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  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    . L’ancienne halle est démolie en août 1963 par Pindoche entrepreneur de Tours et l'ancienne mairie en 1969. Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à
    Référence documentaire :
    Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3. Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. HUTEAU, Lucette. Histoire des mairies de Château-Renault. Informations municipales de Château
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703551NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703552NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703553NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703555NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703554NUCA Coupe dessinée par Mariau, architecte, en avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703558NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703557NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703559NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703560NUCA
  • Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 76 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 158
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    surbaissés et de plates-bandes permettent de dater l’hôtel du 18e siècle. Néanmoins le fait que le type de charpente utilisée plus rare après 1700 permet de resserrer la datation, soit à la fin du 17e siècle, soit présence d’un portail et d’un accès carrossable permettent de qualifier l'édifice d'hôtel. Sa construction est attribuée à Pierre Parseval (1658-1728) conseiller du Roi, et maire perpétuel de Nogent-le-Rotrou . La présence de caves ne reprenant pas le tracé des bâtiments du rez-de-chaussée et l’irrégularité de plan de ce dernier plaident pour un remembrement et/ou une reconstruction contraint(e) par des constructions plus anciennes. L’hypothèse est confirmée par l'aveu de 1648. Celui-ci mentionne au même endroit la "tenue des vieilles caves de la barre", elle est composée de "deux grands corps de logis avec par la bibliothèque municipale depuis 1980.
    Référence documentaire :
    Fol 25. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Locaux culturels, 74-78 rue Gouverneur [...], plan du rez-de-chaussée / J. Sarrut, architecte DESA . Seconde moitié du 20e siècle. Plans. (Archives privées).
    Précision dénomination :
    bibliothèque municipale
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    latérale. L’hôtel possède deux niveaux d’élévation assis sur un sous-bassement composé de plusieurs caves rez-de-chaussée, soit un escalier rampe sur rampe au nord et un escalier droit à balustres tournées au retour vers les jardins. Côté est, la travée centrale dispose de plates-bandes délardées à l’est. Excepté poinçon sous des toitures à deux versants dotées de croupe sur jardin. Les murs sont enduits, les ouvertures et les chaînages sont en pierre de taille et les toits sont couverts de tuiles.
    Titre courant :
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. " [...] Item deux sols de cens et vingt sept sols six deniers de rente au jour sainct denys sur la tenue des vieilles caves de la barre qui antiannement apartenoit a pierre lormaye et depuys a michel hubert et gregoire denysot et de present a me jacques chasteau et me gilles sereau argentier de monsieur le prince assize en la parroisse de nostre dame dudict nogent en la rue doree devant le croyssant ce concistant en deux grands corps de logis l’un desquels qui bout qui est icelle porte de la tenue cy devant et composez de plusieurs chambres basses et quelques perches de terre le tout en un tenant joignant par ledevant a ladicte rue doree ayant quattre vingtz unze piedz et demy de longueur sur ladicte rue sans y comprendre ledict portail, d’autre par derriere au grand cymetiere de nostre dame d’un coste la susdicte tenue et d’autre costé a la tenue cy apres et
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (seconde moitié 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801494NUCA Plans de situation. IVR24_20162801943NUDA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801496NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801500NUCA Face est, vue de l'est, portail. IVR24_20162801498NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier nord. IVR24_20162801502NUCA Vue intérieure, escalier de la cave sud. IVR24_20162801505NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801507NUCA Vue intérieure, deuxième étage (combles), charpente de l'aile en retrait sur cour
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2721. Prcocès, Autorisation. 1693. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2188. Rôle. 1699. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2521. Projet (1857) et devis (1858). DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers  : reconstruction totale sur un tracé identique ; fin 14e siècle début 15e siècle : extension de l' enceinte à l ' abbaye Saint-Lomer et au couvent des cordeliers ; 1ère moitié 16e siècle : lors de l' aménagement du Port Neuf, reprise du front sud en amont du pont avec une nouvelle porte (la porte Neuve) ; à partir de 1568  : travaux importants de remise en état ; 1596 : construction de l' éperon de Saint-Lomer en remplacement d ' une tour médiévale, construction de l' éperon des jardins du château ; 1697 : construction de l ' évêché, destruction d' une partie du front est de la porte Clousseaux à la porte du Puits-Châtel ; 1716  : l' écroulement du pont entraîne la chute de la porte Saint-Fiacre et de la tour du Pont ; 1724  : destruction du front sud en aval et en amont du pont, de Bourmogen à la porte Neuve ; 1er quart 18e siècle  : arasement du mur de ville bordant BourgMoyen et Saint-Lomer ; 1734 : comblement du fossé ouest pour l
