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  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    . L’ancienne halle est démolie en août 1963 par Pindoche entrepreneur de Tours et l'ancienne mairie en 1969. Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à
    Référence documentaire :
    Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3. Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. HUTEAU, Lucette. Histoire des mairies de Château-Renault. Informations municipales de Château
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703551NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703552NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703553NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703555NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703554NUCA Coupe dessinée par Mariau, architecte, en avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703558NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703557NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703559NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703560NUCA
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2721. Prcocès, Autorisation. 1693. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2188. Rôle. 1699. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2521. Projet (1857) et devis (1858). DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 76 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 158
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    surbaissés et de plates-bandes permettent de dater l’hôtel du 18e siècle. Néanmoins le fait que le type de charpente utilisée plus rare après 1700 permet de resserrer la datation, soit à la fin du 17e siècle, soit présence d’un portail et d’un accès carrossable permettent de qualifier l'édifice d'hôtel. Sa construction est attribuée à Pierre Parseval (1658-1728) conseiller du Roi, et maire perpétuel de Nogent-le-Rotrou . La présence de caves ne reprenant pas le tracé des bâtiments du rez-de-chaussée et l’irrégularité de plan de ce dernier plaident pour un remembrement et/ou une reconstruction contraint(e) par des constructions plus anciennes. L’hypothèse est confirmée par l'aveu de 1648. Celui-ci mentionne au même endroit la "tenue des vieilles caves de la barre", elle est composée de "deux grands corps de logis avec par la bibliothèque municipale depuis 1980.
    Référence documentaire :
    Fol 25. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Locaux culturels, 74-78 rue Gouverneur [...], plan du rez-de-chaussée / J. Sarrut, architecte DESA . Seconde moitié du 20e siècle. Plans. (Archives privées).
    Précision dénomination :
    bibliothèque municipale
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    latérale. L’hôtel possède deux niveaux d’élévation assis sur un sous-bassement composé de plusieurs caves rez-de-chaussée, soit un escalier rampe sur rampe au nord et un escalier droit à balustres tournées au retour vers les jardins. Côté est, la travée centrale dispose de plates-bandes délardées à l’est. Excepté poinçon sous des toitures à deux versants dotées de croupe sur jardin. Les murs sont enduits, les ouvertures et les chaînages sont en pierre de taille et les toits sont couverts de tuiles.
    Titre courant :
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. " [...] Item deux sols de cens et vingt sept sols six deniers de rente au jour sainct denys sur la tenue des vieilles caves de la barre qui antiannement apartenoit a pierre lormaye et depuys a michel hubert et gregoire denysot et de present a me jacques chasteau et me gilles sereau argentier de monsieur le prince assize en la parroisse de nostre dame dudict nogent en la rue doree devant le croyssant ce concistant en deux grands corps de logis l’un desquels qui bout qui est icelle porte de la tenue cy devant et composez de plusieurs chambres basses et quelques perches de terre le tout en un tenant joignant par ledevant a ladicte rue doree ayant quattre vingtz unze piedz et demy de longueur sur ladicte rue sans y comprendre ledict portail, d’autre par derriere au grand cymetiere de nostre dame d’un coste la susdicte tenue et d’autre costé a la tenue cy apres et
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (seconde moitié 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801494NUCA Plans de situation. IVR24_20162801943NUDA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801496NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801500NUCA Face est, vue de l'est, portail. IVR24_20162801498NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier nord. IVR24_20162801502NUCA Vue intérieure, escalier de la cave sud. IVR24_20162801505NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801507NUCA Vue intérieure, deuxième étage (combles), charpente de l'aile en retrait sur cour
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers  : reconstruction totale sur un tracé identique ; fin 14e siècle début 15e siècle : extension de l' enceinte à l ' abbaye Saint-Lomer et au couvent des cordeliers ; 1ère moitié 16e siècle : lors de l' aménagement du Port Neuf, reprise du front sud en amont du pont avec une nouvelle porte (la porte Neuve) ; à partir de 1568  : travaux importants de remise en état ; 1596 : construction de l' éperon de Saint-Lomer en remplacement d ' une tour médiévale, construction de l' éperon des jardins du château ; 1697 : construction de l ' évêché, destruction d' une partie du front est de la porte Clousseaux à la porte du Puits-Châtel ; 1716  : l' écroulement du pont entraîne la chute de la porte Saint-Fiacre et de la tour du Pont ; 1724  : destruction du front sud en aval et en amont du pont, de Bourmogen à la porte Neuve ; 1er quart 18e siècle  : arasement du mur de ville bordant BourgMoyen et Saint-Lomer ; 1734 : comblement du fossé ouest pour l
