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  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans, Série O, 1O671, Voirie : plan d'alignement de 1813 rue des Carmes. Photographies de la rue des Carmes. (Archives municipales d'Orléans; 2 Fi 356, 2 Fi 357, 2 Fi 707 sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). ROUSSEAU, Aurélie. Le chantier expérimental de l'îlot IV. Tours : Université François Rabelais Bibliothèque municipale d'Orléans, ms 595 (Mi R 310) : Comptes de commune d'Orléans XVe-XVIIIe Archives municipales d'Orléans, 2 Mi 1104 : Fiches auxiliaires cadastrales rue des Carmes. Archives municipales d'Orléans, Série J, 5J149 : Casier sanitaire. Archives municipales d'Orléans, Série J, 5899 (1945), 5900 (1946), 5902 (1947), 5904 (1948), 5906 Archives départementales du Loiret, Reconstruction, 47188 a, b, c : Travaux de reconstruction.
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La furent successives, comme l'attestent les documents d'archives (permis de construire, dessins et plans non signé mais de toute évidence dressé entre 1945 et 1950 et conservé aux archives départementales du -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un Atlas de quartier édité sous l'impulsion de la ville d'Orléans, qui envisage la zone non pas à l'échelle réduite de la rue, élément de réflexion à part entière, mais à celle plus étendue du quartier. En fait, il rôle d'interface ou de césure dans le tissu urbain ouest de l'intramail. Que dire des auteurs de guides ? La rue des Carmes n'y est évoquée que de façon lapidaire. À trois reprises, entre 1830, 1845, 1900 et
    Illustration :
    de la dernière enceinte d'Orléans (plan cadastral de 1823) de Clément Alix, 2004 Vue du centre d'Orléans au cours de la Reconstruction prise depuis l'est. IVR24_19924500273N Vue générale prise de l'ouest. IVR24_20084500185NUCA Décrochement de l'alignement de la rue (rétrécissement) vu depuis la place Croix-Morin Vue générale prise de l'est. IVR24_20064501296NUCA
  • Immeuble (48 rue des Carmes)
    Immeuble (48 rue des Carmes) Orléans - 48 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1906 conservés aux archives municipales d'Orléans dans le casier sanitaire montrent l'aménagement du Le bâti actuel remplace une maison à boutique, siège social de la maison Richer, spécialisée dans la bonneterie et la chaussure, aujourd'hui délocalisée à Saint-Jean-de-la-Ruelle. Des plans datés de magasin sur deux étages, ainsi que la manufacture qui prenait place dans la cour de la parcelle. La maison
    Description :
    carrés et quatre travées, le dernier étage étant situé au-dessus de la corniche, en léger retrait. Le rez -de-chaussée est occupé à droite par une boutique à devanture - un marchand de thé. Le côté gauche est recouverte d'enduit cimenté gris. Les étages sont distribués de façon identique selon une combinaison de baies de type A - B - B - A. Les deux types présentent une hauteur identique, mais la baie du type B est deux fois plus étroite. On a donc un système qui se rapproche de la scansion Renaissante croisée/demi accueillir la fenêtre pendante. Le toit forme ainsi une succession de quatre pignons ; les travées sont soulignées par la présence de gouttières recueillant les eaux de pluie à la pente de chacun des versants
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