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  • Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers
    Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    couronnée entre deux points. Poinçon du fabricant orléanais Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri poinçon de maître poinçon de charge poinçon de décharge Poinçon de l'orfèvre orléanais Pierre Castéra : lettres PC couronnées, de part et d'autre d'un coeur entre deux points surmonté d'une croix sous un coeur de lis. Poinçon de l'orfèvre orléanais Antoine François X Hanappier : lettres A F H séparées par un coeur de lis couronné entre deux points . Poinçon de l'orfèvre orléanais Benoît François XII Hanappier : lettres B F H sous une fleur de lis , une burette au-dessus. Poinçon de jurande d'Orléans pour la période 1730-1732 : lettre L, une fleur de lis au centre, couronnée. Poinçon de charge d'Orléans pour la période 1768-1775 : lettre R couronnée
    Historique :
    1809, couvert vers 1819 par le fabricant orléanais Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri (1770-1848 Ensemble de neuf cuillers et fourchettes exécutées entre 1730 et 1838, provenant des communautés le poinçon de charge d'Orléans pour la période 1781-1798, cuiller entre 1775 et 1781 par le maître
    Observation :
    Hanappier (1712-1774), Benoît François XII Hanappier (1753-après 1793), Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri (1770-1848). Une inscription au titre des Monuments Historiques serait envisageable.
    Référence documentaire :
    n° 1148 FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France . Dictionnaire des poinçons de fabricants d’ouvrages d’or et d’argent de Paris et de la Seine. Réd. Catherine Arminjon, James Beaupuis, Michèle Bilimoff. Paris : Impr. nationale, 1991-1994. (Cahiers de l’Inventaire, n
    Description :
    Ensemble de cuillers et fourchettes en argent, du modèle uni plat.
    Auteur :
    [orfèvre] Champigneau de Méri Jacques Luc Isidore
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers
    Illustration :
    Cuiller exécutée par le fabricant orléanais Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri Cuiller exécutée par Jacques Isidore Luc Isidore Champigneau de Méri (détail) : poinçon de grosse Fourchette exécutée par le fabricant orléanais Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri Fourchette exécutée par Jacques Isidore Luc Isidore Champigneau de Méri (détail) : poinçon de Fourchette exécutée par Pierre Castéra (détail) : poinçons de maître, de jurande d'Orléans pour la période 1730-1732 et poinçons de décharge. IVR24_20124500308NUC4A Première cuiller exécutée par Hanappier (détail) : poinçon de charge d'Orléans pour 1768-1775 : lettre R couronnée et fleuronnée, poinçons de décharge. IVR24_20124500314NUC4A Seconde cuiller exécutée par Antoine François X Hanappier (détail) : poinçon de charge d'Orléans pour 1768-1775 : lettre R couronnée et fleuronnée, et poinçons de décharge. IVR24_20124500326NUC4A
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore en 1975 la salle des fêtes de la ville (détruite en 1978). Une consultation d'idées auprès de six , le maire décide d’associer les architectes en place avec Christian Langlois (1924-2007), membre de l’Institut et architecte en chef du Sénat. Christian Langlois devient donc l'architecte-concepteur de l'ensemble des projets. Il propose une architecture de style classique. Les frères Arsène-Henry, Pierre
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial . Construction. Permis de construire (av. plans). 1978-1979. Plans d'hygiène et de sécurité du chantier. 1981 . Ouverture du chantier. 1981. Certificat de conformité. 1986. Contrôle technique. 1978-1983. Sondages. 1979 . Construction. Réalisation : correspondance et comptes rendus de réunions. 1981-1985. Plans après achèvement. c . Construction. Commission communale de sécurité. 1984-1990. Inauguration. 1984. Album photo du chantier. 1981 Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle. Participation de Roger Toulouse à l'ornementation des façades du Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment , contrat avec Jacques Despierres et correspondance relative aux jardinières (avec photographies) (1980 -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987).
