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  • Port dit port de Médine
    Port dit port de Médine Nevers - quai de Médine - en ville
    Historique :
    rivières de Loire et de Nièvre » est concédé par le duc de Nevers à Pierre Babaud de La Chaussade qui donc à l'origine un port privé réservé à un usage privé. Le 8 mars 1781, Pierre Babaud de La Chaussade de La Chaussade situées à Guérigny à une douzaine de kilomètres en amont de Nevers. Ce port était vend au roi les forges de La Chaussade ainsi que "le fief de Médine (...) consistant en une maison et Chaussade souhaite faire construire près de la levée de Médine un hangar en planches destiné à recevoir les le port de Médine est réservé pour l'usage des forges royales de La Chaussade mais qu'il n'est pas décide d'y établir un port. Nous n'avons pas connaissance de la nature des aménagements du site portuaire durant les premières décennies d'utilisation. On sait seulement que la levée de Médine est construite considérable sur la Nièvre, près la Loire". Les plans de 1793-1794, de 1812 et de 1865 mentionnent une corderie immédiatement en amont du port de Médine. Actuellement, la présence d'une "rue des Corderies" à cet emplacement
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Référence documentaire :
    départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800435NUCA). ). (archives départementales de la Nièvre, S 633). (cf. illustration n° IVR24_20125800388NUCA). (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n° IVR24_20125800391NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 100 x 67 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 13 Encre et aquarelle sur papier, 95 x 63 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 22 Encre sur papier, 101 x 62 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 51). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 m, non daté (1er quart XIXe siècle). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 0,005 m pour 4 m, 1812, détail. Par Tibord (ingénieur Encre sur papier, Ech de 1 cm pour 1 m, grand plan de format irrégulier, détail, 1790. Par Coinchon
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Hydrographies :
    la) ; Nièvre Loire
    Précision dénomination :
    port de levée
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Auteur :
    [propriétaire] Babaud de La Chaussade, Pierre
    Description :
    Situé rive droite, entre la rivière de la Nièvre et la Loire (près de l'embouchure de la Nièvre d'environ 40 mètres. Aujourd'hui, seules la cale simple et une partie de la levée qui formait sa limite côté ), le port de Médine était équipé d'une cale abreuvoir simple (côté Loire) et d'une grue (côté Nièvre ). De forme triangulaire, il mesurait environ 375 mètres de long pour une largeur en son milieu
    Localisation :
    Nevers - quai de Médine - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Médine
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de Plan général des abords de la levée du port de Nevers au coteau de Saint-Eloi présenté par l'ingénieur ordinaire Tibord le 4 février 1812. Détail sur le port de Médine. (archives départementales de la Plan général des ponts de Nevers sur la Loire avec les chemins, quais, ports, levées et autres départementales de la Nièvre, S 634). IVR24_20125800391NUCA Plan du port de Médine, non daté (1er quart XIXe siècle). (archives départementales de la Nièvre 1878 par Dumoulin (médiathèque de Nevers). IVR24_20155800001NUDA ouvrages à leurs abords, par l'ingénieur Coinchon, 8 janvier 1812. Détail sur le port de Médine. (archives Plan d'alignement de 1856 : plan d'une partie du port Médine et des rivières de Loire et de Nièvre . (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 13). IVR24_20125800549NUCA
  • Port dit port de Cosne
    Port dit port de Cosne Cosne-Cours-sur-Loire - en ville
    Historique :
    Pierre Babaud de La Chaussade (1706-1792) et rachetées par l'Etat en mars 1781. L'établissement est , il faut préciser que, déjà durant le troisième quart du XVIIIe siècle, Babaud de La Chaussade avait ancres à expédier. En 1751, Babaud de La Chaussade demande que le port public soit déplacé vers l'amont encore actuellement). On sait par ailleurs que Babaud de La Chaussade avait lui-même songé à établir une L'histoire du port de Cosne est étroitement liée aux Forges de La Chaussade fondées en 1735 par butte artificielle de terre et pierres dite « tour Froide » et qu'en décembre 1781 les notables de la ville se félicitent qu'un quai le long de la Loire ait été construit avec les pierres de démolition de forges de La Chaussade. Le Conseil général de la commune décide par arrêté du 16 décembre 1792 que la rue placé une pour aider à la manutention des pierres de taille utiles aux travaux. Au tout début du XIXe 4 août 1746 (signature illisible), il est précisé que la forge de Cosne « où se fabriquent les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n (lithographe). (archives départementales de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20045800207NUCA). Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf ). (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800349NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section A, Ech. 1/1250e, détail, 1835. (direction des impôts de Extrait de : Morellet, Barat, Bussière, Le Nivernois, album historique et pittoresque, 2 tomes Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 5 perches à 22 pieds de moy. Chacune, 44,5 x 89 cm, 1787 . (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, DD 8). (cf. illustration n° IVR24_20125800187NUCA).
