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  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2721. Prcocès, Autorisation. 1693. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2188. Rôle. 1699. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2521. Projet (1857) et devis (1858). DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 76 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 158
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    surbaissés et de plates-bandes permettent de dater l’hôtel du 18e siècle. Néanmoins le fait que le type de charpente utilisée plus rare après 1700 permet de resserrer la datation, soit à la fin du 17e siècle, soit présence d’un portail et d’un accès carrossable permettent de qualifier l'édifice d'hôtel. Sa construction est attribuée à Pierre Parseval (1658-1728) conseiller du Roi, et maire perpétuel de Nogent-le-Rotrou . La présence de caves ne reprenant pas le tracé des bâtiments du rez-de-chaussée et l’irrégularité de plan de ce dernier plaident pour un remembrement et/ou une reconstruction contraint(e) par des constructions plus anciennes. L’hypothèse est confirmée par l'aveu de 1648. Celui-ci mentionne au même endroit la "tenue des vieilles caves de la barre", elle est composée de "deux grands corps de logis avec par la bibliothèque municipale depuis 1980.
    Référence documentaire :
    Fol 25. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Locaux culturels, 74-78 rue Gouverneur [...], plan du rez-de-chaussée / J. Sarrut, architecte DESA . Seconde moitié du 20e siècle. Plans. (Archives privées).
    Précision dénomination :
    bibliothèque municipale
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    latérale. L’hôtel possède deux niveaux d’élévation assis sur un sous-bassement composé de plusieurs caves rez-de-chaussée, soit un escalier rampe sur rampe au nord et un escalier droit à balustres tournées au retour vers les jardins. Côté est, la travée centrale dispose de plates-bandes délardées à l’est. Excepté poinçon sous des toitures à deux versants dotées de croupe sur jardin. Les murs sont enduits, les ouvertures et les chaînages sont en pierre de taille et les toits sont couverts de tuiles.
    Titre courant :
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. " [...] Item deux sols de cens et vingt sept sols six deniers de rente au jour sainct denys sur la tenue des vieilles caves de la barre qui antiannement apartenoit a pierre lormaye et depuys a michel hubert et gregoire denysot et de present a me jacques chasteau et me gilles sereau argentier de monsieur le prince assize en la parroisse de nostre dame dudict nogent en la rue doree devant le croyssant ce concistant en deux grands corps de logis l’un desquels qui bout qui est icelle porte de la tenue cy devant et composez de plusieurs chambres basses et quelques perches de terre le tout en un tenant joignant par ledevant a ladicte rue doree ayant quattre vingtz unze piedz et demy de longueur sur ladicte rue sans y comprendre ledict portail, d’autre par derriere au grand cymetiere de nostre dame d’un coste la susdicte tenue et d’autre costé a la tenue cy apres et
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (seconde moitié 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801494NUCA Plans de situation. IVR24_20162801943NUDA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801496NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801500NUCA Face est, vue de l'est, portail. IVR24_20162801498NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier nord. IVR24_20162801502NUCA Vue intérieure, escalier de la cave sud. IVR24_20162801505NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801507NUCA Vue intérieure, deuxième étage (combles), charpente de l'aile en retrait sur cour
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 197 (1530-1543), fol. 503 v °-504. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 249 (1608-1612), fol 193 v°-195 (2 Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 329 fol. 395 v°. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 340 (1554-1696), 19-81. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives et de 1693 à 1723). Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives . Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 418. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 423. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 424 (1674
