Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 66 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Description :
    Principal vestige : corps de logis de plan rectangulaire à un étage carré et à tour d'escalier en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Vue du château coté nord (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701280V Vue depuis l'est (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701281V Vue du côté ouest (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701282V Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Plan du Plessis au 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 680 Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    les vestiges de l'église Saint-Michel (partiellement visibles) dans les sous-sols du centre municipal patio du centre municipal. Louis Leygue est l'auteur de la sculpture L'hiver qui décorait cet espace. Le délibérations. D'autres artistes créent des œuvres décoratives listées aux archives municipales. L’inauguration l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à l'emplacement du théâtre municipal (détruit) et d'immeubles rue Prousteau (rue disparue pour faire place aux nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de Archives municipales d'Orléans. Série M : M852. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M3674. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M3673. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M3675. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M2860. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. 2 M 61. Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    du centre municipal (Archives municipales d'Orléans, 2M70). Œuvres d'art : -mosaïque du patio Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987).
    Texte libre :
    d'Orléans font partie d'un projet commun, celui de moderniser les bâtiments municipaux et de bénéficier cathédrale. Les travaux du centre municipal débutent en 1980. Il aura fallu de longues années de municipal soit couverte de métal). Le plan d'ensemble fait apparaître l'imbrication de ces bâtiments et les : c'est le cas de l'usager de la mairie, de celui des archives ou encore du visiteur et des élus qui distributions intérieures bâtiment par bâtiment - la mairie : Le rez-de-chaussée du centre municipal a été temps accueilli un service municipal différent (service de l'action économique). Courant 2019, la ...) puisque Christian Langlois est membre de l'Académie des Beaux-Arts dès 1977. Le centre municipal est Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant de l'hôtel de région nouvellement édifié (inauguré en 1981). Christian Langlois (1924-2007
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23 L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la
    Représentations :
    centre municipal : ils représentent des figures féminines et masculines portant parfois une couronne. Le visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Description :
    administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la délibération du conseil municipal. A ce niveau, se trouvent également des salles d'archives ainsi que des L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de par Christian Langlois dans les immeubles de bureaux face au palais du Luxembourg. S'étageant sur 3 à 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix s'inscrivent en symétrie avec celle de l'hôtel de région. Elles sont composées de travées ordonnancées
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans centre municipal
    Illustration :
    Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Façade sud de la cité administrative par Langlois, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Orthophotographie de l'ensemble administratif: musée, centre municipal, office du tourisme en 2016 construction d'une bibliothèque, dans la continuité du musée. (Archives municipales d'Orléans . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_19764501419X . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_19764501426X . (Archives municipales d'Orléans, M3675). IVR24_20194500141NUCA non réalisée, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans, 2M61). IVR24_20194500132NUCA (réalisation) : plan du 1er sous-sol, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans, 2M61). IVR24_20194500128NUCA
  • Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , n'a pas de lieu dédié pour les réunions du conseil municipal avant la décision de construction d'un premier bâtiment par délibération du conseil municipal en date du 3 octobre 1848, à la faveur de la la "ville-centre", Tours. Située entre la fourche composée par le chemin de Tours à Saint-Genough La construction de la mairie-école de La Riche est tardive puisque la commune, constituée en 1793 l'est de la commune, l'emplacement choisi pour son implantation est remarquable par son éloignement de et la levée de la Loire, la mairie-école était placée en retrait des voies et perpendiculairement au chemin pré-cité ; elle faisait donc face à l'église à partir de 1855. Elle était conçue selon un plan en L, avec un étage carré. En 1859, l'arrière du bâtiment était clos de mur, l'espace délimité servant de cour de récréation. Au rez-de-chaussée se trouvait la salle de la mairie (au centre) flanquée du logement du garde et de la salle de classe. Le logement de l'instituteur occupait le premier étage. Elle a
    Référence documentaire :
    Fonds Boille, père et fils (Archives départementales d'Indre-et-Loire, cote 30 J) Commune de la Riche Extra, ensemble des constructions de la Maison d'école avec annexe à construire pour l'agrandissement de la classe. Plan à l'échelle de 0.005(?) pour 1 mètre. Plan projet de l'agent [Mairie de la Riche Extra], plans, élévations dressés par Moreau (instituteur) le 28 mars 1877 . Echelle de 0.01 par mètre. (AD37 2 0 195/40) 5- La Riche-Extra (Indre-et-Loire). L'abside de l’Église et la Mairie. Carte postale, n.d., A.L.J
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    portail de l'église et l'entrée de la nouvelle mairie ne se font donc plus face. Le bâtiment de la mairie actuelle prend la forme d'un plan en T. Il est composé d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré . Il est fortement ordonnancé et son décor se caractérise par des appareillages de fenêtres saillants et des rythmes horizontaux et verticaux marqués. Remaniée, l'entrée actuelle de la mairie, à gauche de la façade principale, présente de grandes baies vitrées et un large escalier doublé d'une rampe
    Titre courant :
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Illustration :
    Plans de la mairie-école signés de l'agent-voyer Loyault en 1859 (Archives départementales d'Indre Plans de la mairie-école dressés par l'instituteur en 1877 (Archives départementales d'Indre-et L'hôtel de ville depuis le flanc nord de l'église IVR24_20153700088NUC4A
  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de minimes
    Historique :
    Fondé en 1489 par Saint-François-de-Paul, avec l'aide de Louis XI et de son fils Charles VIII sur les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e siècle. Saint-François-de-Paul fondateur de l'ordre mendiant des Minimes est décédé au couvent du Plessis-lès-Tours.