    Texte libre :
    Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc et Georgia Benamo, Jean-Pierre Buffi, Paul Chemetov Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'Orléans font partie d'un projet commun, celui de moderniser les bâtiments municipaux et de bénéficier d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant de l'hôtel de région nouvellement édifié (inauguré en 1981). Christian Langlois (1924-2007 ), architecte en chef du Sénat et membre de l'Institut est choisi à l'issue d'une consultation d'idées organisée différents chantiers. A. Un ensemble de bâtiments publics au cœur de la ville a. Une reconfiguration au nord de la cathédrale Le musée et la mairie sont édifiés entre la place Sainte-Croix et la place de l’Étape, à l'emplacement du théâtre de la ville (démoli), de la rue Prousteau et de quelques immeubles. En de la ville), rendant possible la démolition du théâtre à l'italienne situé au nord de la cathédrale
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Représentations :
    visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Auteur :
    [architecte] Arsène-Henry Luc [peintre] Despierre Jacques
    Description :
    L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de par Christian Langlois dans les immeubles de bureaux face au palais du Luxembourg. S'étageant sur 3 à 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix s'inscrivent en symétrie avec celle de l'hôtel de région. Elles sont composées de travées ordonnancées , rythmées par des ouvertures de taille et décor adaptés à chaque niveau. Au-dessus de la galerie d’arcades
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans
    Illustration :
    Orthophotographie de l'ensemble administratif: musée, centre municipal, office du tourisme en 2016 Les abords de la cathédrale Sainte-Croix en 1975. IVR24_20154500211NUDA Détail d'un plan de la place Sainte-Croix en 1975. En rouge, l'emprise des projets de mairie et Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Les accès aux trois bâtiments de l'ensemble administratif (mairie, office du tourisme et musée) en Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. A droite, projet de Projet J.-P. Buffi, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans en 1976. Non réalisé Projet Portzamparc-Benamo, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans 1976. Non réalisé Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans
  • Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers
    Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dossier :
    Fourchette exécutée par le fabricant orléanais Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri. Ensemble de
  • Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers
    Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dossier :
    Cuiller exécutée par le fabricant orléanais Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri. Ensemble de 3
  • Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers
    Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dossier :
    Fourchette exécutée par Jacques Isidore Luc Isidore Champigneau de Méri (détail) : poinçon de grosse recense 1819 pour le département du Loiret, les autres poinçons sont peu lisibles. Ensemble de 3
  • Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers
    Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dossier :
    Cuiller exécutée par Jacques Isidore Luc Isidore Champigneau de Méri (détail) : poinçon de grosse recense 1819 pour le département du Loiret, les autres poinçons sont peu lisibles. Ensemble de 3
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Commerce et des Halles n'est plus qu'un vaste champ de ruines. Les quatre premiers projets de centre de ce grand terrain. Après un premier projet, repris en 1942 par l'architecte en chef Camille de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est desservie par un réseau de voies secondaires. André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la place. L'implantation des quatre îlots D, E, L et M est définitivement fixée par le premier plan de remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne ensuite de 1948 à 1952. En octobre 1951, le conseil municipal baptise officiellement le secteur des noms suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect
    Observation :
    Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme une réalisation capitale de ce Tours nouveau. L'adoption d'un plan carré symétrique associé à une ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté des architectes de se référer aux grands standards de l'urbanisme des Lumières, alors gages d'une esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours [Vues de la place de la Résistance et des îlots réalisés] / Jacques Germain. Mars 1952. 4 photogr p. 23 (ill.) VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959 Photogr. nég. n. et b., mai 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). . Par Lefèvre, Camille (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des automobiles et accessible par un réseau de voies secondaires perpendiculaires entre elles. Un premier axe nord Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent module identique de sept travées, large d'environ 29 mètres et répété huit fois. Tous les édifices de la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la couverture à longs pans et croupes, témoignent d'un aménagement plus récent des combles. Des souches de un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Jardins :
    massif de fleurs
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les premiers projets de reconstruction de 1940 figurent un espace cerné par des îlots reconstruits, réservé à de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu , "destinée à devenir un centre important de l'activité tourangelle", se présente comme un rectangle de 50 sur commercial du quartier de la rue Nationale.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue des contrevents depuis un appartement, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Plan de situation. IVR24_20113701285NUDA Plan de reconstruction dressé par le Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, 23 août 1940 . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives municipales de Tours). IVR24_20113700614NUC2A Plan de reconstruction dressé par les Jeunes régionalistes, 8 septembre 1940. (archives municipales de Tours). IVR24_20113700615NUC2A municipales de Tours). IVR24_20113701665NUCA
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près de 1300 familles sans logis. Reconnue comme partiellement sinistrée par arrêté préfectoral le 29 août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et d'aménagement (PRA) à l'architecte Camille Lefèvre, qui constitue un bureau d'étude formé de six architectes perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide de grands îlots polygonaux, au sein d'un maillage de rues proche de l'ancien réseau viaire. Ce plan immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre
    Référence documentaire :
    VÉGA-ROCHE, Luc. 811 logements : la cité de "Tours-Centre". Bâtir, juillet 1959, n°86. p. 17-23 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr 1931 (avant-projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension). Par Becq-Rouger (architecte de Tours, 2 Fi 27). (cf. illustration n° IVR24_20103701811NUC2A). Tirage rehaussé d'encre et crayons de couleur : plan d'aménagement des quartiers historiques, [1933 ]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 3). (cf. illustration n° IVR24_20103701809NUC2A). Ville de Tours. Aménagement des vieux quartiers / Auteur inconnu. Sans échelle. 1933. 1 tirage urbaniste). (archives municipales de Tours, 3 D 1). (cf. illustration n° IVR24_20103701810NUC2A). . (archives municipales de Tours, 2 Fi 29). (cf. illustration n° IVR24_20103701808NUC2A).
