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  • Église Saint-Vincent
    Église Saint-Vincent Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Une église Saint-Vincent est mentionnée dans le cartulaire de Sainte-Croix d'Orléans (L LVI) vers 840-843 : il s'agit sans doute d'une dépendance du chapitre de Sainte-Croix. Elle est située hors de la ville, dans une zone de vignobles qui lui vaut son appellation de "Saint-Vincent-des-Vignes ". Saint Vincent est, en effet, le patron des vignerons. Helgaud, moine de Fleury, évoque pour sa part, la le titre de Saint-Vincent, mais il s'agit vraisemblablement davantage d'une refondation que d'une réelle fondation. L'église est donnée, à la fin du 11e ou au début du 12e siècle, à l'abbaye de Déols et reste prieuré jusqu'à la Révolution. Comme de nombreuses églises d'Orléans, Saint-Vincent subit de nombreux avatars entre les 14e et 16e siècles : détruite par les Anglais en 1359, elle est rebâtie , mais à nouveau démolie de façon préventive par les Orléanais le 29 décembre 1428 « de peur que les 20 au 21 avril 1562 par les huguenots. Au début du 17e siècle, Gabriel de l'Aubépine, évêque
    Référence documentaire :
    GAILLARD, Louis (abbé). François Narcisse Pagot, architecte orléanais (1780-1844). Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, juin 1995, Orléans, tome XIII, n° 107. [Exposition. Orléans, Musée des Beaux-Arts d'Orléans. 2004]. Lumières de l´an mil en Orléanais : autour du millénaire d´Abbon de Fleury. Réd. Thierry Massat, Chantal Senseby, Éliane Vergnolle, et al Église Saint Vincent/L. Cherret. Carte postale, 1903. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 236).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    absidioles. La nef est divisée en trois vaisseaux séparés par de larges arcades en plein cintre. Elle comporte quatre travées de tailles irrégulières. Les trois vaisseaux sont couverts d'une fausse voûte en plâtre en anse-de-panier. Le vaisseau central est éclairé par les verrières du revers de la façade, et de façon indirecte par les verrières des bas-côtés. Le bas-côté nord possède six verrières de formes arcs sont carrés et massifs. Sur celui de la première arcade de gauche, on trouve une pierre plus ancienne qui porte la date de 1602, date du début de la reconstruction de l'édifice. Le choeœur se termine hors oeœuvre sur le flanc nord de l'église a été ajoutée à partir de 1819. Elle ouvre sur le bas-côté plan de la croisée devient un octogone qui se reproduit au plafond. La façade de l'église a été fortement remaniée au 19e siècle lors de l'installation du portail provenant de l'église Notre-Dame de Recouvrance. Elle est couronnée par un pignon portant le monogramme sculpté de saint Vincent. Le pignon est
    Localisation :
    Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Remploi :
    remploi provenant de Orléans
    Annexe :
    Sources manuscrites Orléans, archives municipales 9M43 : travaux, réparations (1912-1959) M 3041 Extraits de documents d'archives - Archives départementales du Loiret, série J. Archives : travaux, réparations (1960-1980) Archives départementales du Loiret 65 J 2 : biens immobiliers et biens avec l'évêché. 65 J 4 : organisation territoriale : circonscription de la paroisse. 65 J 10 : oeuvres de piété. 65 J 12 : confrérie de sainte Christine : transfert dans l'église Saint-Vincent (1803 et s d) . 65 J 14 : biens immobiliers et mobiliers. 65 J 15 : entretien du mobilier : réparation de l'orgue. 65 J 16 à 17 : bureau d'administration puis conseil de fabrique : procès-verbaux des délibérations (1797-1906). 65 J 20 : séparation de l'Eglise et de l'Etat : séquestre, inventaire 1906. 50 J 204 croix en 1815. 50 J 205 : évêché d'Orléans : biens, legs et donations (an XI-1905) ; projet de récupération du portail de Notre-Dame de Recouvrance en 1859 par l'abbé Vassart.