    Observation :
    Établissement religieux conservé sous forme de vestige : le bâtiment conventuel a toutefois subi un
    Référence documentaire :
    Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée. Par Louis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873 . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 GUIOT, Thibaut, CREUSILLET, Marie-France. Résultats des fouilles de la "Z.A.C. des Minimes" à La de Touraine, 1999. Tome 45, p. 709-734
    Précisions sur la protection :
    La chapelle néo-gothique édifiée au-dessus du tombeau de Saint-François de Paule ; le bâtiment conventuel du 17e siècle ; la tour octogonale en pierre, du 17e siècle, située au bord de la voie communale dite " levée du Cher " ; les sols de l'emprise du couvent à l'intérieur de son mur d'enceinte, y
    Auteur :
    [personnage célèbre, habitant célèbre] Saint-François-de-Paule
    Titre courant :
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Les Minimes sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis-les-Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 (Société Le couvent des Minimes : Huile sur toile datée de 1507 ? (Société archéologique de Touraine archéologique de Touraine) IVR24_19743701524Z Plan du couvent des Minimes du Plessis en 1792 (Société archéologique de Touraine Le couvent devenu séminaire sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Corps de logis (années 1970) IVR24_20153700005NUC
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Historique :
    Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de faire appel aux architectes Xavier Arsène-Henri (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère nouveau musée. Ces deux architectes déposent un premier projet de construction du « siège des assemblées régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une "consultation d’idées" auprès de six équipes d'architectes (Xavier et Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc ) en juin 1976. Il s’agit également de compléter l’aménagement de la place Sainte-Croix, réalisée à
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 Archives départementales du Loiret. 1061W108829. Construction de l’Établissement public régional. préliminaire. Paris, 20 février 1976, papier imprimé. (Archives municipales d'Orléans, 1216). . (Archives municipales d'Orléans, 1216). préliminaire. Paris, 26 janvier 1976, papier imprimé. (Archives municipales d'Orléans). . Paris, 26 janvier 1976. (Archives municipales d'Orléans,1216). . Correspondance, notes, études préalables, rapport archéologique, rapport du directeur régional de l'équipement. 1216. Abords de la cathédrale. EPR: plans (1976, 1979, 1980). EPR: parking Saint-Pierre-le-Puellier (1978-1982). Etablissement d'une maquette (1978-1979). Etudes de sol (av. photographies) (1979-1980). 1217. Abords de la cathédrale. Dossiers de consultation des architectes (1976). Projets: Georgia
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    La création des établissements publics régionaux date de la loi du 5 juillet 1972. La Région devient alors un nouvel échelon de l'administration française à part entière. Dès lors qu'aucune construction est mise en œuvre. 1) Contexte de construction de l'hôtel de région place Sainte-Croix Des débats eurent lieu sur la capacité juridique de construire pour une Région qui n'était alors qu'un établissement également l'emplacement de l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité orléanaise, à l'emplacement de trois hôtels particuliers de la rue Saint-Pierre-Lentin. D'autres lieux Sainte-Croix n'entraînerait pas un "endormissement" du quartier. Un plan de 2017 montre que le quartier s'est modifié depuis l'édification de l'hôtel de région et qu'il s'est constitué en pôle culturel et classique La spécificité du projet de construction de l'hôtel de région d'Orléans tient à l'intervention de l'État dans le projet sous la forme de l'organisation d'une "consultation d'idées". A la demande du
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23 L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la
    Description :
    L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la principal au bâtiment de l'hôtel de région se fait par la rue Saint-Pierre-Lentin. Elle était initialement prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission régionale. Un second accès est l'hôtel de région. Les deux boutiques conçues au rez-de-chaussée dans les angles nord-est et nord-ouest du bâtiment n'ont jamais été aménagées. Composé de plusieurs corps de bâtiment de tailles diverses, l'édifice est de plan rectangulaire. Il est entouré par une ceinture d'arcades formant galerie, sauf au niveau de la façade postérieure qui donne sur un jardin étroit. La structure et la charpente de l'édifice sont en béton armé. Il présente une couverture en ardoise et des façades en pierre de taille. Les façades de l'hôtel de région sont constituées de travées ordonnancées, rythmées par des ouvertures de
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    frères Arsène-Henry dans le cadre de leur premier projet (janvier 1976). (Archives municipales d'Orléans , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet J.-P. Buffi, 1976. (Archives municipales frères Arsène-Henry. (Archives municipales d'Orléans, 1216). IVR24_20154500809NUC4A Arsène-Henry en 1976. (Archives municipales d'Orléans, 1216). IVR24_20154500812NUC4A pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Langlois, 1976. (Archives municipales d'Orléans, 1216 Plan d'aménagement des abords de l'hôtel de région (Archives départementales du Loiret, 1061W108829 Plan du rez-de-chaussée (Archives départementales du Loiret, 1061W108829). IVR24_20144500598NUC4A La galerie entourant le rez-de-chaussée de l'hôtel de région : plan coupe sur arcades (Archives Coupe. Détail de la salle des Assemblées (Archives départementales du Loiret,1061W108829
  • Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 36 rue du Bourdon-Blanc 23bis, 25 rue des Pensées - en ville - Cadastre : 1823 B 1091 2012 BN 306