    Description :
    place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère , soucieuse de son développement urbain, économique et touristique. Forte de son passé de capitale du royaume de France, elle dispose à cette époque d'un riche patrimoine architectural, concentré dans le centre ancien et constitué de demeures médiévales, d'hôtels de style Renaissance et d'édifices classiques . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge sont considérées comme l'une des réussites architecturales du 18e siècle. L'arrivée du chemin de fer au milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la nouvelle gare (œuvres de Victor Laloux) au tournant du 20e siècle, ont par ailleurs donné à Tours les plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé instances ministérielles l'année suivante. C'est dans ce contexte local que les premières destructions de
    Illustration :
    Carte des secteurs urbains reconstruits du centre-ville de Tours. IVR24_20103702694NUDA Plan de situation des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701267NUDA Carte de localisation des édifices remarquables détruits et des vestiges conservés Datation des chantiers des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701775NUDA Répartition des architectes chefs de groupe. IVR24_20113701776NUDA Carte de répartition des materiaux de revêtement de facade. IVR24_20113701626NUDA Carte de répartition des materiaux de souche de cheminée. IVR24_20113701628NUDA Carte des principaux types de lucarnes. IVR24_20113701629NUDA Carte des typologies de traitement des immeubles en angle d'îlot et des formes animant les façades Plan monumental, [1911]. (archives municipales de Tours, 2 Fi 18). IVR24_20103702682NUCA
  • Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La statuaire publique est l'art de peupler les places et les jardins publics de statues et de pour une large part au développement économique permettant aux villes de s’embellir de monuments. De le pays, généralisant un modèle parisien d’hommage public et de décoration. Dans "l'âge d’or" (1800 -1950) de cette sculpture académique, se distinguent trois grandes périodes. Dans la première moitié du Jeanne d'Arc érigé à Orléans en 1804). Le Second Empire et les premières décennies de la Troisième République jusqu’à la Première Guerre mondiale (1852-1914) sont une période faste de l’élévation des monuments aux grands hommes et des allégories de la République, avec la surreprésentation dans la région de la figure historique de Jeanne d’Arc. Dans l'Entre-deux-guerres et jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale (1918-1950), on assiste à un tassement dans le rythme de la construction des monuments , qui se veulent plus d'agrément que d’éducation populaire, suivi du mouvement de la réquisition des
    Référence documentaire :
    ASKLUND, Jacques, BONTEMPS, Daniel. Beaugency, l’évolution d’une ville en Val de Loire. Lyon CASO, Jacques de. David d’Angers : l’avenir de la mémoire. Paris : Flammarion, 1988. DUBY, Georges et DELVAL, Jean-Luc (dir.). La Sculpture. De l’Antiquité au XXe siècle. Cologne Archives Nationales. Série F; F1cI. Ministère de l'Intérieur, administration générale. Archives départementales de l'Indre. T ; 853, 854, 855, 856. Enseignement général. Affaires Archives départementales de Loir-et-Cher. 10T ; 4. Beaux-Arts. Archives départementales de Loir-et-Cher. 2Z ; XXIII/1 à 7. Sous-préfectures, (Vendôme). Archives départementales de Loir-et-Cher. 6O ; 18/IX/16-17, 18/VII/41-44, 274/VII/37. Communes. Archives municipales de Blois. 1Q100 ; 15Z1 ; 4M3 ; 3O1. Archives municipales de Bourges. 1M43-44, O111-114-115, 3N11-12-13, 2R47-67-70-173-209.
    Titre courant :
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    ...), politique (Louis XI, Jacques Coeur, amiral de Coligny, cardinal de Richelieu,...), savant (Descartes, Louis publics en région Centre-Val de Loire pour la période 1800-1950 a permis de définir un corpus de 259 (places, parcs et jardins, voies de circulation) ou anciennement situés, certains éléments ayant été mis à l'abri en musée par mesure de sauvegarde, auxquels s’ajoutent 70 oeuvres apparentées conservées dans les musées de la région. En effet, une importante composante de cette étude est la richesse des collections régionaux concernés a permis de mettre en rapport esquisses, maquettes, moulages… avec les œuvres exposées dans l’espace public. Une vingtaine de monuments ou fontaines n'a pas été étudiée en raison de leur disparition ou de l'absence de documentation les concernant. Le catalogue exclut les monuments aux morts , très nombreux et majoritairement de série, ainsi que les monuments des cimetières qui, bien que la plus simple du monument - défini comme un ouvrage d'architecture ou de sculpture destiné à
    Illustration :
    Statue de Jacques Coeur exposée à Bourges. IVR24_20121800896NUC4A Situation des oeuvres étudiées de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire Statue de Jeanne d'Arc (Edme Gois, 1804, Orléans, quai du Fort des Tourelles). Gravure de C . Normand accompagnant le prospectus de souscription (Archives municipales d'Orléans Statue de Louis XI (Jean Eugène Baffier, 1884, Bourges, square de la poste). Couverture de L'Illustration, n° 2176, 8 novembre 1884 (Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20141800335NUC4A Projet de monument à Louis Pasteur (Paul Richer, 1903, Chartres, place de la République ). Photographie ancienne (Archives minicipales de Chartres). IVR24_20122800143NUC2A Ancienne fontaine Sicard (1938, Tours, jardin de la Préfecture). Photographie ancienne (Archives municipales de Tours). IVR24_20173700288NUCB
  • L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou -
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du Patrimoine. Système descriptif de l'architecture. Dir. Monique Chatelet et Hélène Verdier ; Réd. Jeannette Ivain, Xavier de Massary ; collab. Marie-Hélène Bénetière, Catherine Chaplain, Fabienne Chaudesaigues FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab . Bruno Malinverno, Jean Davoigneau, Anne-Claire Viron-Rochet. 2e éd. Paris : Ministère de la culture et
    Titre courant :
