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  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des appartenant à Jehan de Saveuses et avait été agrandi plusieurs fois au XVIe puis doté d'une nouvelle façade en faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la guerre éclata et leur projet ne fut finalement pas réalisé. L'hôtel de ville fut détruit dans les un grand nombre d'éléments sculptés qui contribuèrent à une meilleure connaissance de l'édifice et provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard
  • Vendôme : statue de Ronsard
    Vendôme : statue de Ronsard Vendôme - rue Poterie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur
    Historique :
    par le conseil municipal ; Aimé-Charles Irvoy, natif de la ville, propose d'offrir son travail. La Le principe de l'exécution de la statue de Ronsard, par souscription publique, est adopté en 1867 musée de Vendôme (actuelle bibliothèque) ; le bronze est finalement livré le 11 janvier 1873. Le piédestal en pierre est sculpté sous la direction de MM. Bioret et Crinière, entrepreneurs, et la surveillance de l’architecte de la ville, Edouard Marganne. Le 28 janvier 1942, la statue est descendue de son partir du plâtre original conservé dans les réserves du château de Blois. Un moulage en plâtre de la statue seule est conservé au musée des Beaux-Arts de Blois (Inv. 2007.0.1) et une maquette en plâtre du monument complet au musée de Vendôme (Inv. 1862.5.1).
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. 2Z ; XXIII/1 à 7. Sous-préfectures, (Vendôme).
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue en bronze sur un socle en pierre de Breuil (Vienne).
    Emplacement dans l'édifice :
    devant la bibliothèque municipale
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Ronsard
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Vue de trois quarts arrière droit. IVR24_20124100429NUC4A
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A). esquisse, couleur, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    ligne passant au-dessus de la recette municipale (rue du Mail) pour aboutir au Carrefour Saint-Michel équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    la ville tout en préparant son expansion ». Après la loi Cornudet de 1919, le conseil municipal de la Loire, en bordure de la route nationale de Tours à Orléans (RN 152), sur une largeur de cinq 1940. Les archives départementales de Loir-et-Cher conservent les esquisses de ce plan, dessinées dès 1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte
    Illustration :
    Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100365NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100366NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100367NUC2AB Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, 19-07-1940. (Archives départementales de ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A
  • Immeubles de la Reconstruction
    Immeubles de la Reconstruction Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 11,5 x 16,5 cm. Par Vilpoux, Pierre (photographe). (Archives départementales de plan de zonage, sur papier, 1942. Auteur inconnu. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf plan de zonage, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service HUBERT-FILLAY. La grande pitié de la ville de Blois. Dessins par Etienne Gaudet. Blois : éditions
    Description :
    à partir d'observations de terrain et d'analyse d'archives. En 2010 et 2011, un repérage a été éclairée par la confrontation avec de nombreux documents d'archives. Le projet de systématique des 184 immeubles reconstruits a été effectué. Ces immeubles se situent principalement de part et d'autre du pont, en ville basse et en Vienne, mais aussi dans quelques quartiers dits de compensation qui ont été appelés îlots U, B et C. Ces derniers se situent respectivement à proximité de la gare de chemin de fer pour le premier et dans la ville haute, aux alentours de la place de la République pour les techniques de construction, aux baies et aux éventuels éléments d'animation de la façade ont été collectées éléments plus spécifiques de l'architecture étudiée. En particulier, ont été relevés les dispositifs mis en œuvre pour favoriser la circulation de la lumière, le traitement des espaces communs, de même que le second-œuvre qui constitue bien souvent le seul élément d'animation de façades par ailleurs dénuées de
    Titre courant :
    Immeubles de la Reconstruction
    Annexe :
    Programme d'aménagement de Blois (extraits) Les extraits suivants sont tirés du programme d'aménagement de la ville de Blois établi par l'architecte et urbaniste Charles Nicod et déclaré d'utilité de pont et les immeubles sur la Place Louis XII ainsi que l'hôtel des Postes, il est créé une l'Administration. Les matériaux de façade et de toiture fixés pour cet ensemble, seront obligatoirement employés . Les constructions devront être achevées dans le délai de 2 ans à dater de l'approbation des dessins d'exécution. (...) Art 9/2 - Voies nouvelles bordées de portiques. - Le long des Places désignées au plan d'aménagement, notamment la Place Louis-XII et la Place formant tête de Pont Rive Droite, il sera aménagé en bordure de l'alignement, sur la propriété privée, des passages publics sous portiques. Sauf prescription spéciale du plan d'aménagement, la largeur du portique mesurée du nu de la façade jusqu'au mur du fond du libre sous le plafond du portique [qui], [mesuré] avec le trottoir au nu de la façade, sera au minimum
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    de Blois et soutenus et relayés par le Conseil Municipal. Dans un premier temps, Charles Nicod chaufferie communes. A la différence d'autres villes reconstruites du Val de Loire comme Orléans ou Tours, la 1- Conception : un projet associant plan de zonage et programme réglementaire Les caractéristiques générales des immeubles reconstruits furent définies par le Plan de Reconstruction et d'Aménagement établi par Charles Nicod et déclaré d'utilité publique en novembre 1942. Un plan de zonage y et se prolongent en ville haute, le long de la rue du Bourg-Neuf, tandis qu'en Vienne, ils sont limités aux abords immédiats du pont et des quais de la Loire (voir ci-dessous le plan de zonage). Le d'aménagement : art 10/1, dans les annexes en bas de page). L'objectif était de concevoir des quartiers nouveaux la position en ville basse rendait visible de toutes parts, fut plus encadrée encore. Une zone archéologique fut définie à cet effet et soumise à un ensemble de règles plus contraignantes. Les injonctions
    Illustration :
    utilisés pour les fondations, 3-06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 -06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100895NUC2AB Fondations par puits, Ilot G, 1948. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Chantier de taille. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100909NUC2AB , 02-1948. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100936NUC2AB Construction de l'îlot G, 24-10-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 . (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26). IVR24_20124100635NUCA Plan de situation des immeubles recensés et étudiés. IVR24_20124100412NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA
  • Vendôme : statue de Rochambeau
    Vendôme : statue de Rochambeau Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature, date et marque de fondeur (plinthe dextre) : "F. HAMAR 1933/ BLANCHET FONDEUR d'azur couronné, et un chef de gueules) : "ROCHAMBEAU" ; inscription concernant l'iconographie, la date et les donateurs du monument (sur la face arrière du socle, en-dessous des armoiries de Rochambeau -d'azur, au chevron d'or, accompagné de 3 molettes d'éperon, d'argent, 2 ; 1 avec la devise "VIVRE EN PREUX, Y MOURIR") : "1900/ JEAN-BAPTISTE DONATIEN DE VIMEUR/ MARQUIS DE ROCHAMBEAU/ MARÉCHAL DE FRANCE concernant l’iconographie (face gauche du socle) "1807/ COMMANDANT EN CHEF/ DE L’ARMÉE FRANÇAISE EN/ AMÉRIQUE haut de la face arrière du socle) : 'E. BOUE ARCH./ P. PORTEL MARB." ; inscription concernant le OFFERTE/ A LA VILLE DE VENDÔME/ PAR LA SOCIETE DES CINCINNATI/ LE 5 JUIN 1974."
