : "LEGS / DE PAUL BOURDALOUE Borne fontaine, marque de fondeur sur la plinthe : MAZIERES. IVR24_20141800491NUC4A
  • Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus)
    Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus) Bourges - boulevard de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les deux vases monumentaux installés à Bourges en 1930 faisaient partie d'un ensemble de huit à l'origine, dessinés par Pierre Patout pour le jardin du pavillon de la Manufacture nationale de Sèvres à l'Exposition internationale des Arts Décoratifs de 1925 à Paris. Ils ont sans doute été détruits.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Sèvres
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville
    Titre courant :
    Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue éloignée d'un des quatre vases (carte postale ancienne, édition E.M.B., Archives municipales de Vue de deux vases en alignement (carte postale ancienne, édition E.M.B., Archives municipales de municipales de Bourges, 2Fi160). IVR24_20181800254NUCA "Les pavillons et le jardin de la manufacture de Sèvres" à l'Exposition internationale des Arts Décoratifs de Paris en 1925 (aquarelle signée de Henri Rapin). IVR24_20141800337NUC4A Vue d'ensemble du jardin avec deux des quatre vases au fond (carte postale ancienne, Archives
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002 Saint-Hilaire-en-Lignières
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002
    Annexe :
    Travaux de commandes pour la période 1995 et 2003 Travaux de commandes pour la période 1995 et 2003 -et-Sainte-Julitte, réalisation de vitraux à partir des projets de Gottfried Honegger 1997 : Aubigny -sur-Nère (Cher), église Saint-Martin 1997 : Journet (Vienne), église prieurale de Villesalem (+ 4 dite de la Funéraria, réalisation de vitraux à partir des projets de Shirley Jaffe 1999 : Savigny-Poil -Fol (Nièvre), église Saint-Georges 1999 : Cheissoux (Haute-Vienne), église de la Nativité de la Vierge de vitraux à partir des projets de Jan Dibbet’s 2000 : Crandelles (Cantal), église Saint-Barthélemy -Outrille (Cher), collégiale Saint-Austrégésile 2000 : Vierzon (Cher), Musée municipal des Fours banaux 2001 -et-Loire), collégiale Saint-Mexme (3 panneaux) 2000 : Bors (anciennement Bors-de-Baignes) (Charente : Sainte-Croix (Dordogne), anciennement Sainte-Croix-de-Beaumont, église Sainte-Croix
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    A partir de la seconde moitié des années 1990, Jean Mauret crée des vitraux aux dispositions moins dessins concentriques, mais de manière moins systématique. Il réintègre la couleur, anime ses œuvres d’un motif de petites feuilles, et ajoute des éléments horizontaux aux verticales emblématiques de la période des carrés ou des bordures de couleurs dans ses compositions encore assez rigoureuses (Avord dans le Cher en 1995 et Beaulieu-sur-Dordogne en Corrèze en 1995). Il évite les grandes surfaces de couleur en séparant les tonalités par des verres blancs ou opalescents. Il lui arrive cependant, pour des vitraux de petites dimensions, de traiter la partie centrale avec un aplat jaune ou bleu, cependant ce dernier est gravure à l’acide (essais de 1995 et 1996 et petites baies nord de Saint-Benoît-du-Sault dans l’Indre en de Saint-Benoît-du-Sault (Indre) où l’on observe un fond de lignes horizontales que l'on retrouvera Creuse en 1999, Gardefort dans le Cher en 2004, Faye-la-Vineuse en Indre-et-Loire en 2007, essai de 2001
    Illustration :
    Panneau d'essai réalisé en 1995 pour l'église Saint-Hérie de Matha (Charente-Maritime). 66,5 x 121,5 cm. Rose à l'or, opalescent blanc, jaune d'argent. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières verre vert, gravure (points). Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières Panneau d'essai réalisé en 1995 (?) et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. 16,5 x verre blanc opalescent. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800281NUC2A (bordure) gravés avec jaune d'argent. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800318NUC2A Panneau d'essai réalisé en 1997 et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. 91 x 146 cm à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800285NUC2A