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série BB : BB 1 à BB21. Délibérations municipales de la seconde Archives municipales de Blois. Série M : 2 M 8 . Plan du mur est, entre la Porte Clos-Haut et la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 298. Suppression des emblèmes et signes de la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 06 IX 10. Comblement d'une partie du fossé Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasses 601, 807, 854, 874 , 877, 882, 894, 898, 1086, 1163, 1193. Devis de réparations des fortifications, lere moitié XVIIe. p. 46. SAUVAGE, Jean-Paul. Blois capitale d'une principauté féodale In : Histoire de Blois et de sa p. 53-97 et p. 123-125 SOYER, Jacques. Etude sur la communauté des habitants de Blois, jusqu'au LAFONT, Marie, L’enceinte médiévale de Blois : quelques précisions sur un ensemble méconnu. Revue archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le
    Représentations :
    Emblème de louis XII et armes de france à la porte chartraine ; monogramme de henri II à la porte
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    contrôle d'un certain nombre de villes du royaume. Au même moment à Tours, en 1354, Jean le Bon accorde front, elle était flanquée de quatre tours rondes et du donjon carré de Beauvoir, propriété du domaine d'un profond fossé, en épousant la courbe du vallon de l'Arrou, où six tours rondes flanquaient la la route de Tours. L'occupation de l'angle sud-ouest en bordure du fleuve n'est pas connue avant la la défense et dont la muraille, de faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées de côté, cantonnée de deux tours rondes et précédée d'un pont-levis, s'élevait sur la première arche était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle révolutionnaire montre qu'elle possédait deux tours, situées du côté du Bourgneuf, tandis que la gravure de surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil cimetière de l'Hôtel-Dieu et des enclos de Bourgmoyen et de Saint-Lomer. A l'exception des tours carrées
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la porte Chartraine Légende du plan du fossé et murs de ville. IVR24_19814101070X Enceinte du milieu du XIVè siècle et extension de la première moitié du XVIè siècle Enceinte du milieu du XIVe siècle, front sud. Porte Garnaud et mur de ville au sud du cimetière de Enceinte du milieu du XIVè siècle, fronts nord et ouest. De la porte Chartraine à la tour Arton Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. De la tour Carrée de Bourgmoyen (à gauche) à la Enceinte du milieu du XIVè siècle. Angle fronts est et nord. De haut en bas : tour dite des
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de L'histoire de la tour de l'Horloge, édifice éminemment important pour la ville, n'est bien connue qu'à partir de 1495, date à laquelle il revêt son apparence actuelle. Il demeure le seul vestige éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le transformer cette porte, qui n'avait plus de raison d'être puisqu'elle se trouvait dans les murs, en tour de l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année 1495 pour que les travaux débutent réellement. Aux mois de mars et avril 1495, on commanda « 42 marches de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 1937. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 2, Ic. 2222). GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p. . Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 1, Ic. 820). Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Dénominations :
    porte de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ce bâtiment élancé d'environ 25 m de haut présente un plan légèrement rectangulaire (7,80 m par rupture d'appareil entre le soubassement, dont l'appareil est plus cubique, et le reste de l'élévation marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage charretier (3,50 m de large). On peut par ailleurs y distinguer l'emplacement de l'ancienne herse qui devait être actionnée depuis une salle disparue, située au-dessus. Lors de sa transformation en tour de l'Horloge, l'édifice perd toute fonction défensive au profit de son statut ostentatoire. Comme tous les édifices édilitaires de la ville, il est construit en pierre de taille de Bourré, de Malvau, et de Lussault les cheminées. Trois chambres prennent place, au-dessus de l'arche de soubassement. Croisées et demi encadrées de baguettes qui se croisent dans les angles supérieurs. Les étages sont desservis par une vis en pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade de la tour de l'Horloge, côté château, avant restauration Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue générale du beffroi dit tour de l'Horloge. IVR24_20073700581NUCA Vue de la porte du 2e étage donnant dans la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700864NUCA Vue de la serrure de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700895NUCA Vue d'un judas de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700871NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700892NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700893NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d' Orléans , fait don à la communauté des habitants de Blois d' une maison située rue Foulerie, appelée l' Image dons de Louis XII et d' Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une fontaine publique, dite fontaine des élus . Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s' appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l' assemblée du corps de ville décide la reconstruction d' un nouvel édifice. Cette décision est liée d' une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l' ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l' angle sud-est du
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série Z : 5 Z 8003 : Fonds Paul Robert-Houdin. Relevés du bâtiment Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 37. Extention de l'hôtel de ville par l'acquisition de Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Série de travaux entre 1806 et 1833. Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1079. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 850. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 807. Devis des
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166 Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100178X
  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Retracer l'histoire de la basse-cour du château d'Amboise s'avère bien difficile. Jusqu'aux travaux de Charles VIII de la décennie 1490, la basse-cour s'oppose au donjon. Ils sont séparés l'un de , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les bâtiments de la basse-cour à proprement parler, à savoir les lieux de stockage, les écuries rampe de la tour des Minimes. Ces peintures murales datées par Christian Davy du XIVe siècle mettent en évidence l'étendue de notre manque de connaissance quant à l'occupation de la basse-cour avant les travaux de Charles VIII, puisqu'elles se trouvent précisément au-delà du fossé et hors du donjon.
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 . (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII
    Dénominations :
    magasin de munitions
    Description :
    Les sources pour étudier les bâtiments de la basse-cour se limitent aux « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), au plan de 1708, au procès-verbal de 1761 et de manière plus anecdotique à ceux de 1630. Sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), où leur représentation est schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également de précieuses informations, notamment l'identification du magasin, des écuries, des bâtiments bas . Dans les procès-verbaux d'estimation, leur description est assez précise, en particulier dans celui de » dans le procès-verbal, certainement en raison de sa position surélevée par rapport au reste du château . Si cela semble peu pour un château de 274 pièces, il est toutefois probable que l'essentiel de la fonction de stockage du château ait été assurée par les cavités troglodytiques ménagées dans le promontoire . Les écuries Le plan de 1708 semble le document le plus fiable pour apprécier ce bâtiment qui se
    Titre courant :
    Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Annexe :
    Les archives concernant le magasin à poudre et le puits Dès 1630 des réparations sont envisagées au magasin à poudre : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 5, f°8r°-v ° : « [...] Continuer les murailles en couronnant à l'entour dudit magazin de la longueur de vingt trois thoises sur deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez précise du magasin à poudre situé dans la basse-cour : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950 , f°11r° : « [...] Les murs d'un ancien bastiment servant autrefois de magasin à poudre, garnis de piliers autour de pierre de taille contenant douze toises de long sur cinq toises de large de dehors en dehors, de la haulteur de treize pieds en son pourtour, ledit mur de trois pieds et demy d'épaisseur , éclairé de neuf croisées aussy en son pourtour, dans lequel magasin est un appenty nouvellement construit
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit
  • Bourg : croix de cimetière (Cimetière)
    Bourg : croix de cimetière (Cimetière) Néons-sur-Creuse - Bourg - Cimetière - en village - Cadastre : 2015 C 111
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 M (Série M : Biens communaux, édifices). Mairie.
    Dénominations :
    croix de cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Bourg : croix de cimetière (Cimetière)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la croix de cimetière. IVR24_20153600233NUC2A
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 9. Devis de réparations à la halle. 5 octobre 1807. Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 4 D 4. Documents et copies Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 1 D 1. Autorisation de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Devis de réparations au palais de justice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 73, f° 25. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 116. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété au tribunal de commerce. 29 octobre 1821.