    Historique :
    "caractère clérical et réactionnaire" du projet. Le conseil municipal suit d'abord ce point de vue, avant de confiée à Eugène Gruet. L'architecture du socle est l’œuvre de Ernest Boué, architecte à Tours et ancien Le comité pour l'érection d'un monument au maréchal de Rochambeau se crée en 1898 autour de Philippe Royau, négociant à Vendôme, avec des personnalités comme Le Myre de Viler (député), de Sachy de Fourdrinoy et de Saint-Venant, qui induise une certaine méfiance de la préfecture en 1899 concernant le se retourner en 1900 et l’État accorde une subvention de 1 300 Francs le 1er mars 1901. Le devis de novembre 1899 de 28 700 Francs se décompose comme suit : piédestal 1 540 ; taille, mouluration et sculpture ornementale 1 900 ; trottoir et grille d'entourage 1 300 ; honoraires de l'architecte 300 ; statue, allocation au statuaire et coulage en bronze 22 000 ; frais de maquette et divers 445. Le coût total est évalué (la Ville de Philadelphie offre ainsi 1 000 Dollars). L'exécution de la statue est confiée à Fernand
    Observation :
    et prestigieuse : inauguration en présence de l'ambassadeur américain Horace Porter, modèle réduit du futur monument du Lafayette Square de Washington (D.C., États-Unis), envoi à la fonte sous l'Occupation
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. 10T/4. Vendôme : érection d'une statue au Mal de MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau sur la place Saint-Martin de Vendôme. (collection Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau de Vendôme avec sa grille d'entourage
    Représentations :
    Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, marquis de Rochambeau, maréchal de France (1725-1807) est représenté debout, en costume de lieutenant-général, tendant le bras droit vers l'horizon et tenant une carte de Yorktown. A ses pieds, est posée une culasse de mortier recouverte de laurier. Le piédestal est orné d'une ceinture en partie haute faite de feuilles d'acanthe, de chêne et de laurier et traversée sur chaque face de cartouches néo-Renaissance, des armoiries de la ville de Vendôme (sur la face avant ) et de la famille de Rochambeau (sur la face arrière).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé au nord-est de la place Saint-Martin, sur un axe légèrement décalé au nord par rapport à la tour Saint-Martin. La statue en bronze est posée sur un piédestal de plan carré en forme de gaine renversée en pierre du Poitou.
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Rochambeau
    Dimension :
    h 570.0 centimètre hauteur de l'ensemble
    Annexe :
    heureux de recevoir. Au dessert, la musique municipale a fait entendre le Hail Columbia! et la MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe siècle, 1900. « II. Les Fêtes de Vendôme : Inauguration du Monument du Maréchal de Rochambeau Si les cérémonies commémoratives comportent un précieux enseignement au point de vue patriotique, celles qui ont accompagné à Vendôme le dévoilement de la statue de Rochambeau ont eu, dans cet ordre d'idées, une éloquence et une intensité dignes de porter les meilleurs fruits. Il y a à peine trois ans que s'était fondé à Vendôme un « Comité pour l'érection de la statue du Maréchal de Rochambeau », Comité dont le bureau composé en majeure partie d'anciens élèves du lycée de Vendôme s'était ainsi constitué : Président d'honneur : M. Le Myre de Vilers (G.O. *), député de la Cochinchine. Président : M. De Sachy de Fourdrinoy première nouvelle de son ouverture, la ville de Philadelphie, le sanctuaire, le tabernacle des traditions
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Photographie de l'inauguration en juin 1900 (Images et sons en Vendômois). IVR24_20144100126NUC4AB Photographie de l'inauguration en juin 1900 : le départ des officiels, avec l'ambassadeur Porter Fernand Hamar travaillant à l'aggrandissement de la statue de Rochambeau de Vendôme pour Washington Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Vue de trois quarts gauche. IVR24_20124100817NUC4A Vue de trois quarts arrière. IVR24_20124100815NUC4A Vue de face. IVR24_20124100813NUC4A Vue du socle de trois quarts arrière. IVR24_20124100814NUC4A Détail du socle : date d'érection et armes du maréchal de Rochambeau. IVR24_20124100816NUC4A
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors des bombardements de juin 1940, l'idée de créer une place dans l'axe du pont s'imposa dans l'ensemble des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le projet de Paul Robert-Houdin validé à l'automne 1940, puis dans celui de Charles Nicod en 1941-42. Comme pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n plan de place de tête de pont, sur papier, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100154NUC2A). vue perspective, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Hubert-Fillay. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 J 70). (cf. illustration n ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A).