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    1901, une source indique que le bâtiment est occupé par une école municipale de jeunes filles. Cet édifice a sans doute été construit entre 1801 et 1822. La raffinerie de sucre Bussière y était en effet installée de 1804 à 1820 ou 1829 (selon les sources). Celle-ci aurait ensuite été louée à la ville et convertie en caserne. Les Frères des Ecoles chrétiennes également appelés Frères de la Doctrine chrétienne ou encore de Saint-Bonose, qui sont issus de l'institution fondée par saint Jean-Baptiste de La Salle au 17e siècle à Reims, quittent leur établissement de la rue Saint-Euverte en 1837, et s'installent dans l'ancienne raffinerie donnant rue du Bourdon-Blanc et rue de la Treille (actuelle partie nord de la rue des Pensées). Des transformations y sont opérées par l'architecte Pagot, une chapelle y châsse à l'italienne où étaient conservés les restes du martyr saint Bonose, extraits des catacombes de écoles communales fréquentées par 1500 enfants, ainsi qu'une classe d'adultes et l'école de détenus. En
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles Archives municipales d'Orléans. Série M : M 3425. École primaire Charles Pensée, 36 rue du Bourdon doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    raffinerie de sucre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette école, ancienne raffinerie de sucre, a été édifiée sur une importante parcelle traversante en forme de L inversé. Les différents corps de bâtiment sont construits en maçonnerie enduite. L'accès un étage de comble, tandis que celui situé dans son prolongement vers le sud ne compte qu'un seul
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500762NUC4A Vue de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500761NUC4A Vue de la partie droite de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500763NUC4A Vue d'ensemble de la façade postérieure donnant sur la rue des Pensées. IVR24_20144500745NUC4A
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 197 (1530-1543), fol. 503 v °-504. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 249 (1608-1612), fol 193 v°-195 (2 Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 329 fol. 395 v°. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 340 (1554-1696), 19-81. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives et de 1693 à 1723). Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives . Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 418. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 423. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 424 (1674
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X
  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ville a connu un développement manifeste en plusieurs phases au 20e siècle à partir de l'expansion de l'écart Saint-Anne vers l'ouest au 19e siècle avec notamment l'installation d'une nouvelle mairie-école en 1848 à proximité du lieu-dit le Petit-Cimetière (cadastre de 1808).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. 3 D 13. Projet de modification de la limite du territoire de la de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) Gatian de Clérambault. Extrait de Tours qui disparait, tome II (Bibliothèque municipale de Tours, Est A . Archives municipales Tours. 3D13 Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation Briau & Cie, à Tours (Indre-e-Loire) ; vue de l'usine et des magasins de Plessis-les-Tours. Carte Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16)
    Précisions sur la protection :
    Loire à Tours et la Riche [jusqu'au débouché de la rue du Port] (15/05/1950) Site inscrit : Prieuré de Saint-Cosme et ses abords (31/07/1947) ; site classé : rive gauche de la
    Titre courant :
    Ville de la Riche
    Texte libre :
    ville de Tours. Le comblement du chenal de communication, dit Ruau Sainte-Anne, au 19e siècle a initié la réalisation des chemins de fer de Tours au Mans et de Tours à Nantes au milieu du 19e siècle qui franchissement de la Loire. Ainsi la ville actuelle est installée entre une limite est du côté de Tours marquée voies ferrées de Tours à Nantes et au Mans au 19e siècle a non seulement séparé le domaine du Plessis de I- La formation d'un territoire : la "Ville" de La Riche La commune de La Riche est divisée par les lignes de chemin de fer en deux zones distinctes : la partie occidentale moins dense et plus rurale et la - Expansion et limites de l'agglomération à partir du quartier de Sainte-Anne La ville de la Riche, qui a franchi le seuil des 10 000 habitants selon le recensement de la population en 2012, s'est considérablement développée à l'époque contemporaine à partir de l'écart dit de Sainte-Anne en limite ouest de la la constitution de l'agglomération Larichoise actuelle. Les constructions des édifices publics tels
    Illustration :
    La Riche en bordure du Cher en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700028NUCA La Riche sur un plan de 1898 (Archives municipales de Tours 2Fi 27) IVR24_20153700023NUCA Sainte-Anne sur un plan de la Ville de Tours en 1900 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14 La Riche avant 1940 (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) IVR24_20153700022NUC La Riche "Extra" sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Atelier de constructions au Plessis dans les années 1920 (Archives départementales d'Indre-et La rue de la Mairie au début du 20e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire Construction contemporaine rue Louis XI à l'ouest du parc botanique de Tours en arrière plan L'annexe de la faculté de médecine de Tours en limite du quartier Tonnelé en arrière-plan Les grandes périodes de construction. IVR24_20153700064NUDA
  • Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche La Riche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La Riche est située dans le Val de Loire inscrit sur la liste du Patrimoine mondial depuis le 30
    Référence documentaire :
    . Tours : Editeur Moisy à Tours, 1839. (Archives municipales de Tours, 2Fi 3 ; BNF GE DL 1838-66). Accès d’embellissement, d’extension et d’aménagement de la ville / 30 juillet 1931 (Archives municipales de Tours, 2Fi 27) de Tours de l’annuaire Deslis, entre 1939 et 1940) (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) . (Archives municipales de Tours, 2Fi 22) , Gorce… Monsieur Rattier architecte voyer, 1900, échelle 1/5000 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14) , échelle 1/8000. Tours : imprimerie Arrault & Cie, 1898. (Archives municipales de Tours, 2Fi 12) , [1874]. (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883. DEPERROIS, Mathieu. Les jardins familiaux de Tours. Le Carnet de l'aménageur, blog [en ligne] (mise . Diagnostic archéologique de la ZAC du “Plessis Botanique”. Phase 2. Tours : Inrap, 2014.