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Hydrographies :
    la Loire
    Précision dénomination :
    port de rive
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Auteur :
    [propriétaire] Babaud de La Chaussade, Pierre
    Description :
    Situé rive droite, de part et d'autre du pont, le port de Cosne-Cours-sur-Loire est établi à la confluence de la rivière du Nohain et de la Loire. Le port est composé des éléments suivants, de l'amont Port de la Madeleine ou Port aux Ancres (en amont du pont, vis à vis des Forges) - une plateforme tard) située à l'emplacement de l'ancien port de la Pêcherie (en aval du pont). vers l'aval : - une cale abreuvoir simple construite vers 1845 située à l'emplacement de l'ancien recevant autrefois une grue - une grande cale abreuvoir en long à tablier haut située de part et d'autre
    Titre courant :
    Port dit port de Cosne
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan des forges royales de Cosne et dépendances, 1785. Détail sur le port de la Madeleine Plan géométrique de l'état actuel de la grande route de Paris à Lyon traversant la ville de Cosne Plan de l'état actuel de la grande route traversant la ville de Cosne levé en 1787. Détail (quai , port de la Madeleine et place du port de la Pêcherie). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire Plan d'alignement levé en exécution de la loi du 16 septembre 1807 par Perrin géomètre à Nevers Plan d'alignement levé en exécution de la loi du 16 septembre 1807 par Perrin géomètre à Nevers , non daté (probablement vers 1810). Détail sur le port aux Ancres ou de la Madeleine. (archives . Détail sur le port aux Ancres. (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). IVR24_20125800349NUCA départementales de la Nièvre). IVR24_20045800207NUCA . (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la
  • Palais de justice (place de la République)
    Palais de justice (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    d'Angoulême. La première pierre du palais de Blois est posée par l'évêque en 1843, et l'édifice est achevé en L'ancien palais de justice, situé au dessus de la halle médiévale, était en si mauvais état dans choisi, le quartier d'Angleterre, près de la préfecture et de la nouvelle halle, correspond au désir de 1849. L'auteur de la statue de la Justice Assise, qui occupe le fronton, est le sculpteur Loison les années 1820 qu'il fallut renoncer à y entreprendre tous travaux de réfection. C'est seulement en 1838 que le ministre lance un concours pour la construction d' un nouveau bâtiment. L'emplacement la municipalité d'aérer la vieille ville en créant un nouveau quartier administratif hors les murs comporte un bâtiment central à un niveau flanqué d'ailes latérales, c'est celui de l' architecte Édouard Massé, originaire de Tours, qui est adopté. Le projet s'inspire, par son pronaos, du palais de justice
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Procès-verbal de réception des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Résultats du concours. 23 avril p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 328-330 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Dénominations :
    palais de justice
    Murs :
    pierre de taille pierre
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [sculpteur] Loison Pierre
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Titre courant :
    Palais de justice (place de la République)
    Illustration :
    Vue de la place. IVR24_19754100424XB Projet pour la façade est : partie centrale et aile gauche (non réalisé). IVR24_19924100112Z Projet pour la façade est : partie centrale (non réalisé). IVR24_19924100111Z Projet pour la façade est : partie centrale et aile droite (non réalisé). IVR24_19924100113Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale (projet non réalisé). IVR24_19924100114Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile gauche (projet non réalisé). IVR24_19924100115Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile droite (projet non réalisé). IVR24_19924100116Z Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100328X coupe longitudinale du palais de Justice (projet non réalisé) IVR24_19954100015VA Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100329XA
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Historique :
    : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre équipes candidates à la consultation d’idées : Christian de Portzamparc, Paul Chemetov et Jean-Pierre . Au cœur de la cité, elles vont dévoiler de riches vestiges, dont ceux de l'église Saint-Pierre-Lentin Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une ) en juin 1976. Il s’agit également de compléter l’aménagement de la place Sainte-Croix, réalisée à ). Le cadre de cette consultation prend un double parti, celui du resserrement de la place, d’une part