  • Bourges : modèle du buste de Louis Lacombe
    Bourges : modèle du buste de Louis Lacombe Bourges - - 4 rue des Arènes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur TONNELIER / DE / NUREMBERG / LA REINE des EAUX / SAPHO / MANFRED / ARVA (titres de compositions de Lacombe
    Historique :
    musicien Louis Lacombe et inauguré le 20 juin 1897 à Bourges, dans le jardin de l'hôtel de ville. Le déplacé dans les années 1920 (en 1925, il se trouvait dans la cour de l'hôtel Cujas). Le bronze est fondu
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 1916.9.2
    Titre courant :
    Bourges : modèle du buste de Louis Lacombe
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Photographe ancienne, catalogue de la foire-exposition de Bourges de 1938 (Archives municipales de Vue d'ensemble de trois quarts. Les inscriptions correspondent aux titres des oeuvres du musicien Vue d'ensemble de profil gauche. IVR24_20131800167NUC4A
  • Genouilly (Cher) : église Saint-Symphorien, 3 verrières de Jean Mauret
    Genouilly (Cher) : église Saint-Symphorien, 3 verrières de Jean Mauret Genouilly - route de Maray - en village
    Historique :
    l'église de Genouilly. Ce devis est accepté par le conseil municipal au mois de novembre suivant, le Un devis est proposé par Jean Mauret en février 1988 pour la création de trois vitraux dans 1989 remplacent des vitraux anciens démontés pendant la Guerre 1939-1945 qui auraient été perdus et de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Conservation régionale des Monuments historiques, DRAC Centre : archives. Dossier église
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    L'église Saint-Symphorien de Genouilly est inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 26
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Jean Mauret a réalisé trois vitraux dans l'église de Genouilly, un dans le chœur (baie 2) et deux dans l'abside sud (baies 4 et 8). La baie 4 se compose de deux lancettes surmontées d'un oculus et de partie centrale consiste en des alignements de petits rectangles placés verticalement (verres transparents et opalescents). Ces alignements de rectangles sont séparés par de fines bandes horizontales rythmées de petites touches noires et jaunes (jaune d'argent). Le tympan et la base des baies ainsi que le centre de l'oculus sont rouge foncé. Un panneau d'essai a été réalisé pour l'une des lancettes de cette vitraux posés dans les baies simples 2 et 8 proposent une composition comparable à celle de la baie 4. Les
    Localisation :
    Genouilly - route de Maray - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    États conservations :
    Bon état général mais la baie 4 a deux trous (impacts de cailloux ?).
    Titre courant :
    Genouilly (Cher) : église Saint-Symphorien, 3 verrières de Jean Mauret
    Structures :
    jour de réseau
    Illustration :
    Localisation des baies de l'église Saint-Symphorien de Genouilly. En rouge, l'emplacement des plus grand). Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121801139NUC2A Carton réalisé en 1989. 84 x 200 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Saint Carton réalisé en 1989. 59 x 110 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Saint Carton de la baie 4 réalisé en 1988. Fusain et gouache sur papier, échelle 1, 56 x 78 cm (baie ). Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121801165NUC2A d'argent. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20111800176NUC2A Façade occidentale de l'église. IVR24_20151800181NUCA Vue extérieure de l'église : chevet et façade sud. IVR24_20151800191NUCA Vue intérieure de l'église (choeur et abside sud) : baies 2, 4, 6, 8. IVR24_20151800186NUCA
  • Port dit port refuge de la Vauvise