    Titre courant :
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Annexe :
    municipal demande le maintien d'un port lieu-dit Barrière de l'Abattoir (La Poudrière) BM n°13 de 1965. 1849 : l 200 habitants 1851 21 août 1851 : ouverture de la ligne SNCF Tours Nantes (BM n°96). Le chemin de séparant le couvent des Minimes du château royal. 1852 Le conseil municipal accepte l'offre de Mme Simon première pierre de la future église (BM n°10 de janvier 1986). Le tracé de la ligne Tours-Le Mans est dénommé Viaduc de Saint Cosme, principal ouvrage d'art de la ligne Tours-Le Mans (BM n°49 de décembre1995 n°8 de 1964) 11 juillet : le viaduc de Saint Cosme (pont SNCF de la ligne Tours-Le Mans) est mis enservice. 1858 Inauguration de la ligne SNCF Tours- Le Mans 1871 27 janvier 1871, le viaduc de Saint Cosme sera sacrifié au profit des ponts de la ville de Tours. Il sera détruit partiellement afin de stopper d'Hermilly (BM n°45 de décembre 1994). 1887 Le conseil municipal demandait un arrêt de trains à Saint François (BM n°14 de 1966). 1890 Le docteur CHAUMIER achète le château du Plessis-les-Tours et le restaure
    Texte libre :
    extra-muros, c'est-à-dire en dehors des fortifications de la ville de Tours). Elle est constituée de la est restée attachée à la ville de Tours (quartier anciennement nommé La Ville Perdue). Ce territoire est limité par le Cher au sud, la Loire au nord, la ville de Tours à l'est et la commune de Saint deux zones distinctes : à l'est une zone urbanisée entre le boulevard périphérique et la ville de Tours la ville de Tours ; soit en près de deux siècles une population multipliée par 12. (1804 : 830 des Grands-Minimes du Plessis-lès-Tours et le manoir de la Rabaterie. Soit les établissements qui employés s'est développé en raison de la proximité avec la ville de Tours. Des immeubles sont édifiés à la commune de La Riche, créée en 1793, est d'abord appelée la Varenne de la Riche puis La Riche-Extra (pour partie septentrionale de la paroisse de la Riche à l'ouest de l'ancien Ruau Sainte-Anne disparu en limite -Genouph à l'ouest. Il forme une partie de l'ancienne Isle de Berthenay longue de près de 15 km jusqu'à la
    Illustration :
    La Riche en bordure de la Loire en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700027NUC L'ouest de Tours en 1898 (Archives municipales de Tours, 2Fi 12) IVR24_20153700026NUC Le territoire de la Riche sur une carte de la Ville de Tours avant 1940 (Archives municipales de Les levées de l'Isle Berthenay à l'ouest de Tours en 1811 (Archives nationales F14 608/1 Isle de Berthenay auprès de Tours, représentation de la fin du 17e siècle (BNF, Gallica "L'isle Berthenay" à l'ouest de Tours sur la carte de Cassini (en jaune, les contours communaux La Riche vers 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P paroisse de N D la Riche" de 1788 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G207) IVR24_20153700772NUCA Le Saugé sur le cadastre de 1808 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P2 195 La Ville de Tours, La Riche au dernier plan à la verticale du ballon vers 1850 (Société
  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe - Jeanne Champillou
    Historique :
    Jeanne Champillou (1897-1978) a voué sa vie à la création artistique. Simultanément professeur de piano, peintre et graveur, elle est une artiste autodidacte qui décide de se consacrer à la céramique en 1947. Elle ouvre à Orléans, dans la maison familiale, l’atelier du Clos de Joÿe avec son associé Aimé Henry, un ancien décorateur de l'Opéra-Comique, qui œuvrera avec elle pendant huit ans. Animée par le souhait de faire revivre "la vie d’antan", comme elle l’écrit dans son journal, et de renouer avec la tradition de l’imagerie populaire orléanaise, elle débute par le modelage et l'émaillage de pièces à usage domestique, comme la commande de plusieurs milliers de moutardiers réalisés entre 1948 et 1955 pour la activités agricoles...) et d'objets religieux (plaques de dévotion, statuettes ou reliefs de saint , reliquaire...), qui sont créés à la demande ou choisis dans le magasin installé dans le salon reconverti de sa maison. Puis, dans le cadre de la reconstruction des villes détruites au cours de la Seconde
    Référence documentaire :
    Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    . Archives municipales de Châteauneuf-sur-Loire. Série 1W; 306-4. Groupe scolaire – décoration. Archives . Registre du commerce. Archives départementales du Loiret. Registre d’État Civil de Saint-Jean-le-Blanc 2M1 municipales d'Olivet. Dossier 11M52. École maternelle du Poutyl, construction avec plans de 1942 à 1954 . Une Aventure industrielle : la manufacture de Briare (1837 – 1962). Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2001 Sources et bibliographie Documents d'archives Archives départementales du Loiret. Sous-série 25J , Fonds Bezançon. Article 104 340, dossiers 690 à 693. Châteauneuf-sur-Loire, groupe scolaire. Archives départementales du Loiret. Photographies de documentation. Index général, Clichés Vues, 2005, n° 2097, 4690, 9458 à 9473. Orléans. Archives départementales du Loiret. Série U; Justice depuis 1800 : 6U 40051 EC 242, 1893-1902 (acte de naissance). (7E 286/1 Naissances- publications de mariages, décès . Archives départementales du Loiret. sous-série 25J, Fonds Bezançon. Articles 104 385 à 104 390, dossier