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    1216. Abords de la cathédrale. EPR: plans (1976, 1979, 1980). EPR: parking Saint-Pierre-le-Puellier pierre » d’un nouveau pouvoir. In Situ n°34, Lieux de pouvoirs. Architectures administratives dans la Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 1217. Abords de la cathédrale. Dossiers de consultation des architectes (1976). Projets: Georgia 1218. Abords de la cathédrale. Projets: les frères Arsène-Henry, Chemetov, Christian Langlois (1976 Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Plan-masse des abords de la cathédrale. Esquisse ANDRIEUX, Jean-Yves. L’architecture de la République. Les lieux de pouvoir dans l'espace public en CHRIST, Yvan. Aménagement des abords de la cathédrale Sainte-Croix. Architecture, juin 1977, n°403. BROCHARD, Antoine. Les hôtels de région. Architectures républicaines à l'aune de la décentralisation. Dans : MONNIER Gérard, COHEN, Evelyne (dir.). La République et ses symboles. Un territoire de
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    orléanaise, à l'emplacement de trois hôtels particuliers de la rue Saint-Pierre-Lentin. D'autres lieux La création des établissements publics régionaux date de la loi du 5 juillet 1972. La Région eurent lieu sur la capacité juridique de construire pour une Région qui n'était alors qu'un établissement également l'emplacement de l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité classique La spécificité du projet de construction de l'hôtel de région d'Orléans tient à l'intervention de l'État dans le projet sous la forme de l'organisation d'une "consultation d'idées". A la demande du Secrétariat d’État à la Culture, six architectes (Xavier et Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc et propositions très différentes sont examinées dans le cadre de la consultation d'idées, et c’est le projet de Christian Langlois qui est retenu. Il s'associe aux frères Arsène-Henry, architectes de la commune matériaux traditionnels (pierre de taille, ardoise). Il prend modèle sur les travaux qu’il a précédemment
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Auteur :
    [architecte] Blareau Pierre
    Description :
    principal au bâtiment de l'hôtel de région se fait par la rue Saint-Pierre-Lentin. Elle était initialement L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de 2 410 m2 délimité à l'ouest par la rue Parisie, au nord par la rue Saint-Pierre-Lentin qui longe la cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission régionale. Un second accès est de la façade postérieure qui donne sur un jardin étroit. La structure et la charpente de l'édifice sont en béton armé. Il présente une couverture en ardoise et des façades en pierre de taille. Les réunion. Le rez-de-chaussée s'ouvre sur un hall d'entrée prolongé par la salle des pas perdus, destiné à l'accueil ponctuel du public. A partir de la salle des pas perdus, on accède à la grande salle des commissions qui donne sur le jardin. Elle a été agrandie au détriment de la partie ouest de la cour anglaise
    Localisation :
    Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet J.-P. Buffi, 1976. (Archives municipales Consultation organisée par la Commission supérieure des monuments historiques pour l’aménagement de La galerie entourant le rez-de-chaussée de l'hôtel de région : plan coupe sur arcades (Archives Coupe. Détail de la salle des Assemblées (Archives départementales du Loiret,1061W108829 Détail de la maquette d'aménagement des abords de la cathédrale d'Orléans : place Sainte-Croix et Vue d'ensemble de l'hôtel de région, du parvis et de la place Sainte-Croix. IVR24_20144500689NUC4A Vue de l'hôtel de région et du sud-est de la place Sainte-Croix. IVR24_20144500686NUC4A Vue de la façade nord de l'hôtel de région, avec entrée du parc de stationnement au premier plan
  • Verrière représentant la vie de saint Pierre
    Verrière représentant la vie de saint Pierre Mâron - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    -Léopold Lobin, actif à Tours de 1848 à 1864.
    Représentations :
    saint Pierre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    remise des clés à saint Pierre par le Christ. Le registre central représente saint Pierre délivré de sa prison par un ange (saint Pierre ès liens). Le registre supérieur nous montre sa crucifixion, la tête en Cette verrière est divisée en trois registres superposés. Dans le registre inférieur est figurée la bas. Ces registres en forme de médaillons polylobés sont disposés sur un fond quadrillé ornés de
    Titre courant :
    Verrière représentant la vie de saint Pierre
    États conservations :
    Quelques altérations ponctuelles de la grisaille.