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série BB : BB 1 à BB21. Délibérations municipales de la seconde Archives municipales de Blois. Série M : 2 M 8 . Plan du mur est, entre la Porte Clos-Haut et la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 298. Suppression des emblèmes et signes de la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 06 IX 10. Comblement d'une partie du fossé Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasses 601, 807, 854, 874 , 877, 882, 894, 898, 1086, 1163, 1193. Devis de réparations des fortifications, lere moitié XVIIe. p. 46. SAUVAGE, Jean-Paul. Blois capitale d'une principauté féodale In : Histoire de Blois et de sa p. 53-97 et p. 123-125 SOYER, Jacques. Étude sur la communauté des habitants de Blois, jusqu'au LAFONT, Marie, L’enceinte médiévale de Blois : quelques précisions sur un ensemble méconnu. Revue archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le
    Représentations :
    Emblème de louis XII et armes de france à la porte chartraine ; monogramme de henri II à la porte
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    contrôle d'un certain nombre de villes du royaume. Au même moment à Tours, en 1354, Jean le Bon accorde -est, jusqu'à la porte Chartraine : sur ce front, elle était flanquée de quatre tours rondes et du de l'Arrou, où six tours rondes flanquaient la muraille jusqu'à la porte Côté. Au sud de celle-ci muraille, la porte du Foix qui ouvrait, sur le faubourg et la route de Tours. L'occupation de l'angle sud faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées éloignées des points les plus fragiles. Les de deux tours rondes et précédée d'un pont-levis (cf. illustration ci-dessus), s'élevait sur la rez-de-chaussée, et l'étage, auquel on accédait par un escalier ménagé dans une des tours, abritait la était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle révolutionnaire montre qu'elle possédait deux tours, situées du côté du Bourgneuf, tandis que la gravure de surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la porte Chartraine Légende du plan du fossé et murs de ville. IVR24_19814101070X Enceinte du milieu du XIVè siècle et extension de la première moitié du XVIè siècle Enceinte du milieu du XIVe siècle, front sud. Porte Garnaud et mur de ville au sud du cimetière de Enceinte du milieu du XIVè siècle, fronts nord et ouest. De la porte Chartraine à la tour Arton Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. De la tour Carrée de Bourgmoyen (à gauche) à la Enceinte du milieu du XIVè siècle. Angle fronts est et nord. De haut en bas : tour dite des
  • Bourg : poste (63 rue de Tours)
    Bourg : poste (63 rue de Tours) Saint-Martin-le-Beau - 63 rue de Tours - en ville - Cadastre : 2015 AH 247
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Bureau de poste construit vers 1886 et abritant à l'origine un espace destiné à l’accueil du public au rez-de-chaussée et le logement du receveur à l'étage.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2O/225/9. Bâtiments - monuments – matériel et mobilier
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Description :
    Maison construite en moellons enduits comprenant une cave, un étage carré et un étage de comble. Le toit à longs pans en ardoise couvre le pignon sur rue. Un cordon de brique sépare le rez-de-chaussée de l'étage et les encadrements des baies font alterner la brique et la pierre de taille de tufeau. L'emploi de la brique n'est pas exceptionnel sur le territoire cantonal mais demeure peu répandu sauf à Saint
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - 63 rue de Tours - en ville - Cadastre : 2015 AH 247
    Titre courant :
    Bourg : poste (63 rue de Tours)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue de volume au sud-est. IVR24_20153700318NUC4A
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de L'histoire de la tour de l'Horloge, édifice éminemment important pour la ville, n'est bien connue qu'à partir de 1495, date à laquelle il revêt son apparence actuelle. Il demeure le seul vestige éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le transformer cette porte, qui n'avait plus de raison d'être puisqu'elle se trouvait dans les murs, en tour de l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année 1495 pour que les travaux débutent réellement. Aux mois de mars et avril 1495, on commanda « 42 marches de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 1937. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 2, Ic. 2222). GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p. . Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 1, Ic. 820). Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Dénominations :