    Texte libre :
    l'Association Le Clos-de Joÿe mais également par des recherches dans des centres d'archives. L'étude a première exposition du Clos de Joÿe est organisée à la bibliothèque municipale. La critique est élogieuse maternelle d’Olivet et la salle du conseil municipal de la mairie de Saint-Jean-de-Braye. L’année 1953 architecturale de l'artiste orléanaise Jeanne Champillou (1897-1978) a été conduite de 2005 à 2008 par Françoise Jouanneaux, chercheur au Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de la région Centre-Val de Loire, en collaboration avec l'Association Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou créée immédiatement après la mort de l'artiste afin de perpétuer son souvenir et de valoriser ses réalisations. L'étude a porté sur un large éventail d'objets mobiliers domestiques, religieux et décoratifs, représentatifs de la création de l'atelier du Clos de Joÿe, fondé par Jeanne Champillou en 1947, essentiellement conservés dans des collections privées. Compte-tenu de la large et abondante production de l'atelier et de la
    Illustration :
    Situation des oeuvres de Jeanne Champillou visibles dans le domaine public. IVR24_20190000011NUDA Signature de Jeanne Champillou et monogramme de l'atelier. IVR24_20054500249NUCA Moutardiers du modèle dit de 1789 (1948-1951). IVR24_20084500037NUC2A Pic-vert et libellule : décor d'assiette d'un service de douze illustrant la faune de Sologne (1959 Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de Joueur de pipeau : statuette (1959). IVR24_20064500290NUCA Jeux d'enfants : carrelage mural de l'école maternelle du Poutyl à Olivet (1952 Mosaïque de la voûte en cul-de-four de l'église Notre-Dame de Consolation à Orléans (1954 Gargantua : décor de hotte de cheminée, Académie de Bridge de l'Orléanais à Olivet (1956 Saint Louis : statue dans l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Gien (1958). IVR24_20094500754NUC2A
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne en 1486 à Macé de Villebresme, son conseiller et maître d'hôtel, dix toises de murailles et de fossé montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean Mynier, maçons et tailleurs de pierre d'Orléans, pour 325 livres tournois. Vers 1513, Droyneau donne une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame
    Référence documentaire :
    BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont un mètre quatre-vingts de profondeur du côté sud ; elles varient du côté nord entre deux mètres cinquante et un mètre vingt du fait de l'obliquité du mur gouttereau. L'église est composée de sept travées présente en coupe trois niveaux de voûtes et de toitures : celui des chapelles latérales, celui des bas , légèrement surbaissé par endroit. Les voûtes du grand vaisseau sont de fausses voûtes d'ogives en bois et en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    Liste des sources manuscrites consultées Orléans, archives municipales. 9M8 : plans 1931 ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan, 1765. (Bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_20084501198NUCA Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Dessin, avant 1859. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501163NUCA Vue intérieure au 19e. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 245). IVR24_19784502185XB Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Façade, carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 243). IVR24_20084501118NUCB
  • Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le pont de chemin de fer de Saint-Cosme est construit en 1856. Il aboutit rive droite de la Loire dans la proximité du pont routier de la Motte en limite de Saint-Cyr-sur-Loire et de Fondettes, ce qui lui voudra de prendre improprement l'appellation du pont de la Motte. Profondément endommagé durant la guerre de 1939-1945, il a été rétabli les années suivantes.
    Référence documentaire :
    de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation pp. 281-289 LARGEAUD, Jonathan. Se souvenir de Tours sous les bombes. La Crèche (79) : Geste FONDETTES-St-CYR (I.-et-L.). Le pont de chemin de fer sur la Loire et sur la route de Tours à Pont de La Motte. Imprimé sur papier 0.94*0.35 m. G. Potet, del. gravé sur pierre par J Sédille , rue Montmartre, 78. Extrait de "Plan des chantiers et échafaudages pendant la construction. A gauche Plan de la rampe de la Chevrette à construire et emplacement des trois cales détruite en 1858 lors de l'établissement du pont de chemin de fer, vers 1861 (AD37, S 5031).