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Mâron, église Saint-Pierre, baie 0 : vie de saint Pierre. IVR24_20093601762NUCA
  • Verrière représentant la Vie de saint Pierre
    Verrière représentant la Vie de saint Pierre Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Représentations :
    saint Pierre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    épisodes de la Vie de saint Pierre : la Pêche miraculeuse, la traditio legis (remise des clefs), et le martyre de saint Pierre, crucifié la tête en bas. Cette verrière de type archéologique présente trois quadrilobes dans lesquels sont figurés des
    Titre courant :
    Verrière représentant la Vie de saint Pierre
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-André, baie 15 : la crucifixion de saint Pierre. IVR24_20093602013NUCA Châteauroux, église Saint-André, baie 15 : Vie de saint Pierre. IVR24_20093602011NUCA Châteauroux, église Saint-André, baie 15 : la remise des clefs à saint Pierre
  • Verrière représentant la Vie de saint Pierre
    Verrière représentant la Vie de saint Pierre Issoudun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Représentations :
    saint Pierre
    Description :
    d'architecture. Le registre inférieur représente la Remise des clefs à saint Pierre, dans le registre médian Cette verrière de style archéologique se divise en trois registres superposés, surmontés d'un décor saint Pierre est figuré marchant sur les eaux, tandis que le registre supérieur le montre en pied
    Titre courant :
    Verrière représentant la Vie de saint Pierre
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Issoudun, chapelle funéraire de la famille du Quesne-Bonneval, baie 3 : Vie de saint Pierre Issoudun, chapelle funéraire de la famille du Quesne-Bonneval, baie 3 (détail) : saint Pierre Issoudun, chapelle funéraire de la famille du Quesne-Bonneval, baie 3 (détail) : saint Pierre Issoudun, chapelle funéraire de la famille du Quesne-Bonneval, baie 3 (détail) : la Remise des clefs à saint Pierre. IVR24_20093602854NUCA
  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Retracer l'histoire de la basse-cour du château d'Amboise s'avère bien difficile. Jusqu'aux travaux de Charles VIII de la décennie 1490, la basse-cour s'oppose au donjon. Ils sont séparés l'un de « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les bâtiments de la basse-cour à proprement parler, à savoir les lieux de stockage, les écuries rampe de la tour des Minimes. Ces peintures murales datées par Christian Davy du XIVe siècle mettent en évidence l'étendue de notre manque de connaissance quant à l'occupation de la basse-cour avant les travaux l'autre par le fossé ; au-delà du fossé s'élève la collégiale Saint-Florentin, édifiée vers 1030 et à , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous ignorons la date exacte d'aménagement. Enfin, le promontoire est clos par la porte des Lions appelée
    Référence documentaire :
    Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum . (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Dénominations :
    magasin de munitions
    Description :
    Les sources pour étudier les bâtiments de la basse-cour se limitent aux « Vues » de Jacques . Si cela semble peu pour un château de 274 pièces, il est toutefois probable que l'essentiel de la trouvait à l'est de la tour Heurtault. Mesurant 17,50 m de long par 7,30 m de large, il était divisé en deux pièces, au sein de chacune desquelles huit stalles prenaient place. Devant la pièce située au sud figurées par Jacques Androuet du Cerceau sur sa « Vue du costé de la rivière de Loir ». Le magasin Il est supposer que sa construction est contemporaine de la fortification bastionnée de la porte des Lions mais on Androuet du Cerceau (1579), au plan de 1708, au procès-verbal de 1761 et de manière plus anecdotique à ceux de 1630. Sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), où leur représentation est schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également de précieuses informations, notamment l'identification du magasin, des écuries, des bâtiments bas
    Titre courant :
    Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Annexe :