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • Bourg : remise de matériel d'incendie, prison, dépôt de mendicité (place Lefébure)
    Bourg : remise de matériel d'incendie, prison, dépôt de mendicité (place Lefébure) Reugny - place Lefébure - en village - Cadastre : 2009 G 556
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Par délibération du 4 juin 1893, le conseil municipal décide la construction d'un bâtiment communal comprenant une remise pour le matériel à incendie, une chambre de sureté et d'asile pour les indigents de passage (rez-de-chaussée), ainsi qu'une salle pour les réunions publiques et une pièce annexe (premier étage). Le matériel (tables, bancs, calorifère, lit de camp...) pour meubler la salle de réunion et la prison sont achetés en 1895. L'édifice a pris par la suite (deuxième quart du 20e siècle) le nom de "foyer Lefébure", du nom du maire à l'époque de sa construction. Il abrite aujourd'hui des salles
    Référence documentaire :
    Commune de Reugny, bâtiment communal, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M1. Bâtiment communal.
    Dénominations :
    remise de matériel d'incendie dépôt de mendicité
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan rectangulaire, à un étage carré, construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. La pierre de taille est utilisée pour la corniche en association avec la
    Titre courant :
    Bourg : remise de matériel d'incendie, prison, dépôt de mendicité (place Lefébure)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    de la façade nord, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire de la façade est, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E de la façade ouest, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire rez-de-chaussée, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Elévation Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Elévation Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Elévation Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Plan du Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Plan de l'étage, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M1
  • Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie)
    Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie) Lureuil - Bourg - 12 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 380
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le rez-de-chaussée de la maison abritait, jusqu'au milieu du 20e siècle, un café-restaurant (auberge qui a fermé dans le second quart du 20e siècle) ainsi qu'un bureau de poste, dans l'appentis (voir de l'autre côté de la rue (cf. dossier IA36010595), a un temps dépendu de l'auberge.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).
    Dénominations :
    bureau de poste
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 12 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 380
    Titre courant :
    Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La maison (avec café) est le bâtiment à étage dans la droite de ce cliché datant du second quart du Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20153600461NUC2A
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    l’inventaire sommaire des archives départementales d’Eure-et-Loir. Julien Dupin, le père présumé de Louis HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie
    Illustration :
    Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Projet d'alignement, archives privées (1933). IVR24_20162801228NUCA Plan d'alignement, archives privées (1953). IVR24_20162801232NUCA
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée . Si aucune archive ne documente ni sa construction, ni sa reconstruction, l'étude attentive des maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives Béchu, Florence Greffe, Isabelle Pébay, Archives nationales. Minutier central des notaires de Paris , minutes du XVe siècle de l'étude XIX, inventaire analytique, Paris, Archives nationales, 1993, n°3733 précis : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°11r° : « Dans un corps de logis au bout du outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    couvent au milieu de l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s' installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d' Angleterre". La chapelle, élevée entre -François de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l' église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du le conseil général occupent l' ancien palais de l' évêché. En 1824, lors du rétablissement du diocèse , le palais est restitué à l' évêque de Blois et l' on cherche un autre lieu pour héberger les administrations préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l' ancien couvent de la visitation, occupé par l' asile d' aliénés. Les services dans la chapelle, où elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la
    Référence documentaire :
    ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. A.D. Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Brochure manuscrite de A.D. Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans l'ancien couvent des A.D. Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des ouvrages de la Chapelle du A.M. Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p.153 LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de t. XXXII, pp.25-26 MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. REBSOMEN, A., Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois, m.s. dact., A.D. Loir
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Destinations :
    archives
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z
  • Ensemble de 5 verrières : Scènes de la vie de Saint louis (baies 100,101,102,103,104) (cathédrale Saint-Louis)
    Ensemble de 5 verrières : Scènes de la vie de Saint louis (baies 100,101,102,103,104) (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Titre des scènes indiqués dans des cartouches ; baie 100 : L Lobin/Tours 1866 ; baie 101,1er registre en bas, à gauche : Lobin ; 2e registre en bas, à gauche :L Lobin/Tours 1867 ; baie 102, 2e registre en bas, à gauche : L Lobin/Tours 1867 ; 1er registre en bas, à gauche : L Lobin Tours.