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades d'immeubles de quatre niveaux - un rez-de-chaussée en arcades, deux étages carrés et un étage de comble - se caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre subtilement par un traitement de surface varié du matériau. Elles sont équilibrées verticalement et unifiées étage. Ces derniers se justifient essentiellement par leur rôle de composition, leur situation sur un carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    à une requête du conseil municipal, d'autoriser la construction d'immeubles de même hauteur que ceux Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier correspondant). Sa reconstruction n'eut de conséquences que sur le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 , d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail, la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777 s'accomplirent sans plan d'ensemble et sur un périmètre restreint puisqu'ils ne s'étendirent pas au-delà de Port
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : plan, février 1943. (Archives municipales de . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100369NUC2A . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100370NUC2A Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de de pont, 13-01-1931 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940 (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A Projet de place de tête de pont par Paul Robert-Houdin, 08-1940. (Archives départementales de Loir Projet de place de tête de pont par P. Robert-Houdin, vue perspective, 15-08-1940. (Archives -1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100150NUC2A
  • Bureau de poste
    Bureau de poste Blois - rive droite - 2 rue Gallois - en ville - Cadastre : 2010 DP 813
    Historique :
    de l'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE). Cependant , la question de son emplacement fit échouer ce projet avant-guerre. Déjà cependant, l'hypothèse d'une implantation sur le site du bureau de Bienfaisance, installé dans l'ancien collège jésuite place Victor-Hugo fut approfondie et fit l'objet d'un plan de Paul Robert-Houdin au début des années trente. En 1940 , la question de la construction d'un hôtel des postes se posa avec plus d'acuité encore après la destruction du bureau situé quai de la Saussaye. Les diverses propositions de l'été 1940 rouvrirent le débat de son implantation : place Louis-XII, emplacement en bord de Loire de l'hôtel de Ville ou du collège Augustin-Thierry, tous deux détruits en juin, furent suggérés... Charles Nicod, architecte de la reconstruction de Blois, proposa de le construire dans la ville haute, à l'emplacement de l'ancienne prison finalement de nouveau l'emplacement de l'ancien collège jésuite, place Victor-Hugo. L'implantation sur ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    , Georges (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n façade principale, sur papier, 1953. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales de (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n façade latérale ouest, sur papier, 1953. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales de vue perspective, sur papier. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales de Blois Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf projet, plan de situation, sur papier, 1941. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Note de l'administration des PTT au sujet de la construction d'un hôtel des postes dans la partie sinistrée de la ville de Blois, 15 février 1941. AD Loir-et-Cher. Série continue : 93/30. Reconstruction . Plan d'aménagement et de Reconstruction. Blois. 1942-54. "La question de la construction d'un Hôtel des Postes à Blois, posée depuis de nombreuses années, n'a jamais pu, pour des raisons diverses , aboutir jusqu'à ce jour. Une partie de la Ville, dans le quartier le plus commerçant, ayant été détruite et un plan de reconstruction devant être établi, il apparaît indispensable d'incorporer dans ce plan nécessités de l'exploitation existe dans toutes les villes d'importance comparable à celle de Blois. Ce projet entre dans les vues de M. le Secrétaire Général aux P.T.T. qui vient de charger expressément le Directeur Régional à Orléans et le Directeur du département de Loir-et-Cher de faire auprès de Mr le Préfet aboutissement. La nécessité de comprendre la construction de l'Hôtel des Postes dans le programme de
    Texte libre :
    adapté à ce site. Le conseil municipal avait pour cela défini des contraintes en matière de gabarit, de dès les années vingt dans le contexte de l'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE). Les installations de la poste étaient alors insuffisantes en termes de technique et d'hygiène. La question controversée de son emplacement empêcha le projet d'aboutir avant-guerre . Un état de la question daté de 1937 et intitulé « Où en est la question de l'Hôtel des Postes ?» rappelle les sites qui furent envisagés : l'emplacement de l'hôtel de ville sur les quais, qui aurait alors été transféré dans l'ancien évêché, le bureau de Bienfaisance, ex-collège jésuite, qui rallia le maximum de suffrage mais qui supposait le déménagement de l'école Victor-Hugo et était très contraint du fait de son contexte patrimonial, et enfin le terrain du débarcadère qui avait l'avantage de mettre du déplacement de ce dernier dans la partie haute de la ville. Déjà l'hypothèse d'une implantation
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Description :
    La poste est un bâtiment implanté sur un terrain encaissé au pied du plateau et de l'éperon du Château. Son rez-de-chaussée est directement accessible depuis la place Victor-Hugo, et son premier étage Victor-Hugo, l'aile perpendiculaire à l'église saint-Vincent est héritée de l'ancien collège jésuite . Elle comporte deux étages carrés et un étage de comble. Elle est construite en pierre de taille et ouvert de lucarnes à fronton. Cette aile a été fortement restaurée. En retour de ce premier corps de bâtiment, la seconde aile de la poste est composée de deux parties. A l'angle avec l'ancien collège, la est mitoyenne de la partie nouvelle. Cette dernière, dévolue à l'accueil du public notamment, se
    Titre courant :
    Bureau de poste
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation, projet de Georges Labro, 08-1941. (Archives municipales de Blois, Dossier Vue perspective, projet de Georges Labro, sans date, vers 1941. (Archives municipales de Blois Plan de situation et façade principale, projet de Georges Labro, 12-1949. (Archives municipales de Plan du rez-de-chaussée et du 1e étage, projet de Georges Labro, 12-1949. (Archives municipales de Plan de situation et coupe, projet de Georges Labro, 06-1953. (Archives municipales de Blois ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). IVR24_20114100311NUC2A . (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). IVR24_20114100313NUC2A . (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). IVR24_20114100314NUC2A Façade latérale ouest, projet de Georges Labro, 05-1953 (détail). (Archives municipales de Blois les années quarante. Ce dernier était séparé de la rue par un mur de clôture. (Archives municipales de
  • Blois : statue de Diane
    Blois : statue de Diane Blois - Jardin des Lices - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur Anna Hyatt Huntington (signé sur la terrasse) - DIANE / ANNA HUNTINGTON / HYATT / DON DE L'AUTEUR / A LA VILLE DE BLOIS / 1931 (devant sur le socle en pierre) - ROMAN BRONZE WORKS INC. U.S. (sur la tranche de la plinthe, à l'arrière).
