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  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers  : reconstruction totale sur un tracé identique ; fin 14e siècle début 15e siècle : extension de l' enceinte à l ' abbaye Saint-Lomer et au couvent des cordeliers ; 1ère moitié 16e siècle : lors de l' aménagement du Port Neuf, reprise du front sud en amont du pont avec une nouvelle porte (la porte Neuve) ; à partir de 1568  : travaux importants de remise en état ; 1596 : construction de l' éperon de Saint-Lomer en remplacement d ' une tour médiévale, construction de l' éperon des jardins du château ; 1697 : construction de l ' évêché, destruction d' une partie du front est de la porte Clousseaux à la porte du Puits-Châtel ; 1716  : l' écroulement du pont entraîne la chute de la porte Saint-Fiacre et de la tour du Pont ; 1724  : destruction du front sud en aval et en amont du pont, de Bourmogen à la porte Neuve ; 1er quart 18e siècle  : arasement du mur de ville bordant BourgMoyen et Saint-Lomer ; 1734 : comblement du fossé ouest pour l
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série BB : BB 1 à BB21. Délibérations municipales de la seconde Archives municipales de Blois. Série M : 2 M 8 . Plan du mur est, entre la Porte Clos-Haut et la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 298. Suppression des emblèmes et signes de la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 06 IX 10. Comblement d'une partie du fossé Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasses 601, 807, 854, 874 , 877, 882, 894, 898, 1086, 1163, 1193. Devis de réparations des fortifications, lere moitié XVIIe. p. 46. SAUVAGE, Jean-Paul. Blois capitale d'une principauté féodale In : Histoire de Blois et de sa p. 53-97 et p. 123-125 SOYER, Jacques. Etude sur la communauté des habitants de Blois, jusqu'au LAFONT, Marie, L’enceinte médiévale de Blois : quelques précisions sur un ensemble méconnu. Revue archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le
    Représentations :
    Emblème de louis XII et armes de france à la porte chartraine ; monogramme de henri II à la porte
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    contrôle d'un certain nombre de villes du royaume. Au même moment à Tours, en 1354, Jean le Bon accorde front, elle était flanquée de quatre tours rondes et du donjon carré de Beauvoir, propriété du domaine d'un profond fossé, en épousant la courbe du vallon de l'Arrou, où six tours rondes flanquaient la la route de Tours. L'occupation de l'angle sud-ouest en bordure du fleuve n'est pas connue avant la la défense et dont la muraille, de faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées de côté, cantonnée de deux tours rondes et précédée d'un pont-levis, s'élevait sur la première arche était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle révolutionnaire montre qu'elle possédait deux tours, situées du côté du Bourgneuf, tandis que la gravure de surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil cimetière de l'Hôtel-Dieu et des enclos de Bourgmoyen et de Saint-Lomer. A l'exception des tours carrées
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la porte Chartraine Légende du plan du fossé et murs de ville. IVR24_19814101070X Enceinte du milieu du XIVè siècle et extension de la première moitié du XVIè siècle Enceinte du milieu du XIVe siècle, front sud. Porte Garnaud et mur de ville au sud du cimetière de Enceinte du milieu du XIVè siècle, fronts nord et ouest. De la porte Chartraine à la tour Arton Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. De la tour Carrée de Bourgmoyen (à gauche) à la Enceinte du milieu du XIVè siècle. Angle fronts est et nord. De haut en bas : tour dite des
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d' Orléans , fait don à la communauté des habitants de Blois d' une maison située rue Foulerie, appelée l' Image dons de Louis XII et d' Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une fontaine publique, dite fontaine des élus . Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s' appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l' assemblée du corps de ville décide la reconstruction d' un nouvel édifice. Cette décision est liée d' une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l' ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l' angle sud-est du
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série Z : 5 Z 8003 : Fonds Paul Robert-Houdin. Relevés du bâtiment Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 37. Extention de l'hôtel de ville par l'acquisition de Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Série de travaux entre 1806 et 1833. Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1079. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 850. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 807. Devis des
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166 Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100178X
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des appartenant à Jehan de Saveuses et avait été agrandi plusieurs fois au XVIe puis doté d'une nouvelle façade en faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la guerre éclata et leur projet ne fut finalement pas réalisé. L'hôtel de ville fut détruit dans les un grand nombre d'éléments sculptés qui contribuèrent à une meilleure connaissance de l'édifice et provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 9. Devis de réparations à la halle. 5 octobre 1807. Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 4 D 4. Documents et copies Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 1 D 1. Autorisation de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Devis de réparations au palais de justice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 73, f° 25. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 116. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété au tribunal de commerce. 29 octobre 1821.
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    couvent au milieu de l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s' installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d' Angleterre". La chapelle, élevée entre -François de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l' église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du le conseil général occupent l' ancien palais de l' évêché. En 1824, lors du rétablissement du diocèse , le palais est restitué à l' évêque de Blois et l' on cherche un autre lieu pour héberger les administrations préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l' ancien couvent de la visitation, occupé par l' asile d' aliénés. Les services dans la chapelle, où elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la
    Référence documentaire :
    ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. A.D. Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Brochure manuscrite de A.D. Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans l'ancien couvent des A.D. Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des ouvrages de la Chapelle du A.M. Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p.153 LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de t. XXXII, pp.25-26 MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. REBSOMEN, A., Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois, m.s. dact., A.D. Loir
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Destinations :
    archives
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z
  • Vendôme : statue de Ronsard
    Vendôme : statue de Ronsard Vendôme - rue Poterie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur
    Historique :
    par le conseil municipal ; Aimé-Charles Irvoy, natif de la ville, propose d'offrir son travail. La Le principe de l'exécution de la statue de Ronsard, par souscription publique, est adopté en 1867 musée de Vendôme (actuelle bibliothèque) ; le bronze est finalement livré le 11 janvier 1873. Le piédestal en pierre est sculpté sous la direction de MM. Bioret et Crinière, entrepreneurs, et la surveillance de l’architecte de la ville, Edouard Marganne. Le 28 janvier 1942, la statue est descendue de son partir du plâtre original conservé dans les réserves du château de Blois. Un moulage en plâtre de la statue seule est conservé au musée des Beaux-Arts de Blois (Inv. 2007.0.1) et une maquette en plâtre du monument complet au musée de Vendôme (Inv. 1862.5.1).