    Port dit port refuge de la Vauvise Saint-Satur - Saint-Thibault - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    tard, le conseil municipal de Saint-Satur exprime le voeu que soient construits une gare et un port de L'embouchure de la Vauvise a fait l'objet de plusieurs demandes de projets d'aménagement durant les années 1840. Le 21 décembre 1841, les habitants de Saint-Thibault réclament dans une pétition adressée au préfet du Cher, l'établissement d'une gare à la confluence de la Loire et de la Vauvise. Quatre ans plus chargement dans l'ancien lit de la Vauvise pour mettre les bateaux de Loire à l'abri des grandes eaux et des glaces. La délibération du conseil précise en outre que le refuge formé naturellement par le cours de la fait dans l'immédiat mais en 1848, on projette à nouveau de créer une gare à l'embouchure de l'ancienne Vauvise pour abriter une quarantaine de bateaux pendant les crues et les glaces. Des plans sont alors
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, 66 x 103 cm, détail, 1837. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, détail, 1848. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800797NUCA). Trudaine (ingénieur). (archives nationales, F 14* 8463 planche 1). (cf. illustration n
    Description :
    Située rive gauche, en amont du port de Saint-Thibault, l'embouchure de la rivière de la Vauvise a servi, à l'état naturel, de port refuge pour les bateaux de Loire. Les projets d'aménagement d'une gare
    Titre courant :
    Port dit port refuge de la Vauvise
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    suspendu de Saint-Thibault, 8 août 1837. Détail. (archives départementales du Cher, Plan 2 U 576 (22 Extrait de l'Atlas de Trudaine. Carte de la généralité de Bourges, n°10 : route de Sancerre à Bourges passant par les Aix d'Angillon, 1744-1751. Détail Saint-Satur (Saint-Thibault). (archives Projet de créer une gare en amont du port de Saint-Thibault, 1848. (centre d'exploitation de Saint -Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20121800797NUCA
  • Saint-Symphorien (Cher) : église Saint-Symphorien, verrière de Jean Mauret
    Saint-Symphorien (Cher) : église Saint-Symphorien, verrière de Jean Mauret Saint-Symphorien - Place de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    En juillet 1994, un devis est rédigé par Jean Mauret à la la demande de la commune de Saint -Symphorien pour la création des dix vitraux de l'église mais, faute de financement, seul le vitrail d'axe (0 ) est réalisé en 1995. La décision de ne pas poursuivre l'exécution des vitraux est prise lors de la réunion du conseil municipal du 27 octobre 1995. Actuellement, les baies 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 sont figurant des fleurs de lys.
    Observation :
    L'église Saint-Symphorien de Saint-Symphorien est inscrite au titre des Monuments historiques
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Conservation régionale des Monuments historiques, DRAC Centre : archives. Dossier église
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Le vitrail réalisé par Jean Mauret dans le chœur de l'église (baie d'axe 0) présente une composition accompagnant la forme cintrée de la baie. La partie centrale est traitée avec des verres transparents plaqués blancs opalescents et gravés. Une bande de rectangles transparents et de petits carrés jaunes, rouges, orangés anime cette partie centrale. L'ensemble est entouré d'une bordure de couleur jaune/orangé/vert, obtenue grâce à la pose de différentes nuances de jaunes d'argent. Un alignement de points a été gravé sur le verre blanc opalescent le long de la bordure. Le travail de la gravure sur les verres opalescents permet de faire entrer la lumière par zones et de créer des contrastes. Les maquettes conservées à l'atelier des trois baies du chœur montrent que Jean Mauret projetait de traiter les autres
    Localisation :
    Saint-Symphorien - Place de l'Église - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Saint-Symphorien (Cher) : église Saint-Symphorien, verrière de Jean Mauret
    Illustration :
    Numérotation des baies de l'église Saint-Symphorien. En rouge, l'emplacement du vitrail réalisé par 27 x 34 cm. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121800997NUC2A papier, échelle 1. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800243NUC2A Vue d'ensemble de l'église depuis le nord-est avec à gauche le vitrail de la baie 0 réalisé en 1995 Le chevet de l'église avec le vitrail de la baie 0 réalisé en 1995. IVR24_20151800358NUCA Vitrail de la baie 0 (est) réalisé en 1995. 165 x 50 cm. IVR24_20151800356NUCA