    porte de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ce bâtiment élancé d'environ 25 m de haut présente un plan légèrement rectangulaire (7,80 m par rupture d'appareil entre le soubassement, dont l'appareil est plus cubique, et le reste de l'élévation marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage charretier (3,50 m de large). On peut par ailleurs y distinguer l'emplacement de l'ancienne herse qui devait être actionnée depuis une salle disparue, située au-dessus. Lors de sa transformation en tour de l'Horloge, l'édifice perd toute fonction défensive au profit de son statut ostentatoire. Comme tous les édifices édilitaires de la ville, il est construit en pierre de taille de Bourré, de Malvau, et de Lussault les cheminées. Trois chambres prennent place, au-dessus de l'arche de soubassement. Croisées et demi encadrées de baguettes qui se croisent dans les angles supérieurs. Les étages sont desservis par une vis en pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade de la tour de l'Horloge, côté château, avant restauration Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue générale du beffroi dit tour de l'Horloge. IVR24_20073700581NUCA Vue de la porte du 2e étage donnant dans la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700864NUCA Vue de la serrure de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700895NUCA Vue d'un judas de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700871NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700892NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700893NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA
  • Bourg : relais de poste puis hôtel de voyageurs (Hôtel Bariat), actuellement maison (36 rue de la Mairie)
    Bourg : relais de poste puis hôtel de voyageurs (Hôtel Bariat), actuellement maison (36 rue de la Mairie) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 36 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 98 1812 E 336
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le bâtiment est porté sur le plan cadastral de 1812. Il a servi de relais de poste entre 1846 et devient par la suite un hôtel de voyageurs (hôtel Bariat) jusque dans le dernier quart du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). PLAUX, Michel. Tournon-Saint-Martin, la poste. Bulletin Municipal de Tournon-Saint-Martin. N° 29 Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur régional de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Dénominations :
    relais de poste hôtel de voyageurs
    Description :
    d’une petite allée menant à un portail. Le toit, à longs pans en ardoise, est doté de croupes, d’un épi de faîtage et de deux lucarnes (à toitures en bâtière débordantes soutenues par des consoles en bois ). La façade, couronnée d’une corniche à fasces et bandeaux, compte quatre travées. L’encadrement de la autre bâtiment (non visible de la voie publique) s’appuie en retour d’équerre sur l’élévation
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 36 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 98 1812 E 336
    Titre courant :
    Bourg : relais de poste puis hôtel de voyageurs (Hôtel Bariat), actuellement maison (36 rue de la
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600325NUC2A Le bâtiment est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle E 336), dans le haut-gauche de Vue de la maison depuis le nord-ouest. IVR24_20133600919NUC2A
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d'Orléans , fait don à la communauté des habitants de Blois d'une maison située rue Foulerie, appelée l'Image Notre de Louis XII et d'Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une fontaine publique, dite fontaine des élus. Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s'appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l'assemblée du corps de ville décide la reconstruction d'un nouvel édifice. Cette décision est liée d'une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l'ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l'angle sud-est du
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série Z : 5 Z 8003 : Fonds Paul Robert-Houdin. Relevés du bâtiment Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 37. Extention de l'hôtel de ville par l'acquisition de Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Série de travaux entre 1806 et 1833. Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1079. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 850. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 807. Devis des
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166 Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100178X
  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Retracer l'histoire de la basse-cour du château d'Amboise s'avère bien difficile. Jusqu'aux travaux de Charles VIII de la décennie 1490, la basse-cour s'oppose au donjon. Ils sont séparés l'un de , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les bâtiments de la basse-cour à proprement parler, à savoir les lieux de stockage, les écuries rampe de la tour des Minimes. Ces peintures murales datées par Christian Davy du XIVe siècle mettent en évidence l'étendue de notre manque de connaissance quant à l'occupation de la basse-cour avant les travaux de Charles VIII, puisqu'elles se trouvent précisément au-delà du fossé et hors du donjon.