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    l’inventaire sommaire des archives départementales d’Eure-et-Loir. Julien Dupin, le père présumé de Louis HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie
    Illustration :
    Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Projet d'alignement, archives privées (1933). IVR24_20162801228NUCA Plan d'alignement, archives privées (1953). IVR24_20162801232NUCA
  • Présentation de la commune de La Gaudaine
    Présentation de la commune de La Gaudaine La Gaudaine
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Plan de la commune de La Gaudaine/réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives départementales Plan de la mairie et de la maison d'école mixte. 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3051. Inventaire des titres du prieuré de La Gaudaine Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Plan de l'église paroissiale/ dressé par Joseph Valet. 1852. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 à 3 P 4437. Plans cadastraux de 1811. (par M Bulletin municipal de la commune de la Gaudaine, février 2008. de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. Extrait de la carte de Cassini. (IGN, Institut national de l'information géographique et forestière). Tableau d'assemblage des sections du cadastre napoléonien. 1811. (Archives départementales d'Eure
    Titre courant :
    Présentation de la commune de La Gaudaine
    Annexe :
    documents d'archive) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A5) présente L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de La Gaudaine a été réalisé de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    HISTORIQUE Le territoire de La Gaudaine est traversé dès l'époque gallo-romaine par une importante voie de communication dite chemin de César ou chemin des Vaches qui servait jadis au transport de bestiaux venant du Perche et du Maine pour la Brie (partie est du bassin parisien). La première mention de La Gaudaine apparaît en 1210 sous le toponyme de Gaudena, qui serait le nom d'une famille seigneuriale vivant à cette époque. Au cours du temps, le nom de la paroisse évolue : La Gaudene en 1400 dans des ouvrages de l'abbaye de Thiron, puis La Gaudenne en 1606 dans le terrier de l'abbaye de Bonneval , et enfin La Gaudaine en 1736, dans le pouillé du diocèse de Chartres. Sous l'Ancien Régime, le territoire de La Gaudaine dépend de deux seigneuries : Les Masures, devenues un rendez-vous de chasse et La Soublière ; il dépend également des abbayes de Thiron et de Saint-Chéron-lès-Chartres qui possèdent de nombreuses fermes. La présence d'un prieuré au bourg est signalée dès le 13e siècle, relevant de l'abbaye
    Illustration :
    Tableau d'assemblage du plan cadastral de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 Plan de la commune en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). (IGN, Institut national de l'information Bourg, croix de chemin. IVR24_20082800755NUCA
  • Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Dreux : statue de Jean de Rotrou Dreux - place Rotrou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    LE PECQ 1943 (sur le côté droit). A LA MEMOIRE DE J. ROTROU - LIEUTENANT PARTICULIER AU BAILLIAGE DE DREUX - NE EN LA DITE VILLE LE 21 AOUT 1609 - MORT VICTIME DE SON DEVOUEMENT - POUR SES CONCITOYENS - LE 28 JUIN 1850 (sur le socle, de face). OEUVRES DE J. ROTROU - HERCULE MOURANT - ANTIGONE - DOM BERNARD DE CABRERE - SAINT-GENEST - COSROES - WENCELAS VIII (sur le côté gauche du socle). CE MONUMENT A ETE ELEVE PAR LA VILLE DE DREUX EN EXECUTION DU TESTAMENT ET AVEC LEGS DE M. LOUIS EUTROPE LAMESANGE ANCIEN MAIRE DE LA DITE VILLE LE [...] OCTOBRE 1866 (sur le côté droit du socle). Le salut de mes concitoyens du socle). Lettre de Jean Rotrou à son frère.