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. 2Z ; XXIII/1 à 7. Sous-préfectures, (Vendôme).
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue en bronze sur un socle en pierre de Breuil (Vienne).
    Emplacement dans l'édifice :
    devant la bibliothèque municipale
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Ronsard
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Vue de trois quarts arrière droit. IVR24_20124100429NUC4A
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A). esquisse, couleur, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    ligne passant au-dessus de la recette municipale (rue du Mail) pour aboutir au Carrefour Saint-Michel équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    la ville tout en préparant son expansion ». Après la loi Cornudet de 1919, le conseil municipal de la Loire, en bordure de la route nationale de Tours à Orléans (RN 152), sur une largeur de cinq 1940. Les archives départementales de Loir-et-Cher conservent les esquisses de ce plan, dessinées dès 1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte
    Illustration :
    Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100365NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100366NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100367NUC2AB Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, 19-07-1940. (Archives départementales de ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A
  • Ensemble de 5 verrières : Scènes de la vie de Saint louis (baies 100,101,102,103,104) (cathédrale Saint-Louis)
    Ensemble de 5 verrières : Scènes de la vie de Saint louis (baies 100,101,102,103,104) (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Titre des scènes indiqués dans des cartouches ; baie 100 : L Lobin/Tours 1866 ; baie 101,1er registre en bas, à gauche : Lobin ; 2e registre en bas, à gauche :L Lobin/Tours 1867 ; baie 102, 2e registre en bas, à gauche : L Lobin/Tours 1867 ; 1er registre en bas, à gauche : L Lobin Tours.
    Historique :
    L' atelier Lobin avait déjà été sollicité dès 1862 pour les vitraux de l' abside. Les cartons de cet ensemble ont tous été tracés par Lobin fils. Les cinq verrières ont été facturées pour la somme de
    Référence documentaire :
    Blois, bibliothèque municipale. Ms 77.4, t. 26 : Extraits des anciens journaux de Blois, copiés par p. 92-93. [nombreuses erreurs] [Exposition. Tours, Château de Tours, 1994-1995]. L'atelier Lobin André Trouessart. Journal de Loir-et-Cher, ler mars 1867 : description des sujets des verrières. p. 45. LA SAUSSAYE, Louis de. Blois et ses environs, Guide artistique et historique dans le Blésois et le nord de la Touraine. Blois : 5e éd., 1873 (lère éd. 1855).
    Représentations :
    Saint Louis: mariage, Saint Louis: couronne, épine, ange, arc de triomphe, croix Saint Louis: éducation, Saint Louis: sacre, ange, glaive, écusson arme) arc de triomph Baie 100 : cène, crucifixion, Dieu le Père entouré d' anges ; baie 101 : mariage de Saint Louis avec Marguerite de Provence, dans la cathédrale de Sens, Saint Louis recevant la couronne d' épines  ; baie 102 : voeu devant Guillaume, évêque de Paris, d' aller en Terre Sainte, Saint Louis fait prisonnier ; baie 103 : éducation de Saint Louis par la reine blanche, sacre de Saint Louis à la cathédrale de Reims ; baie 104 : Saint Louis rend la justice sous le chêne de Vincennes, mort de Saint Louis.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    Centre, 37, Tours
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières : Scènes de la vie de Saint louis (baies 100,101,102,103,104) (cathédrale
    Annexe :
    Sources manuscrites : Blois, archives diocésaines. 19 N 5 e : -facture établie le 8 août par Veuve Lobin et fils pour cinq verrières destinées au choeur de l'église : total = 14 775 Francs. -mandat de 14 061 Francs envoyé à Veuve Lobin et fils le 8 août 1867 pour "solde des 5 verrières confectionnées pour le choeur de la cathédrale en 1867".
