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  • Bibliothèque municipale
    Bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Historique :
    Installée depuis 1907 dans l'ancien hôtel de ville place Anatole-France, la bibliothèque municipale et emblématique du Tours reconstruit. Le chantier du gros-œuvre s'achève à la fin de l'année 1955 est le premier édifice touché par les tirs d'obus incendiaires qui frappent Tours en juin 1940 : suite autres locaux, le bibliothécaire en chef Georges Collon est à l'initiative d'une réflexion puis de différents projets de localisation et de construction d'un nouvel édifice. Une solution est finalement instances ministérielles et de la direction des bibliothèques de France. Après avoir présenté quelques esquisses, l'architecte Pierre Patout, auteur du plan de reconstruction de l'entrée nord, se voit confier le projet de reconstruction de l'établissement en association avec les frères Dorian. Une demande de permis de construire, annexée des plans définitifs, est déposée en décembre 1952 pour un montant approximatif des travaux de 370 millions de francs. La reconstruction de la bibliothèque est notamment financée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711
    Canton :
    Tours-Centre
    Étages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de la bibliothèque ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p (rayonnages en bois) - Butet (électricité) - Berton-Cavedo (plâtrerie) - Lavrut et Serre (pierre de taille
    Texte libre :
    des bibliothèques, la bibliothèque de Tours est inscrite sur la liste des édifices publics à d'examiner plus d'une vingtaine de sites disponibles, une commission municipale s'accorde à l'avis de la municipale se dresse au nord-est de la place Anatole-France, sur une bande de terrain délimitée par le bord châssis métallique qui est surmontée par l'inscription "Bibliothèque municipale" en lettres de laiton duquel sont apposés quatre blasons stylisés de la ville de Tours. L'auditorium constitue la version Histoire d'une genèse Après les destructions de juin 1940, le bibliothécaire en chef Georges Collon , qui souhaite un rétablissement rapide de l'institution, rédige dès le mois d'août un "premier programme de reprise de la lecture publique". Collon entreprend parallèlement la reconstitution des fonds et se lance dans la recherche d'un emplacement propice à la reconstruction de l'établissement. A la fin la protection de ses collections, il esquisse trois projets de reconstruction souterraine. Ces
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    Œuvre ultime de l'architecte Pierre Patout (1879-1965), la bibliothèque municipale de Tours représente sans doute l'une des dernières réalisations françaises de style "Art déco", ses volumes rappelant singulièrement quelques-uns des pavillons d'expositions internationales de l'Entre-deux-guerres. Paradoxalement de réaliser un "établissement-pilote" porteur de fonctionnalités innovantes. Malgré les transformations intérieures successives qui entravent quelque peu la compréhension de l'édifice d'origine, la bibliothèque a conservé un important rôle de signal urbain et culturel, symbole fort de la renaissance de la cité tourangelle après la Seconde Guerre mondiale. Plus de cinquante ans après son ouverture au public , l'édifice a connu une première phase de travaux de réaménagement de ses espaces publics en 2012-2013. Le seconde phase devrait être mise en œuvre à partir de 2017.
    Précision dénomination :
    bibliothèque municipale
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    municipale de Tours comporte un corps central de plan carré flanqué de deux ailes basses couvertes en Située au bord de la Loire, à l'extrémité nord-est de la place Anatole-France, la bibliothèque possède une structure porteuse faite de poteaux-poutres en béton armé remplie d'une maçonnerie de moellons recouverte d'un plaquis de pierre calcaire sur sa face extérieure. Les niveaux supérieurs sont éclairés par de grandes baies disposées en bandeaux verticaux. Les accès au bâtiment sont matérialisés par un escalier d'apparat en pierre menant à une porte à double battant desservant le rez-de-chaussée haut et, au niveau de la rue, par deux portes disposées de part et d'autre de cet escalier et desservant le rez-de est bordé d'une étroite terrasse et couvert d'un toit pyramidal en feuilles de cuivre oxydé.
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Titre courant :
    Bibliothèque municipale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement). IVR24_20113700784NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Champ-Girault). IVR24_20113700829NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Champ-Girault). IVR24_20113700830NUC2A 1949. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Porte Rouline (terrasse du jardin du musée 1949. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Porte Rouline (terrasse du jardin du musée . (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Porte Rouline (terrasse du jardin du musée ., novembre 1949. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Porte Rouline (terrasse du jardin du musée
  • Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan
    Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ville de Tours. Il mentionne l'achat de 10 fichiers rotatifs supplémentaires pour le compte de la bibliothèque municipale, à hauteur de 901 000 francs. Initialement placés à l'entrée de la section Étude, ces Un traité est passé en mai 1955 entre la société Columbia, éditrice de mobilier de rangement, et la fichiers sont actuellement alignés le long du mur nord de la salle, de part et d'autre des bureaux de la
    Référence documentaire :
    AC Tours. 4 M 719. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, fourniture de fichiers p. 821 FILLET, René. La nouvelle bibliothèque municipale de Tours. Bulletin des Bibliothèques de Photogr. pos. n. et b., [1957]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales [Vue des classeurs rotatifs à l'entrée de la section Etude de la bibliothèque] / Robert Arsicaud p. 27 (ill.) DIRECTION DES BIBLIOTHEQUES DE FRANCE. Introduction à une visite des bibliothèques françaises. Paris : Editions du Bulletin des Bibliothèques de France, 1958 (2e édition).