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    -Jean, de la chapelle Saint-Jacques de l’ Hôtel-Dieu, ou encore des églises paroissiales Saint-Laurent , elles sont relatives aux relations entre Jacques de Château-Gontier et le chapitre Saint-Jean d’une part Une finalité scientifique et publique : La sélection de Nogent-le-Rotrou comme sujet d’étude est liée à un appel à candidatures lancé par le Service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. En 2011, la convention passée entre l’université François Rabelais de Tours et le service régional de l’Inventaire a permis de recruter un doctorant, dans le cadre d’un contrat doctoral de trois ans. La convention a permis au doctorant de rédiger une thèse au sein du CESR, Centre d'études supérieures de la Renaissance, sous la direction d'Alain Salamagne, soutenue en décembre 2017. Le projet est doté d’une double direction scientifique, à la fois relative au service de l’inventaire et au CESR de la faculté François-Rabelais de Tours. Les résultats ont donc été soumis aux deux autorités avant
    Illustration :
    Schéma de l'organisation des dossiers d'Inventaire de la Ville de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Carte de localisation des Monuments historiques. IVR24_20172800174NUDA Carte des orientations dominantes du parcellaire (segments) de l’ancien cadastre Carte des alignements remarquables de l’ancien cadastre. IVR24_20172800189NUDA Carte des alignements remarquables et des orientations dominantes des parcelles de l’ancien Carte de la zone d’attraction de la basse-cour du château Saint-Jean. IVR24_20172800191NUDA Château Saint-Jean, tour Montdoucet : photographie vers 1948, fonds Trouvelot. (Médiathèque de Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, 47 rue Saint-Laurent, lithographie, 1873. (Musée-Château Hôtel de Mauduison, édifice détruit, aquarelle par G. Massiot. IVR24_20172800745NUCA
  • Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret
    Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret Blois - rue Porte Clos-Haut - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Les premiers signes d’une volonté de réaliser de nouveaux vitraux à la cathédrale de Blois vitreries losangées de l’édifice datent de 1944 et que leur état nécessite une restauration, voire une réfection. Elle précise également que ces verrières ont failli être remplacées par des vitraux de Max Ingrand en 1965. Cependant, rien ne se fait concernant les baies de la nef durant les années 1980 : seules restauration globale de la cathédrale de Blois qui se trouve dans un état alarmant (en particulier la tour nord , la façade occidentale et les remplages des baies hautes de la nef). Cette restauration des suite. Durant les années suivantes, l’idée de remplacer les vitreries losangées de la cathédrale murit et on envisage de confier la création des nouveaux vitraux à un artiste. Dans une note rédigée en septembre 1991, Michel Fontes (Directeur régional des Affaires culturelles) expose que le programme de création de vitraux de Blois se répartit sur 360 m² et concerne les baies hautes et basses de la nef. Il
    Observation :
    La cathédrale de Blois est classée au titre des Monuments historiques depuis le 9 août 1906.
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Centre National des Arts plastiques : Inv FNAC 92123 (1 à 33). Maquettes de Jan Dibbets. 1992-2000. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/24/10. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 1997. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/46/26. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 1997. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2001/04/46. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 2001. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2010/22/28. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 2010.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Les 33 vitraux (environ 360 m² de surface totale) réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret sont placés dans les baies hautes et basses de la nef de la cathédrale Saint-Louis de Blois. Au nord 7 baies vite les deux hommes s’entendent sur la manière de donner corps aux projets de l’artiste. Les maquettes , conservées à l’atelier de Jean Mauret durant toute la réalisation des vitraux, ne cessent d’évoluer au cours du chantier entre 1993 et 2000. Elles sont l’objet de nombreuses corrections et ajouts de la part de Jan Dibbets lors de chacun de ses déplacements à l’atelier : ajout de nombreux poissons, changement de couleurs, agrandissement de certains textes (« CREDO » en particulier dans la baie 14)… Ce sont ces projets. Par chance, 16 photographies de maquettes non corrigées ont été retrouvées dans les archives, ce entre 1993 et 2000. Du point de vue technique, on note que certains verres particuliers tels que le rose , sont exclusivement dessinés avec le réseau de plombs. Seuls les points correspondants aux yeux des
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret
    Annexe :
    Thèmes présentés dans les 33 vitraux réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret dans la cathédrale de Blois Baies basses côté sud (de l’ouest vers l’est) : Baie 26 : IN PRINCIPIO ERAT VERBUM (« Au plus haut des Cieux », Luc 2/13-14) Baie 16 : PUER NATUS EST NOBIS (« Un Enfant nous est né » Esaïe 9/5 ) Baie 14 : CREDO IN UNUM DEUM (« Je crois en un seul Dieu » Symbole de Nicée – Constantinople) Baie 12 (« Saint, le Seigneur Dieu Sabaoth », Jacques 5/4) Baie 8 : HOC EST ENIM CORPUS MEUM (« Ceci est mon corps », Matthieu 26/26) Baies basses côté nord (de l’ouest vers l’est) : Baie 23 : TROIS FLEURS DE LYS Baie 21 » Actes 2/23-24) Baie 13 : AGNUS DEI DONA NOBIS PACEM (« Agneau de Dieu donne nous la paix », Jean 1/29 ) Baie 11 : HIC EST ENIM CALIX SANGUINIS MEI (« Ceci est le Calice de mon sang », Matthieu 26/ 27-28 ) Baies hautes côté sud (de l’ouest vers l’est) : Baie 120 : L’ALPHA ET L’OMEGA (« Je suis l’Alpha et L’AGNEAU Baie 110 : LE SERPENT (symbole du tentateur et de l’esprit du mal) Baie 108 : LES QUATRE VIVANTS
    Illustration :