    Historique :
    L' atelier Lobin avait déjà été sollicité dès 1862 pour les vitraux de l' abside. Les cartons de cet ensemble ont tous été tracés par Lobin fils. Les cinq verrières ont été facturées pour la somme de
    Référence documentaire :
    Blois, bibliothèque municipale. Ms 77.4, t. 26 : Extraits des anciens journaux de Blois, copiés par p. 92-93. [nombreuses erreurs] [Exposition. Tours, Château de Tours, 1994-1995]. L'atelier Lobin André Trouessart. Journal de Loir-et-Cher, ler mars 1867 : description des sujets des verrières. p. 45. LA SAUSSAYE, Louis de. Blois et ses environs, Guide artistique et historique dans le Blésois et le nord de la Touraine. Blois : 5e éd., 1873 (lère éd. 1855).
    Représentations :
    Saint Louis: mariage, Saint Louis: couronne, épine, ange, arc de triomphe, croix Saint Louis: éducation, Saint Louis: sacre, ange, glaive, écusson arme) arc de triomph Baie 100 : cène, crucifixion, Dieu le Père entouré d' anges ; baie 101 : mariage de Saint Louis avec Marguerite de Provence, dans la cathédrale de Sens, Saint Louis recevant la couronne d' épines  ; baie 102 : voeu devant Guillaume, évêque de Paris, d' aller en Terre Sainte, Saint Louis fait prisonnier ; baie 103 : éducation de Saint Louis par la reine blanche, sacre de Saint Louis à la cathédrale de Reims ; baie 104 : Saint Louis rend la justice sous le chêne de Vincennes, mort de Saint Louis.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    Centre, 37, Tours
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières : Scènes de la vie de Saint louis (baies 100,101,102,103,104) (cathédrale
    Annexe :
    Sources manuscrites : Blois, archives diocésaines. 19 N 5 e : -facture établie le 8 août par Veuve Lobin et fils pour cinq verrières destinées au choeur de l'église : total = 14 775 Francs. -mandat de 14 061 Francs envoyé à Veuve Lobin et fils le 8 août 1867 pour "solde des 5 verrières confectionnées pour le choeur de la cathédrale en 1867".
    Illustration :
    Choeur, fenêtres hautes. Baie 101 : Mariage de saint Louis, saint Louis recevant la couronne Choeur, fenêtres hautes. Baie 102 : Voeu de saint Louis d'aller en terre sainte, saint Louis fait Choeur, fenêtres hautes. Baie 103 : Education de saint Louis, Sacre de saint Louis. Vue d'ensemble Choeur, fenêtres hautes. Baie 104 : Saint Louis rendant la justice, mort de saint Louis. Vue Choeur, fenêtres hautes. Baie 101 : Mariage de Saint Louis, Saint Louis recevant la couronne Choeur, fenêtres hautes. Baie 103 : Education de Saint Louis, Sacre de Saint Louis. Vue d'ensemble Choeur, fenêtres hautes. Baie 102 : Voeu de Saint Louis d'aller en Terre Sainte, Saint Louis fait Choeur, fenêtres hautes. Baie 104 : Saint Louis rendant la justice, mort de saint Louis. Vue
  • Couvent de Cordeliers
    Couvent de Cordeliers Blois - rue des Cordeliers - en ville - Cadastre : 1810 A 1047
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de cordeliers
    Historique :
    la ville et de deux tours de la première enceinte urbaine ; vers 1270 : construction d' une première extension de l' enceinte urbaine et par deux tours carrées (voir fortifications d' agglomération) ; dès le Vers 1233 : fondation du couvent par Jean de Châtillon, comte de Blois, il fait don aux franciscains d' un jardin appelé l' Angleterre au nord de la ville avec concession d' une portion du fossé de église et de bâtiments en dehors de l' enceinte urbaine ; seconde moitié du 14e siècle : destruction du premier couvent ; début du 15e siècle : reconstruction de l' ensemble des bâtiments, protégés par une début du 15e siècle : l' église abrite des sépultures célèbres (Valentine Visconti 1408 ; Marie de chapelle au nord de la nef, d' un grand escalier en vis de Saint-Gilles au sud, la réfection des bâtiments dont celui du réfectoire au sud de l' enclos, il sera décoré d' une grande peinture murale représentant du peintre : la Vierge au Coussin Vert ; en 1568 : destruction de l' église par les calvinistes ; à
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série B. Travaux de réparations aux fortifications du couvent.. 11 Archives municipales de Blois. Série D : 4 D 4. Projet d'ouverture de rues dans l'enclos des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 56 H 1. Devis de réparations du couvent, le 24 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 30 N. Devis de travaux lors de l'installation Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 31 N. Vente d'un bâtiment de la cour, le 3 mai Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des bâtiments, 1 er Floréal AN Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des terrains, pour le Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 965. Adjudication et vente des bâtiments, 2 de la prison le 15 mai 1810. p. 57-60 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de