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    classeur à archives
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Ces fichiers rotatifs ont une structure en métal de type carrosserie. Ils sont destinés à accueillir des fiches de catalogage, offrant une version moderne du meuble à fiches avec tiroirs en bois . Chaque fichier présente un système de casiers métalliques munis de poignées et fixés sur un cylindre
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    le long du mur nord de la section Etude face à l'entrée de la salle
    Titre courant :
    Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue des fichiers rotatifs placés à l'entrée de la section Etude, lors de l'ameublement de la bibliothèque, [1957]. (archives départementales d'Indre-et-Loire, Fonds Arsicaud 5 Fi P126, cliché n°13688-4 Vue d'une partie des fichiers rotatifs placés le long du mur nord de la section Etude
  • Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale
    Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le mobilier de la bibliothèque municipale a fait l'objet d'un premier appel d'offre en 1956, lors de l'achèvement du chantier de l'édifice. Le dossier d'adjudication comportait divers lots à pourvoir entreprises sélectionnées ont réalisé et livré ces meubles en 1957, au cours des mois précédant l'ouverture de
    Référence documentaire :
    p. 883-896 FILLET, René. La nouvelle bibliothèque municipale de Tours. Bulletin des Bibliothèques AC Tours. 4 M 718-719. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, 1953-1958. [Vues de l'ameublement de la bibliothèque municipale] / Robert Arsicaud. [1958]. 5 photo. pos. : n p. 35-40 VEGA-ROCHE, Luc. Silo à livres : la nouvelle bibliothèque de Tours. Bâtir, juillet 1959, n Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales p. 56 FILLET, René. Ce que sera la nouvelle bibliothèque. La revue géographique et industrielle de
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Titre courant :
    Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Objets mobiliers étudiés L'étude du mobilier de la bibliothèque a porté sur des objets présents dès l'ouverture de l'établissement en novembre 1957, et encore utilisés par ses lecteurs et son personnel au moment de l'étude (2010). Certains de ces objets ont été conçus par Pierre Patout, Charles et Jean Dorian . Les architectes de l'édifice ont en effet dessiné les plans des tables et des étagères-bibliothèques annexés au dossier d'appel d'offre. Ce mobilier en chêne de bonne facture est situé dans les différentes salles de lecture, complété par des éléments acquis plus récemment. Les chaises et les fauteuils d'origine relèvent de la production en série et ont été édités par l'entreprise Thonet à partir d'un catalogue de modèles-types. Ils occupent aujourd'hui uniquement les deux salles de la section Étude au premier étage. De nouveaux sièges ont été installés il y a quelques années dans la salle de prêt au rez-de -chaussée. Le mobilier de la bibliothèque comporte également des éléments plus circonscrits. Les vingt
    Illustration :
    Vue de la maquette disposée au centre du hall d'accueil, [1958]. (archives départementales d'Indre Vue de l'ancienne banque de prêt circulaire, [1958]. (archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'ancienne banque de prêt circulaire, [1958]. (archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'ameublement de la section Jeunesse au rez-de-chaussée, [1958]. (archives départementales Vue de l'ameublement de la section Adolescents au rez-de-chaussée de l'aile ouest, [1958 ]. (archives départementales d'Indre-et-Loire, Fonds Arsicaud 5 Fi P126, cliché n°17080-1 Salle de prêt au rez-de-chaussée. IVR24_20103701268NUC2A Salle de lecture de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Salle de l'heure du conte au rez-de-chaussée. IVR24_20103701122NUC2A Buste de Pierre Patout installé dans le hall monumental du premier étage. IVR24_20103701136NUC2A
  • Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400, 401
    Historique :
    En avril 1900, la Ville de Tours contracte un bail avec Paul Viollet, propriétaire de deux maisons mitoyennes dites immeuble Viollet aux 12 bis et 14 rue des Amandiers, afin d'y installer le commissariat de police du 1er arrondissement. Moyennant une somme de 25000 francs, la municipalité acquiert ensuite l'ensemble en octobre 1922, après le décès de son propriétaire. Détruit par le bombardement aérien du 12 juin 1944, le commissariat est relogé provisoirement dans deux maisons de tolérance réquisitionnées (la Psalette, située 15 rue Albert-Thomas, et le Singe Vert, installée au 6 de l'ancienne rue du même nom ), avant de faire l'objet d'un projet de reconstruction financé par les dommages de guerre. L'architecte de plans correspondants en mars 1949. Le chantier se déroule de septembre 1951 à août 1952, incluant quelques modifications comme la suppression de l'escalier prévu le long de la façade latérale. Depuis le déménagement du commissariat dans les années 1960, l'édifice abrite une petite copropriété de six logements.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (affiche), 1923. Par Barbot et Gallon (imprimeurs). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Photogr. pos. n. et b., [printemps 1952]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 101 Fi Photogr. pos. n. et b., [automne 1951]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.27
    Dénominations :
    commissariat de police
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    parpaing de béton
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'ancien commissariat est implanté en retrait de la rue des Amandiers, précédé d'une cour dont prolonge la première au nord de la parcelle et sert de parc de stationnement pour les résidents de sur un terrassement légèrement surélevé. Seul le mur sud de l'édifice est mitoyen d'une habitation plus ancienne. Le gros-œuvre combine une ossature en béton armé et des murs en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Le bâtiment est revêtu d'enduit ciment sur ses trois façades. Adoptant un plan rectangulaire, il présente un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages-carrés et un étage de comble . Il est couvert d'un toit à longs pans et à croupe d'ardoise, d'où émergent des souches de cheminées au toit, permettent de ménager une verrière qui éclaire la cage de l'escalier intérieur. La façade encadrement en béton moulé. Une double travée centrale aligne une grande baie horizontale de trois fenêtres au rez-de-chaussée, deux portes-fenêtres jumelées par un balcon en ferronnerie au premier étage et deux
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400
    Titre courant :
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    commissariat de police du 1er arrondissement
    Illustration :
    Avis municipal d'enquête, 18 février 1923. (archives municipales de Tours, 1 M 26 Amalric, L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700006NUCA , L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700007NUCA Reconstruction du commissariat : plan d'ensemble, 25 mars 1949. (archives municipales de Tours, 5 M étages, 25 mars 1949. (archives municipales de Tours, 5 M, boîte 769). IVR24_20103700010NUCA . (archives municipales de Tours, 5 M, boîte 769). IVR24_20103700011NUCA Construction des fondations, 1951. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.27 Construction des fondations, 1951. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.34 Construction des fondations, 1951. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.36 Construction du gros-oeuvre, 1952. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.31