    ° : « [...] Continuer les murailles en couronnant à l'entour dudit magazin de la longueur de vingt trois thoises sur piliers autour de pierre de taille contenant douze toises de long sur cinq toises de large de dehors en dehors, de la haulteur de treize pieds en son pourtour, ledit mur de trois pieds et demy d'épaisseur : - « [...] De sommes montés par une rampe à une terrasse qui a son entrée par une porte au Couchant au dessus grand puy a pierre de taille, en charpente au dessus, couvert de thuilles, avec sa roue et tour et ayant deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez précise du magasin à poudre situé dans la basse-cour : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950 , f°11r° : « [...] Les murs d'un ancien bastiment servant autrefois de magasin à poudre, garnis de , éclairé de neuf croisées aussy en son pourtour, dans lequel magasin est un appenty nouvellement construit
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages rez-de-chaussée ont perdu leur aspect d'origine. Les arcs de pierre en plein cintre sont aujourd'hui et pierre de taille. L'appentis filant qui couvrait l'ensemble du rez-de-chaussée a été remplacé par Installée avant-guerre au carroi de Beaune, une placette située à l'intersection des rues du édifice qui regroupe indépendamment le restaurant et un nouvel hôtel de voyageurs, l'hôtel Mondial. Les spécifiques des deux lieux. En 1951, la brasserie Buré est la première institution tourangelle à rouvrir au enduits d'une couche de béton vermiculé, les allèges en brique et leurs fenêtres à petit bois ont laissé
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. [Vues extérieures de l'hôtel et de la brasserie] / Jacques Germain. Mars 1952. 2 photogr. nég. : n [Façade principale de l'hôtel Mondial et de la brasserie Buré] / Ministère de la Reconstruction et Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de municipales de Tours, 11 Fi 13.2305). (cf. illustration n° IVR24_20103700026NUCA). AC Tours. Permis de construire 1948/n°385. Reconstruction de l'îlot D, 1948-1960. 43. Tours (I-et-L.). La rue du Commerce / Auteur inconnu. [1er quart du 20e siècle]. 1 impr
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il couverts d'ardoise et lucarnes à linteau droit. La brasserie se développe au rez-de-chaussée et au premier d'entrée située place de la Résistance, sur la travée la plus à gauche de la façade. Un escalier tournant constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons avec chaînes d'angles en façades sur rue tandis que les façades sur cour sont revêtues d'un simple enduit ciment. À l'instar de plusieurs autres immeubles d'angle, on remarque ici une juxtaposition de deux types d'élévation. Un premier
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de Plan de situation. IVR24_20113701274NUDA . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700027NUCA Vue générale depuis la place. IVR24_20103700024NUCA
  • Bourg : croix de chemin dite Croix Bonneau (rue de la Gare)
    Bourg : croix de chemin dite Croix Bonneau (rue de la Gare) Tournon-Saint-Martin - Bourg - en village - Cadastre : 2013 Voie publique (trottoir)
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    haut de la croix. Elle a été remaniée : le fût a été changé assez récemment (fin 20e siècle). Par Cette croix de chemin a donné son nom à un microtoponyme du cadastre napoléonien (Croix Bonneau ). Elle a été remontée à son emplacement actuel à une date indéterminée. La date "1806" est gravée dans le ailleurs, le socle à décor végétal et la médiane du piédestal ne sont pas contemporains.
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    l'angle de la rue de la Gare et du Chemin des Caves. Le croix en pierre calcaire est un assemblage (formée de deux blocs). Une vierge à l'enfant à été sculptée en bas-relief dans le fût de la croix Cette croix de carrefour dite "Croix Bonneau" se trouve le long d'un bâtiment, sur le trottoir, à (visiblement l'élément le plus récent de l'oeuvre).
    Titre courant :
    Bourg : croix de chemin dite Croix Bonneau (rue de la Gare)
    Dates :
    1806 porte la date
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la croix dite "Croix Bonneau". IVR24_20133601667NUC2A
  • Bourg : croix de chemin dite croix du Haut-Bourg (rue de la Vieille Croix)
    Bourg : croix de chemin dite croix du Haut-Bourg (rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : Espace public non cadastré