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 . (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII
    Dénominations :
    magasin de munitions
    Description :
    Les sources pour étudier les bâtiments de la basse-cour se limitent aux « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), au plan de 1708, au procès-verbal de 1761 et de manière plus anecdotique à ceux de 1630. Sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), où leur représentation est schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également de précieuses informations, notamment l'identification du magasin, des écuries, des bâtiments bas . Dans les procès-verbaux d'estimation, leur description est assez précise, en particulier dans celui de » dans le procès-verbal, certainement en raison de sa position surélevée par rapport au reste du château . Si cela semble peu pour un château de 274 pièces, il est toutefois probable que l'essentiel de la fonction de stockage du château ait été assurée par les cavités troglodytiques ménagées dans le promontoire . Les écuries Le plan de 1708 semble le document le plus fiable pour apprécier ce bâtiment qui se
    Titre courant :
    Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Annexe :
    Les archives concernant le magasin à poudre et le puits Dès 1630 des réparations sont envisagées au magasin à poudre : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 5, f°8r°-v ° : « [...] Continuer les murailles en couronnant à l'entour dudit magazin de la longueur de vingt trois thoises sur deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez précise du magasin à poudre situé dans la basse-cour : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950 , f°11r° : « [...] Les murs d'un ancien bastiment servant autrefois de magasin à poudre, garnis de piliers autour de pierre de taille contenant douze toises de long sur cinq toises de large de dehors en dehors, de la haulteur de treize pieds en son pourtour, ledit mur de trois pieds et demy d'épaisseur , éclairé de neuf croisées aussy en son pourtour, dans lequel magasin est un appenty nouvellement construit
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit
  • Denets : halte de voyageurs, actuellement maison
    Denets : halte de voyageurs, actuellement maison Lingé - Les Denets - - en écart - Cadastre : 2015 ZC 243
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    marchandises a été envisagé, mais le projet n'aboutit pas (Archives municipales de Lingé). Le tronçon le Blanc La ligne Le Blanc-Argent est inaugurée le 17 novembre 1902. La halte a été construite peu de temps
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lingé. Fonds non classé/coté. NICKSON, Geoffrey, MARTIN, Éric. Le chemin de fer du Blanc à Argent. Breil/Roya : éditions du Cabri DION, Lucienne. Le B.A. et l'ancienne gare de Lingé. Tapuscrit, 1992.
    Dénominations :
    halte de voyageurs
    Description :
    Il s'agit de l'unique halte ferroviaire (gare à voyageurs sans halle à marchandises) de la ligne Argent-le Blanc. Le bâtiment principal est de type "BERRY" : chaînages d'angle et encadrements de portes et fenêtres en pierre de taille ; bandeau de céramique décorative en façade indiquant le nom de la gare, bandeau en pierre sous la toiture en façade, horloge encadrée de pierre (retirée) (Nickson
    Titre courant :
    Denets : halte de voyageurs, actuellement maison
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Plan de la halte (avec lampisterie) vers 1900. (Archives municipales de Lingé . (Archives municipales de Lingé). IVR24_20163601090NUC2A Plan de la halle aux marchandises (jamais construite ; Archives municipales de Lingé Plan du projet (avorté) de transformation de la halte en station avec hangar à marchandise, v. 1905 Vue de l'ancien passage à niveau et de l'école (arrière plan). milieu du 20e siècle Vue de la halte, de la lampisterie et de la remise depuis le nord-ouest IVR24_20163601286NUC2A Vue de la halte depuis l'ouest. IVR24_20163601285NUC2A
  • Bourg : croix de cimetière (Cimetière)
    Bourg : croix de cimetière (Cimetière) Néons-sur-Creuse - Bourg - Cimetière - en village - Cadastre : 2015 C 111
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 M (Série M : Biens communaux, édifices). Mairie.
    Dénominations :
    croix de cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Bourg : croix de cimetière (Cimetière)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la croix de cimetière. IVR24_20153600233NUC2A
  • Palais de justice (place de la République)
    Palais de justice (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Massé, originaire de Tours, qui est adopté. Le projet s'inspire, par son pronaos, du palais de justice L'ancien palais de justice, situé au dessus de la halle médiévale, était en si mauvais état dans les années 1820 qu'il fallut renoncer à y entreprendre tous travaux de réfection. C'est seulement en choisi, le quartier d'Angleterre, près de la préfecture et de la nouvelle halle, correspond au désir de comporte un bâtiment central à un niveau flanqué d'ailes latérales, c'est celui de l' architecte Édouard d'Angoulême. La première pierre du palais de Blois est posée par l'évêque en 1843, et l'édifice est achevé en 1849. L'auteur de la statue de la Justice Assise, qui occupe le fronton, est le sculpteur Loison
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Procès-verbal de réception des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Résultats du concours. 23 avril p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol.