    Historique :
    la statue d'origine, don de l'artiste, Anna Hyatt Huntington, à la ville de Blois en 1934 et fondue pendant l'Occupation. Le socle est une création, sans doute de l'architecte Patrice Bonnet.
    Représentations :
    dressé sur ses pattes arrière s'enroule au dos de ses mollets. La pose dynamique et s'inscrivant dans une colonne étroite, contrastant avec l'équilibre induit par la boule sur laquelle elle se tient, font de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue est posée sur un socle installé dans la pointe du jardin des Lices le long de l'avenue Gambetta ; l'ensemble s'inscrit dans une trouée de verdure avec en fond les loges du château. Le socle est un bloc de pierre dure ornée d'un large bandeau rustique sur trois faces ; la face avant porte sur une table plane, le nom de la statue en caractères étirés et en relief, ainsi que la donation gravée.
    Titre courant :
    Blois : statue de Diane
    Dimension :
    h 220.0 centimètre hauteur de la statue
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    , elle est simplement Diane à Blois. Cette procédure de don laisse peu de traces dans les archives près de laquelle elle est photographiée âgée (archives du Amon Carter Museum, Fort Worth (Texas le jardin des Lices Les archives municipales conservent plusieurs plans des travaux du jardin des réserves du château de Blois). Un nouveau don Les archives de la société Roman Bronze Works Co (qui signe Anna Hyatt-Huntington pour être offert à la ville de Blois. Les délibérations du Conseil Municipal du Enthousiasmée par l'accueil et l'emplacement réservés à sa Jeanne d'Arc offerte par la ville de New York et la République des États-Unis à la ville de Blois dix ans plus tôt, Anna Hyatt-Huntington décide d'offrir à cette même ville, en 1931, un exemplaire en bronze de sa Diane. Ce don n'est pas unique : la National Academy of Design, hébergée dans l'hôtel particulier-atelier de l'artiste à New York et légataire d'une grande partie du fonds Hyatt-Huntington, recense plusieurs dons de la même statue à diverses
    Illustration :
    Vue de trois-quarts gauche avec l'église Saint-Vincent en arrière-plan. IVR24_20124100514NUC4A Vue arrière de la statue. IVR24_20124100491NUC4A Détail du socle : titre de l'oeuvre en relief et inscription gravée concernant le donateur-auteur Détail : marque de fondeur (sur la plinthe, à l'arrière droite). IVR24_20124100493NUC4A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours On appela îlot B le vaste espace situé au sud-ouest du palais de justice, qui fut intégré au plan de reconstruction et d'aménagement dès 1941 en tant que terrain de compensation. Il était composé du terrain libéré de l'ancienne prison, et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod proposa dans un premier temps, au printemps 1941, d'y prolonger la grande perspective de la rue Denis -Papin au-delà de l'escalier monumental - comme cela avait été projeté par la municipalité Riffault dans municipalité tenant à ce que la poste soit implantée à la place de l'ancien collège jésuite, l'architecte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Parties constituantes non étudiées :
    établissement de bienfaisance hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    , André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois -Fillay. (Archives Communales de Blois, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20124100015NUC1A). plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la . 22 mai 1942. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de plan topographique du quartier Rétif et de l'ancienne prison, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100568NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Texte libre :
    comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission tours situées aux extrémités de ce mur dans leur intégrité. Une seule de ces tours fut néanmoins Une vaste réserve foncière. La construction d'une nouvelle prison à partir de 1938 au nord-est de la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de justice, fut donc intégré au plan de reconstruction et d'aménagement en tant que terrain de compensation . L'administration appela "îlot B" la vaste réserve foncière constituée du terrain de l'ancienne prison et de celui des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement en octobre 1941. Ses qualités - vaste , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Ancien mur d'enceinte de la ville : Tour Beauvoir et la partie du mur voisine : inscription par
    Description :
    d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction d'immeubles : un groupe scolaire, le Centre Intercommunal d'Action Sociale du Blésois, un hôtel de voyageurs et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de la rue des Remparts. Ils sont de part et d'autre limitrophes avec des bâtiments plus anciens. Aucune unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts . Au-delà, écoles maternelle et primaire sont en vis-à-vis autour de la rue Trouessard. L'appareil de pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur bonne intégration au milieu des derniers vestiges de fortifications.
