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  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571. Archives départementales du Nord. Série B : 413. Traité de mariage. 1323. Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales de l'Orne. Série A : 424. Lettres patentes. 1558. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus BRUCHET, Max. Archives départementales du Nord. Série B, chambre des comptes de Lille. Tome 1-2 des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château p.164. DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133
    Description :
    maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m de profondeur. Sa contre-escarpe accueille une promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet . Ce dernier est redoublé à l’ouest par un corps de logis sur porche, à l’interface entre l’entrée et la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Texte libre :
    promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours semi Mâle, à environ 8 km au sud-ouest de Nogent. Les parties basses et intermédiaires des tours d’enceinte site fait l’objet d’une restructuration complète de son système défensif. Six tours sont ainsi ajoutées avant de la face ouest de la tour maîtresse. Deux de ces tours forment un châtelet en avant du porche siècle. La typologie de tours de flanquement, comme celle des archères, est à rapprocher de la sphère admise. L’abattage des bois de la charpente des tours et du grand comble est fixé entre 1460 pour les tours, et 1470 au plus tard pour le logis. La remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun
    Illustration :
    Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles Plans de situation. IVR24_20152800539NUDA Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Plan de distribution. IVR24_20152800511NUDA Hypothèse de restitution (1030-1040). IVR24_20162801748NUDA Hypothèse de restitution (11e siècle). IVR24_20152800536NUDA Hypothèse de restitution (12e siècle). IVR24_20162801749NUDA Hypothèse de restitution (13e siècle). IVR24_20152800538NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    l’édifice au type des tours-résidences permettent de fixer son édification au deuxième quart du 11e siècle L’emploi d’opus spicatum, le recours à de minces baies en plein-cintre et l’appartenance de , ce qui ferait de Geoffroy III son commanditaire. La tour est ensuite dotée de nouvelles cheminées , ouvertures et contreforts, afin de répondre à ses fonctions résidentielles. La typologie des contreforts et l’utilisation de baies géminées (roses en losange) fixent la seconde campagne de construction à la fin du 12e siècle, soit sous Geoffroy V. Durant la première moitié du 13e siècle, la reprise de l’enceinte entraîne la construction d’une large tour semi-circulaire, en avant de la façade ouest du donjon. En 1357, la guerre de Cent Ans entraîne la ruine du château. Sa tour maîtresse, mise en défense durant la seconde l’objet de lourdes restaurations de 1843 à 1885 (maçonneries), puis de nouveau de 1885 à 1900 (crénelage ), et enfin plus récemment de 2000 à 2004 (reconstruction du contrefort sud-est).
    Référence documentaire :
    . (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque l'Apostrophe, fonds iconographie, Eure-et-Loir : n°1352 à Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Restes du château Saint-Jean / Timoléon Hebert. 1854. Gravure. (Bibliothèque municipale de Chartres . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal Le château de Nogent-le-Rotrou, vue de la cour [...]. 19e siècle. Lithographie. (Musée-Château . Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Photothèque, Eure-et-Loir, Nogent-le-Rotrou). Portail et tourelles du château de Nogent-le-Rotrou / Jacottet. Imprimerie Becquet. Lithographie Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Élévations, façades du donjon, château Saint-Jean / Société d'études et de travaux ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps
    Précisions sur la protection :
    Donjon : inscription par arrêté du 23 décembre 1948. Façades et toitures de l'ensemble des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au sol est de 21 m de long pour 15 m de large et 30 m de hauteur. Les angles de l’édifice sont englobés dans de larges contreforts. L’épaisseur des murs à leur base est d’environ 3 m. Au rez-de-chaussée, la rectangulaires inégales par un mur de refend. L’élévation est composée de six niveaux pour un niveau de cave éclairée par de minces baies en plein-cintre au cinquième niveau et par des baies géminées sous arcs brisés conservées en élévation. Plusieurs pièces sont ménagées dans l’épaisseur des murs, notamment les espaces de porte est visible sur ce dernier. Les murs sont édifiés en moellons de silex, certaines assises sont disposées en opus spicatum. Les contreforts sont construits en moyen appareil de calcaire blanc.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800501NUCA Plans de distribution, donjon (1992). IVR24_20152800510NUCA Plan de distribution du rez-de-chaussée, château (2015). IVR24_20152800511NUDA
  • Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange
    Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les textes attestent de l’existence de la léproserie à 1179 (terminus ante quem). En 1191, la communauté est de nouveau mentionnée comme "notre maison des lépreux" par Geoffroy V du Perche, son fondateur " et la maison "de la chambre des Carreaux" d'une part, et la maison et le jardin des malades d'autre part. La communauté dispose de deux chapelles, l'une dédiée à saint Lazare, l'autre à saint Robert, et d’un cimetière, tous trois attestés à partir de 1468. En 1695, la léproserie est réunie à l’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou, fait qui entraîne sa désaffection progressive. La communauté est supprimée avant
    Référence documentaire :
    Feuille A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A Fondation, chartes, lettres AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B section B : 1467. 1485. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais. [journal périodique, hebdomadaire, 1841 p. 145-150. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). alphabétique. Paris : Res Universis, 1993 (fac-similé de l´édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866).
    Description :
    Le seul édifice encore en élévation et relevant potentiellement de la maladrerie Saint-Lazare est situé au 71 de la rue Saint-Lazare. Il se développe selon un plan rectangulaire allongé et parallèle à la rue. Les dimensions de l’édifice n’excèdent pas 6,5 m sur 11,5 m. Ce dernier est construit en moellons de calcaire, la pierre de taille est limitée aux ouvertures. La couverture est en tuiles plates . L’espace interne unique est chauffé par une cheminée placée sur le pignon ouest de l’édifice. Le manteau grâce à un mince tore. L’ensemble est surmonté d’un toit à deux versants dont les lucarnes permettent de
    Texte libre :
    Historique La maison des lépreux François Pitard fixe la fondation de la maison des lépreux à l’année 1091 sous l’initiative de Geoffroy IV (?-1100), seigneur de Nogent de 1079 à 1100. Il n’existe aucun document susceptible de recouper cette information. La première mention de la léproserie remonte à 1179. La filiation de la communauté des lépreux avec la famille Rotrou est manifeste. Geoffroy V, comte du perche et seigneur de Nogent, effectue une aumône numéraire à la communauté en 1191. Elle est alors qualifiée de "notre maison des lépreux", preuve que les Rotrou sont bien les fondateurs de la communauté. Si comme les moines de Saint-Denis, la maison des lépreux a à charge de prier pour l’âme de ses bienfaiteurs, la dédicace de la communauté à Saint-Lazare, patron des lépreux, laisse peu de doute quant à sa . Déclarés morts aux yeux de la société, les malades vivent reclus. Ils partagent leur temps entre prières et tâches agricoles. L’assistance de la maison de Saint-Lazare s’assortit de l’obligation pour les lépreux
    Illustration :
    Plan de Situation. IVR24_20152800202NUDA Hypothèse de restitution des bâtiments de la maladrerie. IVR24_20152800484NUDA La chapelle Saint-Robert et l'ancienne maladrerie de Nogent-Le-Rotrou (1877). IVR24_20152800303NUCA Bâtiment au 71 rue Saint-Lazare, détail d'une baie de la face sud-est. IVR24_20152800305NUCA Bâtiment au 71 rue Saint-Lazare, détail d'un corbeau de cheminée. IVR24_20152800306NUCA
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