    Dénominations :
    palais de justice
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Titre courant :
    Palais de justice (place de la République)
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée : partie centrale (projet non réalisé). IVR24_19924100114Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile gauche (projet non réalisé). IVR24_19924100115Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile droite (projet non réalisé). IVR24_19924100116Z Vue de la place. IVR24_19754100424XB Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100328X coupe longitudinale du palais de Justice (projet non réalisé) IVR24_19954100015VA Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100329XA
  • Bourg : bureau de poste actuellement maison-café (6 place du Champ de Foire)
    Bourg : bureau de poste actuellement maison-café (6 place du Champ de Foire) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 6 place du Champ de Foire - en village - Cadastre : 2013 AB 29
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    siècle, à moins qu"il ne s'agisse de l’ancien bureau de poste ouvert en 1838 à cet emplacement et qui aurait été réaménagé (après son transfert au 10 rue de la Gare) dans les années 1880 (Plaux 1992, 2013).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). PLAUX, Michel. Tournon-Saint-Martin, la poste. Bulletin Municipal de Tournon-Saint-Martin. N° 29 Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Dénominations :
    bureau de poste
    Description :
    mécanique. Sa façade est enduite et compte trois travées.Le rez-de-chaussée, occupé par un café, est percé d’une entrée et de deux grands ouvertures à plates-bandes cintrées. Les encadrements et chaînages
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 6 place du Champ de Foire - en village - Cadastre : 2013 AB 29
    Titre courant :
    Bourg : bureau de poste actuellement maison-café (6 place du Champ de Foire)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le bâtiment est celui à étage dans la droite de ce cliché pris vers 1907. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8757). IVR24_20133600351NUC2B Vue de la maison-café depuis l'ouest. IVR24_20133601598NUC2A
  • Bourg : bureau de poste actuellement maison (10 rue de la Gare)
    Bourg : bureau de poste actuellement maison (10 rue de la Gare) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 10 rue de la Gare - en village - Cadastre : 2013 AB 138 1812 E 625
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Un bâtiment figure à l’emplacement de la maison sur le plan cadastral. La maison daterait toutefois (reconstruction ou remaniement important?) de la fin du 19e siècle. Elle aurait en effet peut-être été construite comme nouveau bureau de poste à la fin du 19e siècle (après 1886, année de création de la gare ferroviaire) jusqu’en 1908, année d'ouverture du bureau actuel (Plaux, 1992). La façade en rez-de-chaussée a
    Référence documentaire :
    en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). PLAUX, Michel. Tournon-Saint-Martin, la poste. Bulletin Municipal de Tournon-Saint-Martin. N° 29 Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur
    Dénominations :
    bureau de poste
    Description :
    . L’accès au rez-de-chaussée a été condamné. On distingue encore la marche d’un large perron (suggérant l'existence d'un rez-de-chaussée surélevé). La cour arrière comprend plusieurs dépendances dont un petit
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 10 rue de la Gare - en village - Cadastre : 2013 AB 138 1812 E 625
    Titre courant :
    Bourg : bureau de poste actuellement maison (10 rue de la Gare)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    ), dans le haut à droite de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31 Un bâtiment différent de l'actuel édifice est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle E 625 Vue de la maison depuis le nord. IVR24_20133601125NUC2A Vue de l'écurie à l'arrière du bâtiment (au sud). IVR24_20133601124NUC2A
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 9. Devis de réparations à la halle. 5 octobre 1807. Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 4 D 4. Documents et copies Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 1 D 1. Autorisation de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Devis de réparations au palais de justice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 73, f° 25. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 116. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété au tribunal de commerce. 29 octobre 1821.
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • Bourg : remise de matériel d'incendie, prison, dépôt de mendicité (place Lefébure)
    Bourg : remise de matériel d'incendie, prison, dépôt de mendicité (place Lefébure) Reugny - place Lefébure - en village - Cadastre : 2009 G 556
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Par délibération du 4 juin 1893, le conseil municipal décide la construction d'un bâtiment communal comprenant une remise pour le matériel à incendie, une chambre de sureté et d'asile pour les indigents de passage (rez-de-chaussée), ainsi qu'une salle pour les réunions publiques et une pièce annexe (premier étage). Le matériel (tables, bancs, calorifère, lit de camp...) pour meubler la salle de réunion et la prison sont achetés en 1895. L'édifice a pris par la suite (deuxième quart du 20e siècle) le nom de "foyer Lefébure", du nom du maire à l'époque de sa construction. Il abrite aujourd'hui des salles
    Référence documentaire :
    Commune de Reugny, bâtiment communal, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M1. Bâtiment communal.