    des Cieux », Luc 2/13-14). Reproduction d'une photographie couleur. (Médiathèque de l'architecture et Dieu Sabaoth », Jacques 5/4). Reproduction d'une photographie couleur. (Médiathèque de l'architecture Jean Mauret et Jean-Jacques Prel choisissant des verres pour la cathédrale de Blois, atelier à Plan de situation des baies de la cathédrale : en rouge, les vitraux réalisés par Jean Mauret d'après les projets de Jan Dibbets. IVR24_20174100077NUDA Étude (maquette) de Jan Dibbets pour un vitrail de la façade ouest de la cathédrale, baie 26. 1992 Étude (maquette) de Jan Dibbets pour un vitrail de la cathédrale (côté sud), baie 24. 1992 - 2000 des arts plastiques. Inv FNAC 92123 (2). Achat par commande à l'artiste. Crayons de couleur et feutre Étude (maquette) pour un vitrail de la nef de la cathédrale, baie 22. État intermédiaire vers 1995 . (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine : 2010/22/28). IVR24_20174100117NUCA
    Structures :
    jour de réseau
  • Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret
    Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret Nevers - rue du Cloître Saint-Cyr rue Abbé Boutillier rue de la Cathédrale rue de la Basilique - en ville
    Historique :
    Honegger et Jean Mauret, objets de notre propos) : - En 1962, Jacques Dupont, inspecteur général des (Mireille et Jacques Juteau, Claude Baillon, Louis-René Petit) proposent de réaliser les vitraux, mais leur -Cyr Sainte-Julitte de Nevers. Ils détruisent les parties hautes de l’abside gothique et les travées orientales de la nef ainsi que toutes les verrières de l’édifice. La restitution des éléments architecturaux étant achevée en 1960, l’administration envisage la réfection des vitraux. Lors de la délégation permanente de la commission des Monuments historiques du mois d’octobre, l’architecte en chef des Monuments historiques qui a suivi les travaux de Nevers, Pierre Lablaude, propose un concours entre maîtres-verriers sur décidé dans un premier temps de poser une vitrerie blanche provisoire. A partir de cette période débute un long débat autour de la création des vitraux de la cathédrale de Nevers. L’administration propose , dès le début des années 1960, de confier la réalisation des vitraux à un ou plusieurs artistes, mais
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 81/58/230 carton n° 35. Vitraux de la cathédrale de Nevers. 1981. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1993/17/3. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine : 1993/17/3. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1997/20/13. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1997/24/53. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1998/03/07. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 2000/16/43. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 2000/61/4. Vitraux de la cathédrale de Nevers
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    La cathédrale de Nevers est classée au titre des Monuments historiques depuis 1862.
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Les vitraux réalisés à la cathédrale de Nevers par l’artiste suisse Gottfried Honegger (1917-2015 ) et le verrier Jean Mauret ferment les dix baies hautes de la nef (113 à 122) et les trois baies de la crypte (1 à 3), couvrant au total une surface d’environ 200 m². De 1989 à 1995, Honegger a présenté de nombreuses esquisses pour les vitraux de Nevers (voir les 54 maquettes déposées au Centre national des arts , propres à l’artiste. Honegger a aussi réalisé des vitraux dans la tour de la Lanterne de La Rochelle (1986 ), dans l’église Saint-André de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes, 2005) et dans la cathédrale Saint-Paul de Liège (2013). Vitraux de la nef A Nevers, les baies de la nef haute de la cathédrale sont constituées de part essentielle de l’éclairage de l’édifice. Pour préserver la luminosité, l’administration recommande à l’artiste de laisser pénétrer beaucoup de lumière dans l’édifice, ce qu’il respecte dans toutes ses études en plaçant ses figures sur des fonds blancs. Après le rejet de son projet initial (deux
    Localisation :
    Nevers - rue du Cloître Saint-Cyr rue Abbé Boutillier rue de la Cathédrale rue de la Basilique
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Dimension :
    h=650. la=360 (10 baies hautes de la nef). h=170. la=108 (3 baies de la crypte). Dimensions
    Titre courant :
    Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et
    Illustration :
    Plan de situation des baies de la cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Nevers (vitraux de Quatre maquettes réalisées par Jean Mauret pour les baies de la crypte de la cathédrale, non datées (fin des années 1980 ?) Crayon et gouache sur papier, échelle 1/10e. Atelier de Saint-Hilaire-en Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Etude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC
  • Îlot K
    Îlot K Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue Marceau rue du Maréchal-Foch rue du Président-Merville - en ville - Cadastre : 2010 DZ 288 à 303
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    parcellaire très proche de celui d'avant-guerre où s'élevaient plusieurs immeubles et maisons entre les rues Marceau et du Président-Merville. La présence, le long de cette dernière, de quelques bâtiments épargnés par le sinistre de juin 1940, n'ajourne toutefois pas le chantier de reconstruction de l'îlot. Des travaux de fondations sont lancés fin juin 1956, et le permis de construire est déposé un mois plus tard par Jacques Barthélémy, l'architecte en charge du suivi des opérations. Le gros-œuvre est achevé début 1958 et les premiers certificats de conformité sont rédigés fin 1959. La démolition des édifices anciens, programmée par le plan d'urbanisme, intervient au début des années 1960, après l'installation de leurs habitants dans les logements neufs. Elle est suivie de la réalisation d'un dernier immeuble, à l'angle sud-est de l'îlot. Des arbres et une haie sont plantés au même moment le long de la rue du grille et un portail électrique ont été posés dans les années 2000 afin de privatiser l'accès à sa cour
    Référence documentaire :
    p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot K, 1948-1955. AC Tours. Permis de construire 1956/n°299. Construction d'un immeuble rue Marceau. Îlot K, parcelle AC Tours. Permis de construire 1956/n°452. Reconstruction de l'îlot K, 1956-1960. [Vue de l'îlot K en construction depuis la rue Constantine] / Robert Arsicaud. [1957]. 1 photogr