    Historique :
    Jules Allasseur (lettre de remerciement adressée le 9 décembre 1861 au Conseil municipal). La statue Cette statue en pierre sculptée en 1943 par Robert Delandre aidé de Henri Le Pecq, constitue une copie servile réalisée à partir du moulage de la statue en bronze exécutée en 1865 par Jean Jules . Afin d'exécuter le testament de Louis-Eutrope Lamésange, ancien maire de Dreux, la ville lance un concours en 1861 pour la réalisation d'un monument à Jean de Rotrou (1609-1650), qui est remporté par Jean , dont les traits s'inspirent d'un buste de Jean-Jacques Caffieri (1780-1790), est fondue par la fonderie avoir été moulée, permettant ainsi de réaliser cette transposition en pierre. Le théâtre et le musée de concours de 1861, l'une par Emile Chatrousse, l'autre par Hubert Lavigne, sont conservées au musée Musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal de Dreux.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Dreux. 1M/4 (Monuments). Statue de Rotrou : édification. 1861-1867. Statue en pierre de Jean de Rotrou, avant la pose. Photographie. (Archives nationales). Archives Nationales. F/21. Devis estimatif des travaux de construction d'un piédestal pour la Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux. (L'Illustration, 1867, p. 32 ; Bibliothèque municipale Monument original in situ de Jean de Rotrou. Carte postale. (Archives nationales.) Monument original in situ de Jean de Rotrou. Photographie. (Archives nationales). statue de Rotrou, 14 janvier 1866 (5398f, corrigé en 5483f après contrôle), 3 mars 1866 pour le 2e projet de piédestal, 10 mars 1866. Base de données Conbavil (Conseil des bâtiments civils). de Blois - Agglopolys). [Exposition. Dreux, musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal, mars-septembre 2009]. 4e centenaire de
    Représentations :
    homme de lettres Jean Rotrou est figuré en pied, en robe de lieutenant général de bailliage, la jambe droite en de la main droite un rouleau en désignant le sol et de la main gauche une lettre inspirée du faux
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Projet pour le monument à Jean de Rotrou (archives municipales de Dreux). IVR24_20102800019NUC2AB municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20142800441NUC4A Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de face. (photographie, Archives Nationales Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de dos. (photographie, Archives Nationales "Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux". (L'Illustration, 1867, p. 32, Bibliothèque Le monument d'origine avec la statue en bronze. (carte postale, Archives Nationales La statue à l'atelier avant la pose. (photographie, Archives Nationales). IVR24_20142800683NUC4AB Vue d'ensemble de la statue sur la place Rotrou. IVR24_20122800052NUC4A Vue d'ensemble de face. IVR24_20122800047NUC4A Vue de trois quarts arrière droit. IVR24_20122800049NUC4A
  • Présentation de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Présentation de Brunelles (Arcisses depuis 2019) Brunelles
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du cadastre de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865). Extrait du plan cadastral de 1811, section G. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 Extrait du plan cadastral de 1811, section E2. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2564. Déclaration du chapitre de Saint-Jean de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 Fi 322/1. Plan d'un bois de taillis dépendant de la Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 Fi 322/2. Plan et figure d'un bois de taillis de Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2739. Bail de la métairie de la Ferrière. 1700. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 184. Plan et élévation de l'église paroissiale Saint Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère
    Titre courant :
    Présentation de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Annexe :
    d'archive) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A4) présente de Synthèse L´inventaire du patrimoine architectural de la commune de Brunelles a été réalisé en 2008
    Texte libre :
    de Nogent-le-Rotrou. L'une des tours du château portait d'ailleurs le nom de "tour de Brunelles". A La Grande Maison, lieux qui recèlent des vestiges de manoirs (mais aucune archive ne donne HISTORIQUE Le territoire communal de Brunelles est occupé dès l'époque protohistorique, comme en découverte de monnaies, de vases, de fragments de mosaïque polychrome et peut-être de "fours à fer" au hameau de La Ferrière au 19e siècle attestent d'une occupation des lieux à l'époque gallo-romaine, en lien avec l'exploitation ou la transformation du fer. Une ancienne voie romaine, connue sous le nom de "route de César", reliait Orléans et Nogent-le-Rotrou en passant par l'extrémité sud de la commune. Au Bas Moyen Age, les seigneurs de Brunelles sont tenus à la garde et à la défense du château Saint-Jean la reine Blanche de Castille (1188 - 1252), qui commandait elle-même ses troupes, et Enguerrand III , sire de Couci, usurpateur du titre de comte du Perche et prétendant au trône de France, et ses
    Illustration :