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Dessin 19e : vue de l'église Saint-Vincent prise du cimetière. (Archives départementales du Loiret Vue extérieure de l'église. Carte postale, 1903, par L. Cherret. (Bibliothèque municipale d'Orléans Vue d'ensemble de la façade extérieure (le portail provient de l'église Notre-Dame de Recouvrance
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale Le projet de déplacement du vieil hôtel-Dieu situé près de la cathédrale Sainte-Croix prit corps au de circulation de l'air, les dangers épidémiques encourus par le voisinage du fait de son implantation au cœur de la cité, le faible nombre de lits offerts aux malades (269) et l'impossibilité (1739-1785), les autorités civiles et religieuses décidèrent le dégagement des abords immédiats de l'édifice religieux afin de favoriser sa mise en valeur. La difficulté pour trouver un lieu approprié et sans lourdes contraintes ainsi que les problèmes financiers de la ville retardèrent la concrétisation faubourg Madeleine, le déplacement dans les bâtiments de l'abbaye bénédictine Notre-Dame du Calvaire, près de l´hôpital général, alors occupés par une unique religieuse et celui dans l'ancien couvent des Jacobins situé près de l'hôtel-Dieu. Le 19 vendémiaire an V (10 octobre 1796), l'ancien hôpital Saint
    Référence documentaire :
    Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 1ère série, 100. Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2ème série, 10, 13bis. ROBERT, Hervé. La Démolition de l'Hôtel-Dieu d'Orléans. Un exemple de vandalisme municipal sous la archives départementales antérieures à 1790). AD Loiret. Série H dépôt 10/3K/20 à 22. Congrégation des religieuses hospitalières de l'ordre de AD Loiret. Série H dépôt 10/3L/45. Délibérations de la commission administrative des Hospices civils d'Orléans dont pose de la première pierre de l'hôtel-Dieu (30 août 1841), Inauguration (26 (expropriations 1838-1839), A7 2ème dossier (estimation détaillée des matériaux de l'ancien hôtel-Dieu). AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/2 à 6. Hôtel-Dieu. Construction (1840-1846) : plans et profils de AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/7. Quatre plans de l'hôtel-Dieu signés par Constant Coursimault et
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'architecture de l'hôtel-Dieu se rattache à l'architecture ventilée dont les préceptes furent 1772 de l'emblématique hôtel-Dieu de Paris qui fut le point de départ d'un long et profond débat autour calqué sur l'hôpital militaire anglais de Stonehouse à Plymouth. Il s´agissait de refuser la concentration architecturale et par conséquent celle des malades. Il suggéra donc de créer une segmentation des bâtiments (ou pavillons), reliés entre eux par des galeries ouvertes permettant la circulation de l'air, de part et d'autre de vastes cours, donnant une apparence de double peigne à ces hôpitaux. L'hôtel-Dieu d’Orléans qui adopte ce plan en double peigne constitue un exemple précoce de cette nouvelle norme architecturale. Il est contemporain de l'hôpital de la Reconnaissance de Garches (1835-1843), qui fait référence , et réalisé avant l'hôpital Lariboisière à Paris (1839-1854), considéré comme l'hôpital modèle de la principal d'accueil percé de grandes arcades en plein cintre, donnant sur la cour d'entrée ouverte sur la
    Annexe :
    lesquels il serait édifié. Les jugements du tribunal de Grande Instance d'Orléans concernant sur l'expropriation ne faisait pas mention des établissements de charité. Elles commencèrent dès le 23 décembre pour les maisons de la rue Porte-Madeleine. Il y eut environ 85 maisons concernées sur les rues avoisinantes, outre Porte-Madeleine, du Four-à-Chaux, de la Charpenterie, Saint-Jacques-le-Brûlé, du Corbillon et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel -Dieu, une estimation détaillée des matériaux et du mobilier de l'ancien hôtel-Dieu fut dressée à l'automne 1843 afin de déterminer ce qui pourrait être réutilisé et ce qui serait vendu (terrains, jardins concepteur de l'hôtel-Dieu et assura l'achèvement de la chapelle Saint-Charles. Il donna sa démission le 29 d'architecte honoraire. L'hôtel-Dieu fut la dernière construction de François-Narcisse Pagot (1780-1844) ; il fut remplacé par l'architecte Clouet car il mourut avant l'achèvement de la construction.