    Illustration :
    Choeur, fenêtres hautes. Baie 101 : Mariage de saint Louis, saint Louis recevant la couronne Choeur, fenêtres hautes. Baie 102 : Voeu de saint Louis d'aller en terre sainte, saint Louis fait Choeur, fenêtres hautes. Baie 103 : Education de saint Louis, Sacre de saint Louis. Vue d'ensemble Choeur, fenêtres hautes. Baie 104 : Saint Louis rendant la justice, mort de saint Louis. Vue Choeur, fenêtres hautes. Baie 101 : Mariage de Saint Louis, Saint Louis recevant la couronne Choeur, fenêtres hautes. Baie 103 : Education de Saint Louis, Sacre de Saint Louis. Vue d'ensemble Choeur, fenêtres hautes. Baie 102 : Voeu de Saint Louis d'aller en Terre Sainte, Saint Louis fait Choeur, fenêtres hautes. Baie 104 : Saint Louis rendant la justice, mort de saint Louis. Vue
  • Couvent de Cordeliers
    Couvent de Cordeliers Blois - rue des Cordeliers - en ville - Cadastre : 1810 A 1047
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de cordeliers
    Historique :
    la ville et de deux tours de la première enceinte urbaine ; vers 1270 : construction d' une première extension de l' enceinte urbaine et par deux tours carrées (voir fortifications d' agglomération) ; dès le Vers 1233 : fondation du couvent par Jean de Châtillon, comte de Blois, il fait don aux franciscains d' un jardin appelé l' Angleterre au nord de la ville avec concession d' une portion du fossé de église et de bâtiments en dehors de l' enceinte urbaine ; seconde moitié du 14e siècle : destruction du premier couvent ; début du 15e siècle : reconstruction de l' ensemble des bâtiments, protégés par une début du 15e siècle : l' église abrite des sépultures célèbres (Valentine Visconti 1408 ; Marie de chapelle au nord de la nef, d' un grand escalier en vis de Saint-Gilles au sud, la réfection des bâtiments dont celui du réfectoire au sud de l' enclos, il sera décoré d' une grande peinture murale représentant du peintre : la Vierge au Coussin Vert ; en 1568 : destruction de l' église par les calvinistes ; à
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série B. Travaux de réparations aux fortifications du couvent.. 11 Archives municipales de Blois. Série D : 4 D 4. Projet d'ouverture de rues dans l'enclos des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 56 H 1. Devis de réparations du couvent, le 24 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 30 N. Devis de travaux lors de l'installation Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 31 N. Vente d'un bâtiment de la cour, le 3 mai Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des bâtiments, 1 er Floréal AN Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des terrains, pour le Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 965. Adjudication et vente des bâtiments, 2 de la prison le 15 mai 1810. p. 57-60 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de
    Représentations :
    Peinture du réfectoire représentant la cène ; déposée au musée de blois ; sculptures du tombeau de jean de morvilliers (détruit) ; buste déposé au musée d' orléans.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Couvent de Cordeliers
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Vue de l'église prise de l'ouest. (n° 10 de la légende) IVR24_19814101038X Percement de la rue Trouessart IVR24_19764100018V Tour de l'enceinte du milieu du XIVè siècle, annexée à l'enceinte du couvent au début du XVè siècle ) attribuée à Andréa Solario (vers 1510). Déposée et restaurée par Marthe Flandrin. Vue d'ensemble. Musée de Tombeau de J. de Morvilliers, buste funéraire IVR24_19974100083XB tombeau de Jean de Morvilliers, pleureuses IVR24_19874100076X Tombeau de Jean de Morvilliers, pleureuses IVR24_19874100075X Rue des Cordeliers, côté sud. Vestiges du mur sud de la prison détruite en 1950. Vue prise du nord Extension de l'enceinte au début du XVè siècle (mise en état de défense du couvent des Cordeliers
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l ' éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l' éperon ; 10e siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des et de l' église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues fortifications, vente du comte de Blois à la maison d' Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l' avènement de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf , construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l' hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l' évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais
    Référence documentaire :
    exemplaires originaux en très mauvais état sont déposés aux Archives municipales et au Service du Cadastre Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale. Bressler, géomètre Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 7 à 11 H 14. Actes Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : 1 B. Bailliage et siège présidial de Blois siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours, Arrault, 1940. ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750. A.D
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois Sources manuscrites Archives départementales de Loir-et-Cher : Série B : 1 B : Bailliage et E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution des délibérations municipales antérieures à la Révolution Série D : Registres de délibérations par Alain Gerrier, Directeur du service des Archives municipales. Archives des Monuments Historiques  : Registre de la chambre des comptes de Blois Série O : 01 : Archives de l'administration des bâtiments du
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
  • Vendôme : statue de Rochambeau
    Vendôme : statue de Rochambeau Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature, date et marque de fondeur (plinthe dextre) : "F. HAMAR 1933/ BLANCHET FONDEUR d'azur couronné, et un chef de gueules) : "ROCHAMBEAU" ; inscription concernant l'iconographie, la date et les donateurs du monument (sur la face arrière du socle, en-dessous des armoiries de Rochambeau -d'azur, au chevron d'or, accompagné de 3 molettes d'éperon, d'argent, 2 ; 1 avec la devise "VIVRE EN PREUX, Y MOURIR") : "1900/ JEAN-BAPTISTE DONATIEN DE VIMEUR/ MARQUIS DE ROCHAMBEAU/ MARÉCHAL DE FRANCE concernant l’iconographie (face gauche du socle) "1807/ COMMANDANT EN CHEF/ DE L’ARMÉE FRANÇAISE EN/ AMÉRIQUE haut de la face arrière du socle) : 'E. BOUE ARCH./ P. PORTEL MARB." ; inscription concernant le OFFERTE/ A LA VILLE DE VENDÔME/ PAR LA SOCIETE DES CINCINNATI/ LE 5 JUIN 1974."
    Historique :
    "caractère clérical et réactionnaire" du projet. Le conseil municipal suit d'abord ce point de vue, avant de confiée à Eugène Gruet. L'architecture du socle est l’œuvre de Ernest Boué, architecte à Tours et ancien Le comité pour l'érection d'un monument au maréchal de Rochambeau se crée en 1898 autour de Philippe Royau, négociant à Vendôme, avec des personnalités comme Le Myre de Viler (député), de Sachy de Fourdrinoy et de Saint-Venant, qui induise une certaine méfiance de la préfecture en 1899 concernant le se retourner en 1900 et l’État accorde une subvention de 1 300 Francs le 1er mars 1901. Le devis de novembre 1899 de 28 700 Francs se décompose comme suit : piédestal 1 540 ; taille, mouluration et sculpture ornementale 1 900 ; trottoir et grille d'entourage 1 300 ; honoraires de l'architecte 300 ; statue, allocation au statuaire et coulage en bronze 22 000 ; frais de maquette et divers 445. Le coût total est évalué (la Ville de Philadelphie offre ainsi 1 000 Dollars). L'exécution de la statue est confiée à Fernand
    Observation :
    et prestigieuse : inauguration en présence de l'ambassadeur américain Horace Porter, modèle réduit du futur monument du Lafayette Square de Washington (D.C., États-Unis), envoi à la fonte sous l'Occupation
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. 10T/4. Vendôme : érection d'une statue au Mal de MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau sur la place Saint-Martin de Vendôme. (collection Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau de Vendôme avec sa grille d'entourage
    Représentations :
    Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, marquis de Rochambeau, maréchal de France (1725-1807) est représenté debout, en costume de lieutenant-général, tendant le bras droit vers l'horizon et tenant une carte de Yorktown. A ses pieds, est posée une culasse de mortier recouverte de laurier. Le piédestal est orné d'une ceinture en partie haute faite de feuilles d'acanthe, de chêne et de laurier et traversée sur chaque face de cartouches néo-Renaissance, des armoiries de la ville de Vendôme (sur la face avant ) et de la famille de Rochambeau (sur la face arrière).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé au nord-est de la place Saint-Martin, sur un axe légèrement décalé au nord par rapport à la tour Saint-Martin. La statue en bronze est posée sur un piédestal de plan carré en forme de gaine renversée en pierre du Poitou.