    Dénominations :
    remise de matériel d'incendie dépôt de mendicité
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan rectangulaire, à un étage carré, construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. La pierre de taille est utilisée pour la corniche en association avec la
    Titre courant :
    Bourg : remise de matériel d'incendie, prison, dépôt de mendicité (place Lefébure)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    de la façade nord, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire de la façade est, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E de la façade ouest, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire rez-de-chaussée, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Elévation Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Elévation Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Elévation Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Plan du Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Plan de l'étage, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M1
  • Bourg : maison à boutique et bureau de poste, actuellement maison (2 route de Lureuil)
    Bourg : maison à boutique et bureau de poste, actuellement maison (2 route de Lureuil) Lingé - Bourg - 2 route de Lureuil - en village - Cadastre : 2015 AB 398
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison à boutique a été construite en 1868-1869 (date portée sur le linteau de l’entrée et indication dans les matrices cadastrales). Elle abritait une épicerie et un bureau de poste (cf. carte
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lingé. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Dénominations :
    bureau de poste
    Description :
    La maison est alignée à la route de Lureuil (nord-est/sud-ouest). Elle est enduite et en rez-de et à pignon couvert. Elle est bordée d’une corniche à rangs de brique. Deux petites lucarnes à de calcaire), à couverture en tuile plate, est contiguë du mur-pignon sud-ouest de la maison.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lingé - Bourg - 2 route de Lureuil - en village - Cadastre : 2015 AB 398
    Titre courant :
    Bourg : maison à boutique et bureau de poste, actuellement maison (2 route de Lureuil)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud-est. IVR24_20163601011NUC2A Vue de la date portée (1868) sur le linteau de l'entrée. IVR24_20163601244NUC2A
  • Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie)
    Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie) Lureuil - Bourg - 12 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 380
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le rez-de-chaussée de la maison abritait, jusqu'au milieu du 20e siècle, un café-restaurant (auberge qui a fermé dans le second quart du 20e siècle) ainsi qu'un bureau de poste, dans l'appentis (voir de l'autre côté de la rue (cf. dossier IA36010595), a un temps dépendu de l'auberge.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).
    Dénominations :
    bureau de poste
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 12 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 380
    Titre courant :
    Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La maison (avec café) est le bâtiment à étage dans la droite de ce cliché datant du second quart du Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20153600461NUC2A
  • Bourg : maison puis hôtel de voyageurs et restaurant actuellement maison (5 rue Grande)
    Bourg : maison puis hôtel de voyageurs et restaurant actuellement maison (5 rue Grande) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 5 rue Grande - en village - Cadastre : 2013 AB 115 1812 E 254
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Un bâtiment, comparable à celui situé en retrait de la rue, à l’est, semble figurer sur le plan cadastral de 1812. Selon les matrices cadastrales, il aurait été détruit au plus tard en 1837. L'édifice confirmerait la date (1833) inscrite sur la plate-bande de la porte cochère. Le bâtiment principal semble du 19e siècle (information orale de M. Plaux).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L’édifice, enduit, se compose de trois bâtiments accolés donc deux mitoyens et alignés à la rue Grande (Le bâtiment à toiture en tuile plate, en retrait de la voie publique, à l’est, n’était que très nord la trace d’une ancien chaînage (d'angle?). Les accès sont situés en mur gouttereau. En rez-de -chaussée, la porte cochère probable présente une plate-bande en arc en anse de panier et à clef saillante , portant la date de 1833. Il pourrait s’agir d’un corps de passage ou d’une remise. Le bâtiment au sud
    Titre courant :
    Bourg : maison puis hôtel de voyageurs et restaurant actuellement maison (5 rue Grande)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600326NUC2A Un bâtiment est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle E 254), au centre de l'image Vue de la maison depuis le nord-ouest. IVR24_20133601098NUC2A Vue de la maison (à droite, le bâtiment sud) depuis le sud-ouest. IVR24_20133601100NUC2A Vue du rez-de-chaussée de la maison (clé de la porte cochère datée de 1833), depuis l'ouest
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