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Illustration :
    Etablissement du pont de chemin de fer, vers 1861. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S Le Pont dit de la Motte en 1856 IVR24_19783701567XB Au début du 20e siècle, le pont de chemin de fer de Saint-Cosme et le pont dit de la Motte au 1er Le pont après les destructions de la guerre 39-45. IVR24_19753704975X Le pont après les destructions de la guerre 39-45 IVR24_19753704942X
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale et aquarelle ; 74 cm X 27,5 cm. (Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 82). . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives Archives municipales d'Orléans; Série VJ/332. Établissements dangereux, insalubres ou incommodants Archives municipales d'Orléans; Série 9M/14. Église Saint-Euverte. 1974-1987. Restaurations Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/15. Église Saint-Euverte, restauration du clocher Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Plan de la S.A. L'Espérance St Euverte, dressé le 19/01/1976 (Archives municipales d'Orléans postale éditée par Neurdein et Cie, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 036). IVR24_20144500231NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2FI 657). IVR24_20144500234NUC Pensionnat Saint-Euverte, cour d'honneur, autour de 1910. (Carte postale ancienne, Archives postale ancienne, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 829). IVR24_20144500237NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 669). IVR24_20144500236NUCA par Louis Lenormand) (Archives municipales d'Orléans, 2Fi 658). IVR24_20144500235NUC Briand), avant 1903. (carte postale éditée par Kunzli Frères, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 167 Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par
  • Maison (56 rue de Bourgogne)
    Maison (56 rue de Bourgogne) Orléans - 56 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1202 2012 BN 105
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Suite au ravalement des façades effectué vers 2010, le pan-de-bois de cette maison d'angle a été , le rez-de-chaussée ne semble plus avoir aucune vocation commerciale et l'ensemble de l'édifice a été
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Précision dénomination :
    maison de commerçant
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Cette maison d'angle donne à la fois sur les rues de Bourgogne et de l'Ételon. Elle est construite en pan de bois et comporte deux étages carrés et un étage de comble en surcroît à lucarnes. Le pan de bois à motif de grille est présent sur les deux étages de la façade de la rue de Bourgogne et au rez-de -chaussée de la façade de la rue de l'Ételon. Les étages supérieurs de cette dernière sont couverts d'un essentage d'ardoise. Le rez-de-chaussée, rue de Bourgogne, conserve une devanture en applique, trace d'une
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 56 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1202 2012 BN 105
    Titre courant :
    Maison (56 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500786NUC4A Vue d'ensemble de la façade antérieure sur la rue de Bourgogne et de la façade latérale sur la rue de l'Ételon. IVR24_20144500787NUC4YY
  • Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dès le 3e siècle avant J.-C., un site gaulois se développe sur la rive nord de la Loire. Cenabum à laquelle une première accrue vient enserrer le bourg d’Avenum situé à l’ouest de la première par les troupes anglaises lors de la guerre de Cent Ans, d’insérer dans les murs de la ville les première moitié du 16e siècle. A l’époque médiévale, la partie de la ville située au sud de la Loire se développe autour d’exploitations horticoles et de faubourgs. Au fil du temps, différents points de passage le prolongement de la rue Royale. Cette partie de la ville subit d’importantes modifications au 18e siècle. La ville continue à s'étendre et à se densifier au 19e siècle. Lors de la Seconde Guerre mondiale bombardements de 1940. Orléans devient alors un terrain expérimental de la Reconstruction où la préfabrication à
    Référence documentaire :
    Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans (estampe, taille douce au burin, sur cuivre), 1581. (BM Orléans. H 5840 Orléans, ville capitale de l'Orléanais, Evesché, Université et Duché. 17e siècle (?). (collection Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, Orléans : impr de Gilles Hotot, [entre 1637 et Profil de la ville d'Orléans / D.C. (gravure sur bois). Fin du 17e siècle (?). Gravure sur bois Plan de la ville d'Orléans / Charles Inselin. Fin 17e siècle (?). (Collection particulière).