    Tableau d'assemblage du cadastre de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). IVR24_20082800633NUCA Extrait du cadastre de 1811, section G : emplacement de l'ancienne chapelle de la Madeleine (détruite). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865). IVR24_20082800956NUCA Extrait du cadastre de 1811, section E2 : emplacement de l'ancienne chapelle Saint-Gilles (détruite ). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865). IVR24_20082800957NUCA Bourg, rue de l'Église et rue des Moulins, vue vers le nord. IVR24_20082800635NUCB Tableau synthétique des édifices sélectionnés dans la commune de Brunelles. IVR24_20112800104NUCA Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de Brunelles (1 sur 4 Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de Brunelles (2 sur 4
  • Couvent de Capucins
    Couvent de Capucins Nogent-le-Rotrou - rue de la Touche - en ville - Cadastre : 1990 BS 120
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de capucins
    Historique :
    participent à la fondation, à l’image de Charles de Bourbon (1566-1612), comte de Soissons et seigneur de Nogent ( ? – 1612) qui dote financièrement la communauté. Il est présent lors de la consécration de l’église des capucins sous l’office de l’évêque de Meaux, le 15 octobre 1606. Les frères sont chassés et le couvent détruit en 1791. A la suite de cette destruction, les parcelles qu’occupaient les capucins sont
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n p. 95 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). p.153 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée
    Description :
    Seul le niveau de cave d'une partie du bâtiment sud-est est conservé. Construit selon un plan -cintre. Le niveau de cave est accessible au nord par un escalier droit ménagé sous un arc en plein-cintre
    Auteur :
    [donateur] de Bourbon Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue de la Touche - en ville - Cadastre : 1990 BS 120
    Titre courant :
    Couvent de Capucins
    Appellations :
    couvent de Capucins
    Texte libre :
    premier ordre de la famille franciscaine. Ils vivent sous la règle de saint François d’Assise. Le nombre de frères, comme leur organisation hiérarchique, sont inconnus à Nogent-le-Rotrou. La fondation fait suite à une décision prise par l’assemblée des habitants de Nogent-le-Rotrou qui, dans un vœu pieux , visait à « faire bastir une maison et couvent de pères capucins ». Plusieurs personnalités proches du pouvoir royal participent à la fondation, à l’image de Denys Hubert, conseiller du roi et bailli de Nogent -le-Rotrou (Enghien-le-François), qui donne une pièce de terre pour la construction du couvent et pose la première pierre des travaux le 18 juin 1601 ; ou de Charles de Bourbon (1566-1612), comte de Soissons et seigneur de Nogent ( ? – 1612), qui dote financièrement la communauté et assiste à la consécration de l’église des Capucins effectué par Jean de Vieuxpont, évêque de Meaux (Seine-et-Marne), le 15 octobre 1606. Les capucins reçoivent également le soutien d’établissements religieux, à l’image de
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800307NUDA Aile sud, vue de détail d'une baie. IVR24_20152800311NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou -
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du Patrimoine. Système descriptif de l'architecture. Dir. Monique Chatelet et Hélène Verdier ; Réd. Jeannette Ivain, Xavier de Massary ; collab. Marie-Hélène Bénetière, Catherine Chaplain, Fabienne Chaudesaigues FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab
    Titre courant :
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    collaboration pérenne avec un ensemble des services municipaux, (service de l’urbanisme, archives municipales et du château de Chantilly, là encore sans succès. Archives municipales de Nogent-le-Rotrou La mairie . Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou La bibliothèque conserve les archives du journal hebdomadaire Le par Alexis Manceau. Les archives municipales de Nogent-le-Rotrou conservent également un fonds de Loire. En 2011, la convention passée entre l’université François Rabelais de Tours et le service la faculté François-Rabelais de Tours. Les résultats ont donc été soumis aux deux autorités avant château Saint-Jean), mais également de bénéficier d’une facilité d’accès aux édifices municipaux. I - Le étayé, il profite de l’inventaire des séries anciennes des archives départementales d’Eure-et-Loir références sont également faites à des séries localisées à la BNF et aux archives départementales de l’Orne effectuées aux archives nationales ont porté sur les séries : 104 Mi : Cahiers de Dom. Lenoir. J : Trésor des
    Illustration :
    Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Schéma de l'organisation des dossiers d'Inventaire de la Ville de Nogent-le-Rotrou Carte de localisation des Monuments historiques. IVR24_20172800174NUDA Carte des orientations dominantes du parcellaire (segments) de l’ancien cadastre Carte des alignements remarquables de l’ancien cadastre. IVR24_20172800189NUDA Carte des alignements remarquables et des orientations dominantes des parcelles de l’ancien Carte de la zone d’attraction de la basse-cour du château Saint-Jean. IVR24_20172800191NUDA Château Saint-Jean, tour Montdoucet : photographie vers 1948, fonds Trouvelot. (Médiathèque de Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, 47 rue Saint-Laurent, lithographie, 1873. (Musée-Château Hôtel de Mauduison, édifice détruit, aquarelle par G. Massiot. IVR24_20172800745NUCA