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Rochambeau
    Dimension :
    h 570.0 centimètre hauteur de l'ensemble
    Annexe :
    heureux de recevoir. Au dessert, la musique municipale a fait entendre le Hail Columbia! et la MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe siècle, 1900. « II. Les Fêtes de Vendôme : Inauguration du Monument du Maréchal de Rochambeau Si les cérémonies commémoratives comportent un précieux enseignement au point de vue patriotique, celles qui ont accompagné à Vendôme le dévoilement de la statue de Rochambeau ont eu, dans cet ordre d'idées, une éloquence et une intensité dignes de porter les meilleurs fruits. Il y a à peine trois ans que s'était fondé à Vendôme un « Comité pour l'érection de la statue du Maréchal de Rochambeau », Comité dont le bureau composé en majeure partie d'anciens élèves du lycée de Vendôme s'était ainsi constitué : Président d'honneur : M. Le Myre de Vilers (G.O. *), député de la Cochinchine. Président : M. De Sachy de Fourdrinoy première nouvelle de son ouverture, la ville de Philadelphie, le sanctuaire, le tabernacle des traditions
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Photographie de l'inauguration en juin 1900 (Images et sons en Vendômois). IVR24_20144100126NUC4AB Photographie de l'inauguration en juin 1900 : le départ des officiels, avec l'ambassadeur Porter Fernand Hamar travaillant à l'aggrandissement de la statue de Rochambeau de Vendôme pour Washington Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Vue de trois quarts gauche. IVR24_20124100817NUC4A Vue de trois quarts arrière. IVR24_20124100815NUC4A Vue de face. IVR24_20124100813NUC4A Vue du socle de trois quarts arrière. IVR24_20124100814NUC4A Détail du socle : date d'érection et armes du maréchal de Rochambeau. IVR24_20124100816NUC4A
  • Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois
    Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois Blois - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 1810 A 1371, 1372, 1373
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de génovéfains d'ermites de saint Augustin
    Historique :
    La charte de fondation d'un monastère dédié à la Vierge en 696 pourrait concerner l'abbaye Notre -Dame-de-Bourgmoyen de Blois ; fin 10e siècle : construction d'une église et d'une crypte (vestiges dégagés en 1943) ; 1122 : les chanoines séculiers sont remplacés par des chanoines réguliers de l' ordre de Saint-Augustin, reconstruction totale de l'église en conservant la crypte ; 13e siècle : seconde campagne de travaux, édification d'une église gothique sur des structures romanes, reconstruction des bâtiments abbatiaux, délimitation d'un vaste enclos en bordure de Loire ; 14e siècle : le mur sud de l'enclos se confond avec les fortifications de la ville, construction de la tour de Bourgmoyen ; 16e siècle : travaux aux bâtiments, construction d'une nouvelle salle capitulaire ; 1647 : réforme de Sainte-Geneviève , construction d'un nouveau dortoir ; milieu 18e siècle : vaste projet de reconstruction des bâtiments, projet inachevé à la veille de la Révolution ; 1790 : saisie de l'église et des bâtiments ; 1806 : démolition de
    Référence documentaire :
    p. 478. Archives nationales. Série K : K, 3, n°11. Charte de fondation de l'abbaye en 696, publiée Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 113. Devis et Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 19, liasse 97. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 O6 VII 80. Projet d'agrandissement des bâtiments du collège de Blois. 20 juin 1843. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 O6 VII Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 O6 VII 80. Décret impérial concédant à la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q 115. 24 novembre 1790. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 911. Procès-verbal d'estimation de l'église Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 1178. Procès-verbal d'évacuation des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 3 H 110. Mandement de l'official de Chartres
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois
    Annexe :
    à Monsieur le Recteur de l’Académie de Paris, le 8 mars 1921 (Source : Archives départementales de cantons de la vallée du Cher : Montrichard, Saint-Aignan, Selles, Mennetou, subissent l'attrait de Tours 4- Ecole d'agriculture d'hiver annexée au lycée de Vendôme Lettre du proviseur du lycée de Vendôme Loir-et-Cher, 7 M 234) J'ai l'honneur d'attirer votre bienveillante attention sur la situation de l’École d'Agriculture d'Hiver annexée au lycée de Vendôme et sur les débats qui auront lieu du Conseil Général, pendant la session de mars courant au sujet de son maintien à Vendôme ou de son transfert à Blois . Le principe de la création d'une école d'Agriculture en Loir-et-Cher a été adopté, en août 1919, par le Conseil Général et le Conseil de l'Office départemental agricole. Ces assemblées, rejetant comme trop onéreux le projet présenté par la directrion départementale des services agricoles de l'acquisition dans la banlieue de Blois d'une propriété où aurait été installée une école d'agriculture autonome
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Bourgmoyen
    Illustration :
    l'abbaye en 1763). Etat en 1940. Photographie. Lecomte Cl. (photographe). (Bibliothèque municipale de Blois Report du plan d'ensemble sur le cadastre de 1980, (Les bâtiments qui subsistaient à la Révolution Report du plan d'ensemble (église et bâtiments) sur le cadastre de 1810 (section A de la ville Plan de l'enclos abbatial à la fin du Moyen-Âge. Hypothèse de restitution d'apeès plans de 1790 et de l'An XII. Dessin : A.M. Bonnard, A. Cospérec. IVR24_20194100071NUC Plan d'ensemble de l'abbaye vers 1760. Restitution d'après plans de 1790 et de l'An XII. Dessin Plan d'ensemble de l'enclos. Détail du plan de Blois et de ses abords. Non daté, vers le milieu du Plan général des bâtiments et de l'enclos de l'abbaye de Notre-Dame-de-Bourgmoyen cy-devant occupée par M.M. les chanoines réguliers de Sainte-Geneviève. Encre et aquarelle sur papier (0,68 x 0,45 m Plan de la nouvelle place des Boucheries avec l'église de Bourgmoyen et le percement de la rue du
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors des bombardements de juin 1940, l'idée de créer une place dans l'axe du pont s'imposa dans l'ensemble des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le projet de Paul Robert-Houdin validé à l'automne 1940, puis dans celui de Charles Nicod en 1941-42. Comme pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n plan de place de tête de pont, sur papier, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100154NUC2A). vue perspective, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Hubert-Fillay. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 J 70). (cf. illustration n ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A).