    Illustration :
    Plan de l'hôtel-Dieu projeté sur l'enceinte urbaine en 1806, détails des inscriptions (Archives Projet d'implantation de l'hôtel-Dieu sur l'enceinte urbaine daté de 1806 (sur un fond de plan de Plan de l'hôtel-Dieu projeté sur l'enceinte urbaine en 1806 (AN). IVR24_20134500341XE Elévation de l'hôtel-Dieu projeté sur l'enceinte urbaine en 1806 (AN). IVR24_20134500342XE Emblème de l'hôtel-Dieu : une croix posée sur un croissant (dessin, CHR d'Orléans Texte de commémoration de la pose de la première pierre de l'hôtel-Dieu (CHR d'Orléans Plan du premier niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Plan du deuxième niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Plan partiel d'une façade de l'hôtel-Dieu (AD Loiret). IVR24_20124500705NUC4A Détail de la façade principale (AD Loiret). IVR24_20124500706NUC4A
  • Hôpital général
    Hôpital général Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , la gestion restait difficile et assez inefficace à cause d'un manque chronique de ressources financières et de la dispersion dans la ville des établissements. D'autre part, en raison de la situation sociale et économique désastreuse du début du 17e siècle, l'accroissement de la misère avec ses de graves problèmes d'ordre public. Cette réalité touchait l'ensemble du royaume et quelques municipalités avaient pris des mesures pour y remédier ; celle de Lyon, la première, avait créé en 1617 un hospice d'accueil, l'Hôpital de la Charité. Dans les années 1630, la municipalité d'Orléans réfléchissait patentes royales autorisant la création de l'hôpital d'Orléans sont datées de mars 1652, vérifiées et , pressenti par l'assemblée du 8 avril 1665, englobait une partie des terrains de l'arsenal désaffecté de la ville, situé à l'extrémité occidentale de la rue Porte-Madeleine et longeant les boulevards des fortifications de la quatrième enceinte urbaine. L'emplacement fut concédé par le duc Philippe d'Orléans par
    Référence documentaire :
    Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier I, n° 1 : Règlements et Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier I, n° 4, p. 11 (1839). Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 1ère série, n° 25, n Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2ème série, 1 bis Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2ème série, n° 11bis Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2è série, n° 134-135. Archives du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Registres des Hospices civils d'Orléans. statuts pour l'établissement d'un Hôpital Général à Orléans (1671-1676) et Extrait de l’Établissement de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    D'après un plan dressé en 1675 (détruit en 1940), l'hôpital devait comporter trois longs corps de de clôture. En raison des difficultés financières dues à la faiblesse des ressources allouées, le partiellement fermer les cours. Le bâtiment principal consiste en un long corps de logis à quatre niveaux dont un étage de combles, en moellons et briques enduits et encadrements de pierres de taille pour les ouvertures, percé de fenêtres dont la hauteur s'amenuise au fur et à mesure de l'élévation. Il était divisé sud de l'aile médiane, dont les entrées se situaient dans les cours de chaque côté du bâtiment. Cette disposition permettait de respecter le principe selon lequel hommes et femmes ne devaient jamais se rencontrer . Les ailes perpendiculaires au bâtiment principal sont à trois niveaux seulement, dont un étage de comble. Les corps de bâtiment ajoutés en 1837 et 1876 ont déterminé un plan d'établissement en croix
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [donateur] Masson de Vernou Flore Françoise Anastasie
    Annexe :
    enfants abandonnés avant 6 ans étaient logés dans la Crèche, construite au sud de l'hôpital, qui fut transformée à partir de 1840 en hospice d'aliénés. Les enfants entre 6 et 13 ans vivaient dans les bâtiments de l'hôpital général dans des salles qui leur étaient dédiées mais la majorité d'entre eux était à la fin du 19e siècle avec l'ouverture, en 1891, de l'orphelinat Serenne à Orléans, rue Caban. En à la fin des années 1970 pour la résidence de personnes âgées située à la Chapelle-Saint-Mesmin. En exécution de la Loi du 27 juin 1904 sur le service des enfants assistés, un bureau spécial pour la réception hébergés dans le Sanitas de l'hôpital général construit vers 1700 après la démolition des anciens bâtiments de la caserne. Ils ne bénéficiaient donc pas de bâtiments en propre. Le Calendrier Historique de par exemple, existaient : cent loges de fous. En 1818, un projet d'asile fut classé sans suite pour aux aliénés. Hospice Caroline Le projet fut approuvé en novembre 1827 et la première pierre de
    Illustration :
    l'extrémité sud de l'aile médiane (jonction des bâtiments D6 et D7) : plans expédiés. IVR24_20144500140NUDA l'extrémité sud de l'aile médiane (jonction des bâtiments D6 et D7) : coupe, élévation transversale L'hôpital général figure à gauche (n° 2). Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle L'hôpital général figure en bas à gauche. Plan de la ville d'Orléans dressé en 1705 (BM Orléans L'hôpital général figure à gauche (n° 41). Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux L'hôpital général et l'hospice Caroline construit en 1828, à gauche. Nouveau plan de la ville L'hôpital général figure à gauche. Plan de la ville d'Orléans en perspective cavalière, dressé dans Plan d'ensemble dressé vers 1804. Le bâtiment de la crèche se trouve au fond à gauche (copie d'un Plan de la sixième division du quartier des aliénés, vers 1840 (CHR d'Orléans de Jacques Salmon, première moitié du 19e siècle). IVR24_19784501902X
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