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en d'Alligre de 1777 à la Révolution. Vendu comme bien national, Champeaux devient une ferme dont l'élevage de chevaux percherons, l'un des plus prestigieux du Perche, atteint son apogée à partir de 1861 sous l'égide de la famille Perriot. Ces derniers sont probablement responsables de réaménagements de bâtiments agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en 1943 à Louis Perriot, propriétaire de Champeaux et de La Borde (également à Margon). A partir de 1953
    Observation :
    d'archives consultés et aux notes prises par Nicolas Gauthier, spécialiste de l'architecture seigneuriale L'édifice, non vu lors de l'étude, ne peut être décrit que superficiellement grâce aux documents percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly (également à Margon) et l'abbaye d'Arcisses (à Brunelles). Son histoire, assez bien connue des archives, la conservation d'éléments anciens (corps de passage ; cheminée monumentale, ouvertures et rampants sculptés du logis ; charpentes du logis et de la grange) et son élevage de chevaux percherons de premier ordre à partir de 1850 en font un édifice important à l'échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.)
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au creux de la vallée de l'Huisne au nord-est, en contrebas de la route départementale 918 , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de passage et dépendances) et trois autres bâtiments à usage de dépendances organisés en "U" autour d'une cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les conservées (à l'étage : deux au nord-ouest, une au sud-est). Il abrite deux pièces au rez-de-chaussée (dont pourvues de cheminée) accessibles par un escalier tournant placé dans une cage dans-oeuvre. Un petit bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de ). L'étage, à usage de chambre (pourvu d'une cheminée monumentale), est éclairé au nord-ouest par une fenêtre
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1811 et cadastre actuel (in maîtrise de Gilles Provost, Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section C2 Vue générale du manoir depuis l'est (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives Corps de passage, façade sud-est, détail de la porte charretière (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives départementales d'Eure-et-Loir). IVR24_20082800926NUCB Logis manorial et corps de passage, élévation sud-est (cliché Christophe Adde, années 1980 Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan du château, jardins et bosquets dressé vers 1780. Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. Archives privées du château de Frazé. Dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887. p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/70. Notariat - Étude de Frazé - Nicolas Chahuteau (1660-1666).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études et documents, Ch. Métais, chan. hon. de Chartres éditeur , Chartres, 1899. p. 148-150) Jehann duc de Nemours, comte de Castres, de Beaufort et de Saint-Florentin et de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous ceulx qui es presentes lettres verront, salut. Savoir faisons nous avoir reçeu humble supplication de et seigneuries de Frazé, assis en notre baronnie de Brou au Perche-Gouet et tenue de nous à foy et homaige et à devoir de rachapt à cause de notre dite baronnie de Brou ; auquel lieu de Frazé auroit ou que par faute de relever et réédifier ladite place et ville forte n'y converse plus ne habite que très
    Texte libre :
    château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud-ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une construction d’une des trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs de nos jours, remplacée par une construction plus tardive. Incomplets, les documents d’archives château, jadis entourée de douves en eau, comprenait le châtelet à l’angle sud-ouest, trois tours aux d’un corps de passage encadré de deux tours circulaires. Au centre, le corps de passage est à deux pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et
    Illustration :
    (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801137NUCA Détail du plan géométrique dressé en 1767 (archives privées du château de Frazé Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Proposition de plan de restitution du château vers 1550. IVR24_20162800386NUDA Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château, dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887 (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801140NUCA
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est attribué par tradition à l’auteur de la pléiade Remi Belleau (1528-1577). D’abord endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est détruit peu après 1947. Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de , le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale est desservie depuis la rue par un passage carrossable. Les marqueurs stylistiques observés ne permettent pas de dater précisément l’édifice. Son gouttereau sur rue, ses fenêtres sous linteau à arc de décharge en plein cintre de le dater du 14e siècle. Ses ouvertures sont en effet très proches de celle observée au 17 rue de Rhône, tandis que son portail rappelle celui d’une maison à Lavardin, également datée de la même période . L’édifice a ensuite fait l’objet de nombreux remaniements jusqu’au 19e siècle. Le morcellement des parcelles , la présence de trois portes sur rue et de trois escaliers sur cour invitent alors à restituer trois
