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  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de La date de fondation de l'hôtel-Dieu est inconnue. Au début du 9e siècle, Théodulfe, évêque Sanctae Crucis (aumône de Sainte-Croix). Ce premier hôpital constitua sans doute l'hôtel-Dieu primitif. Un mémoire de 1775 indique que l'hôtel-Dieu ou maison-Dieu d'Orléans est "de la plus haute antiquité, nous lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est l'un des plus anciens du royaume, et fut établi au Xe siècle". Avant le milieu du 12 siècle, Étienne de Garlande (1070-1148), doyen du chapitre de Sainte-Croix de 1112 à sa mort, fit don de propriétés qu'il trouvés et abandonnés (placés en nourrice). Il accueillit également, au moins à partir de la fin du 18e siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des legs successifs et des aménagements urbains, en particulier après la destruction de la première
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série 3Q/46. Entretien (1819), adjudication des matériaux BELLU, Claude-François (abbé). Archives de l'aumônerie des Hospices civils. 1855. Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction municipal sous la Monarchie de Juillet. Histoire urbaine 2002-1, n° 5. : Comment le Conseil municipal d'Orléans sacrifia le vieil Hôtel-Dieu à l'aménagement des abords de la AD Loiret. Série H dépôt 2/A. Actes de fondation et privilèges. (DOINEL, Jules. Inventaire sommaire des Archives hospitalières d'Orléans antérieures à 1790).
    Description :
    programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 , font défaut mais il est cependant possible, à partir des comptes, d'avoir une idée de son organisation générale. Il était adossé au rempart de la première enceinte urbaine et accolé au flanc nord de la cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les uns aux autres au gré des nécessités et de l'usage. A partir du 16e siècle, la construction de l'hôtel -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés
    Annexe :
    Historique de l'Hôtel-Dieu d'Orléans ADMINISTRATION A l'origine, l'hôtel-Dieu relevait exclusivement de l’Église, d'abord de l'évêque puis, à partir du concile d'Aix-la-Chapelle de 816, du chapitre -Dieu d'Orléans était toujours noté Domus Dei Sanctae Crucis (La maison de Dieu de Sainte Croix) ou Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments étaient contigus à la cathédrale et aux maisons canoniales et le chapitre se prévalait du droit de propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à l'administration de la maison-Dieu, le gouvernement temporel fut partagé par un arrêt du 7 mai 1529, entre le Maître et une commission constituée de trois religieux et trois laïcs, partage conforté par un arrêt du Parlement de Paris du 7 septembre 1558 ou la représentation laïque augmenta encore : quatre notables
    Illustration :
    Elévation de la nouvelle église de l'hôtel-Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 250 Elévation du portail de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088 Profil de l'Eglise de l'hôtel-Dieu d'Orléans. Façade de la chapelle projetée en 1728 (Archives Profil de l'Eglise de l'hôtel Dieu d'Orleans. Intérieur de la chapelle projetée en 1728 (Archives Plan de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 249 Plan de situation. IVR24_20134500152NUDA L'hôtel-Dieu est situé en bas, au-dessus et légèrement à gauche de la cathédrale Sainte-Croix L'hôtel-Dieu figure au milieu à droite. Plan dressé en 1640 (Bibliothèque Municipale d'Orléans L'hôtel-Dieu figure au milieu à droite. Plan dressé en 1705 par Nicolas de Fer (BM Orléans Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728
  • Hôpital général
    Hôpital général Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , la gestion restait difficile et assez inefficace, à cause d'un manque chronique de ressources financières et de la dispersion dans la ville des établissements. D'autre part, en raison de la situation sociale et économique désastreuse du début du 17e siècle, l'accroissement de la misère avec ses corollaires (vagabondage, mendicité, agressions, abandons d'enfants, prostitution...) posait de graves pris des mesures pour y remédier ; celle de Lyon, la première, avait créé en 1617 un hospice d'accueil , l'Hôpital de la Charité. Dans les années 1630, la municipalité d'Orléans réfléchissait elle aussi à établir autorisant la création de l'hôpital d'Orléans sont datées de mars 1652, vérifiées et enregistrées par le l'assemblée du 8 avril 1665, englobait une partie des terrains de l'arsenal désaffecté de la ville, situé à l'extrémité occidentale de la rue Porte-Madeleine et longeant les boulevards des fortifications de la 20 avril 1665, confirmées par Louis XIV en avril 1672 sur la demande de Monseigneur de Coislin
    Référence documentaire :
    Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier I, n° 1 : Règlements et Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier I, n° 4, p. 11 (1839). Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 1ère série, n° 25, n Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2ème série, 1 bis Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2ème série, n° 11bis Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2è série, n° 134-135. Archives du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Registres des Hospices civils d'Orléans. statuts pour l'établissement d'un Hôpital Général à Orléans (1671-1676) et Extrait de l’Établissement de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    D'après un plan dressé en 1675 (détruit en 1940), l'hôpital devait comporter trois longs corps de de clôture. En raison des difficultés financières dues à la faiblesse des ressources allouées, le partiellement fermer les cours. Le bâtiment principal consiste en un long corps de logis à quatre niveaux dont un étage de combles, en moellons et briques enduits et encadrements de pierres de taille pour les ouvertures, percé de fenêtres dont la hauteur s'amenuise au fur et à mesure de l'élévation. Il était divisé sud de l'aile médiane, dont les entrées se situaient dans les cours de chaque côté du bâtiment. Cette disposition permettait de respecter le principe selon lequel hommes et femmes ne devaient jamais se rencontrer . Les ailes perpendiculaires au bâtiment principal sont à trois niveaux seulement, dont un étage de comble. Les corps de bâtiment ajoutés en 1837 et 1876 ont déterminé un plan d'établissement en croix
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [donateur] Masson de Vernou Flore Françoise Anastasie
    Annexe :
    enfants abandonnés avant 6 ans étaient logés dans la Crèche, construite au sud de l'hôpital, qui fut transformée à partir de 1840 en hospice d'aliénés. Les enfants entre 6 et 13 ans vivaient dans les bâtiments de l'hôpital général dans des salles qui leur étaient dédiées mais la majorité d'entre eux était à la fin du 19e siècle avec l'ouverture, en 1891, de l'orphelinat Serenne à Orléans, rue Caban. En à la fin des années 1970 pour la résidence de personnes âgées située à la Chapelle-Saint-Mesmin. En exécution de la Loi du 27 juin 1904 sur le service des enfants assistés, un bureau spécial pour la réception hébergés dans le Sanitas de l'hôpital général construit vers 1700 après la démolition des anciens bâtiments de la caserne. Ils ne bénéficiaient donc pas de bâtiments en propre. Le Calendrier Historique de par exemple, existaient : cent loges de fous. En 1818, un projet d'asile fut classé sans suite pour aux aliénés. Hospice Caroline Le projet fut approuvé en novembre 1827 et la première pierre de
    Illustration :
    l'extrémité sud de l'aile médiane (jonction des bâtiments D6 et D7) : plans expédiés. IVR24_20144500140NUDA l'extrémité sud de l'aile médiane (jonction des bâtiments D6 et D7) : coupe, élévation transversale L'hôpital général figure à gauche (n° 2). Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle L'hôpital général figure en bas à gauche. Plan de la ville d'Orléans dressé en 1705 (BM Orléans L'hôpital général figure à gauche (n° 41). Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux L'hôpital général et l'hospice Caroline construit en 1828, à gauche. Nouveau plan de la ville L'hôpital général figure à gauche. Plan de la ville d'Orléans en perspective cavalière, dressé dans Plan d'ensemble dressé vers 1804. Le bâtiment de la crèche se trouve au fond à gauche (copie d'un Plan de la sixième division du quartier des aliénés, vers 1840 (CHR d'Orléans de Jacques Salmon, première moitié du 19e siècle). IVR24_19784501902X
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