    Titre courant :
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    quartier de l'ancienne prison
    Illustration :
    . (Archives Communales de Blois, Blois). IVR24_20124100015NUC1A . SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1). IVR24_20114100197NUC2A Cantais, mai 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1 de l'école maternelle, autour de 1950. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais Aménagement après-guerre du quartier de l'ancienne prison mis en valeur par la superposition du plan de 1937 et du cadastre actuel. IVR24_20124100403NUDA
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le Collège Augustin-Thierry et une halle métallique à usage de marché. Les bombardements de juin 1940 et les pour cet emplacement aux qualités nombreuses - central, ensoleillé et en bord de Loire. Un tel site était digne de recevoir un équipement public, plusieurs y furent projetés. Le directeur départemental . Le plan de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940 suggérait d'y rassembler les marchés - halle et poissonnerie. Après avoir repris à grands traits cette disposition dans sa proposition de plan de 1941, Charles Nicod proposa finalement de construire en bord de fleuve une salle des fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très
    Référence documentaire :
    étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1977. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Détail de carte postale, cliché ERVU. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'habitation. Il faisait ainsi suite à l'enquête d'utilité publique de mai 1942, où le conseil municipal avait Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin -Thierry était installé depuis 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen. En bord de place Louis-XII, une halle métallique à usage de marché avait été construite en 1890 par l'architecte Albert Renou. Dans les années vingt, avec le projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt
    Illustration :
    Projet d'aménagement de surface, solution de base, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales Projet d'aménagement de surface, variante, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales de Projet d'aménagement de surface, par André Aubert, 12-1976. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Projet d'aménagement de surface, plan par André Aubert, 09-1977. (Archives municipales de Blois, 13 Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale par André Aubert, 1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté du 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100326NUC2A
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Menars (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Menars (Loir-et-Cher) Menars
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    municipal de Menars demande l'autorisation d'établir un bac sur la Loire reliant Menars et Saint-Claude-de Outre la cale de l'île de Menars mentionnée dès 1812, il existait également une petite cale située un peu plus en amont et orientée vers l'amont (signalée par la carte de Coumes de 1848). Rien ne permet de dater ce deuxième ouvrage qui n'est plus visible sur le terrain. Le 5 août 1851, le conseil -Diray. Ce bac est rapidement très fréquenté en raison de la proximité de la station de chemin de fer sur la rive droite (ligne Orléans / Tours ouverte en 1846). Par une pétition du 8 septembre 1859, le sieur Cosson fermier du bac de Menars demande que soit construite une nouvelle rampe sur la rive droite du fleuve afin de faciliter l'accès pendant les hautes et moyennes eaux. Malgré l'accord de l'ingénieur ordinaire de Vésian, les travaux ne sont pas effectués. En 1866, le fermier du bac de Menars est autorisé, à titre provisoire et d'essai, à poser dans le lit de la Loire un câble pour faciliter les
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section B, Ech. 1/2500e, détail, 1812. (archives départementales du Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille 23, 107 x 70 cm, détail. (archives Encre et aquarelle sur papier pelure collé sur papier. (archives nationales, F 14 16631). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 1880. Par Heude (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur pelure collée sur papier, Ech. 1/2000e, détail, 1898. (archives Encre et aquarelle sur papier, détail, XVIIIe siècle. (archives nationales, F 14 10066, dossier 3 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/20 000e. Par Collin (ingénieur). (archives nationales, F 14 Encre sur papier. (archives nationales, F 14 16631). (cf. illustration n° IVR24_20104101273NUCA). Encre sur papier pelure collé sur papier. (archives nationales, F 14 16631). (cf. illustration n
    Description :
    La commune de Menars, située rive droite, comprend actuellement une unique cale à laquelle il faut
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Menars (Loir-et-Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait de la carte des bords de la Loire, XVIIIe siècle. Détail sur le bourg de Ménars. (archives Extrait du cadastre napoléonien de 1812. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2 135/3 Carte de la Loire non datée, entre 1844 et 1858. (archives départementales du Loiret, Carte Loire Extrait de la carte de la Loire de Coumes complétée par l'ingénieur en chef Collin, 22 mai 1858 , détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30 936). IVR24_20104100335NUCA Plan de la Loire à l'emplacement du bac reliant Menars et Saint-Claude-de-Diray, 16 août 1864 . (archives nationales, F 14 16631). IVR24_20104101271NUCA Pose d'un câble pour la manoeuvre du bac de Ménars, plan annexé au rapport de l'ingénieur ordinaire daté du 26 octobre 1866. (archives nationales, F 14 16631). IVR24_20104101272NUCA Pose d'un câble pour la manoeuvre du bac de Ménars, plan annexé au rapport de l'ingénieur ordinaire
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher) Blois
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Située entre Beauce et Sologne, la ville de Blois est traversée par la Loire du nord-est au sud de mètres. La plaine alluviale s'étend plus largement du côté de la rive gauche dépourvue de coteau . A ce jour, les fouilles archéologiques effectuées à Blois ne permettent pas de proposer de lieu d'abordage et de déchargement pour la période antique. A l'époque médiévale, l'enceinte de la ville empêche pont côté aval (appelé Port Vieil à partir du XVIe siècle) et du « port Garnaud » proche de l'abbaye Saint-Lomer (à partir du XIIe siècle). Ces ports ne sont pas construits et sont constitués de simples rive droite (à l'emplacement du Mail actuel), il semble qu'il soit le premier port maçonné de la ville plutôt déchargées sur les ports situés en aval (port du Foix) ou en amont de la ville (port Saint-Jean , le port de la Bouillie est le lieu d'embarquement des vins produits localement. Ces vins sont expédiés vers Nantes au XVIe siècle puis vers Paris grâce à l'ouverture en 1642 et 1691 des canaux de
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, 1829. Par Pinault, O. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf. illustration Encre et aquarelle sur papier, détail, 1829. Par Pinault, A. (archives municipales de Blois, 1 O 35 Par Boyer. (bibliothèque municipale de Blois). (cf. illustration n° IVR24_20074100065NUCA). Par Boyer. (bibliothèque municipale de Blois). (cf. illustration n° IVR24_20074100064NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71 cm, détail, vers 1850. (archives , 1575. Gravure sur bois, 0,44 x 0,35 cm, vers 1575. (bibliothèque municipale de Blois, N° 518). (cf Gouache et lavis, vers 1780. (bibliothèque municipale de Blois, RLV 362). (cf. illustration n Par Boyer. (bibliothèque municipale de Blois). (cf. illustration n° IVR24_20074100066NUCA). », thèse de 3ème cycle d'Histoire, Tours 1984 Gravure colorisée, 25,5 x 18 cm, vers 1730. (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire, M