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, cote 0081/028/0064. Maison Remi Belleau. Rapport de JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la Révolution. Nogent-le
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de cinq petites parcelles construites disposées selon un plan en U autour d’une cour postérieure. En 1947, le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale composée de deux niveaux d’élévation prenant place sous plusieurs toits à deux pans. Sa façade est percée d’une porte carrossable ménagée sous un arc brisé mouluré d’un chanfrein, et de trois portes piétonnes . Parmi les ouvertures de l’étage, on note la présence d’une fenêtre moulurée d’un large chanfrein et porte percée sous un arc plein-cintre doté de deux rouleaux moulurés de chanfreins. Les fenêtres de la façade sur cour sont ménagées sous des linteaux moulurés de chanfreins dont la largeur diffère d’une ouverture à l’autre. L’une des fenêtres du rez-de-chaussée (bouchée) est percée sous un arc en plein cintre . Côté est, une différence de niveau et la rupture entre les toitures permettent de distinguer la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Titre courant :
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Annexe :
    Maison Rémi Belleau, Rapport de M. Trouvelot, 30 novembre 1947. Maison Rémi Belleau. Rapport de M . Trouvelot, 30 novembre 1947. (Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, cote : 0081/028/0064 ). […] « La maison dite de Rémi Belleau, en bordure de la route nationale du Mans, près d'un pont détruit par murs, construits en mauvais matériaux nécessiteraient de gros travaux de consolidation et de reprise en sous-oeuvre pour être conservés. Au point de vue architectural, son intérêt est médiocre elle possède peu d'éléments de grand caractère. Son seul intérêt est pittoresque et d'être attribuée par les
    Illustration :
    Plans de localisation sur le cadastre ancien et le cadastre actuel. IVR24_20172800711NUDA
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    individualisée et façade ordonnancée) permettent de dater les bâtiments 1, 2 et 3 et peut-être les 5 et 6, du 18e siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est alors constituée de plusieurs maisons composées de plusieurs chambres et fermes, cours et petits jardins propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille
    Référence documentaire :
    Fol 31 et 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de p. 62. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est composé de sept bâtiments disposés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Il prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La bandeaux. Le toit à deux versants et croupe est percé de lucarnes dotées de linteaux surbaissés. Sur cour bâtiment 1 est doté d’une charpente à fermes et pannes assemblées à des arbalétriers de jouée, avec un faux -entrait, un poinçon de fermette, un entrait, aisseliers et contrefiches. Elle est contreventée par une
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Appellations :
    hôtel de Goëthals
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. Item un denier de cens au jour sainct remy sur partye de la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la rue doree contenant quattre vingtz pied de longueur sur icelle scize audict nogent parroisse nostre dame qui avoit a lune des maisons lenseigne de limage sainct esloy et qui appartenoit antiannement a
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801989NUDA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801773NUCA Portail d'entrée sur rue, vue de l'ouest. IVR24_20162801776NUCA Aile en retour sur cour (bâtiment 4), vue de l'est. IVR24_20162801778NUCA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), travée centrale, vue de l'ouest. IVR24_20162801779NUCA
  • Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église)
    Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église) Brunelles - Bourg - 2 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 90, 91, 92 1992 C1 25
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de maître
    Historique :
    aujourd'hui propriété communale, et le projet municipal est de la réaménager en quatre logements. De la construction présente en plan sur le cadastre de 1811 - probablement une maison datant du 16e coussinets, ainsi qu'une lucarne (remployée), à linteau en anse de panier, lui-même surmonté d'un larmier. La construction a été détruite en 1848 pour Louis Bailleau et remplacée par une maison de maître construite en
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 539 à 3 P 540. Matrices cadastrales.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Située au centre du bourg, cette maison de maître présente une façade principale orientée au sud et rythmée par quatre travées. Adaptée à la pente, elle s'élève sur trois niveaux : un sous-sol à usage de cave, un rez-de-chaussée en partie surélevé et un étage carré. Deux portes en façade principale , surmontées de plates-bandes aux clés pendantes. Des pilastres toscans encadrent la façade, qui est couronnée d'une corniche moulurée. Un petit bâtiment (de fonction indéterminée), accolé à l'ouest de la maison , est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble éclairé par une lucarne. En retour d'équerre au sud-ouest , se trouvent une grange, une écurie et une remise. Les murs sont en moellons de calcaire couvert d'un (de la maison) sont en pierre de taille, la corniche de la dépendance est en brique. Les toits sont à