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe combats. Déclarée "ville ouverte" le 21 juin, Tours est occupée par les Allemands dès le lendemain. Le bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près de 1300 familles sans logis. Reconnue comme partiellement sinistrée par arrêté préfectoral le 29 d'aménagement (PRA) à l'architecte Camille Lefèvre, qui constitue un bureau d'étude formé de six architectes perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide
    Référence documentaire :
    ]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 3). (cf. illustration n° IVR24_20103701809NUC2A). urbaniste). (archives municipales de Tours, 3 D 1). (cf. illustration n° IVR24_20103701810NUC2A). . (archives municipales de Tours, 2 Fi 29). (cf. illustration n° IVR24_20103701808NUC2A). des zones, 1938. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 2). (cf. illustration n b. : plan masse. Par Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire. (archives municipales de Tours . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration l'entrée nord. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113700615NUC2A). . : esquisse de plan masse. Par Huguet (directeur d'école). (archives municipales de Tours). (cf. illustration masse. Par Lefèvre, Camille (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la
    Localisation :
    Tours - en ville
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère nouvelle gare (œuvres de Victor Laloux) au tournant du 20e siècle, ont par ailleurs donné à Tours les Lefèvre (projet Dorian) Une vague de bombardements alliés touchent de nouveau la ville de Tours entre d'opération sont établies, le quartier de l'entrée nord (Tours-Nord) et le quartier sud (Tours-Sud sur les chantiers d'îlots. La même année se constitue l'Association syndicale de remembrement de Tours de l'îlot D, ils constituent le tout premier essai de reconstruction sur remembrement réalisé à Tours ensembles du quartier Tours-Nord sont achevés en 1962. En ce qui concerne le secteur de Tours-Sud, le , le futur Sanitas n'appartient pas à la catégorie des secteurs urbains de la Reconstruction de Tours France. 5 - Les caractéristiques architecturales des îlots de la Reconstruction de Tours-Nord (centre . Le nombre des îlots reconstruits du centre-ville de Tours est donc réduit à dix-huit. Le démarrage
    Illustration :
    Plan monumental, [1911]. (archives municipales de Tours, 2 Fi 18). IVR24_20103702682NUCA Albin arch., 30 juillet 1931. (archives municipales de Tours, 2 Fi 27). IVR24_20103701811NUC2A arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 3 D 3). IVR24_20103701809NUC2A Plan directeur du quartier sinistré, M. Boille arch., 1er août 1940. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A Plan de reconstruction dressé par M. Huguet, 9 septembre 1940. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700617NUC2A juillet 1943. (archives municipales de Tours). IVR24_20113701665NUCA Plan des zones sinistrées, septembre 1944. (archives municipales de Tours, 2 Fi 41
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    fréquentation, couplée à l'ouverture à Tours de deux complexes plus importants, entraîna la fermeture du cinéma d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré pour élaborer un système de charpente métallique. Retardé par un litige opposant les exploitants à l'un des propriétaires de l'îlot P, le chantier ne débuta qu'en 1961 pour s'achever en juillet 1962 . L'accès à l'édifice d'origine se faisait rue Nationale par une sorte de galerie marchande dont le centre était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux couloir, ouvraient sur un grand hall commun où se situaient les guichets, et permettaient au spectateur de
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701785NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701786NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701790NUC2A).
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Coupes de l'état existant, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Coupes après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Façades après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Plan de l'entresol après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A
  • Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    comptes que cette société céda la gestion de l'édifice à la Ville de Tours. Après l'élection de Jean vaste édifice dans la partie haute de la rue Nationale. Lors du remembrement de l'îlot ABC en 1952, l'on retint un emplacement au sud-ouest de la place Anatole-France afin que l'établissement retrouve une place de choix au cœur de l'entrée de ville reconstruite. Les architectes Jean-Bernard Lissalde et Michel remembré. L'entrée de ville en chantier n'incitant pas les voyageurs à séjourner au Faisan, le nouvel hôtel dut rapidement faire face à des problèmes financiers. Ses gérants envisagèrent alors de rentabiliser l'édifice. Un permis de construire fut déposé en mai 1959 pour une transformation des lieux en 13 appartements et studios. Toutefois, la Société du Faisan n'ayant pas soldé son déficit auprès de l'Association syndicale de reconstruction, le permis fut refusé. C'est vraisemblablement dans l'incapacité de régler ses Royer à la tête de la municipalité en 1959 et alors que celui-ci avait noué des liens étroits avec
    Référence documentaire :
    (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Situé à l'angle nord-est de l'îlot ABC, l'immeuble présente un corps de bâtiment allongé, flanqué à terrasse ouest de la rue Nationale. L'édifice comporte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages-carrés, un étage de comble et un sous-sol ouvrant sur le cœur d'îlot et accueillant un restaurant universitaire . Les étages supérieurs sont occupés par les bureaux des services administratifs de l'université. Le gros-œuvre est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. La façade principale est recouverte d'un plaquis de pierre calcaire, suivant l'ordonnance architecturale fixée pour l'ensemble de la place Anatole-France. Le rez-de-chaussée surélevé est éclairé par de larges fenêtres à quatre vantaux. Les trois étages supérieurs, élevés en retrait, présentent de hautes fenêtres et portes le recul de la façade et ceinturée d'un garde-corps à balustres en béton. L'avant-corps de deux travées possède un étage de comble doté d'une grande lucarne rentrante avec terrasse. Un porche pour
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Titre courant :
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de
    Appellations :
    établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    L'hôtel du Faisan rue Nationale, [1er quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Fi Cour intérieure de l'hôtel du Faisan, [1er quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'université Stanford in France, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Vue du hall d'accueil au rez-de-chaussée, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Vue du foyer au rez-de-chaussée, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Vue du réfectoire au sous-sol, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Vue d'une salle de classe, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain Vue d'une chambre d'étudiant, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701816NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701815NUC2A
  • Tours : statue de Rabelais
    Tours : statue de Rabelais Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    FRANCOIS / RABELAIS (sur le piédestal) - MIEULX EST DE RIS QUE DE LARMESESC...PRE / POUR CE QUE RIRE EST LE PROPRE DE L'HOMME (sur la plinthe à l'avant).