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Description :
    Située dans le coude septentrional de la Loire, la ville d’Orléans s’est initialement développée initialement consacrés à l’horticulture. Puis, des espaces acquis sur le territoire de la commune de Saint-Cyr
    Titre courant :
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Illustration :
    Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans vers le 17e siècle (collection particulière). IVR24_19764500223X "Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans", gravure sur cuivre imprimée entre 1637 et 1645 répertoriant les biens, maisons et rentes foncières du couvent de la Madeleine dans la ville. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). IVR24_20124500741NUCA Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle (gravure sur bois ; collection Plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin Plan d'Orléans dessé en 1705 par Nicolas de Fer (BM Orléans). IVR24_20124500740NUCA Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux (AD Loiret, 2Mi/90). IVR24_19774500466X "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière, dressé en 1831 par le géomètre
  • Immeuble (20 rue de Bourgogne)
    Immeuble (20 rue de Bourgogne) Orléans - 20 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Le cadastre de 1823 montre, à l'emplacement de cet immeuble, un grand bâtiment organisé autour d'un article du Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais de 1914. Dans celui-ci, il est expliqué qu'un lieu d'enseignement administré par les Sœurs de la Sagesse est situé en face de Notre-Dame-du-Chemin que les historiens locaux ont coutume de situer au début de la rue de Bourgogne sur son côté sud. Une plaque toujours visible sur l'aile en retour donnant sur le jardin de l'actuel numéro 20 de la rue de Bourgogne porte, par ailleurs, une mention en latin évoquant la création d'une école de jeunes filles en 1779 par Mlle de Menou. Celle-ci a vraisemblablement été déplacée ou fermée quelques décennies plus tard. En effet, les archives sur les établissements insalubres évoquent la présence d'une graineterie à cet emplacement en 1857. L'actuel immeuble date, en revanche, de 1880. Les sources dernier étant qualifié de "magasin" dans les fiches auxiliaires cadastrales, il est possible que le
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 332. Établissements insalubres. an III - 1965.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Cet édifice est construit en pierre de taille et comporte deux étages carrés. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. Les cinq travées du rez-de-chaussée sont délimitées par des pilastres. Les baies du premier étage sont surmontées de corniches et l'ensemble des baies des premier et deuxième étages sont encadrées de chambranles à une fasce encadrée de moulures. Une frise à motifs de ornées de garde-corps en ferronnerie à motifs d'arabesques, de corbeilles de fruits et d'oiseaux. Un large jardin est situé derrière le bâtiment. Deux caves sont situées de part et d'autre de la porte d'entrée. Celle située sous la partie droite de la façade est à deux niveaux. Le plus profond est en maçonnerie de moellons avec deux arcs chanfreinés qui se joignent en tête pour dégager l'embrasure d'un
    Localisation :
    Orléans - 20 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 61
    Titre courant :
    Immeuble (20 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500812NUC4A
  • Maison de maître (Port Cordon)
    Maison de maître (Port Cordon) La Riche - Port Cordon - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Demeure de la deuxième moitié du 17e siècle composée d'un logement isolé au nord de la propriété (exhaussement, transformation de la toiture, percements de façade...) a perdu son intégrité originelle.
    Observation :
    Demeure du 17e siècle profondément rénovée au 20e siècle. De grande qualité, ses anciennes parties Cher, sur la commune de Ballan-Miré au lieu-dit Les Granges. (Étude souhaitable).
    Référence documentaire :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Commune de la Riche, matrice des propriétés foncières, 1823-1914 (Archives départementales d'Indre Plan terrier des fiefs de la Madeleine et Port Cordon, relevant du duché de Luynes. Paroisse de la Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B2 dite de Port Cordon du cadastre
    Titre courant :
    Maison de maître (Port Cordon)
    Illustration :
    Port Cordon sur un plan terrier de la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-loire Port Cordon (en haut à droite) sur une carte de 1755. IVR24_20153700004NUC Port Cordon sur le cadastre de 1808 : la demeure parcelle 659, la plus ancienne grange 664 (Archives départementales d'Indre-et-Loire) IVR24_20153700069NUCA Vue partielle nord de la demeure (1974) IVR24_19743700058Z Vue partielle est de la demeure (1974) IVR24_19743700059Z
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    . Tours : Editeur Moisy à Tours, 1839. (Archives municipales de Tours, 2Fi 3 ; BNF GE DL 1838-66). Accès , ... Danger f.f. géomètres experts, 1938, échelle 1/5000e (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) . Plan non daté. Signé par Gustave Guérin (Archives municipales Tours. 1 O 116) Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Texte libre :
    la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal du 16 juillet 1923 et du 4 février 1924, le conseil municipal de Tours a décidé "la modification de population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des limites demandées par le conseil municipal de Tours, par délibération du 24 février 1924. Le conseil marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la
    Illustration :
    Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Sainte-Anne sur une carte de 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703760NUCA Sainte-Anne sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan des abords de la "barrière" Sainte-Anne et de la place projetée pour la commune de La Riche
  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Historique :