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    rattacherait la croix à la dernière décennie du 18e siècle. Il s’agit certainement de l’oeuvre d’un artiste local ayant puisé son inspiration dans des œuvres antérieures plus classiques. La croix de chemin de Jaumangé (Angles-sur-Anglin) est certainement une production du même auteur. La partie basse de l’édicule d’une date en chiffres romains (11e siècle : 101. ou 109.), est à l’origine de la datation Aujourd’hui peu lisible, une date (179.) inscrite au dessus du Christ sculpté sur la face nord pourrait être plus ancienne. On y lit très difficilement : MX…/CARRE/DUROS/ND. Le début, supposé de celui traditionnellement attribuée à la croix (hypothèse aujourd’hui remise en question ; Benarrous 2012). Il est possible qu'une croix ait été reconstruite et remaniée, à la fin du 18e siècle, suite à sa démolition partielle au plus fort des troubles révolutionnaires. Des travaux de nettoyage réalisés en 1971 ont fait apparaître une couronne d’épines sur la tête du Christ, attestant que la figure représentait non pas une Vierge à
    Référence documentaire :
    de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par l'Association touristique de Néons-sur-Creuse). du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons -sur-Creuse, Preuilly-la-Ville, Sauzelles, et Tournon-St-Martin). Orléans/Rosnay : SRA Centre/PNR
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    Cette croix en pierre calcaire est implantée au milieu d’une bifurcation (rues de la Vieille Croix . Le fût de la croix repose sur un piédestal fixé au sommet d’un socle rectangulaire maçonné et aménagé est figurée une Pietà : la vierge Marie tenant la dépouille du Christ. Le pourtour des bras de la croix est décoré d’un liseré à motif en dent de scie. Ce même liseré se retrouve autour de la figure (semblant contenir un autre Christ en croix). Une niche a été creusée dans le fût de la croix. Elle contient et des Riollets). Elle est appelée Vieille Croix ou Croix du Haut-Bourg par les habitants de Néons en escalier à six degrés. La croix comporte des sculptures naïves sur ses deux faces. Sur sa face sud ornant la face nord : un autre Christ en croix aux mains disproportionnées surmonté d’une petite couronne une statuette décapitée. La croix comporte des inscriptions (notamment au moins une date), aujourd’hui
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : Espace public non
    Titre courant :
    Bourg : croix de chemin dite croix du Haut-Bourg (rue de la Vieille Croix)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la croix depuis le sud. IVR24_20183600698NUCA Vue de la face nord de la croix. IVR24_20183600700NUCA Vue de la Pièta (face sud). IVR24_20183600699NUCA Croix de chemin à Jaumangé (Angles-sur-l'Anglin, Vienne). IVR24_20183600686NUCA
  • Service de pose de première pierre
    Service de pose de première pierre Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ces outils, dont l'auteur et le contexte de la commande restent inconnus, ont servi à différentes cérémonies officielles de pose de première pierre : celle du nouvel Hôtel de Ville de Tours le 25 mai 1896 par le président de la République Félix Faure, celle de l'îlot M rue Nationale le 7 mai 1949 par le président de la République Vincent Auriol, ainsi que celle de la nouvelle bibliothèque municipale le 29 mai 1954 par le ministre de l’Éducation nationale André Marie. L'ensemble est actuellement conservé aux archives municipales de Tours.
    Référence documentaire :
    AC Tours. 472 W 2. Pose de la première pierre de la bibliothèque municipale, 1954-1959. [Le ministre André Marie scellant la première pierre de la nouvelle bibliothèque municipale de Une première pierre symbole de la renaissance tourangelle. La Nouvelle République, 8 mai 1949. AC Tours. 1 I Police locale. Inaugurations et poses de premières pierres, 1878-1980. Demain, M. Vincent Auriol posera la première pierre rue Nationale avec la même truelle qu'utilisa Photogr. pos. n. et b., 29 mai 1954. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 472 W 2). (cf Félix Faure en 1896. La Nouvelle République, 6 mai 1949. M. André Marie à Tours..., La Nouvelle République, 31 mai 1954.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pierre de la nouvelle bibliothèque municipale. Ce service de pose de première pierre est composé d'une auge en bois, d'un marteau et d'une truelle . Aucune autre plaque ne mentionne en revanche l'usage attesté du service pour la pose de la première scellées et gravées, rappelant l'utilisation de l'objet lors des poses symboliques de 1896 et de 1949
    Auteur :
    [personnage célèbre] Faure Félix, président de la République [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République [personnage célèbre] Marie André, ministre de l'Education nationale
    Titre courant :
    Service de pose de première pierre
    Dimension :
    Auge : l = 52 cm, la = 38,5 cm, h = 15 cm ; marteau : h = 37 cm, la = 18 cm ; truelle : h = 28 cm , la = 10,5 cm.