    Historique :
    Le 28 septembre 1878 est publié le règlement du concours national ouvert par la ville de Tours aux conservés au musée des Beaux-Arts de Tours. sculpteurs français pour ériger une statue en pendant au Descartes de Nieuwerkerke (1847) place de la Mairie
    Référence documentaire :
    Musée des Beaux-Arts de Tours. Documentation. Statue de Rabelais. Archives nationales. Série F; F1cI 151. Monument à Rabelais. Érection autorisée par décret du 28
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    homme de lettres Le livret du Salon de 1880 le décrit ainsi : il est debout drapé dans une large houppelande, le de place publique. Rabelais, écrivain, humaniste, médecin et homme d'église, est représenté en curé de Meudon.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Tours : statue de Rabelais
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Concours pour la statue de Rabelais à Tours (L'Illustration, n° 1998, 11 juin 1881, p. 394 , Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703809NUC4A Vue générale de trois quarts. IVR24_20123700806NUC4A Vue générale de face. IVR24_20123700805NUC4A Vue générale de trois quarts arrière. IVR24_20123700807NUC4A Vue de la statue de face. IVR24_20123700809NUC4A Détail de la plinthe côté est avec signature du sculpteur. IVR24_20123700808NUC4A
  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La fin du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants aux abords du fleuve Tours ne subit pas de modification notable durant la première moitié du XIXe siècle. La partie située en , l'ingénieur Jégou estime que, de tous les ports d'Indre-et-Loire, celui de Tours est « le plus important et le , l'ingénieur Jégou réaffirme que le port de Tours est dans un très mauvais état. Il déplore que la ville ne fait durant les années suivantes malgré des descriptions alarmantes du port de Tours. En 1847 deux projets proposés pour le port de Tours : le premier (date et auteur inconnus) « avance en lit de plaint que l'Etat ne fait rien pour l'amélioration des ports de Tours alors que les études sont depuis de Tours : ils dénoncent la présence d'ensablement interdisant l'accès au port en eaux moyennes et reprochent la pente trop raide des rampes de service (12 à 14 cm par mètre). Le port de Tours ne connaît pas : construction d'un nouveau pont sur la Loire (1765-1778), percement de l'actuelle rue Nationale (perpendiculaire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-12.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.7. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 Photographie aérienne noir et blanc. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier, sous série 105 (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n ). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). (cf. illustration n° IVR24_20123700855NUCA). ) ; Lemercier (imprimeur). (bibiothèque municipale de Tours, LC Tours place Choiseul est 1). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur calque, sans Ech., 30,5 x 7 xm, 1869. (archives départementales d'Indre-et ). (archives nationales, F 14 6612). (cf. illustration n° IVR24_20113703038NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    long (entre l'université François Rabelais et la Bibliothèque municipale de Tours). Il est constitué Situé rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, le port de Tours mesure environ 500 mètres
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    novembre 1848, architecte de la ville de Tours Guérin.. (archives municipales de Tours, 1 O 114 . Détail sur le port de Tours et la section située en aval de ce port. (archives municipales de Tours, 3 O Abords du pont Wilson à Tours vers 1929-1930. Photographie aérienne. (archives municipales de Tours Abords du pont Wilson en 1946. Photographie aérienne. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier Plan de la ville de Tours, entre 1765 et 1785 (présence des deux ponts). (bibiothèque municipale de port de Tours. (archives nationales, F 14 6612). IVR24_20113703038NUCA Plan du port de Tours depuis 1849 dressé par l'ingénieur Cormier, 12 décembre 1854. (archives , ingénieur ordinaire Pluyette, 27 octobre 1863 : le port de Tours. (archives départementales d'Indre-et-Loire Partie aval du port de Tours, vue vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives départementales Partie aval du port de Tours, vue prise vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives
  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La construction des quais de Tours est liée, dans un premier temps, à l'établissement du nouveau terre probablement) sont construites le long des quais de la ville de Tours pour lutter contre les crues Jégou expose que les quais de Tours sont abusivement encombrés de dépôts de toute nature et qu'ils jonction et depuis la rue Bonaparte jusqu'au bureau d'octroi de l'abattoir. Le maire de Tours propose Bonaparte à Tours, les habitants rédigent une pétition dans laquelle ils se plaignent que les travaux de d'insalubrité des quartiers longeant la Loire. Le plan dressé par Cormier montre un état des quais de Tours quartier de la Cavalerie et s'élève à 1 129 000 F. La ville de Tours doit participer à un tiers des semble que les quais de Tours ne subissent pas de modifications notables jusqu'aux bombardements de 1940 pont sur la Loire entre 1765 et 1778. La réalisation de ce pont rend en effet nécessaire la destruction de l'île Saint-Jacques dont les importants remblais sont utilisés pour aménager des quais longeant la
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Document imprimé, Ech. 1/500e, 1866. (archives municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703098NUCA). municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703099NUCA). (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n . (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700138XA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    ), les quais de Tours isolent la ville du fleuve au moyen d'un mur d'environ 5,5 mètres de haut. Côté Situés rive gauche, depuis la gare du canal jusqu'au pont Napoléon (environ 2,4 kilomètres de long Loire, ce mur est longé par un perré taluté servant d'abordage (il est pourvu d'escaliers et de boucles d'amarrage). Le chemin maçonné de circulation, entre le perré et le mur de quai, est légèrement incliné vers le fleuve et mesure trois mètres de large. Une quinzaine d'escaliers droits (simples ou doubles ) assurent la liaison entre la ville et le fleuve. Un demi tore orne le haut du mur de quai sur toute sa Wilson, amont du pont Napoléon, amont de la passerelle Saint-Symphorien) : il semble que les parties bordées d'un bandeau plat correspondent aux sections reconstruites après les bombardements de 1940.