    Description :
    Les aménagements portuaires de la Loire à Blois sont établis sur les rives gauche et droite de la Saint-Jean composé d'une cale à tablier à quai incliné et de deux cales abreuvoirs simples - en aval du pont, le port Vieil composé d'une grande cale double à tablier haut - en aval de la ville, quatre Grouëts La rive gauche présente les aménagements suivants : - en amont du pont, le port de la Creusille faubourg de Vienne comprenant une cale abreuvoir simple et deux cales piétonnières (non étudiées) Les abreuvoirs simples. Les quais des culées du pont et le quai du faubourg de Vienne ont été traités dans une
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    les constructions à faire, en gris les constructions anciennes à conserver. (archives municipales de Vue cavalière de la ville de Blois vers 1575. (archives départementales du Loir-et-Cher, 33 Fi 518 Vue cavalière de la ville de Blois, vers 1575 : le port Neuf. (archives départementales du Loir-et Plan dit de Boyer, non daté (entre 1730 et 1770). (bibliothèque municipale de Blois . (bibliothèque municipale de Blois). IVR24_20074100066NUCA -Jean est encore une grève). Détail sur la partie située en aval du pont. (bibliothèque municipale de travaux réalisés par Coluel ingénieur du roi, 1755). Au centre du plan, l'arche de la Galère. (archives Extrait de l'Atlas de Trudaine, entre 1745 et 1780. (archives nationales, CP F 14 bis 8493, planche Extrait de l'Atlas de Trudaine, entre 1745 et 1780. (archives nationales, CP F 14 bis 8493 Extrait de l'Atlas de Trudaine (entre 1745 et 1780) : partie située en aval du pont. (archives
  • Port dit port de Chailles
    Port dit port de Chailles Chailles - la Grange Saint-Jean - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Lors de la délibération du 12 mai 1846, le Conseil municipal de Chailles demande au Préfet de faire par ce même ingénieur de deux cales d'abordage sur la commune de Chailles confirme cette construction . Toutefois nous ne savons pas lequel des deux ouvrages est concerné par les travaux de 1846-1848. En 1857 , Chailles est mentionné sur la liste des ports de Loire dans le département du Loir-et-Cher.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Nous ne sommes pas en mesure de localiser sûrement le port de Chailles, probablement à l'extrémité de la route reliant le bourg au fleuve. Les deux cales figurant sur la carte dressée en 1848 par
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Chailles
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    sur la commune de Chailles avec mention de deux cales d'abordage. (archives départementales du Loiret Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716 et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de siècle, l’évêque May de Termont fait appel à Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot, pour transformer les jardins : il s’inspire des travaux de Marigny dans le parc du château de Ménars voisin. Il complète sa commande par celle de mobilier (statues et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l’appartement de l’évêque. Elle était plantée au nord d’une double allée formant berceau. Les jardins actuels correspondent à peu près à ceux de cette époque
    Parties constituantes non étudiées :
    rotonde de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m ), échelle : 1/200è, établi par Simon, ingénieur des Ponts et Chaussées le 8 juillet 1793. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). Gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. BM Blois. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    bibliothèque célèbre, qui formera après la Révolution, une partie du fonds ancien de la Bibliothèque municipale Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense épiscopale (17). Les abords n'ont subi que peu de modification depuis le XVIIIe siècle. (...) L'ensemble des constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille toute la première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à terrains, proches du chemin du Remenier, ne furent achetés qu'entre 1716 et 1722 par Mgr de Caumartin (19 ). Après ces dernières acquisitions, le second évêque de Blois se préoccupa de prolonger vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas-bourg Saint-Jean. Le prolongement des murs de soutènement des deux terrasses
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale. Le site est classé depuis 1909 (arrêté du
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes François [auteur commanditaire] May de Termont Charles Gilbert [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés : elle mène en pente douce vers deux pavillons en limite de propriété. Le buste de Paul Renouard (étudié ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Vue sur les terrasses et le palais, 1845. (Bibliothèque municipale de Blois). IVR24_19874100123X Plan général des jardins de l'Évêché en 1993. IVR24_20184100003NUDA Plan restituant les jardins de l'évêché au 18ème siècle. IVR24_20194100100NUCA Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X rues pour communiquer de la route du Mail jusqu'à l'évêché. IVR24_19874100122X
  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    Tours en même temps que les recherches menées sur la "maison régionale" par les étudiants de l'école des La démolition du bâtiment de la bourse du travail, situé rue des Jacobins, est une conséquence indirecte des bombardements de Blois. Elle fut rendue nécessaire pour l'édification du marché telle qu'elle fut prévue dans le plan de reconstruction et d'aménagement de Charles Nicod validé en novembre 1942 . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII l'aile ouest de l'ancien Hôtel-Dieu bâti au XVIIe siècle. Ils étaient mitoyens de ceux du théâtre, lui -même installé dans l'aile nord-est de la même institution depuis 1806. En octobre 1946, Lucien Joubert fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment détruits par faits de guerre, serait néanmoins considérée comme telle et financée par la Reconstruction . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 45.A l'image des celliers Saint-Julien de Tours. Les celliers de photog. n. et b. Auteur inconnu. (Archives départementales du Loir-et-Cher, Blois, fonds Lesueur, F Musée de Blois, photographie ancienne. (cf. illustration n° IVR24_19924100748XB). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). ), comité départemental du tourisme, collège de Blois, hôtel des postes, école Louis XII, quartier du Carmel. l'ancien Hôtel-Dieu de Blois ne pourraient-ils servir la renommée de nos bons vins de Loir-et-Cher ? La
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Façades des bâtiments de l'Ecole Mutuelle ; façades du théâtre (à l'exception de la façade d'entrée
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre Anne-de-Bretagne. Il se distingue du bâti reconstruit alentour car il s'agit d'un édifice du XVIIe gabarit de deux étages carrés et un étage de comble, une façade en pierre de taille, une haute toiture conservées du bâtiment ancien mais se distinguent toutefois du fait de leur plus grand espacement et surtout de leur pierre qui demeure plus claire.