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades d'immeubles de quatre niveaux - un rez-de-chaussée en arcades, deux étages carrés et un étage de comble - se caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre subtilement par un traitement de surface varié du matériau. Elles sont équilibrées verticalement et unifiées étage. Ces derniers se justifient essentiellement par leur rôle de composition, leur situation sur un carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    à une requête du conseil municipal, d'autoriser la construction d'immeubles de même hauteur que ceux Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier correspondant). Sa reconstruction n'eut de conséquences que sur le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 , d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail, la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777 s'accomplirent sans plan d'ensemble et sur un périmètre restreint puisqu'ils ne s'étendirent pas au-delà de Port
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : plan, février 1943. (Archives municipales de . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100369NUC2A . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100370NUC2A Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de de pont, 13-01-1931 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940 (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A Projet de place de tête de pont par Paul Robert-Houdin, 08-1940. (Archives départementales de Loir Projet de place de tête de pont par P. Robert-Houdin, vue perspective, 15-08-1940. (Archives -1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100150NUC2A
  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1697 : création de l' évêché de Blois ; 1697, 1700 : donation à l' évêque de Blois d' une partie du mur et fossé de la ville, achat de terrains, fermeture de la partie nord de la rue pour la ' ancien hôtel de Brisacier ; 1705, 1716 : construction des murs de soutènement pour l' aménagement des terrasses ; 1750, 1760 : création des jardins, construction des belvédères ; à partir de 1770 : achèvement des jardins, reprise du décor intérieur (création du salon à l' italienne, de la salle à manger, de la bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse basse (non réalisé) ; en 1790 : saisie des bâtiments et des jardins, installation de la préfecture ; en , suppression de la partie nord-est lors du percement du boulevard Eugène Riffault ; en 1905 : avec la séparation des biens de l' église et de l' état, l' évêché devenu propriété de la ville est transformé en musée ; en 1945 : l' hôtel de ville détruit en 1940 est transféré à l' ancien évêché.
    Référence documentaire :
    Archives diocésaines de Blois. AEB 2 D. Ministère des Cultes. Rapport de l'architecte diocésain Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré. A.D. Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois, feuilles dressées, BB 411. Devis des ouvrages restant à faire au Palais de l'Evêché de Blois. Les 7 et 14 avril 1703. A.D. Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D. Loir-et-Cher. Série Q 976. Visite du Palais de l'Evêché, inventaire du mobilier, les 21 mars A.D. Loir-et-Cher. Série Q 289. Visite et estimation des bâtiments et des jardins du Palais de concernant les réparations à faire au Palais de l'Evêché, (1839 à 1853). de Cotte. B.N. : Topographie de la France, t. IV, n° 514 à 518. Plans, élévations et coupes de l'évêché de Blois, par L. Lavie, 1946. (encre). Bibl. du Patrimoine
    Représentations :
    Armes de monseigneur de berthier.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Appellations :
    palais de l' évêché
    Destinations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    bibliothèque célèbre, qui formera après la Révolution, une partie du fonds ancien de la Bibliothèque municipale du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois , Mgr de Bertier se préoccupa de chercher, parmi les églises de la ville, la cathédrale et l'emplacement de sa résidence future. Le choix de l'église Saint-Solenne et du terrain situé à l'est ne se fit pas sans discussion. Le roi et son entourage, très présents lors de cette décision, avaient retenu l'abbaye Saint-Lomer, mais les moines, soucieux de défendre leurs intérêts et de préserver leur monastère opposèrent de fortes résistances ; estimant que l'emplacement était peu convenable "à l'entrée d'un faubourg , mal fréquenté, entouré de cabarets et habité par le menu peuple", ils suggèrent l'église paroissiale situation (5). Cette suggestion rejoint d'ailleurs l'opinion du nouvel évêque, peu favorable au choix de Saint-Lomer ; de passage à Blois en 1692, Bertier se laisse facilement convaincre par les arguments des
    Illustration :
    Emplacement du palais de l' évêché. Etat dans la seconde moitié du XVIè siècle, montrant la partie de fortification détruites lors de la construction du palais et la partie supérieure de la rue des Elévation de la façade sud, sur la terrasse inférieure. IVR24_19894100127X Vue de l'évêché et de ses jardins (terrasses projetées) IVR24_19974100069XB Coupe transversale au milieu du bâtiment (entre le portique de l'entrée et le salon à l'italienne Plan du palais au niveau du rez-de-chaussée. IVR24_19894100128X Portail d'entrée de la cour d'honneur : élévation et plan. IVR24_19894100124X Elévation de la façade nord, sur la cour d'honneur. IVR24_19894100122X Plan de masse des bâtiments et d'une partie des jardins et terrasses. IVR24_19894100120X Elévation de la façade sud du bâtiment ouest (ancien hôtel de Brisacier). IVR24_19894100119X
  • Bureau de poste
    Bureau de poste Blois - rive droite - 2 rue Gallois - en ville - Cadastre : 2010 DP 813
    Historique :