    Appellations :
    service de pose de première pierre
    Annexe :
    AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949 POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / MARTEAU AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896 DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949" " Marteau "VILLE DE TOURS / MARTEAU AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA " "VILLE DE TOURS / TRUELLE AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE Transcription des inscriptions gravées sur les objets du service : Auge "VILLE DE TOURS / AUGE NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / AUGE AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Le ministre André Marie scellant la première pierre de la bibliothèque municipale le 29 mai 1954 Vue de la première pierre de la bibliothèque municipale dans le hall du premier étage Vue du service de pose de première pierre. IVR24_20103700975NUC2A . (archives municipales de Tours, 472 W 2). IVR24_20103700259NUCA
  • Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    la Houdonnière, paroisse de Saint-Jean-Pierre-Fixte. OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, 1995. p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). PELLETIER, Pierre. Saint-Jean-Pierre-Fixte – Carrefour d’histoire. Alençon : monographie communale -industrielle économiquement avancée ? Annales de Normandie, 1987, 37-1, pp. 23-52. Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2502. Foi et hommage au comté de Nogent pour le fief de
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Saint-Jean -Pierre-Fixte a été réalisé en 2019. Parmi les 51 éléments bâtis recensés (toutes catégories confondues documentaires (dont 10 documents d’archives) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 8 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    la D9 et la hameau de Montrousset comme l'indique le nom de "pierre levée" pour cette parcelle de -Pierre-Fixte relève en partie de la châtellenie de Montdoucet. Une branche de la famille de Boisguyon Historique Dès l'époque Néolithique, le territoire de Saint-Jean-Pierre-Fixte semble habité. En provenant du terrassement de la route de Souancé-au-Perche (actuelle Départementale D9). Il se situe entre terre (la C 97 du cadastre de 1811). Édouard Lefèvre en fait une description sommaire en 1856 : "cet ancien autel se compose d'un dol pour pierre plate, posé sur la terre à côté d'une autre verticalement ". La paroisse tire son nom de cet ancien monument : Petra Fixa (en 1142 sur une carte des moines de Saint-Denis), Petra Fracta (pierre cassée, en 1250), Petra Ficta (en 1449). Près de l'ancien moulin de Chesneau, au fond de la vallée de la Jambette, MM. Jousset de Bellême (propriétaire alors du château Saint fouilles ont révélé la présence de "14 haches, 6 ébauches de haches, 9 coups de poing, 4 percuteurs, 19
    Illustration :
    Tour-clocher de l'église, deuxième étage : salle de la mairie. IVR24_20192800317NUCA Ferme de La Haudonnière. IVR24_20182800278NUCA Tour-clocher de l'église, premier étage : salle du curé. IVR24_20192800310NUCA Tour-clocher de l'église, troisième étage : chambre du curé. IVR24_20192800322NUCA
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore en 1975 la salle des fêtes de la ville (détruite en 1978). Une consultation d'idées auprès de six l'ensemble des projets. Il propose une architecture de style classique. Les frères Arsène-Henry, Pierre patio du centre municipal. Louis Leygue est l'auteur de la sculpture L'hiver qui décorait cet espace. Le Dans les années 1970, à l'étroit dans l'hôtel Groslot, la municipalité d'Orléans souhaite créer une l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial . Construction. Permis de construire (av. plans). 1978-1979. Plans d'hygiène et de sécurité du chantier. 1981 . Ouverture du chantier. 1981. Certificat de conformité. 1986. Contrôle technique. 1978-1983. Sondages. 1979 . Construction. Réalisation : correspondance et comptes rendus de réunions. 1981-1985. Plans après achèvement. c . Construction. Commission communale de sécurité. 1984-1990. Inauguration. 1984. Album photo du chantier. 1981 Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle. Participation de Roger Toulouse à l'ornementation des façades du
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987). -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin
    Texte libre :
    du Campo Santo, à l'est de l'ensemble administratif et celui de Saint-Pierre-Lentin (entre la s'inscrit dans la tradition classique : tant par les matériaux traditionnels qu'il utilise (pierre de taille l'intérieur de la mairie (et l'hôtel de région au sud de la place Sainte-Croix) et Pierre Sonrel et J Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant différents chantiers. A. Un ensemble de bâtiments publics au cœur de la ville a. Une reconfiguration au nord de la cathédrale Le musée et la mairie sont édifiés entre la place Sainte-Croix et la place de l’Étape, à l'emplacement du théâtre de la ville (démoli), de la rue Prousteau et de quelques immeubles. En de la ville), rendant possible la démolition du théâtre à l'italienne situé au nord de la cathédrale , face à l'hôtel Groslot qui abritait alors la mairie. Une partie du bâtiment de la mairie, celle ouvrant
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Représentations :
    visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Auteur :
    [architecte] Sonrel Pierre [architecte] Blareau Pierre
    Description :
    L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix , rythmées par des ouvertures de taille et décor adaptés à chaque niveau. Au-dessus de la galerie d’arcades l'architecte Christian Langlois. La division horizontale de la façade est marquée par les bandeaux qui relient bâtiment de la mairie, au premier étage, une terrasse également ornée de balustres surmonte la galerie. Le
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans
    Illustration :
    Les abords de la cathédrale Sainte-Croix en 1975. IVR24_20154500211NUDA Détail d'un plan de la place Sainte-Croix en 1975. En rouge, l'emprise des projets de mairie et Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. A droite, projet de Projet J.-P. Buffi, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans en 1976. Non réalisé Projet Portzamparc-Benamo, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans 1976. Non réalisé Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Façade sud de la cité administrative par Langlois, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Plan du rez-de-chaussée de la cité administrative (avant les travaux de 2006) par Langlois, Arsène
  • Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis)
    Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Dénominations :
    lambris de hauteur
    Représentations :
    ornementation angelot agrafe guirlande pot à feu La Croix
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis)
    États conservations :
    Toute la partie centrale du retable (statue et niche) a été maladroitement remaniée au 19e siècle.