    Localisation :
    Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Titre courant :
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Illustration :
    , avant 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds Lesueur, F.2133 , il fallut ensuite rééquilibrer le bâtiment et traiter son pignon. (Archives Départementales de Loir Implantation du Campus de la CCI du Loir-et-Cher par rapport au plan de 1937 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A Bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu, façade est, état vers 1920. IVR24_19924100748XB Détails des cartouches et du fronton central de la façade est du bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu La cave du théâtre photographiée avant sa démolition : voûtes et escalier d'accès. (Archives Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Onzain (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Onzain (Loir-et-Cher) Onzain
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    importantes comme Orléans/Tours ou Paris/Bordeaux. L'endroit était d'ailleurs pourvu de six auberges en 1740 notamment de la présence d'un relais de la poste royale avant 1584 et de sa situation sur des routes Ecures. Il a fontionné jusqu'en 1858, date de la construction d'un pont suspendu. Outre la cale
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, feuille de 101 x 71, Ech. 1/2000e, détail. (archives départementales AD Loir-et-Cher, 3 S 109. Séance extraordinaire du Conseil municipal d'Onzain au sujet de Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 29 Fi 1777). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 29 Fi 1755). (cf. illustration n Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, tableau d'assemblage, Ech. 1/20 000e, détail, 1819. (archives Joly Raymond, "Le terrier d'Onzain", in : Bulletin municipal d'Onzain, 2001, n° 57, pp 34-35. AD Loir-et-Cher, 3 S 4. Passages établis sur la Loire en aval de la ville de Blois, procès verbal de visite du 10 décembre 1810. Joly Raymond, "Ecures, le village, les ponts", in : Bulletin municipal d'Onzain, 1997, n° 50, pp 14
    Description :
    l'extrémité de la route reliant le bourg à la Loire (il y a un peu moins de deux kilomètres entre Ecures et le
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Onzain (Loir-et-Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1819. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/168/1 Chantier de dragage à Ecures au début du XXe siècle. Carte postale ancienne. (archives Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin . (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20104100383NUCA Carte de la Loire dans la traversée du département du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail . (archives départementales du Loir-et-Cher, 116 Fi feuille 6). IVR24_20104100480NUCA Le pont suspendu reliant Onzain et Chaumont-sur-Loire vers 1903. Carte postale ancienne. (archives
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chailles (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chailles (Loir-et-Cher) Chailles
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Les archives ne fournissent que très peu d'information concernant les aménagements portuaires à Chailles. On sait seulement que le port de Chailles figure sur la liste des ports de Loire en 1857 et qu'un passage d'eau (bac) est mis en place en 1896 entre Chailles et les Grouëts (commune de Blois).
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher 3 S 109. Délibération du Conseil municipal de Chailles relative à la demande d'une Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives AD Loir-et-Cher 3 S 109. Rapport de l'ingénieur Coumes sur la situation et les besoins du Service de la Loire, 16 septembre 1848 : mention de la rampe de Chailles qui vient d'être terminée. AD Loiret, 2 S 102. Tableau des distances des ports de la Loire depuis Briare jusqu'à Nantes, non
    Description :
    La commune de Chailles possédait un port au milieu du XIXe siècle. Les deux cales figurant sur la
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chailles (Loir-et-Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    sur la commune de Chailles avec mention de deux cales d'abordage. (archives départementales du Loiret Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade Cet ensemble illustre l'organisation de la reconstruction en séquences : la construction de ces -Fabe, qui établirent un projet unique pour l'ensemble en juin 1949. Permettant de réaliser des économies d'échelle et de faciliter la logistique du chantier, cette organisation eut aussi pour conséquence d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la séquence fut dans ce cas exploitée jusque dans la conception des réseaux de fluide : c'est l'unique cas rencontré à Blois de groupe d'immeubles conçu avec une chaufferie commune, alors que ce type d'organisation départ trois hôtels de voyageurs, avec des cafés et restaurant en rez-de-chaussée, des appartements de deux à six pièces, des boutiques conçues pour certaines pour des commerces de bouche et parfois
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100984NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100985NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100986NUC2A). . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Cet ensemble implanté dans la partie nord de l'îlot Q le long du quai, participe de l'encadrement de la tête de pont. Il s'agit d'un ensemble de quatre immeubles, distribués chacun par une cage couverture commune. Ils s'élèvent au-dessus d'un étage de sous-sol sur un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. Leur structure en béton armé et leur remplissage de moellon et de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Annexe :
    Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100990NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100991NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100992NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100989NUC2A Projet d'aménagement du café du 1 rue de la Chaîne, 9-10-1951. (Archives départementales de Loir-et Façade principale, 31-10-1950. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Façade sur le coeur d'îlot, 31-10-1950. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Façade principale, 31-12-1950 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Façade sur le coeur d'îlot, 31-12-1950. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Projet d'immeubles, façades sur rue, par P. Charbonnier et J. Imbert-Fabe, 15-06-1949. (Archives