    Localisation :
    Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne
    Titre courant :
    Quai dit quais de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    , ingénieur Cormier. (archives municipales de Tours, 3 O 1). IVR24_20123701146NUCA jonction (profil 1), en amont du pont Saint-Symphorien (profil 2). (archives municipales de Tours, 3 O 1 pierre, quai de la Poissonnerie (profil 3). (archives municipales de Tours, 3 O 1). IVR24_20113703099NUCA pont de pierre (profil 7), en aval du pont Bonaparte (profil 8). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Plan général de la ville de Tours par Jacquemin Bellisle, 1818. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en amont du pont de pierre. (archives Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en aval du pont de pierre. (archives La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint
  • Magasins-terrasses (rue Nationale)
    Magasins-terrasses (rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203, 204, 222 à 225, 248, 300 2010 DZ 19 à 29
    Historique :
    cours des années 1956 et 1957, sont remises en propriété à la Ville de Tours en décembre 1960. Soulevant Partie constituante de la nouvelle entrée de ville monumentale, cet ensemble de magasins s'élève dans la partie haute de la rue Nationale détruite par les tirs d'obus incendiaires de juin 1940 plan de reconstruction en novembre 1949. L'architecte en chef Pierre Patout, afin de prendre en compte les exigences des commerçants sinistrés, modifie son projet et propose deux lignes continues de magasins en rez-de-chaussée, recouverts de grandes terrasses publiques agrémentées de fleurs et d'arbustes 1955. Les premiers locataires intègrent les commerces dès l'année suivante. Reliées par de larges le problème de sécurité lié à l'absence de garde-corps, la nouvelle mandature repousse leur ouverture d'accueillir une exposition permanente de gemmaux. À son départ en 1966, on envisage un temps de surélever d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé en mars 1955. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan, [décembre 1952]. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan, [décembre 1952]. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours . Impr. photoméc., [1959]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 710). (cf. illustration n Impr. photoméc. (carte postale) , [197?]. Par Greff (éditeur). (archives municipales de Tours, 11 Tirage : plan, [décembre 1952]. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale), [197?]. Par Valoire (éditeur). (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Par Valoire (éditeur). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) colorisée, [1960]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée
    Annexe :
    favorable à la renaissance du commerce à l'entrée nord de Tours. L'association suggère de réduire L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale et l'action des commerçants L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale, qui examine en janvier 1950 le projet remanié par l'architecte en chef Pierre Patout, se montre très insatisfaite par sa proposition de blocs de magasins disséminés au sein d'une importante végétation. Elle estime qu'un nouvel évasement de l'artère l'élargissement de l'axe commerçant et d'édifier une ligne continue de magasins, à l'instar des îlots en cours de reconstruction le long de la rue Nationale. Patout tente de satisfaire ces exigences, tout en tenant compte des directives du ministère de la Reconstruction pour la recomposition de l'entrée nord, et de celles du service des Monuments historiques pour le dégagement de l'église Saint-Julien. Face à l'opposition persistante de statuer sur l'aspect futur de l'entrée nord et insiste pour une résolution rapide du problème
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Description :
    Deux bandes continues d'édifices commerciaux s'élevaient de part et d'autre de la rue Nationale . Une première série de neuf boutiques, un café et un bureau d'embauche en rez-de-chaussée formait le côté est de l'îlot ABC. Ces bâtiments se doublaient en façade postérieure d'un étage de soubassement d'entrée qui permettaient de rejoindre le cœur d'îlot depuis la rue Nationale. Deux autres édifices boutique d'angle. Non soumis au dénivelé de l'artère principale, ils comptent un rez-de-chaussée et un grande terrasse bitumée recouvrait ce premier ensemble. Un escalier bâti le long de la façade ouest en permettait l'accès, condamné à mi-hauteur par une grille métallique. Le côté ouest de l'îlot V était formé d'une deuxième série de magasins en rez-de-chaussée comptant cinq boutiques, deux restaurants et l'accueil du musée du compagnonnage, doublés de deux étages de soubassement en façade postérieure. Un bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Julien. Un escalier extérieur à deux volées permettait d'accéder à
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévations des façades postérieures, R. Chaume arch., décembre 1952. (archives municipales de Tours ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701736NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701737NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701738NUC2A ., mars 1955. (archives municipales de Tours, 149 W 11). IVR24_20103701693NUC2A Vue des magasins-terrasses bordant l'église Saint-Julien, [1956]. (archives municipales de Tours ]. (archives municipales de Tours, 11 Fi 3.389). IVR24_20113700840NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 710). IVR24_20113700890NUC2A Vue aérienne de l'entrée nord, [1960]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Goarnisson, 117 Vue aérienne de l'entrée nord, [197?]. (archives municipales de Tours, 11 Fi 3.457
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf AC Tours. 4 M 718. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, lot n°19 Tables, 1956-1957. tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718). Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 ]. (archives départementales d'Indre-et-Loire, Fonds Arsicaud 5 Fi P126, cliché n°17080-1 Vue des tables disposées dans la section Jeunesse, [1958]. (archives départementales d'Indre-et Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Installée avant-guerre au carroi de Beaune, une placette située à l'intersection des rues du Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet édifice qui regroupe indépendamment le restaurant et un nouvel hôtel de voyageurs, l'hôtel Mondial. Les travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages rez-de-chaussée ont perdu leur aspect d'origine. Les arcs de pierre en plein cintre sont aujourd'hui enduits d'une couche de béton vermiculé, les allèges en brique et leurs fenêtres à petit bois ont laissé et pierre de taille. L'appentis filant qui couvrait l'ensemble du rez-de-chaussée a été remplacé par un store textile déroulant. L'hôtel s'est modernisé lors de travaux récents : les espaces communs et
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de municipales de Tours, 11 Fi 13.2305). (cf. illustration n° IVR24_20103700026NUCA). AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. AC Tours. Permis de construire 1948/n°385. Reconstruction de l'îlot D, 1948-1960. Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103700027NUCA). Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1er quart 20e siècle]. Auteur inconnu. (archives
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons avec chaînes d'angles en brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux façades sur rue tandis que les façades sur cour sont revêtues d'un simple enduit ciment. À l'instar de plusieurs autres immeubles d'angle, on remarque ici une juxtaposition de deux types d'élévation. Un premier corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il présente un rez-de-chaussée, trois étages-carrés et un toit à longs pans et croupe couverts d'ardoise . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il comprend un rez-de-chaussée, deux étages-carrés et un étage de comble, avec toit à longs pans brisés
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700027NUCA Plan de situation. IVR24_20113701274NUDA La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de
  • Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu)
    Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu) Tours - Quartier sinistré nord - 26 rue Richelieu - en ville - Cadastre : 2010 DZ 230
    Historique :