    Représentations :
    Peinture du réfectoire représentant la cène ; déposée au musée de blois ; sculptures du tombeau de jean de morvilliers (détruit) ; buste déposé au musée d' orléans.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Couvent de Cordeliers
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Vue de l'église prise de l'ouest. (n° 10 de la légende) IVR24_19814101038X Percement de la rue Trouessart IVR24_19764100018V Tour de l'enceinte du milieu du XIVè siècle, annexée à l'enceinte du couvent au début du XVè siècle ) attribuée à Andréa Solario (vers 1510). Déposée et restaurée par Marthe Flandrin. Vue d'ensemble. Musée de Tombeau de J. de Morvilliers, buste funéraire IVR24_19974100083XB tombeau de Jean de Morvilliers, pleureuses IVR24_19874100076X Tombeau de Jean de Morvilliers, pleureuses IVR24_19874100075X Rue des Cordeliers, côté sud. Vestiges du mur sud de la prison détruite en 1950. Vue prise du nord Extension de l'enceinte au début du XVè siècle (mise en état de défense du couvent des Cordeliers
  • Beauchêne : château de Beauchêne
    Beauchêne : château de Beauchêne Luzillé - Beauchêne - isolé - Cadastre : 2009 OH 1408
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Vers 1469, les terres de Beauchêne qui appartenaient à l'archevêché de Tours échurent à la famille de Prie, propriétaire du château de Montpoupon à Céré-la-Ronde. En 1690 Philippe de la Motte Haudencourt était propriétaire de Montpoupon et de Beauchêne. Au milieu du XVIIIe siècle, Beauchêne figure sur la carte de Cassini. En 1849, le domaine appartenait à François Nicou, avocat à Blois, qui le met en neufs et 245 hectares de dépendances en terres, bois, prés, pâtures." Il est acquis par la baronne Fabvier, veuve du maréchal Duroc, en 1850. Elle le vendit en 1865 à l’homme de lettres Pierre-François -Félix Mahiet de la Chesneraye. Son fils, Massy de la Chesneraye, y développa une exploitation viticole -Labesse. A partir de 1939 Beauchêne est la propriété de la famille Hatton. Le plan cadastral de 1826 montre une disposition du corps de logis bien différente de ce qu’il est de nos jours. A cette époque, il formait un long bâtiment orienté nord-sud prolongé d’un étroit corps de bâtiment en retour d'équerre à
    Référence documentaire :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). Château de Beauchêne. Bulletin municipal de Luzillé. Mars 2011. Cahier des charges à la requête de maître Nicou pour la vente de Beauchêne en date du 24 juin 1849 . Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3E 5/976.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    plus longue partie du corps de logis et ouest-est pour l'autre. Le château est construit en moellon enduit et les angles sont renforcés par un chaînage en pierre de taille. Seule la façade antérieure du nouveau corps de logis, orientée au sud, est bâtie entièrement en pierre en taille. Sa composition sobre et symétrique la rattache au courant néo-classique. Les baies en plein cintre du rez-de-chaussée sont placées exactement sous celles rectangulaires de l’étage. Deux cordons séparent horizontalement les encadrée de deux niches et ses pilastres à hauteur de l’imposte, forme un faux triplet inspiré de la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Beauchêne : château de Beauchêne
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section H, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20093700482NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20103700356NUCA Baie de l'étage avec plate bande portant la date 1675. IVR24_20103700367NUCA Détail de la plate bande d'une baie de l'étage portant la date 1675. IVR24_20103700368NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : vue d'ensemble. IVR24_20103700389NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : pignon. IVR24_20103700387NUCA
  • Présentation de la commune de Lureuil
    Présentation de la commune de Lureuil Lureuil
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil, 1 O. Voirie. Archives municipales de Lureuil ; 4 M. Écoles. Archives municipales de Lureuil. 2 M. Église, Presbytère. Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Bécheron au diocèse de Poitiers. Archives historiques du Poitou, tome 34, 1905. postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6067). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6066). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Lureuil