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de maître
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 2 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 90, 91, 92 1992 C1 25
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église)
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Vue de détail de la lucarne au linteau en anse de panier. IVR24_20082800334NUCA Maison de maître, vue depuis le nord-est. IVR24_20082800335NUCA Cave voûtée sous le petit bâtiment accolé à la maison de maître. IVR24_20082800338NUCA
  • Bourg : école publique primaire de filles (place de la Mairie)
    Bourg : école publique primaire de filles (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 106 1992 C1 55
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Dès 1903, le conseil municipal étudie les possibilités de construire une école publique primaire de filles sur un terrain communal au sud-ouest de la mairie-école, servant pour partie de jardin à l'instituteur. Arthur-Joseph Proust, architecte à Nogent-le-Rotrou, est chargé de dresser les plans de l'édifice . Il propose en 1904 deux projets au conseil municipal, jugés insuffisamment rationnels par l'inspecteur d'académie. L'architecte Saudret d'Alençon est alors mandaté en 1905 pour dresser de nouveaux plans. Le projet voit le jour l'année suivante de manière quasi-conforme aux plans de l'architecte : le plan de l'édifice est inversé (porte d'accès, vestibule et escalier initialement prévus à l'ouest
    Référence documentaire :
    Plan du préau de l'école de filles de Bunelles, 1908. (Archives communales). Détails du plan dressé pour la construction de l'école de filles/ par J. Saudret. (Archives Plan dressé pour la construction de l'école de filles/par J. Saudret. (Archives départementales Détails de la façade postérieure, d'après un plan réalisé par l'architecte Proust/par Proust . (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 575).
    Description :
    Située directement au sud-ouest de la mairie-école, l'école publique primaire de filles est faite de trois corps de bâtiments alignés. Le corps principal, à un étage carré, présente une façade à trois travées. Il abrite l'unique salle de classe et le vestiaire au rez-de-chaussée, le logement de est accolé à l'est, un troisième corps à usage de salle de classe à l'ouest. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit plein, à l'exception des travées essentiellement maçonnées en brique. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 106 1992 C1 55
    Titre courant :
    Bourg : école publique primaire de filles (place de la Mairie)
    Illustration :
    général de l'emplacement retenu. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 575). IVR24_20082800294NUCA Plan de 1908 du préau de l'école de filles. (Archives communales). IVR24_20082800624NUCA Projet de construction d'une école de filles, plans et élévations dressés par l'architecte Proust en 1904 (projet non réalisé). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 575 Projet de construction de l'école de filles dressé par l'architecte Saudret en 1905, détail du plan Projet de construction de l'école de filles dressé par l'architecte Saudret en 1905, détail des plans et élévations. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 575). IVR24_20082800295NUCA
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le en 1788. Ses bâtiments sont réaffectés en tribunal, prison, caserne et collège à partir de 1807. Le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et ce qui reste de l'abbatiale Saint-Denis.
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus Bibliothèque municipale du Mans. Manuscrits. Ms : 0023. Missel de Saint-Denis. 1081-1194. -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). p. 19. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de AD Eure-et-Loir. Série H : 2598-2645. Prieuré Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de création de l’abbaye Saint-Denis est fixé par sa charte de fondation à l’année 1031. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun, seigneur de Nogent et fondateur de l’abbaye y est mentionné aux côtés de son suzerain Eudes, comte de Blois, de son ancien rival Fulbert, évêque de Chartres, et de ses deux fils, Hugues et Rotrou. L’abbaye est implantée sur une pièce de terre située entre l’Huisne et le château seigneurial . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de quatre moulins sur le même cours d’eau, auxquels s’ajoute l’église Saint-Hilaire, avec son droit de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux) Margon - Les Ruisseaux - en village - Cadastre : 1811 E 31 1990 AD 47
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Cette maison de maître a été construite en 1867 pour un certain Fontaine de Bizé, probablement un notable local. Une dépendance (non visible depuis la voie publique), vraisemblablement à usage de remise , se situe au sud de la maison.