    de l'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE). Cependant , la question de son emplacement fit échouer ce projet avant-guerre. Déjà cependant, l'hypothèse d'une implantation sur le site du bureau de Bienfaisance, installé dans l'ancien collège jésuite place Victor-Hugo fut approfondie et fit l'objet d'un plan de Paul Robert-Houdin au début des années trente. En 1940 , la question de la construction d'un hôtel des postes se posa avec plus d'acuité encore après la destruction du bureau situé quai de la Saussaye. Les diverses propositions de l'été 1940 rouvrirent le débat de son implantation : place Louis-XII, emplacement en bord de Loire de l'hôtel de Ville ou du collège Augustin-Thierry, tous deux détruits en juin, furent suggérés... Charles Nicod, architecte de la reconstruction de Blois, proposa de le construire dans la ville haute, à l'emplacement de l'ancienne prison finalement de nouveau l'emplacement de l'ancien collège jésuite, place Victor-Hugo. L'implantation sur ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    , Georges (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n façade principale, sur papier, 1953. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales de (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n façade latérale ouest, sur papier, 1953. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales de vue perspective, sur papier. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales de Blois Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf projet, plan de situation, sur papier, 1941. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Note de l'administration des PTT au sujet de la construction d'un hôtel des postes dans la partie sinistrée de la ville de Blois, 15 février 1941. AD Loir-et-Cher. Série continue : 93/30. Reconstruction . Plan d'aménagement et de Reconstruction. Blois. 1942-54. "La question de la construction d'un Hôtel des Postes à Blois, posée depuis de nombreuses années, n'a jamais pu, pour des raisons diverses , aboutir jusqu'à ce jour. Une partie de la Ville, dans le quartier le plus commerçant, ayant été détruite et un plan de reconstruction devant être établi, il apparaît indispensable d'incorporer dans ce plan nécessités de l'exploitation existe dans toutes les villes d'importance comparable à celle de Blois. Ce projet entre dans les vues de M. le Secrétaire Général aux P.T.T. qui vient de charger expressément le Directeur Régional à Orléans et le Directeur du département de Loir-et-Cher de faire auprès de Mr le Préfet aboutissement. La nécessité de comprendre la construction de l'Hôtel des Postes dans le programme de
    Texte libre :
    adapté à ce site. Le conseil municipal avait pour cela défini des contraintes en matière de gabarit, de dès les années vingt dans le contexte de l'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE). Les installations de la poste étaient alors insuffisantes en termes de technique et d'hygiène. La question controversée de son emplacement empêcha le projet d'aboutir avant-guerre . Un état de la question daté de 1937 et intitulé « Où en est la question de l'Hôtel des Postes ?» rappelle les sites qui furent envisagés : l'emplacement de l'hôtel de ville sur les quais, qui aurait alors été transféré dans l'ancien évêché, le bureau de Bienfaisance, ex-collège jésuite, qui rallia le maximum de suffrage mais qui supposait le déménagement de l'école Victor-Hugo et était très contraint du fait de son contexte patrimonial, et enfin le terrain du débarcadère qui avait l'avantage de mettre du déplacement de ce dernier dans la partie haute de la ville. Déjà l'hypothèse d'une implantation
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Description :
    La poste est un bâtiment implanté sur un terrain encaissé au pied du plateau et de l'éperon du Château. Son rez-de-chaussée est directement accessible depuis la place Victor-Hugo, et son premier étage Victor-Hugo, l'aile perpendiculaire à l'église saint-Vincent est héritée de l'ancien collège jésuite . Elle comporte deux étages carrés et un étage de comble. Elle est construite en pierre de taille et ouvert de lucarnes à fronton. Cette aile a été fortement restaurée. En retour de ce premier corps de bâtiment, la seconde aile de la poste est composée de deux parties. A l'angle avec l'ancien collège, la est mitoyenne de la partie nouvelle. Cette dernière, dévolue à l'accueil du public notamment, se
    Titre courant :
    Bureau de poste
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation, projet de Georges Labro, 08-1941. (Archives municipales de Blois, Dossier Vue perspective, projet de Georges Labro, sans date, vers 1941. (Archives municipales de Blois Plan de situation et façade principale, projet de Georges Labro, 12-1949. (Archives municipales de Plan du rez-de-chaussée et du 1e étage, projet de Georges Labro, 12-1949. (Archives municipales de Plan de situation et coupe, projet de Georges Labro, 06-1953. (Archives municipales de Blois ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). IVR24_20114100311NUC2A . (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). IVR24_20114100313NUC2A . (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). IVR24_20114100314NUC2A Façade latérale ouest, projet de Georges Labro, 05-1953 (détail). (Archives municipales de Blois les années quarante. Ce dernier était séparé de la rue par un mur de clôture. (Archives municipales de
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de mauristes
    Historique :
    873 : arrivée des moines de Saint-Lomer réfugiés à la chapelle Saint-Calais au château ; 10e siècle Foix ; 2e moitié 12e siècle : construction du choeur et de la première travée de la nef de l' église  ; 1ère moitié 13e siècle : achèvement de l' église, construction des bâtiments abbatiaux (de ces siècle : reconstruction de la chapelle absidiale ; 2e moitié 14e siècle : mise en état de défense de l ' enclos abbatial et de l' église, chapelle du gouverneur construite entre 1494 et 1504 ; vers 1515  : construction d' un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l' abbaye par les protestants, ruine de l' église , reprise des fortifications ; 1596 : construction de l' éperon ; début 17e siècle : ruine et abandon de l ' abbaye, restauration de l' église avec la réforme mauriste ; 1643 : aménagement du parvis, extension de l ' enclos vers l' ouest sur l' ancien fossé ; milieu 17e siècle : projet de reconstruction de l' abbaye est rendue au culte en 1801 sous le vocable de Saint Nicolas) ; 1796 : bâtiments abbatiaux affectés à
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série 3 M 2. Destruction de l'éperon de l'abbaye Saint-Lomer, (1843). Archives municipales de Blois. Série 2 M 3. Réparations de l'église Saint-Lomer, (1831-1839). Archives des Monuments historiques. Travaux de A. de Baudot à Saint-Lourer, (1898-1903). Paris Archives départementales de Loir-et-Cher. Série T : 9 T 4. Restaurations de l'église Saint-Lomer Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 907. Procès-verbal d'estimation des bâtiments Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 979. Déclaration des biens des bénédictins Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B 1628. Baillage de Blois. Visite de l'abbaye Saint Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 11 H 128. Cartulaire de Saint-Lomer. Manuscrit Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 11 H 7 à 11 H 14 . Actes capitulaires, (1604 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 11 H 3. Livre des choses mémorables qui se sont