    Annexe :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de la grange de la Chauvelière (n°7) à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4230D Présentation générale : L’objet de l’expertise est composé d’éléments en place des poteaux et des entraits de la grange, orientée est-ouest. Les portiques (poteaux + entrait) sont au nombre de 5, numérotées arbitrairement à partir de l’est. Le portique 2 n’a plus d’entrait et a été remplacé par un mur de refend. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir de la Chauvelière (n°5) à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4232D Présentation générale : L’objet de l’expertise est composé d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres (2). Le plafond de l’étage comprend 11 solives numérotées arbitrairement à partir de l’ouest. La charpente du comble comprend 4 fermes numérotées arbitrairement à partir de l’est. Les fermes
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    au contact du département de l’Indre-et-Loire (commune de Bossay-sur-Claise). Les altitudes sont Brenne" dont elle forme la limite occidentale. Son paysage est, pour partie, indubitablement brennou : de c’est également une zone de transition avec les plateaux calcaires du pays blancois (au sud) et de la : un plateau "cabossé", la vallée du Mortalane et le massif de buttons du bois de Lureuil. Le plateau cabossé couvre le nord, le nord-est et le centre de la commune. Les reliefs sont peu marqués, les sols , pauvres, desséchés l’été et prompts à retenir l’eau l’hiver. Des étangs de pisciculture y ont été préférentiellement implantés au milieu de prairies. Ces contraintes sont induites par un sous-sol original, largement dominant à Lureuil, composé d’un remplissage d’argiles, de sables et de grès daté de l’ère Tertiaire : la "formation géologique de Brenne". Si le grès est bien présent, les buttons restent rares hormis dans le "bois de Lureuil", dans l’est de la commune, où s’interrompt la chaîne des buttons qui traverse, par un axe
    Illustration :
    Lureuil sur la carte de Cassini vers 1765. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral de 1812, commune de Lureuil, tableau d'assemblage. (Archives départementales de cadastre ancien. (Archives départementales de l'Indre) IVR24_20153600444NUC2A Château de Brosse. Carte postale. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6067 Château de Lureuil. Carte postale. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071 Tour de l'ancienne commanderie de Lureuil. Carte postale. (Archives départementales de l'Indre, 48 Le lieu-dit de la Fertauderie, "Fertanderie" sur la carte de Cassini, puis "Fretauderie" sur le Le bourg de Lureuil. Carte postale des environs de 1950. (Collection privée). IVR24_20153600509NUCB Ancienne église de Lureuil. Photographie, avant 1898. (Collection privée). IVR24_20153600508NUCB Église de Lureuil. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). IVR24_20153600520NUCB
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l ' éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l' éperon ; 10e siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des et de l' église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues fortifications, vente du comte de Blois à la maison d' Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l' avènement de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf , construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l' hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l' évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais
    Référence documentaire :
    exemplaires originaux en très mauvais état sont déposés aux Archives municipales et au Service du Cadastre Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale. Bressler, géomètre Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 7 à 11 H 14. Actes Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : 1 B. Bailliage et siège présidial de Blois siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours, Arrault, 1940. ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750. A.D
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois Sources manuscrites Archives départementales de Loir-et-Cher : Série B : 1 B : Bailliage et E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution des délibérations municipales antérieures à la Révolution Série D : Registres de délibérations par Alain Gerrier, Directeur du service des Archives municipales. Archives des Monuments Historiques  : Registre de la chambre des comptes de Blois Série O : 01 : Archives de l'administration des bâtiments du
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
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