    1954. En 1986, la structure transfère ses bureaux au sud de Tours, de l'autre côté du Cher, au sein 1937 l'ancien hôtel Baudry au 7 rue de Lucé. Sinistrés en juin 1940, ses bureaux se retrouvent provisoirement installés rue Berthelot, en attendant la reconstruction d'un immeuble à l'usage exclusif de l'établissement. Le plan de remembrement de 1948 attribue à celui-ci une parcelle de l'îlot T, à l'angle de la rue de Jérusalem et de la nouvelle rue Richelieu. La conception de l'immeuble revient à l'architecte Jacques Boille, qui signe en octobre 1950 les plans annexés au permis de construire. Débuté fin 1951, le chantier est marqué par la visite de Jean-Paul Chapel, préfet d'Indre-et-Loire, venu le 4 février 1952 poser la première pierre du futur établissement. Les locaux de la Chambre des métiers sont inaugurés en l'Office public d'aménagement et de construction d'Indre-et-Loire (OPAC 37). Il est occupé depuis 2005 par le Centre de soins spécialisés aux toxicomanes (CSST) Port-Bretagne.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700673NUC2A). Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700672NUC2A). Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700651NUC2A). Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700650NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1951/n°539. Reconstruction de l'îlot T, parcelles 282 à 287, 1951 tirages : plan du rez-de-chaussée, coupe et élévations des façades sur rue (AC Tours. Permis de construire
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Murs :
    pierre de taille plaquis
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Typologies :
    immeuble de bureaux façade en pierre de taille
    Description :
    L'immeuble de bureaux est situé au croisement des rues de Jérusalem et Richelieu, à l'angle nord -ouest de l'îlot T. Sa construction a nécessité la réalisation de fondations spéciales, composées de pieux de béton fichés à plusieurs mètres de profondeur. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. L'édifice comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages -carrés et un étage de comble. Il adopte un plan régulier qui ménage sur cour, à partir du premier étage , un angle rentrant de deux travées. L'une d'elle, éclairant la cage de l'escalier intérieur, est une bande verticale ininterrompue de pavés de verre. Les façades sur rue sont couvertes d'un simple enduit ciment. De la pierre de taille est disposée en assises régulières sur les deux façades sur rue. On dénombre quatre travées rue Richelieu et cinq travées rue de Jérusalem, soulignées chacune par des encadrements verticaux en pierre qui regroupent les baies des deux étages-carrés. Le niveau de soubassement
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 26 rue Richelieu - en ville - Cadastre : 2010 DZ 230
    Titre courant :
    Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    office public d'aménagement et de construction d'Indre-et-Loire centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives municipales de Tours Coupe, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700650NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700651NUC2A Elévation de la façade rue de Richelieu, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives Elévation de la façade rue de Jérusalem, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives Plan de situation. IVR24_20113701270NUDA , Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700672NUC2A Vue générale à l'angle des rues Richelieu et de Jérusalem. IVR24_20103701011NUC2A
  • Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite)
    Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite) Tours - 26 boulevard Heurteloup - en ville - Cadastre : 2012 DW 601
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ) du Conseil municipal de Tours et du Conseil général, est inauguré en juillet 1938 dans le jardin de la Préfecture de Tours (angle nord-est). Il constitue l'un des rares ensembles à ne pas être touché au premier étage de l'hôtel de ville de Tours (palier Anatole France), Apollon et les médaillons au éditeur australien, afin de commémorer l'alliance franco-australienne pendant la Première Guerre Mondiale . La volonté d'honorer la mémoire de François Sicard (1862-1934) par l'une de ses oeuvres-phare est forte et le projet voit le jour à peine deux ans après la mort de l'artiste : ses amis, en accord avec sa famille, choisissent les modèles au tiers de la fontaine Archibald de Sydney (1932), augmentés de médaillons en bronze exécutés par Marcel Gaumont, élève de Sicard. Le piédestal-bassin des groupes est dessiné par l'architecte Emmanuel Pontremoli, directeur de l'École nationale des Beaux-Arts de Paris musée des Beaux-Arts, et les pierres du bassin dans les ateliers municipaux.
    Référence documentaire :
    Fontaine Sicard. Photographie ancienne. (Archives municipales de Tours, 117 Fi-Album 14). Salon de 1930 : fontaine Archibald élevée à Sidney. L'Illustration, n° 4550, 88e année, 17 mai 1930.
    Représentations :
    Au centre de la composition, Apollon, portant la lyre, se dressait au sommet d'un haut pylône central d'où rayonnaient les trois groupes de Diane, Pan et Thésée et le Minotaure, posés sur des socles médaillons portant un portrait de François Sicard et une liste de ses œuvres.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Archibald de Sydney. De plus modestes dimensions à Tours (au tiers), elle présentait également des La fontaine, connue par des plans et des photographies, est exécutée sur le modèle de la fontaine
    Localisation :
    Tours - 26 boulevard Heurteloup - en ville - Cadastre : 2012 DW 601
    Précision localisation :
    Jardin de la préfecture
    Titre courant :
    Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite)
    Origine :
    lieu de provenance jardin de la Préfecture de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    (Archives municipales, Tours). IVR24_20173700288NUCB Vue d'ensemble de la fontaine dans le jardin de la Préfecture à Tours. Photographie ancienne Salon de 1930 : détail des groupes en bronze destinés à la fontaine Archibald élevée à Sidney (photographies reproduites dans L'Illustration, n° 4550, 88e année, 17 mai 1930. Bibliothèque municipale, Blois Salon de 1930 : la fontaine Archibald élevée à Sydney (gravure reproduite dans L'Illustration, n ° 4550, 88e année, 17 mai 1930, p. 91. Bibliothèque municipale, Blois-Agglopolys). IVR24_20143703812NUC4A
  • Livre d'or de Ferdinand Morin
    Livre d'or de Ferdinand Morin Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Historique :
    , les élus municipaux souhaitent en effet remercier le maire de Tours d'avoir œuvré contre un sinistre Ferdinand Morin au cours d'une cérémonie le 2 juillet 1941. Il est conservé aux archives municipales de conseil municipal datée du 8 juillet 1940. Quelques semaines après la destruction de l'entrée de ville total de leur cité. Le recueil, qui témoigne de la gratitude de milliers de Tourangeaux, a été offert à Tours.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    municipales de Tours, 3 K Livre d'or de Ferdinand Morin). (cf. illustration n° IVR24_20103700260NUCA). AC Tours. 3 K Protocole et distinctions honorifiques. Livre d'or de Ferdinand Morin. 1941. Dess. plume et sanguine : portrait réalisé en 1941. Par Martin, R. (dessinateur). (archives
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    Archives historiques municipales
    Annexe :
    Extrait du discours du conseiller municipal M. Lesage lors de la remise du Livre d'or à Ferdinand est le don spontané de toute l'âme de la Cité. Ouvriers et intellectuels, commerçants et fonctionnaires, quelles qu'aient été dans le passé leurs divergences d'opinions et leurs diversités de sorts, les Tourangeaux vous offrent leurs témoignages dans le Livre d'Or que j'ai mission de vous remettre aujourd'hui. À côté de ces pages admirables qu'ont écrites, avec le même élan de sincérité, les plus éminentes personnalités de la ville, comme M. le préfet Vernet, comme Son Excellence Mgr Gaillard, si étroitement associés l'un et l'autre à vos suprêmes démarches pour sauver notre ville de la destruction, vous y trouverez l'expression émouvante de la fidélité et de la reconnaissance de toute cette population laborieuse à laquelle vous avez consacré le meilleur de vous même. Que ce mémorial qui vous est offert aujourd'hui d'un cœur unanime par une Cité reconnaissante soit la plus douce récompense de votre labeur et de votre dévouement
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    / (Délibération du Conseil Municipal de Tours du 8 juillet 1940) en lettres dorées. Les signatures, mots de Au centre du plat supérieur de la reliure figurent les armoiries (modifiées) de la Ville de Tours OFFERT A FERDINAND MORIN MAIRE DE TOURS PAR SES CONCITOYENS". À l'intérieur de l'ouvrage, chaque feuillet porte en en-tête la mention "FERDINAND MORIN, Maire de Tours, a bien mérité de la Cité , accompagnées des initiales de Ferdinand Morin. L'ensemble est cintré d'une couronne formée d'une branche de chêne et d'une branche de laurier. Sur le dos, au niveau de la pièce de titre, est inscrit "LIVRE D'OR
    Observation :
    Ferdinand MORIN (1876-1957), premier maire socialiste de Tours, est élu en 1925. En juin 1940, il . Devenu hostile au gouvernement de l'époque, il démissionne de son mandat municipal en 1942.
