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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A). esquisse, couleur, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    ligne passant au-dessus de la recette municipale (rue du Mail) pour aboutir au Carrefour Saint-Michel équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    la ville tout en préparant son expansion ». Après la loi Cornudet de 1919, le conseil municipal de la Loire, en bordure de la route nationale de Tours à Orléans (RN 152), sur une largeur de cinq 1940. Les archives départementales de Loir-et-Cher conservent les esquisses de ce plan, dessinées dès 1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte
    Illustration :
    Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100365NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100366NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100367NUC2AB Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, 19-07-1940. (Archives départementales de ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors des bombardements de juin 1940, l'idée de créer une place dans l'axe du pont s'imposa dans l'ensemble des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le projet de Paul Robert-Houdin validé à l'automne 1940, puis dans celui de Charles Nicod en 1941-42. Comme pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n plan de place de tête de pont, sur papier, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100154NUC2A). vue perspective, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Hubert-Fillay. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 J 70). (cf. illustration n ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A).
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades d'immeubles de quatre niveaux - un rez-de-chaussée en arcades, deux étages carrés et un étage de comble - se caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre subtilement par un traitement de surface varié du matériau. Elles sont équilibrées verticalement et unifiées étage. Ces derniers se justifient essentiellement par leur rôle de composition, leur situation sur un carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    à une requête du conseil municipal, d'autoriser la construction d'immeubles de même hauteur que ceux Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier correspondant). Sa reconstruction n'eut de conséquences que sur le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 , d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail, la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777 s'accomplirent sans plan d'ensemble et sur un périmètre restreint puisqu'ils ne s'étendirent pas au-delà de Port
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : plan, février 1943. (Archives municipales de . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100369NUC2A . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100370NUC2A Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de de pont, 13-01-1931 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940 (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A Projet de place de tête de pont par Paul Robert-Houdin, 08-1940. (Archives départementales de Loir Projet de place de tête de pont par P. Robert-Houdin, vue perspective, 15-08-1940. (Archives -1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100150NUC2A
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII, son site étant auparavant occupé par l'abbaye de Bourgmoyen, jusqu'à sa démolition en 1806 , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le plan proposé par Charles Nicod en 1941 entérina cette volonté. Pour cela l'urbaniste proposa de détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 , il inclut donc un équipement, regroupant un théâtre et des salles de réception, sur l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long
    Observation :
    protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840).
    Référence documentaire :
    plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf Plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf dessin au crayon sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100318NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100319NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100320NUC2A). étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses rues (rues des Orfèvres, Emile-Laurens, Anne-de-Bretagne, Saint-Lubin et Saint-Martin), elle est délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de -chaussée sont consacrés au commerce, en grande partie de restauration. Trois immeubles n'ont plus du tout de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Municipal à la suite de la mise à l'enquête du premier projet de plan. L'étude architecturale d'André axe de la rue des Orfèvres. Son avis fut suivi par le Conseil Municipal grâce à quoi la fontaine Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII. Son site était jusqu'alors occupé par l'abbaye de Bourgmoyen qui fut détruite en 1806. L'architecte Alexandre Pinault établit en 1820 un projet de place appelée "place des fontaines". Son plan projetait de dégager un , et de construire une halle aux légumes, une façade de style néo-classique pour le théâtre et une , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place
    Illustration :
    . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100300NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100301NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100299NUC2A Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-ouest, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : plan, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100304NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100318NUC2A Projet d'aménagement de locaux commerciaux par André et Marc Aubert, 1979. (Archives municipales de
  • Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret
    Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret Blois - rive droite - place Victor-Hugo avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin rue Pont-du-Gast - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré 2011 DM non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    reliant la gare de chemin de fer à la place Victor-Hugo. Cette dernière, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses hétérogénéité architecturale puisqu'y cohabitaient le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château, la gare de chemin de fer, l'usine de chaussures Rousset, l'école de garçons Victor-Hugo et un jardin. Cet aménagement anarchique et les problèmes de circulation avaient d'ailleurs déjà suscité des projets de transformation, en particulier dans le cadre de l'élaboration du plan d'aménagement avant-guerre, et même si cette zone ne fut pas touchée par les bombardements en 1940, on s'empara de l'occasion de la reconstruction et de l'aménagement de la ville pour s'y atteler. Pour l'amélioration de la circulation automobile, Charles Nicod proposa l'ouverture de plusieurs voies nouvelles : une rue reliant la Pont-du-Gast avec la rue de l'usine à gaz, et le dédoublement de la rue du Pont-du-Gast par un tronçon
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan sur papier. Par Labro, Georges (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A).
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    -Laigret - était avant-guerre une voie au fort dénivelé reliant la gare de chemin de fer à la place Victor -Hugo. Elle constituait la principale voie centrale reliant la ville basse à la partie nord-ouest de la ville, n'étant doublée que par l'étroite rue du Pont-du-Gast. La place Victor-Hugo, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation hétérogénéité. Le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château qui bordaient l'avenue au sud évoquaient son caractère historique d'axe reliant le Château et la forêt de Blois. A l'autre extrémité, la gare de chemin de fer construite en 1897 pour remplacer l'ancien embarcadère était venue barrer cet axe ancien et bouleverser son organisation. Entre les deux, côté nord-est, l'usine de chaussures Rousset était installée depuis 1866 sur de vastes terrains cédés par la ville, tandis que le terrain de l'ancien débarcadère demeurait sans nouvelle affectation. Au sud-ouest, elle était bordée par l'école de garçons Victor
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture de Nicod et Billard : plan, 1942-43. (Archives municipales de Blois . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100373NUC2A . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100374NUC2A Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 14-10-1940. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100375NUC2A 1957. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 18 O6 VII 40). IVR24_20114100158NUC2A Quartier Victor-Hugo : évolution de la voirie de 1941 à nos jours. IVR24_20124100402NUDA départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100152NUC2A Commissariat à la Reconstruction, département de Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan topographique, quartier Victor-Hugo, 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100559NUC2A
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