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé en bordure du périmètre de reconstruction, l'îlot K est délimité au nord par la rue du Président-Merville. De type ouvert, il adopte grossièrement un plan en forme de U, ouvert à l'ouest. Cette d'une haie tandis que l'accès au cœur d'îlot, au nord de cette rue, est contrôlé par un grand portail électrique. Cet ensemble concerté comprend un immeuble à logements et treize immeubles d'habitation à rez-de -chaussée commercial alignés à front de rues. Ils se dressent sur un sous-sol de caves et comportent une rangée de garages et d'arrière-boutiques à toit-terrasse, alignés en cœur d'îlot le long des façades sur cour. Un transformateur commun s'insère en rez-de-chaussée au sein de la parcelle de l'angle sud-ouest . Les appartements et commerces sont alimentés en air chaud par la chaufferie de l'îlot D voisin. Une première séquence rue Marceau compte sept immeubles à trois étages-carrés et un étage de comble éclairé possède seulement trois étage-carrés. Il est mitoyen d'une deuxième séquence de quatre édifices, hauts de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Barthélémy Jacques
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1956/n°299 et 1956/n°452) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot. - auteur inconnu : DZ 288 (150) - Bertrand : DZ 301 (141) - Boille P. : DZ 296 (144a ) - Lhéritier de Chézelle : DZ 302 (140) - Notter : DZ 292 (148) - Vallée : DZ 303 (139) Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot K ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 ) - Guillemot, Travaux et Entreprises de Touraine (maçonnerie) - Poutier (charpente) - Delaunay, Varennes
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701255NUDA Vue de l'îlot K en construction depuis la rue Constantine, [1957]. (archives départementales
  • Îlot N
    Îlot N Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue des Déportés rue Richelieu rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 145 à 165
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    l'achèvement du secteur de la place de la Résistance. L'aménagement de cet ensemble concerté a été confié à l'architecte Jacques Boille en 1954. Son plan reflète des modifications importantes par rapport au premier plan parcellaire établi en décembre 1948. L'Association syndicale de remembrement avait préalablement définit un îlot de plan quadrangulaire, qui répartissait des immeubles à front de rues autour d'une grande cour commune. De type fermé, il devait comporter deux passages d'entrée, situés l'un rue des Déportés face au passage nord-ouest de l'îlot P, l'autre rue Richelieu en vis-à-vis du passage nord de l'îlot O . Cette composition est bouleversée par un second plan de remembrement en 1954. À l'instar de l'îlot O du bâti. Le permis de construire est déposé en décembre 1954, pour un montant global des travaux estimé à 210 millions de francs. La construction du gros-œuvre, débutée en 1955 au même moment que celle de l'îlot O, s'étend sur 18 mois environ. Les derniers certificats de conformité sont signés en août
    Observation :
    Les îlots O et N sont édifiés symétriquement de part et d'autre de la rue Richelieu et adoptent des
    Référence documentaire :
    p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Tirage : plan dressé le 16 novembre 1954. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). (cf. illustration n° IVR24_20103702580NUCA). Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Tirage : plan dressé le 16 novembre 1954. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). (cf. illustration n° IVR24_20103702586NUCA). Tirage : plan dressé le 16 novembre 1954. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). (cf. illustration n° IVR24_20103702585NUCA). Tirage : plan dressé le 16 novembre 1954. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). (cf. illustration n° IVR24_20103702584NUCA).
    Description :
    rue Richelieu et à l'ouest par la rue Marceau. De type ouvert, il adopte un plan en U ouvert au sud sur la rue Richelieu. Un portail électrique règlemente l'accès des véhicules et des riverains de l'îlot à une vaste cour commune. Cet ensemble concerté se compose de quatorze immeubles d'habitation à rez-de-chaussée commercial alignés à front de rues. Les côtés est et nord de l'îlot comptent deux immeubles à deux étages-carrés et sept immeubles à deux étages-carrés et un étage de comble. De grandes second rue Marceau, particulièrement homogènes en termes de gabarit et de traitement des baies. Les l'accès au cœur d'îlot. Comptant trois étages-carrés, l'édifice de l'angle sud-ouest compte deux travées jumelées au centre de sa façade principale, comportant des portes-fenêtres s'ouvrant sur des balcons avec garde-corps en ferronnerie. L'édifice de l'angle sud-est compte deux étages-carrés et un étage de comble dispose de deux fenêtres disposées dans l'alignement des travées. Le gros-œuvre de l'îlot est réalisé en
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Boille Jacques
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot N ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1954/n°842) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701258NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 décembre 1948 . (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot N). IVR24_20103702641NUCA Plan de remembrement de l'îlot, [1954]. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot N Plan du sous-sol, J. Boille arch., 16 novembre 1954. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée, J. Boille arch., 16 novembre 1954. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). IVR24_20103702581NUCA Plan du premier étage, J. Boille arch., 16 novembre 1954. (archives municipales de Tours, Permis de . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). IVR24_20103702583NUCA Elévation des façades rue des Halles, J. Boille arch., 16 novembre 1954. (archives municipales de
  • Secteur urbain concerté du Sanitas