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Chapelle-Montlinard (Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Chapelle-Montlinard (Cher) La Chapelle-Montlinard
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    ). Après la chute du pont lors de la débâcle de 1789, les officiers municipaux demandent la création de Jusqu'à la seconde moitié du XVIIe siècle, il semble que le chenal principal de la Loire entre la construite entre l'extrémité sud de l'île de l'Ours et la rive gauche afin de diriger les eaux du fleuve et la navigation vers la ville de la Charité (rive droite). Les pieux de bois encore en place dans le fin du XIIIe siècle sur le bras gauche de la Loire vis à vis de la Chapelle-Montlinard. Un autre pont XVIIIe siècle. Ce dernier ouvrage est détruit en 1711 puis reconstruit en 1733 puis de nouveau détruit lors d'une débâcle au début de l'année 1789. Un bac assure alors la traversée du fleuve de 1789 à 1804 date à laquelle un pont de bois est établi. A ce dernier succède un pont suspendu (1841), un pont en deux rampes pour faciliter l'abordage du bac entre la rive gauche et l'île de l'Ours : la première rampe doit être placée près de la culée du pont détruit du côté du faubourg (ile), la seconde doit être
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, détail, fin XVIIIe siècle. (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 51,5 x 76 cm. (archives départementales du Cher Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 400 toises, détail, fin XVIIIe siècle. Par Normand (ingénieur). (archives départementales du Cher, C 118). (cf. illustration n° IVR24_20121800715NUCA). Dessin aquarellé à l'encre rehaussé de lavis, Ech. 600 toises, 84 x 57 cm, détail, 1744-1751. Par Trudaine. (archives nationales, F 14 8461, folio 12). (cf. illustration n° IVR24_19791801007X). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de Cassini (11,5 cm = 10 000m), 115 x 36,5 cm, détail, 1833 . (archives nationales, F 14 6549). (cf. illustration n° IVR24_20121800720NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,0002 m pm, détail, 1847. Par Ducros (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, tableau d'assemblage, Ech. 1/10 000e, 1829, détail. (archives
    Description :
    Située rive gauche, la commune de la Chapelle-Montlinard bénéficiait d'un port situé vis à vis du hameau de Passy.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Chapelle-Montlinard (Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Atlas de Trudaine, 1744-1751, détail sur la Chapelle-Montlinard. (archives nationales, F 14 8461 Extrait du cadastre napoléonien de 1829 : la Loire. (archives départementales du Cher, 049/01 Plan de la levée d'Espagne de Beffes au pont de l'Abat, rive gauche, non daté (après 1777). Détail sur le port aux Fagots. (archives départementales du Cher, C 118). IVR24_20121800940NUCA Plan de la levée d'Espagne de Beffes au pont de l'Abat via Argenvières et le port aux Fagots, non daté (après 1777) : détail sur le port aux Fagots. (archives départementales du Cher, C 118 Plan de la continuation de la levée d'Espagne vis à vis de la ville de la Charité-sur-Loire dressé par l'ingénieur Normand, non daté (vers 1787). Mention de la digue du port aux Fagots (chevrette ). (archives départementales du Cher, C 118). IVR24_20121800715NUCA Extrait du cadastre napoléonien de 1829 : le pont reliant la Charité-sur-Loire et la Chapelle
  • Primelles (Cher) : église Saint-Laurent, 16 verrières de Jean Mauret
    Primelles (Cher) : église Saint-Laurent, 16 verrières de Jean Mauret Primelles - Primelles-Bourg - D 147 - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Plusieurs devis pour la création de vitraux dans les 16 baies de l’église de Primelles sont rédigés par Jean Mauret en 1993 (à la demande de l'architecte des bâtiments de France, Madame Merceron), en 1995, 1998 et 2000. En 2001, les ouvertures de l’église sont fermées par de simples vitrages en verre . Le conseil municipal souhaite faire réaliser des vitraux. Un nouveau devis est proposé en juillet 2001 pour la création de 16 vitraux (10,55 m² au total), un ordre de service est établi en juillet 2002 de 1999, 2001 et 2003.