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Candé-sur-Beuvron (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Candé-sur-Beuvron (Loir-et-Cher) Candé-sur-Beuvron
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    1813 car son produit est nul. A partir de 1846 (ouverture de la ligne de chemin de fer Orléans/Tours l'ingénieur ordinaire Delaitre. C'est le seul aménagement portuaire sur la Loire de la commune. On mentionnera également deux projets non aboutis de cales abreuvoirs simples à Candé : - L'abordage du bac bac est évoqué durant tout le XIXe siècle (jusqu'en 1912 au moins) mais on envisage de le supprimer en ), le bac prend de l'importance. L'ingénieur du 2ème arrondissement explique en 1851 que la voie ferrée et la station de Chouzy ont fait "naître un besoin de communication incessant d'une rive à l'autre de rampe. L'ingénieur propose la construction d'une nouvelle rampe sur chacune des rives. Il semble que les travaux ne sont pas effectués sur la commune de Candé. - En 1874, un projet de cale à l'Orme Cochard (limite communes de Chailles et Candé) est établi par l'ingénieur Heude à la demande du propriétaire de la ferme voisine pour servir d'abreuvoir à son bétail. Un plan est dressé mais le projet ne
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 72 x 31, Ech. 1/2000e, 1874. Par Heude (ingénieur). (archives Plume et lavis sur papier, Ech. 500 toises (environ 1/8662e), 60 x 88 cm, détail. (archives Encre et aquarelle sur papier, section B, Ech. 1/2500e, détail, 1810. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, tableau d'assemblage, Ech. 1/10 000e, détail, 1810. (archives Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 77 x 41, Ech. 1/2000e, détail, 1851. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, détail, 1812. Par Cabaille (ingénieur). (archives nationales, F 14 AN, F 14 6628. Rapport de l'ingénieur en chef sur le projet rédigé par l'ingénieur Delaitre relatif à l'amélioration de la gare de Candé, 1844. AD Loir-et-Cher, 3 S 109. Rapport de l'ingénieur en chef Floucaud sur la situation générale de ce
    Description :
    La commune de Candé-sur-Beuvron, rive gauche, conserve une gare aménagée à l'embouchure de la particularité de servir aussi d'embarquement.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Candé-sur-Beuvron (Loir-et-Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1810. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/29/1 Extrait du cadastre napoléonien de 1810. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/29/3 Carte des bords de la Loire, XVIIIe siècle. Détail sur Chouzy-sur-Cisse et Candé-sur-Beuvron . (archives nationales, CP F 14 10066/3). IVR24_19794100430X Plan du cours de la Loire dans le département du Loir-et-Cher par l'ingénieur Cabaille, 2 mai 1812 . Détail sur la Gaillardière. (archives nationales, F 14 608/1). IVR24_20104100366NUCA Carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858. Détail . (archives départementales du Loiret, Liasse 30 936). IVR24_20104100368NUCA Plan du bac reliant Chouzy-sur-Cisse et Candé-sur-Beuvron avec projet de réfection des cales d'abordages par l'ingénieur ordinaire, 15 juin 1851. Détail. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 S
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher) Chouzy-sur-Cisse
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    (ouverture de la ligne de chemin de fer Orléans/Tours), le bac prend de l'importance. L'ingénieur du 2ème Un devis rédigé par l'ingénieur de Régemortes en 1746 mentionne trois cales sur la commune de Chouzy-sur-Cisse : à la Gaillardière, au pont de Chouzy (actuellement la Poste) et au déchargeoir de s'effectuait au lieudit la Poste côté rive droite. Le bac est évoqué durant tout le XIXe siècle (de 1805 à 1912 au moins) mais on a envisagé de le supprimer en 1813 car son produit était nul. A partir de 1846 arrondissement explique en 1851 que la voie ferrée et la station de Chouzy ont fait "naître un besoin de ". En 1848, la carte de Coumes figure plusieurs autres ouvrages non repérés sur le terrain actuel : trois à la Gallardière et un à la Poste (ce dernier ouvrage est déjà ensablé sur un plan de 1851). Une terrain. Guignard dans son "Histoire de Chouzy" signale la mention des "terres du vieux port" dans un bail de 1694 et la présence d'un climat qui porte le nom de "port au bois" sur la commune à la fin du
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71 cm, détail. (archives Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 29 Fi 1618). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, 72,5 x 52 cm, 1751. (archives nationales, CP F 14 10066/2, dossier 2 Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, tableau d'assemblage, Ech. 1/10 000e, détail, 1810. (archives AD Loir-et-Cher, 2 S 95. Compte rendu de l'inspection générale, bacs dans le Loir-et-Cher, 1854. l'ingénieur de Régemortes, 1746. communes. Volonté de supprimer le passage de Chouzy. Guignard, L., "Histoire de Chouzy", 1886, Orléans, p 85. AD Loir-et-Cher, 3 S 119. Amélioration de la rampe de la Vicomté à Chouzy, 1882-1883.
    Description :
    La commune de Chouzy-sur-Cisse, rive droite, possède quatre cales abreuvoirs simples établies sur les lieudits de la Vicomté, la Gaillardière et la Poste (deux ouvrages).
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte de l'arche de la Cisse au-dessous de Chouzy, 1751. (archives nationales, CP F 14 10066/2 Extrait du cadastre napoléonien de 1810. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/55/1 Extrait de la carte de la Loire de Coumes de 1848 complétée par l'ingénieur en chef Collin, 22 mai 1858, détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20104100367NUCA Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail sur le lieudit la Scierie avec mention d'une cale. (archives départementales du Loir-et-Cher, 116 Fi feuille 10 La Loire à Chouzy vers 1900. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 29
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