    Secteur urbain concerté du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette et s'inscrivit finalement dans le cadre de la Après les dommages liés à l'invasion allemande de 1940, la ville de Tours subit de nouveaux dégâts lors des bombardements alliés de 1943 et 1944. Parmi les zones touchées, les installations ferroviaires situées au sud-ouest de la gare furent totalement détruites. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) de Jean Dorian engloba donc ce secteur. L'étude d'urbanisme qu'il produisit fut toutefois reprise recours à différents procédés de préfabrication. Dans ce contexte, le secteur urbain du Sanitas fut le premier grand ensemble de l'agglomération tourangelle. Les travaux de construction des quatre premières tranches se poursuivirent à partir du mois de février 1958 jusqu'en 1969. Parallèlement, le quartier de la
    Référence documentaire :
    MAUSSION, Jean, BEDOS, Leslie, GUITTIER, Jacques, OPAC de Tours, 1921-2001, une histoire de VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. VÉGA-ROCHE, Luc. 811 logements : la cité de "Tours-Centre". Bâtir, juillet 1959, n°86. ALIAGA, Gérald, Les politiques de logement à Tours de 1944 à nos jours, mémoire de D.E.A. de sciences de la ville, sous la direction de Michèle Cointet, Université de Tours François-Rabelais, 1993. COLLAS, Rolande, Histoire d'un quartier de Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris : Office d'édition et de diffusion du livre d'histoire, 1994. COLLAS, Rolande, Histoire d'un quartier de Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris : Office d'édition et de diffusion du livre d'histoire HENRI-LABOURDETTE, Jacques (dir.), Aventure d'architecte, Paris : Chiasso Éditeur, 1975. HENRI-LABOURDETTE, Jacques, Jacques Henri-Labourdette architecte, une vie, une oeuvre, Nice
    Description :
    centre-ville de Tours, au sud-est de la gare, et couvre une superficie d'une quarantaine d'hectares . S'articulant autour d'un axe nord-sud (le boulevard de Lattre-de-Tassigny) et d'un autre axe est-ouest (l'avenue du Général-de-Gaulle), il regroupe des immeubles gérés, en quasi totalité, par le bailleur social de la ville de Tours au moment de l'étude (2011). Comptant entre cinq et seize niveaux, les constructions prennent la forme de tours ou de barres. Les matériaux utilisés sont variés : de la pierre de
    Auteur :
    [architecte urbaniste] Henri-Labourdette Jacques [maître d'ouvrage] Ville de Tours, OPMHLM
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    . Jacques Henri-Labourdette, jeune architecte parisien, fut ainsi chargé en juillet 1954 de reprendre Important carrefour des voies de communication routières et ferroviaires, la ville de Tours fut d'importants dégâts au moment de l'invasion allemande de 1940. Les installations de l'arrière-gare de Tours urbain tourangeau. Le déplacement de la gare, dont la position en cul-de-sac pénalise la circulation ferroviaire, était alors envisagé de longue date. Il avait ainsi été inscrit au titre du Plan d'Aménagement , d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933, étudié par l'urbaniste Alfred Agache. Le coût rédhibitoire de sa réalisation. 1 - Le Sanitas : du Plan de Reconstruction et d'aménagement (PRA) à la politique des secteurs industrialisés Les destructions de la Seconde Guerre mondiale firent brutalement rejaillir cette problématique. Jean Dorian, urbaniste chargé du plan de reconstruction de la ville de Tours après la Libération ferroviaires. Il s'organisait autour de deux axes, l'un Nord-Sud, partant de la place de l'ancienne gare et la
    Illustration :
    Plan général de situation. IVR24_20113702271NUDA Immeubles d'habitation faisant l'objet de l'étude IVR24_20113702237NUDA Tranches de construction des immeubles d'habitation IVR24_20113702240NUDA Date d'achèvement de construction des immeubles d'habitation IVR24_20113702241NUDA Plan général du réseau de voirie. IVR24_20113702272NUDA arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A Premier modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction : état futur, J. Dorian arch., 1946 . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Vue du site de construction du secteur industrialisé - 1954. (Archives communales de Tours, section Vue de la construction de la partie nord de la première tranche - 1958. (Archives communales de
  • Agence du Crédit Lyonnais (71 rue Nationale)
    Agence du Crédit Lyonnais (71 rue Nationale) Tours - 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5, 634
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Installée depuis 1893 au sein d'un immeuble de la rue Nationale, la succursale tourangelle du Crédit Lyonnais est fortement touchée lors de la destruction du quartier nord en juin 1940. Alors que l'agence occupe un bâtiment provisoire à partir de mai 1941, un nouvel immeuble est construit à l'angle des rues Nationale et Etienne-Pallu, sur un terrain de compensation. Cette implantation, soumise par le ministère de la Reconstruction à l'alignement des nouveaux immeubles de la rue Nationale, en retrait des anciens immeubles (voir l'annexe 1), entraîne un retard de plusieurs années du projet. L'important chantier qui s'engage au printemps 1954 associe des entrepreneurs tourangeaux et quelques grands noms de la construction française de l'époque. La nouvelle succursale est inaugurée le 26 février 1956 par Marcel Wiriath fonctionnalité de l'édifice. Occupant toujours les lieux, l'agence a connu des travaux de modernisation et de permettre le réagencement de l'accueil et des espaces de bureaux. À l'extérieur, le parterre de gazon
    Observation :
    Il ne nous a pas été possible, lors de l'enquête, d'effectuer une visite approfondie de l'agence . De même, les prises de vue intérieures nous ont été formellement refusées compte tenu des mesures de
    Référence documentaire :
    Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 24 (architecte) ; Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°430 ) ; Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°183). (cf ) ; Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°183). (cf (architecte) ; Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°430 Crédit Lyonnais. Reconstruction de l'agence de Tours / André Leconte, Maurice et Jacques Boille. 1 Crédit Lyonnais. Reconstruction de l'agence de Tours / André Leconte, Maurice et Jacques Boille. 1 municipales de Tours, 11 Fi 3.409). (cf. illustration n° IVR24_20103702576NUCA). Photogr. pos. : n. et b., avril 1950. Par Ranjard, Robert. (service Patrimoine et Inventaire de la région Centre-Val de Loire, Fonds Ranjard). (cf. illustration n° IVR24_19803700275XB).