    Observation :
    L'église Saint-Laurent de Primelles est classée au titre des Monuments historiques depuis le 8
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Conservation régionale des Monuments historiques, DRAC Centre : archives. Dossier église Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Les 16 vitraux de l'église de Primelles (tous sauf la baie 6 de la sacristie) sont des œuvres de accompagnant la forme cintrée des baies. Autour d'une colonne centrale, des bandes étroites constituées de carrés noirs, bleus, verts ou jaunes et rectangles transparents alternent avec des bandes plus larges de (baies 1 et 2). Elles sont gravées de points (à la meule). Les baies 3 et 4 sont très colorées. elles sont composées de bandes de grands carrés et de rectangles de couleurs, blancs et gris opalescents et d'argent. Les baies 5 et 8 de la nef sont trilobées mais Jean Mauret y a redessiné une forme cintrée. Les vitraux présentent une large bordure (tons bleus, blancs et noirs) cernant une partie centrale composée de grands aplats de couleurs (jaune/orangé pour la baie 8 et bleu, jaune et verre industriel transparent pour la baie 5). Les baies 7, 9, 11, 10, 12, 14 de la nef reprennent le principe des baies 3 et 4 (bandes de grands carrés et de rectangles). Les couleurs (jaune, orange, vert, bleu, bordeaux, noir) et
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Primelles (Cher) : église Saint-Laurent, 16 verrières de Jean Mauret
    Illustration :
    Localisation des baies de l'église de Primelles. En rouge, l'emplacement des vitraux réalisés par Maquettes proposées en 2001. Crayon et gouache sur calque, échelle 1/10e. Atelier de Saint-Hilaire Maquettes proposées en 2001. Crayon et gouache sur calque, échelle 1/10e. Atelier de Saint-Hilaire Maquettes proposées en 2001. Crayon et gouache sur papier, échelle 1/20e, 44 x 25,5 cm. Atelier de Carton réalisé en 1999. 41 x 138 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Saint , échelle 1. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800235NUC2A Carton réalisé en 2001. Baie 12. 41 x 159 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Carton réalisé en 2001. Baie 4. 49 x 156 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Carton réalisé en 2001. Baie 13. 52 x 155 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Carton réalisé en 2001. Baie 1. 55 x 152 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de
  • Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret
    Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret Trouy - avenue des Anciens Combattants - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    de la nef (atelier Fournier de Tours, 1883) et la réalisation du vitrail de la chapelle sud (losanges Jean Mauret intervient dans l'église de Trouy entre 1998 et 2002 pour la restauration des vitraux en verres antiques battus). La création de deux vitraux dans les baies 3 et 4 de la travée droite du chœur est proposée en octobre 2004 puis facturée en janvier 2005. Enfin, les petits vitraux de l'imposte n'ouvrant pas sur l'extérieur et qui, de ce fait, sont aveugles. Ces vitraux donnent sur un espace obscur , au-dessus des faux-plafonds de la sacristie et d'une autre petite pièce lui faisant pendant. Un éclairage électrique a été installé de manière à illuminer ces vitraux par l'arrière.
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Les deux petits vitraux de l’avant-chœur (baies 3 et 4) sont réalisés suivant un principe identique : une colonne centrale jaune, autour de laquelle viennent s'enrouler trois bandes en verre transparent plaqué gris opalescent, et une bordure jaune rythmée de petits rectangles gris opalescent. Des alignements verticaux de points ont été gravés sur les colonnes et sur certaines bandes de verres opalescents . Les tons jaunes sont le résultat de l'emploi du jaune d'argent. Les verres opalescents jouxtant la bordure jaune ont également été gravés, formant ainsi une zone de transparence. Un carton non réalisé de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret
    Illustration :
    Localisation des baies de l'église de Trouy. En rouge, l'emplacement des vitraux réalisés par Jean . Fusain et gouache sur papier et calque, échelle 1. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières Vitrail de la baie 3 (travée droite du choeur) réalisé en 2004. 100 x 39 cm. Photo prise sans Vitrail de la baie 3 réalisé en 2004. 100 x 39 cm. Le vitrail est éclairé au moyen d'une lampe placée dans le faux plafond de la sacristie. IVR24_20151800488NUCA Vitrail de la baie 4 (travée droite du choeur) réalisé en 2004. 85 x 39 cm. Photo prise sans Vitrail de la baie 4 réalisé en 2004. 85 x 39 cm. Le vitrail est éclairé au moyen d'une lampe placée dans le faux plafond de la sacristie. IVR24_20151800487NUCA
  • Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret
    Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières - 1 place de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Conservation régionale des Monuments historiques, DRAC Centre. Archives. p. 38-41. ANDREANI, Carole. Jean Mauret un "cistercien" du vitrail. Revue de la Céramique et du p. 148-150. BERGATTO, Lionel. Jean Mauret à Saint-Étienne de Bourges et Saint-Jean de Lyon 1985 -1991. In Les couleurs du ciel, vitraux de création au XXe siècle dans les cathédrales de France p. 9 BOUCHON, Chantal. Jean Mauret. Revue de la Céramique et du Verre, mars-avril 2002, n° 123. p. 79-83. CARRILLON, Claire. Les vitraux de Jan Dibbets à la cathédrale de Blois. Les cahiers de CHARBONNEAUX, Anne-Marie, HILLAIRE, Norbert. Architectures de lumière, vitraux d'artistes 1975-2000 renouveau de l’Art sacré au XXe siècle. Bouvellemont : Éditions Noires Terres, 2013. p. 71. CRESTOU, Nicole. La Grange aux verrières. La revue de la céramique et du verre, novembre
    Localisation :
    Saint-Hilaire-en-Lignières - 1 place de l'Église - en village
    Annexe :
    , archives départementales du Cher, salle de lecture – 1987 (étudié) Bourges, chapelle du lycée professionnel Saint-Cyr - 1988 (étudié) Vierzon, musée municipal des Fours banaux – 2000 (étudié) Département de hautes du transept de la cathédrale de Lyon (Jean Mauret, Jean-Dominique Fleury, Gilles Rousvoal). Jean Mauret dans son atelier le 13 octobre 2014 : choix et coupe des verres (avec un diamant) à partir de calibres de papier. Utilisation d’une pince à gruger et d’une pierre à meuler (pour atténuer le coupant des « Filtre de lumière » film réalisé en 2015-2016 par Sandrine Pelletier dans le cadre de ses études à l’école Sup’Journalisme de La Roche-sur-Yon. (12 minutes) Le peintre-verrier Jean Mauret installé depuis 1969 dans le département du Cher est filmé dans son atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. Il expose sa démarche de création, les techniques de mise en œuvre d’un vitrail à travers deux exemples de ses œuvres : les vitraux de Grandmont à Corquoy (Cher) (2010) et ceux du transept de la cathédrale
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    réalisation. Enfin, les archives de l’atelier ont révélé des documents relatifs au temps passé et aux étapes C’est à l’occasion de la réalisation d'une publication sur l'abbaye et les vitraux de Noirlac (Cher initié l’étude sur les fonds d’ateliers de peintres-verriers établis dans la région Centre-Val de Loire . Les ressources de l’atelier de Jean Mauret, la volonté de l’artiste de faire partager son expérience et son savoir-faire, ainsi que la présence d'une œuvre de création bien ancrée sur le territoire . L’étude, conduite de 2015 à 2017, a consisté à recenser et exploiter les documents produits par l’atelier , à comprendre le fonctionnement de celui-ci et à en restituer l’évolution. Il s'agissait de restituer s’applique aux œuvres de création de Jean Mauret réalisées depuis l’installation de son atelier à Saint poursuit son œuvre et conduit encore plusieurs projets de création, en particulier pour l’église de Morogues dans le Cher (2017), pour le dortoir de l’abbaye de Sénanque à Gordes dans le Vaucluse (2017) et
    Illustration :
    Plan de situation de l'atelier de vitraux de Jean Mauret dans le bourg de Saint-Hilaire-en Le bourg de Saint-Hilaire-en-Lignières vu depuis la route de Touchay. La maison et l'atelier de vitraux de Jean Mauret sont situés à droite de l'église. IVR24_20181800308NUCA La maison et l'atelier de vitraux de Jean Mauret, côté cour (façade ouest). IVR24_20181800310NUCA Cartes de visite de l'atelier de vitraux de Jean Mauret : entre 1969 et 1974 (en haut), entre 1978 carrés bleus. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121800978NUC2A Panneau d'essai réalisé par Jean Mauret en 1970 et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en Échantillons de plombs pour vitraux des établissements R. Prévost à Aubervilliers (Seine ) (actuellement société Prévost-Arbez à La Neuville-Roy), vers 1970 ? : plombs en H, plombs recouverts de cuivre ) d'Ecueillé (Indre) en 1971. Photographie noir et blanc. Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières
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