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Tremblaye Guillaume de [maître de l'oeuvre] Pinault [maître de l'oeuvre] Baudot Anatole de [maître de l'oeuvre] Delton
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas
    Illustration :
    Eglise Abbatiale : détails des supports de la nef et du triforium. IVR24_19894100144X Vue de Blois au XVIIe siècle. IVR24_19814100955X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. Détail de la retombe : dortoir, rez-de-chaussée et Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. IVR24_19894100077P Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord avant restauration. IVR24_19894100139X Eglise Abbatiale : élévation d'une travée de la nef. . IVR24_19894100140X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction du dortoir. Elévation partielle de la façade est Plan d'ensemble des bâtiments et de l'église en 1658 (premier étage). IVR24_19894100079P Eglise Abbatiale : plan au sol des piles de la nef et du bas-côté sud. IVR24_19894100142X Eglise Abbatiale : façade sud de la nef, détail d'une travée. IVR24_19894100134XA
  • Blois : statue de Diane
    Blois : statue de Diane Blois - Jardin des Lices - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur Anna Hyatt Huntington (signé sur la terrasse) - DIANE / ANNA HUNTINGTON / HYATT / DON DE L'AUTEUR / A LA VILLE DE BLOIS / 1931 (devant sur le socle en pierre) - ROMAN BRONZE WORKS INC. U.S. (sur la tranche de la plinthe, à l'arrière).
    Historique :
    la statue d'origine, don de l'artiste, Anna Hyatt Huntington, à la ville de Blois en 1934 et fondue pendant l'Occupation. Le socle est une création, sans doute de l'architecte Patrice Bonnet.
    Représentations :
    dressé sur ses pattes arrière s'enroule au dos de ses mollets. La pose dynamique et s'inscrivant dans une colonne étroite, contrastant avec l'équilibre induit par la boule sur laquelle elle se tient, font de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue est posée sur un socle installé dans la pointe du jardin des Lices le long de l'avenue Gambetta ; l'ensemble s'inscrit dans une trouée de verdure avec en fond les loges du château. Le socle est un bloc de pierre dure ornée d'un large bandeau rustique sur trois faces ; la face avant porte sur une table plane, le nom de la statue en caractères étirés et en relief, ainsi que la donation gravée.
    Titre courant :
    Blois : statue de Diane
    Dimension :
    h 220.0 centimètre hauteur de la statue
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    , elle est simplement Diane à Blois. Cette procédure de don laisse peu de traces dans les archives près de laquelle elle est photographiée âgée (archives du Amon Carter Museum, Fort Worth (Texas le jardin des Lices Les archives municipales conservent plusieurs plans des travaux du jardin des réserves du château de Blois). Un nouveau don Les archives de la société Roman Bronze Works Co (qui signe Anna Hyatt-Huntington pour être offert à la ville de Blois. Les délibérations du Conseil Municipal du Enthousiasmée par l'accueil et l'emplacement réservés à sa Jeanne d'Arc offerte par la ville de New York et la République des États-Unis à la ville de Blois dix ans plus tôt, Anna Hyatt-Huntington décide d'offrir à cette même ville, en 1931, un exemplaire en bronze de sa Diane. Ce don n'est pas unique : la National Academy of Design, hébergée dans l'hôtel particulier-atelier de l'artiste à New York et légataire d'une grande partie du fonds Hyatt-Huntington, recense plusieurs dons de la même statue à diverses
    Illustration :
    Vue de trois-quarts gauche avec l'église Saint-Vincent en arrière-plan. IVR24_20124100514NUC4A Vue arrière de la statue. IVR24_20124100491NUC4A Détail du socle : titre de l'oeuvre en relief et inscription gravée concernant le donateur-auteur Détail : marque de fondeur (sur la plinthe, à l'arrière droite). IVR24_20124100493NUC4A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours On appela îlot B le vaste espace situé au sud-ouest du palais de justice, qui fut intégré au plan de reconstruction et d'aménagement dès 1941 en tant que terrain de compensation. Il était composé du terrain libéré de l'ancienne prison, et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod proposa dans un premier temps, au printemps 1941, d'y prolonger la grande perspective de la rue Denis -Papin au-delà de l'escalier monumental - comme cela avait été projeté par la municipalité Riffault dans municipalité tenant à ce que la poste soit implantée à la place de l'ancien collège jésuite, l'architecte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Parties constituantes non étudiées :
    établissement de bienfaisance hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    , André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois -Fillay. (Archives Communales de Blois, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20124100015NUC1A). plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la . 22 mai 1942. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de plan topographique du quartier Rétif et de l'ancienne prison, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100568NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Texte libre :
    comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission tours situées aux extrémités de ce mur dans leur intégrité. Une seule de ces tours fut néanmoins Une vaste réserve foncière. La construction d'une nouvelle prison à partir de 1938 au nord-est de la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de justice, fut donc intégré au plan de reconstruction et d'aménagement en tant que terrain de compensation . L'administration appela "îlot B" la vaste réserve foncière constituée du terrain de l'ancienne prison et de celui des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement en octobre 1941. Ses qualités - vaste , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Ancien mur d'enceinte de la ville : Tour Beauvoir et la partie du mur voisine : inscription par
    Description :
    d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction d'immeubles : un groupe scolaire, le Centre Intercommunal d'Action Sociale du Blésois, un hôtel de voyageurs et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de la rue des Remparts. Ils sont de part et d'autre limitrophes avec des bâtiments plus anciens. Aucune unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts . Au-delà, écoles maternelle et primaire sont en vis-à-vis autour de la rue Trouessard. L'appareil de pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur bonne intégration au milieu des derniers vestiges de fortifications.