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Lambris de hauteur. Détail. IVR24_19944100120X
  • Tableau : saint Pierre
    Tableau : saint Pierre Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Représentations :
    saint Pierre
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Titre courant :
    Tableau : saint Pierre
    Dimension :
    h = 200 ; la = 152,5
  • Clôture de chapelle
    Clôture de chapelle Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La clôture comporte deux portillons d'ouverture au centre avec un arrondi entouré de deux petits
    Localisation :
    Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Titre courant :
    Clôture de chapelle
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la clôture. IVR24_20084501142NUCA Détail de la clôture. IVR24_20084501143NUCA
  • Ancienne clôture de choeur
    Ancienne clôture de choeur Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Au 18e siècle, des grilles, qui proviendraient peut-être de la chapelle de Bonne-Nouvelle, sont installées autour du choeur. Elles sont déplacées en 1882 vers leur emplacement actuel, dans le fond de la
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Titre courant :
    Ancienne clôture de choeur
  • Statuette : saint Pierre
    Statuette : saint Pierre Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription : Sancte. Petrre. Ora pro Nobis. (sur le devant de la plinthe, dans un cartouche). Date
    Historique :
    La statuette a été déposée en 1993 au musées d'Orléans (D.93.2.1).
    Référence documentaire :
    D.93.2.1 Musées d'Orléans, service de documentation. 1999]. A l'Ombre des rois Le Grand Siècle d'Orléans, Hôtel-Dieu et hôpitaux, Saint Pierre. Orléans
    Représentations :
    saint Pierre, en pied, livre
    Description :
    Statuette en faïence émaillée de Nevers posée sur un socle, le revers non travaillé est percé de deux trous d'évent. La tête, les mains et le livre sont rapportés.
    Titre courant :
    Statuette : saint Pierre
    Dimension :
    h = 56 ; la = 25 ; pr = 17. Hauteur du socle : h = 7.
    États conservations :
    La main droite est cassée, la main gauche a été restituée au plâtre, le bas de la robe présente une
    Déplacement :
    lieu de dépôt Centre,45,Orléans,musées
    Illustration :
    Vue de face. IVR24_19824500214X Vue de trois-quarts droite. IVR24_19824500215X Vue de dos et de profil gauche. IVR24_19824500216X
  • Reugny, chapelle du château de la Côte, verrière : la Visitation, la Nativité, la Crucifixion, saint Pierre
    Reugny, chapelle du château de la Côte, verrière : la Visitation, la Nativité, la Crucifixion, saint Pierre Reugny - la Côte
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    D'après les blasons figurés, cette verrière a vraisemblablement été réalisée à la demande de la famille Forget, propriétaire du château de la Côte dans la seconde moitié du 16e siècle (après 1555).
    Référence documentaire :
    CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Armorial général de la Touraine. Marseille : Laffitte Reprints, 1978 JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : sa vie, son économie, ses RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d'Etude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), 2001, n°2, p. 93-96. VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929.
    Représentations :
    . Le bras gauche de Marie-Madeleine semble avoir été modifié. Dans la partie basse figure saint Pierre la Crucifixion avec la Vierge à gauche, Marie-Madeleine au pied de la croix et saint Jean à droite armes correspondent à celles de la famille Forget et à une autre famille alliée (non identifiée). saint Pierre Dans la partie haute sont représentées la Visitation et la Nativité. La scène centrale représente (au centre) et deux blasons. Le blason de gauche porte "d'azur au chevron d'or accompagné de trois coquilles de même, deux en chef et une en pointe" et le blason de droite "parti au 1, d'azur au chevron d'or accompagné de trois coquilles de même ; au 2, d'azur au chevron d'or accompagné de trois roses de même". Ces
    Description :
    Baie en forme de deux lancettes non séparées par un remplage et surmontée d'un oculus.
    Localisation :
    Reugny - la Côte
    Emplacement dans l'édifice :
    mur Est de la chapelle
    Titre courant :
    Reugny, chapelle du château de la Côte, verrière : la Visitation, la Nativité, la Crucifixion , saint Pierre
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne