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  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    Tours en même temps que les recherches menées sur la "maison régionale" par les étudiants de l'école des La démolition du bâtiment de la bourse du travail, situé rue des Jacobins, est une conséquence indirecte des bombardements de Blois. Elle fut rendue nécessaire pour l'édification du marché telle qu'elle fut prévue dans le plan de reconstruction et d'aménagement de Charles Nicod validé en novembre 1942 . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII l'aile ouest de l'ancien Hôtel-Dieu bâti au XVIIe siècle. Ils étaient mitoyens de ceux du théâtre, lui -même installé dans l'aile nord-est de la même institution depuis 1806. En octobre 1946, Lucien Joubert fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment détruits par faits de guerre, serait néanmoins considérée comme telle et financée par la Reconstruction . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 45.A l'image des celliers Saint-Julien de Tours. Les celliers de photog. n. et b. Auteur inconnu. (Archives départementales du Loir-et-Cher, Blois, fonds Lesueur, F Musée de Blois, photographie ancienne. (cf. illustration n° IVR24_19924100748XB). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). ), comité départemental du tourisme, collège de Blois, hôtel des postes, école Louis XII, quartier du Carmel. l'ancien Hôtel-Dieu de Blois ne pourraient-ils servir la renommée de nos bons vins de Loir-et-Cher ? La
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Façades des bâtiments de l'Ecole Mutuelle ; façades du théâtre (à l'exception de la façade d'entrée
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre Anne-de-Bretagne. Il se distingue du bâti reconstruit alentour car il s'agit d'un édifice du XVIIe gabarit de deux étages carrés et un étage de comble, une façade en pierre de taille, une haute toiture conservées du bâtiment ancien mais se distinguent toutefois du fait de leur plus grand espacement et surtout de leur pierre qui demeure plus claire.
    Localisation :
    Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Titre courant :
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Illustration :
    , avant 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds Lesueur, F.2133 , il fallut ensuite rééquilibrer le bâtiment et traiter son pignon. (Archives Départementales de Loir Implantation du Campus de la CCI du Loir-et-Cher par rapport au plan de 1937 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A Bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu, façade est, état vers 1920. IVR24_19924100748XB Détails des cartouches et du fronton central de la façade est du bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu La cave du théâtre photographiée avant sa démolition : voûtes et escalier d'accès. (Archives Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école
  • Îlot A
    Îlot A Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2010 DN 694 1980 DN 384 à 402
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Dès son plan de 1942, l'urbaniste Charles Nicod définit le dessin général de l'implantation de l'îlot A : un îlot de forme allongée le long et en contrebas des remparts du Château, donnant sur la place Louis-XII sur un petit côté, ouvert à l'ouest et limitrophe de la zone non détruite, notamment la Gaillard, dont les caves remarquables seules subsistaient après les démolitions de 1940, et le théâtre qui devait donc être détruit. L'îlot dans son ensemble était soumis aux contraintes de la zone archéologique . De plus, sur ses côtés donnant sur la place et sur les fortifications, il devait se conformer à l'étude spéciale d'architecture qu'André Aubert effectua entre 1942 et 1943 pour l'aménagement de la place Louis-XII. Comme le reste de la reconstruction blésoise, la construction de l'îlot A ne commença pas , Dufresne, Imbert-Fabe et Charbonnier. Les adjudications commencèrent à la fin de l'année 1949 et les remarquables mentionnés plus haut. La démolition de la cave de l'hôtel Gaillard posa question et celle du
    Référence documentaire :
    étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). (cf. illustration n° IVR24_20114100137NUC2A). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). (cf. illustration n° IVR24_20114100136NUC2A). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). (cf. illustration n° IVR24_20114100135NUC2A). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot A est situé en bordure de zone sinistrée : limitrophe de la ville ancienne, il donne sur son côtés par la place Louis-XII, et les rues Saint-Lubin, Anne-de-Bretagne et des Jacobins. Cet îlot , composé de treize immeubles, ne se caractérise pas par l'adoption d'une ordonnance ni même d'un gabarit . Situé à l'extrémité ouest de la place Louis-XII, l'îlot y présente une façade avec arcades en rez-de traitement diffère. Le long de la rue Saint-Lubin, les immeubles ont un rez-de-chaussée surmonté de deux étages carrés et d'un étage de comble. Les balcons sont à peine saillants et leur garde-corps sont d'un en béton qui souligne parfois un étage ou une travée animent un ensemble assez monotone de façades enduites. Sur la rue Anne-de-Bretagne, la majorité des immeubles n'ont qu'un étage carré surmonté d'un comble. Différents types de lucarnes sont alternativement utilisés : lucarne à croupe et à devant en pans en ardoise, hérissés de souches de cheminées en brique. Le cœur de l'îlot n'est pas accessible
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    L'îlot A est implanté en contrebas des fortifications de la place du Château, sur le côté ouest de bombardements de 1940 soit au moment de la reconstruction : l'hôtel Gaillard et le théâtre, deux bâtiments construits sur des caves remarquables. Ce contexte marqua l'histoire de sa construction. Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot A, un îlot de forme allongée le long et affectée de contraintes architecturales particulières, cet îlot devait sur ses côtés donnant sur la place précisa avec l'étude spéciale d'architecture de la place Louis-XII confiée à l'architecte André Aubert et constante d'un étage carré sur rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, par le rythme de percement des rez-de-chaussée. Les angles droits de cette façade devaient être soulignés par la pose de balcons filants. L'emploi de lucarnes à fronton, d'encadrement de baies en pierre, de chaînes d'angle harpées d'autant plus important que l'îlot A était limitrophe de la zone non détruite. Comme le reste de la
    Illustration :
    L'îlot A dans l'étude spéciale d'André Aubert, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z 10 Aubert, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100337NUC2A / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). IVR24_20114100135NUC2AB . (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14 Edifices remarquables détruits pour la construction de l'îlot A. IVR24_20124100354NUDA Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive droite (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A Projet de façade de l'îlot A sur la place Louis-XII dans l'étude spéciale d'architecture d'André Vue générale de l'îlot A vu depuis la place du Château. IVR24_20124100318NUC4A
  • Piscine (détruite)
    Piscine (détruite) Blois - rive droite - 32 quai Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2011 DO 279
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , mais le projet n'aboutit pas. Après-guerre, dès juillet 1950, le conseil municipal valida le projet de Avant-guerre, aucune piscine n'était construite à Blois : de simples aménagement dans la Loire avaient jusque là pallié ce manque, quelques projets de construction de bassin ayant échoué. L'édification de la piscine du quai Saint-Jean au début des années soixante ne procède donc pas à proprement parler de la reconstruction. Cependant, elle s'inscrit dans son contexte de redéploiement de la ville , marqué par l'hygiène et la modernité. De plus André Aubert, l'architecte en chef de la reconstruction de furent successivement abandonnés pour des raisons techniques et financières. Les bombardements de l'été 1940 endommagèrent l'installation légère en Loire et le projet de piscine refit surface dès les années d'Occupation. La ville projeta alors la construction d'un bassin de plein air, à l'emplacement de la Creusille construction d'une piscine au titre de la santé publique et de l'attractivité de la ville. Cependant, tout au
    Référence documentaire :
    ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA , Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100167NUC2A). (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA photog. noir et blanc. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher plan sur papier. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Représentations :
    porc-épic de Louis XII fleur de lys Le mur ouest du hall des bassins comporte un élément de décor en céramique figurant le blason de la ville : un écusson chargé d'une fleur de lys porté par un porc-épic et un loup.
    Description :
    -Saint-Jean. Le bâtiment est composé de deux grands volumes parallélépipédiques accolés qui rendent lisible, de l'extérieur, la distribution globale des fonctions. Le plus petit mesure environ 30 mètres de , administration et logement du gardien. Le plus important des deux, d'environ 50 mètres de long, implanté en fond de parcelle le long de la rue du Bourg Saint-Jean, est dédié aux bassins. L'ensemble est surélevé sur un étage de soubassement entièrement dévolu aux espaces techniques (chaudière, traitement de l'eau ...). Le bâtiment est construit en béton armé. Les matériaux de revêtement contribuent également à le rendre lisible autant qu'ils l'intègrent à son environnement. Le gros parallélépipède est couvert de carreaux de grès cérame clairs évoquant les espaces humides de la piscine qu'il abrite. Le socle en soubassement sur lequel il repose est lui revêtu d'un parement de pierre. La façade du logement du gardien, à l'est, est recouverte d'un bardage de bois. A l'intérieur, tous les espaces humides ont un revêtement
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    , le conseil municipal valida le projet de construction d'une piscine. La santé publique - la proximité municipal en décembre 1960. Mais le projet connut un nouveau rebondissement quand, en 1961, les terrains de fut validé par le conseil municipal en novembre 1963. Les travaux de construction commencèrent en 1964 établissement de bains avec bassin en Loire et cabines, avait fonctionné, en contrebas du Mail, avant d'être emporté par le fleuve. Juste avant la guerre, l'apprentissage de la natation était assuré dans un simple bassin en Loire, en contrebas de la levée des Tuileries. Plusieurs projets de piscine s'étaient succédé pourtant depuis les années vingt mais aucun n'avait abouti. La construction de la piscine du quai Saint -Jean au début des années soixante n'était donc pas prévue au plan d'aménagement et de reconstruction de la ville et ne fut pas financée par les dommages de guerre. Cependant, la volonté de construire une piscine dans le contexte de reconstruction de la ville fut exprimée dès 1942, et elle s'inscrit dans les
    Illustration :
    , janvier 1954. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 88). IVR24_20114100199NUC2A : état actuel, 1961. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 88). IVR24_20114100239NUC2A futur projeté dans l'état de l'avant-projet en 1961. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Lucien Joubert, 06-1962. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119 Lucien Joubert, 1962 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119 Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Lieux envisagés pour l'implantation de la piscine. IVR24_20124100395NUDA Implantation de la piscine par rapport au plan de 1937 : la piscine fut construite à l'emplacement
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