    La cathédrale Notre-Dame de Chartres, dont le prestige immense s’est bâti sur l’ancienneté de sa fondation et du culte de la Vierge, demeure pour chacun une référence indiscutable en matière de vitrail , d’architecture et de sculpture portée. En revanche, les décors intérieurs, les ensembles mobiliers et les œuvres remarquables émergent les hautes statues du portail Royal déposées dans la crypte, le labyrinthe de la nef resté intact, les vestiges du jubé médiéval, la majestueuse clôture de choeur élevée au 16e siècle , l’impressionnante décoration intérieure du choeur entreprise au 18e siècle et l’aménagement de la croisée du transept par l’orfèvre Goudji à la fin des années 1990. Se distinguent également les hauts lieux de prière que constituent la chapelle Notre-Dame du Pilier et la chapelle Notre-Dame de Sous-Terre, créées autour des figurations de la Vierge à l’Enfant, le grand orgue accroché au mur méridional du vaisseau la relique du Voile de la Vierge exposée dans une châsse exécutée en 1876 pour le centenaire de sa
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Titre courant :
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Annexe :
    36. Verrière. Ensemble de 3 en arc brisé, exécutées par L. Lobin, peintre-verrier à Tours, 1860 et Archives départementales ont déménagé dans un nouveau bâtiment en 2006). Clôture de chapelle. Ensemble des avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G-supplément iconographiques. Archives diocésaines. Diocèse de Chartres. Archives nationales. Série S ; 3244. Biens des (Société Française d’Archéologie), 1942. AUBOUIN, Michel. Une Histoire de la Beauce. Chambray-lès-Tours Liste supplémentaire et bibliographie Liste supplémentaire Éléments d'architecture Tambour de porte , ancienne armoire modifiée et placée en 1846 composée d’une grande porte à deux vantaux surmontés de deux petits vantaux, la = 381, façade occidentale, côté nord de la nef. Tambour de porte. Ensemble de 2, bois et vitrage, limite 19e siècle 20e siècle, bras sud et bras nord du transept. Vantail de porte . Ensemble de 4, chêne, 2 au bras sud, 2 au bras nord du transept. Vantail de porte. Ensemble de 2, chêne
    Texte libre :
    La cathédrale de Chartres qui, par l'ancienneté de son origine et de sa dévotion à la Vierge l'évolution des goûts et aux changements de mode. Oratoires et chapelles, châsses et reliquaires, orfèvrerie murales et tableaux de chevalet composent une collection précieuse dont l'unique vocation est la célébration du culte de Notre-Dame. Décor d'architecture Les statues du portail Royal Vraisemblablement élevé entre 1142 et 1150, le portail Royal constitue le plus ancien portail de la cathédrale. Le décor qui baies d'accès, les statues élancées figurent des personnages de l'Ancien Testament, précurseurs du Christ ; sur la suite de chapiteaux s'égrènent des épisodes de la vie du Christ tirés du Nouveau Testament et, au-dessus, dans les tympans et les voussures, est représenté le temps de l'Église, jusqu'au Jugement dernier. Le portail, qui a subi peu de dommages au cours des siècles, a gardé une authenticité presque totale. Quatre fragments de colonnettes et six statues-colonnes ont cependant été déposés dans la
    Illustration :
    Plan de situation de la cathédrale de Chartres. IVR24_20192800386NUCA Façade occidentale de la cathédrale de Chartres. IVR24_20052800064NUCA Pavillon de l'horloge qui abritait le mécanisme d'horlogerie du timbre jusqu'en 1887 Maître-autel surmonté du groupe de l'"Assomption", consacré le 7 août 1773. IVR24_20142800153NUC4A L'Autel majeur de Goudji consacré le 30 mai 1992. IVR24_19962800448XA Bacinet et haubert de mailles ex-voto (2e moitié 14e siècle, fer forgé). IVR24_19962800050XA Statue de Notre-Dame du Pilier (vers 1508, noyer peint polychrome). IVR24_20142800159NUC4A Robe de la statue de Notre-Dame du Pilier (vers 1650-1651, soies polychromes, fils d'or et d'argent Le trésor exposé dans la chapelle Saint-Piat de 1961 à 2000. IVR24_19962800032X Reliquaire dit de la Circoncision de Notre-Seigneur (1er quart 16e siècle, argent doré
  • Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne)
    Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne) Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    En 1823, le cadastre napoléonien montre que cet îlot est encore composé de 15 parcelles. En 1839 , une savonnerie, appartenant à la famille Saintoin, est installée du côté de la rue des Ormes-Saint -Victor. Jean Saintoin, vinaigrier, avait fondé un commerce de distillerie et de confiserie (confitures , chocolat, dragées…) en 1760. En 1860, les sources d'archives mentionnent une chocolaterie en activité. En de rapatriés, puis par un établissement de formation professionnelle dont les travaux sont terminés en 1967. En 1989, lors de l'étude du quartier Saint-Euverte, le site est toujours un centre de formation. Lors de la seconde étude du quartier Saint-Euverte menée en 2013-14, le bâtiment est alors nommé le "108" ou la "Maison Bourgogne". Il abrite de nombreuses associations culturelles.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 141. Rue de Bourgogne. Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 603. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Bourdon Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 332. Établissements insalubres. an III - 1965.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la façade nord et une partie de la façade orientale. Le bâtiment comporte deux étages carrés, trois étages carrés au niveau de deux travées sur la rue des Pensées et un étage de comble à lucarnes pour les de plaques de cuivre sur la partie sud-est du bâtiment. Le reste de la toiture est en ardoise. Les bâtiments sont organisés autour d'une cour intérieure depuis laquelle est visible la cheminée de l'ancienne , d'un motif sculpté en pierre représentant deux lions debout entourant un médaillon aux chiffres SF. De
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Titre courant :
    Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne)
    Destinations :
    maison de quartier
    Illustration :
    Papier à en-tête de la maison Saintoin Frères (après 1900). IVR24_20064500641NUCA Papier à en-tête de la maison Saintoin Frères (sans date). IVR24_20064500644NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue de Bourgogne et de la façade latérale Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue de Bourgogne. IVR24_20064501723NUCA Vue de la partie de la façade antérieure située à l'angle des rues de Bourgogne et des Pensées Vue d'ensemble de la façade postérieure sur la rue des Ormes-Saint-Victor. IVR24_20144500808NUC4A Vue de la façade postérieure donnant sur la rue des Ormes-Saint-Victor. IVR24_20064501721NUCA Vue de la porte cochère située rue du Bourdon-Blanc et portant les initiales SF, pour Saintoin Frères, du nom de la famille ayant fondé la chocolaterie. IVR24_20144500809NUC4A Vue de la cour intérieure avec la cheminée en brique (prise depuis l'ouest). IVR24_20064500968NUCA
1 2 3 4 Suivant