    Titre courant :
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    quartier de l'ancienne prison
    Illustration :
    . (Archives Communales de Blois, Blois). IVR24_20124100015NUC1A . SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1). IVR24_20114100197NUC2A Cantais, mai 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1 de l'école maternelle, autour de 1950. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais Aménagement après-guerre du quartier de l'ancienne prison mis en valeur par la superposition du plan de 1937 et du cadastre actuel. IVR24_20124100403NUDA
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le Collège Augustin-Thierry et une halle métallique à usage de marché. Les bombardements de juin 1940 et les pour cet emplacement aux qualités nombreuses - central, ensoleillé et en bord de Loire. Un tel site était digne de recevoir un équipement public, plusieurs y furent projetés. Le directeur départemental . Le plan de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940 suggérait d'y rassembler les marchés - halle et poissonnerie. Après avoir repris à grands traits cette disposition dans sa proposition de plan de 1941, Charles Nicod proposa finalement de construire en bord de fleuve une salle des fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très
    Référence documentaire :
    étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1977. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Détail de carte postale, cliché ERVU. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'habitation. Il faisait ainsi suite à l'enquête d'utilité publique de mai 1942, où le conseil municipal avait Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin -Thierry était installé depuis 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen. En bord de place Louis-XII, une halle métallique à usage de marché avait été construite en 1890 par l'architecte Albert Renou. Dans les années vingt, avec le projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt
    Illustration :
    Projet d'aménagement de surface, solution de base, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales Projet d'aménagement de surface, variante, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales de Projet d'aménagement de surface, par André Aubert, 12-1976. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Projet d'aménagement de surface, plan par André Aubert, 09-1977. (Archives municipales de Blois, 13 Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale par André Aubert, 1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté du 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100326NUC2A
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Menars (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Menars (Loir-et-Cher) Menars
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    municipal de Menars demande l'autorisation d'établir un bac sur la Loire reliant Menars et Saint-Claude-de Outre la cale de l'île de Menars mentionnée dès 1812, il existait également une petite cale située un peu plus en amont et orientée vers l'amont (signalée par la carte de Coumes de 1848). Rien ne permet de dater ce deuxième ouvrage qui n'est plus visible sur le terrain. Le 5 août 1851, le conseil -Diray. Ce bac est rapidement très fréquenté en raison de la proximité de la station de chemin de fer sur la rive droite (ligne Orléans / Tours ouverte en 1846). Par une pétition du 8 septembre 1859, le sieur Cosson fermier du bac de Menars demande que soit construite une nouvelle rampe sur la rive droite du fleuve afin de faciliter l'accès pendant les hautes et moyennes eaux. Malgré l'accord de l'ingénieur ordinaire de Vésian, les travaux ne sont pas effectués. En 1866, le fermier du bac de Menars est autorisé, à titre provisoire et d'essai, à poser dans le lit de la Loire un câble pour faciliter les
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section B, Ech. 1/2500e, détail, 1812. (archives départementales du Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille 23, 107 x 70 cm, détail. (archives Encre et aquarelle sur papier pelure collé sur papier. (archives nationales, F 14 16631). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 1880. Par Heude (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur pelure collée sur papier, Ech. 1/2000e, détail, 1898. (archives Encre et aquarelle sur papier, détail, XVIIIe siècle. (archives nationales, F 14 10066, dossier 3 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/20 000e. Par Collin (ingénieur). (archives nationales, F 14 Encre sur papier. (archives nationales, F 14 16631). (cf. illustration n° IVR24_20104101273NUCA). Encre sur papier pelure collé sur papier. (archives nationales, F 14 16631). (cf. illustration n
    Description :
    La commune de Menars, située rive droite, comprend actuellement une unique cale à laquelle il faut
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Menars (Loir-et-Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait de la carte des bords de la Loire, XVIIIe siècle. Détail sur le bourg de Ménars. (archives Extrait du cadastre napoléonien de 1812. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2 135/3 Carte de la Loire non datée, entre 1844 et 1858. (archives départementales du Loiret, Carte Loire Extrait de la carte de la Loire de Coumes complétée par l'ingénieur en chef Collin, 22 mai 1858 , détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30 936). IVR24_20104100335NUCA Plan de la Loire à l'emplacement du bac reliant Menars et Saint-Claude-de-Diray, 16 août 1864 . (archives nationales, F 14 16631). IVR24_20104101271NUCA Pose d'un câble pour la manoeuvre du bac de Ménars, plan annexé au rapport de l'ingénieur ordinaire daté du 26 octobre 1866. (archives nationales, F 14 16631). IVR24_20104101272NUCA Pose d'un câble pour la manoeuvre du bac de Ménars, plan annexé au rapport de l'ingénieur ordinaire
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