    Observation :
    La propriété n'a pas été visitée lors de l'étude. Cette maison de maître, dont on connaît le commanditaire (un certain Fontaine de Bizé, probablement un notable entrepreneur ou propriétaire terrien), et l'année de construction, (1867), constitue un élément patrimonial important à l'échelle communale de part la qualité et l'originalité de sa mise en oeuvre.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 1809 à 3 P 1811. Matrices cadastrales.
    Description :
    la rue au nord-ouest, est encadré de deux tours d'angle hors-oeuvre, de plan octogonal. Les en moellons de silex (soubassement) et de calcaire couverts d'un enduit plein, ou en brique (tours Située en retrait par rapport à la voie, non loin du faubourg Saint-Martin (ville de Nogent-le -Rotrou), cette maison comprend un corps de bâtiment en rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage carré ouvertures, quadrangulaires, sont surmontées de plates-bandes. La porte d'entrée principale, accessible par pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de bâtiment), couverts en andésite ; un toit polygonal en ardoise couvre chacune des deux tours. Un campanile orne le faîtage du toit à longs pans ; un épi de faîtage en zinc couronne chaque tour. Un muret en moellons de calcaire l'avenue de Paris au nord-ouest par une allée de buis.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Fontaine de Bizé
    Typologies :
    maison de notable
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'allée de buis. IVR24_20082800083NUCA
  • Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives Plans des églises de Coutretôt et de Trizay/ dressés par l’agent voyer en 1852. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3457. Église paroissiale de Trizay. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3458. Église de Coutretôt. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3461. Monument aux morts et cimetière de Trizay. Archives départementales d’Eure-et-Loir; 2 O 3462. Mairie-école de Trizay. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 Mi 128. Listes nominatives du recensement de population Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 6 Mi 111. Listes nominatives des recensements de Archives départementales d’Eure-et-Loir ; 7 S 85. Règlements d’eau sur la rivière de la Berthe.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Annexe :
    Cadre de l'étude de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge a été réalisé en 2019. Parmi les 132 individuel. 346 illustrations et 28 références documentaires (dont 18 documents d’archives) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 12 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine
    Texte libre :
    les découvertes archéologiques de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (un squelette avec une boucle de ceinturon au presbytère de Trizay en 1896, ainsi qu’une spatule en bronze décorée dans continuité de l’occupation du site. Dès le 12e siècle, les paroisses de Trizay et de Coutretôt sont citées comme dépendances de l’archidiaconé de Chartres - leurs terres relevant directement de la châtellenie de que la terre et la paroisse de Saint-Serge soient citées parmi les biens relevant du chapitre cathédral de Chartres. Sous l’Ancien Régime, plusieurs petites seigneuries se partagent le territoire : le Grand Plessis au nord-ouest (petit manoir de la fin du 15e siècle), la Gadelière (manoir 16e et 17e siècles), Trémont (probablement la seigneurie de Coutretôt à l’origine). De même, plusieurs ) possède plusieurs fermes et le moulin de la Sorie, l’Hôtel-Dieu et le couvent des Ursulines de Nogent , plusieurs terres et les fermes de Champeaux, Queux et la Grande Mairie. Une activité métallurgique est
    Illustration :
    Le bourg de Trizay (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800370NUCAB Le village de Coutretôt (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800352NUCAB Vue paysagère du bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge. IVR24_20172800596NUCA Vue paysagère de la vallée de la Berthe au sud-est de la commune. IVR24_20172800602NUCA Manoir de la Gadelière. IVR24_20192800215NUCA Manoir de Miermaux. IVR24_20192800044NUCA
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