    Représentations :
    Armoiries (modifiées pour s'accorder avec la couverture foncée du livre d'or) de la Ville de Tours : de gueule (au lieu de "de sable") aux trois tours crénelées d'argent, ouvertes et maçonnées du champ fleur de lys , au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, couronnée d'or. Une couronne végétale encadre les
    Auteur :
    [destinataire] Morin Ferdinand, maire de Tours
    Description :
    Une centaine de feuillets couverts de signatures, d'écrits, de dessins et d'aquarelles composent l'ouvrage. Ils sont rassemblés par une reliure de cuir brun rehaussé de doré.
    Localisation :
    Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Titre courant :
    Livre d'or de Ferdinand Morin
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    livre d'or de Ferdinand Morin
    Illustration :
    Détail d'une page : portrait de Ferdinand Morin par R. Martin, 1941. (archives municipales de Tours , 3 K Livre d'or de Ferdinand Morin). IVR24_20103700260NUCA
  • Croix de guerre 1939-1945
    Croix de guerre 1939-1945 Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Historique :
    semaine commerciale de 1949. L'ensemble est aujourd'hui conservé aux archives municipales de Tours. La croix de guerre 1939-1945 a été décernée à la Ville de Tours le 14 août 1948. Sa citation à , Vincent Auriol a remis l'insigne honorifique à Marcel Tribut, maire de Tours, lors d'une grande cérémonie connu de nombreuses pertes humaines et matérielles. Au cours de sa visite présidentielle du 7 mai 1949 publique. La décoration militaire, agrafée sur un coussin offert par la section d'Indre-et-Loire de la Fédération nationale des plus Grands Invalides, a ensuite été exposée à l'hôtel de ville durant la Grande
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. n. et b., 7 mai 1949. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 101 Fi 4. 3 municipales de Tours, 3 D Décorations). (cf. illustration n° IVR24_20103701804NUC2A). AC Tours. 3 D Décorations. Diplôme de la Croix de guerre décerné à la Ville de Tours le 14 août AC Tours. 392 W 3. Croix de guerre, 1949. AC Tours. Fonds Jean Meunier 5 Z 20. Citation de la Croix de Guerre avec Etoile de Vermeil à la Ville de Tours, 1948-1949. [Le maire de Tours Marcel Tribut brandissant la Croix de guerre remise par le président de la M. Vincent Auriol remet aujourd'hui la Croix de Guerre à Tours et Saint-Pierre-des-Corps. La Impr. photoméc. rehaussée d'aquarelle, 1948. Par Couvreur, Léon (dessinateur). (archives Diplôme de Croix de guerre / Léon Couvreur. 14 août 1948. 1 impr. photoméc. rehaussée d'aquarelle
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    Archives historiques municipales
    Annexe :
    Tours le 14 août 1948) : "Durant les opérations de Juin 1940, hébergeant et ravitaillant Transcription de la citation figurant sur le diplôme de Croix de guerre (décerné à la ville de d'innombrables / colonnes de réfugiés, a été le théâtre sur la ligne de la Loire, d'une tentative de redressement de nos / armées. A subi des bombardements d'artillerie et un incendie qui supprimèrent une grande partie / du patrimoine artistique et culturel de la cité. Par ses fusillés, ses otages et ses déportés, a payé à la / Résistance un lourd tribut en fournissant aux alliés des renseignements de premier plan et en menant / une lutte active sur les arrières de l'ennemi. Supportant avec stoïcisme les sévères bombardements / aériens de 1943-1944, qui isolaient les actions de débarquement en Normandie, a été à nouveau cruel- / -lement frappée, 200 Tourangeaux tués et 300 de ses enfants blessés témoignent des épreuves subies." La présente citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec étoile de vermeil.
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Tours (trois tours surmontées de trois lys) ; le dessin des armes est l’œuvre du bibliothécaire Georges -1945 est gravé au revers. Le coussin est orné d'un écusson en tissu brodé des armoiries de la ville de
    Observation :
    Prenant modèle sur la croix de guerre de 1914-1918, cette décoration a été instituée par un décret -loi du 26 septembre 1939 qui a fixé sa forme et les couleurs de son ruban. Plus de 1500 villes françaises, dont Blois, Orléans et Tours, ont reçu cette distinction.
    Représentations :
    Armoiries de la ville de Tours : de sable aux trois tours crénelées d'argent, essorées et fleur de lys girouettées de gueules, ouvertes et maçonnées du champ, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys
    Auteur :
    [personnage célèbre] Tribut Marcel, maire de Tours [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République [commanditaire] section d'Indre-et-Loire de la Fédération nationale des plus Grands Invalides
    Description :
    Cet insigne est une croix pattée en bronze florentin, à quatre branches doublées de deux épées croisées. En son centre, un médaillon présente sur l'avers le profil allégorique de la République, coiffé d'un bonnet phrygien et d'une couronne de laurier. Comme d'autres décorations militaires, la croix de de vermeil en forme d'étoile, rappelant l'ordre de la citation, permet d'épingler le ruban sur un coussin de présentation. Réalisé en velours uni rose, ce coussin affiche les armoiries de la ville de Tours au sein d'un écusson richement brodé. L'ensemble s'accompagne d'un diplôme avec citation.
    Localisation :
    Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Titre courant :
    Croix de guerre 1939-1945
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    croix de guerre 1939-1945
    Illustration :
    Diplôme accompagnant la Croix de guerre, 1948. (archives municipales de Tours, 3 D Décorations second plan) vient de lui remettre, 7 mai 1949. Auteur inconnu (archives municipales de Tours, 101 Fi 4 Le maire de Tours Marcel Tribut brandissant la Croix de guerre que le président Vincent Auriol (au Vue générale de la Croix de guerre sur son coussin de présentation. IVR24_20103700976NUC2A
  • Service de pose de première pierre
    Service de pose de première pierre Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    archives municipales de Tours. cérémonies officielles de pose de première pierre : celle du nouvel Hôtel de Ville de Tours le 25 mai 1896 président de la République Vincent Auriol, ainsi que celle de la nouvelle bibliothèque municipale le 29 mai Ces outils, dont l'auteur et le contexte de la commande restent inconnus, ont servi à différentes par le président de la République Félix Faure, celle de l'îlot M rue Nationale le 7 mai 1949 par le 1954 par le ministre de l’Éducation nationale André Marie. L'ensemble est actuellement conservé aux
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. n. et b., 29 mai 1954. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 472 W 2). (cf AC Tours. 472 W 2. Pose de la première pierre de la bibliothèque municipale, 1954-1959. AC Tours. 1 I Police locale. Inaugurations et poses de premières pierres, 1878-1980. [Le ministre André Marie scellant la première pierre de la nouvelle bibliothèque municipale de AC Tours. 2 OB 1. Truelle. AC Tours. 2 OB 2. Auge. AC Tours. 2 OB 3. Marteau. Tours] / Auteur inconnu. [29 mai 1954]. 1 photogr. pos. : n. et b. (AC Tours. 472 W 2). Une première pierre symbole de la renaissance tourangelle. La Nouvelle République, 8 mai 1949. M. André Marie à Tours..., La Nouvelle République, 31 mai 1954.
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pierre de la nouvelle bibliothèque municipale. Ce service de pose de première pierre est composé d'une auge en bois, d'un marteau et d'une truelle scellées et gravées, rappelant l'utilisation de l'objet lors des poses symboliques de 1896 et de 1949 . Aucune autre plaque ne mentionne en revanche l'usage attesté du service pour la pose de la première
    Auteur :
    [personnage célèbre] Faure Félix, président de la République [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République [personnage célèbre] Marie André, ministre de l'Education nationale
    Localisation :
    Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    Archives historiques municipales
    Titre courant :
    Service de pose de première pierre
    Appellations :
    service de pose de première pierre
    Annexe :
    Transcription des inscriptions gravées sur les objets du service : Auge "VILLE DE TOURS / AUGE NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / AUGE AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL " Marteau "VILLE DE TOURS / MARTEAU AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / MARTEAU AYANT ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949" Truelle "VILLE DE TOURS / TRUELLE AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE " "VILLE DE TOURS / TRUELLE AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949 SERVI / A MR VINCENT AURIOL / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 472 W 2). IVR24_20103700259NUCA Le ministre André Marie scellant la première pierre de la bibliothèque municipale le 29 mai 1954 Vue de la première pierre de la bibliothèque municipale dans le hall du premier étage Vue du service de pose de première pierre. IVR24_20103700975NUC2A
  • Tours : statue de Descartes
    Tours : statue de Descartes Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette statue en marbre, destinée à la ville de Tours, est exécutée en 1847 par le comte de modèle aux deux statues est conservé au musée des Beaux-Arts de Tours. Nieuwerkerke et exposée au Salon de 1849 (n° 2295). Elle est placée en 1852 à la préfecture d'Indre-et-Loire puis déplacée à son emplacement actuel. La fonte de fer réalisée en 1849 et exposée à Descartes, en diffère légèrement par le traitement du manteau et des attributs. Un moulage de la maquette qui a servi de
    Référence documentaire :
    [Exposition. Compiègne, musée national du château, 2000-2001]. Le Comte de Nieuwerkerke, art et
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] de Nieuwerkerke Émilien
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Tours : statue de Descartes
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de trois quarts arrière avec la bibliothèque municipale en arrière-plan. IVR24_20123700815NUC4A Vue générale de face. IVR24_20123700810NUC4A Vue générale de trois quarts droit. IVR24_20123700812NUC4A Vue de trois quarts gauche. IVR24_20123700811NUC4A Vue de profil gauche. IVR24_20123700813NUC4A Détail du profil gauche de la statue avec signature sur la plinthe. IVR24_20123700814NUC4A Détail de l'arrière de la statue. IVR24_20123700816NUC4A
  • Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    À l'occasion des travaux d'extension de l'établissement réalisés par l'architecte Jacques des travaux de décoration des édifices publics en appel. Le 11 novembre 1976, le projet reçoit un avis défavorable de l'Inspection Académique : il est rejeté à l'unanimité par les membres du conseil d'administration de l'établissement regrettant que l'artiste n'ait pas étudié, sur place et avec les usagers , l'insertion de l’œuvre dans le cadre architectural. Toutefois, le projet reçoit le 4 octobre 1976 un avis favorable du Conseil municipal et le 20 octobre un avis très favorable la conseillère artistique régionale qui déclare l'emplacement et le voisinage de la cathédrale pertinent et positif, permettant "l'alliance du contemporain et du classique". Après examen, la Commission nationale des travaux de décoration observe que sur le plan plastique, l’œuvre ne manque pas de qualité mais que l'emplacement doit faire l'objet d'une concertation sur place entre l'architecte, l'artiste et les usagers de l'établissement. La
    Référence documentaire :
    Archives nationales,19880466 art. 122. Projet Moreau pour le lycée P. L. Courier de Tours . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1971-1980.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre est implantée dans la cour centrale du lycée, au pied de la cathédrale, et fait face à représente un élément végétal s’apparentant à un bulbe de fleur. Elle mesure environ 1.4 mètre de hauteur et 3 mètre de circonférence. Le matériau utilisé est une pierre calcaire, probablement de la pierre de Chauvigny. De plus, la sculpture est recouverte d'un matériau blanc, possiblement une peinture, altérée
    Localisation :
    Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture
    États conservations :
    altération biologique de la matière
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20163700125NUCA Vue de situation. IVR24_20163700126NUCA Vue de situation. IVR24_20163700127NUCA
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