    Description :
    L'agence du Crédit Lyonnais est établie sur une parcelle de forme rectangulaire à l'angle des rues Nationale et Etienne-Pallu. Deux ailes, disposées en équerre le long des rues, masquent un corps de bâtiment de moindre hauteur qui occupe la totalité de la parcelle. Celui-ci présente une toiture-terrasse coffres, un rez-de-chaussée et plusieurs étages de bureaux. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades sur rues sont revêtues d'un plaquis de pierre calcaire de l'ordonnance édictée par l'architecte Pierre Patout pour les immeubles reconstruits plus haut le long de l'artère principale. Elle adopte le même alignement que ceux-ci et se dresse donc en retrait de plusieurs mètres par rapport aux bâtiments plus anciens de cette partie de la rue. Cette aile compte trois étages-carrés élevés en retrait au-dessus du rez-de-chaussée, et un étage de comble éclairé du côté retrait du premier, ménageant au-devant de ses ouvertures une grande terrasse filante. L'entrée
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Boille Jacques
    Annexe :
    L'alignement rue Nationale L'emplacement du terrain de compensation au sein même de la partie non sinistrée de la rue Nationale pose dès 1949 la question de l'alignement du nouvel édifice par rapport aux constructions anciennes. Dans les plans dressés par l'urbaniste Jean Dorian à la Libération, l'élargissement de immeuble édifié dans ce tiers de la rue Nationale doit adopter l'alignement défini à 23 mètres de large , alors que la partie ancienne de la rue Nationale est large d'une quinzaine de mètres. La même servitude concerne les bâtiments anciens, ce qui suscite de vives réactions au sein du Conseil municipal. S'appuyant sur l'avis des ingénieurs des Ponts-et-Chaussées, la Ville estime fort dommageable de frapper d'alignement des immeubles non sinistrés, qui témoignent par ailleurs de l'ordonnance architecturale primitive de la rue Nationale. Chargés de la conception de la nouvelle agence du Crédit Lyonnais, les architectes Maurice et Jacques Boille travaillent sous la houlette d'André Leconte, l'architecte en chef du
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701246NUDA Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 21 avril 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°430). IVR24_20113701523NUCA Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 21 avril 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°430). IVR24_20113701524NUCA Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 13 mars 1952. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°183). IVR24_20113701525NUCA Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 13 mars 1952. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°183). IVR24_20113701526NUCA Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, M. Boille arch., 1er octobre 1952. (archives
  • Îlot G
    Îlot G Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue Berthelot rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 185 à 202, 240
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    de la ville de Tours, les hôtels de Beaune-Semblançay, Lange des Bernières et Dunois, qui sont conscience patrimoniale. En 1941, les vestiges de l'hôtel de Beaune-Semblançay font l'objet d'un premier classement au titre des Monuments historiques afin d'assurer leur protection. La chapelle et un pan de mur restant du bel édifice Renaissance sont alors consolidés dans l'attente de leur intégration au sein d'un ensemble reconstruit. À la Libération, la présence de ces éléments classés guide fortement le remembrement de l'îlot G et incite à l'aménagement d'un espace vert destiné à les mettre en valeur. Désigné architecte chef de groupe, Pierre Labadie débute les études de l'îlot G à la fin de l'année 1951. Les plans des immeubles ordonnancés qui bordent les rues Nationale et Colbert sont dressés sous la direction de modifications de plusieurs parcelles entraînent de longues discussions qui l'ajournent sine die. Les travaux ne adjudications en août. Au préalable, le cinéma Olympia situé dans l'ancienne église Saint-François-de-Paule, à
    Observation :
    Dernier des trois îlots construits sur le côté est de la rue Nationale, l'îlot G marque exceptionnellement la reconstruction du quartier nord par son intégration réussie de vestiges historiques au sein
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 22 Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours [Vues du chantier de construction de l'îlot G] / Jacques Germain. [1955]. 5 photogr. nég. : n. et b p. 18, 21 et 22 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet Photogr. pos. n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray Photogr. pos. n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Berthelot et à l'est par la rue Jules-Favre. Afin de favoriser l'aménagement du cœur d'îlot en jardin public mettant en valeur les vestiges de l'hôtel de Beaune-Semblançay, l'îlot adopte une forme largement ouverte à l'est. Cet accès principal est encadré de deux pavillons d'angle tandis qu'à l'ouest, rue Nationale, un second passage piéton est ménagé au rez-de-chaussée d'un immeuble. L'ensemble concerté se compose de quinze immeubles alignés à front de rues et rassemblant 65 logements et un hôtel de voyageurs . Le rez-de-chaussée commercial est principalement occupé par des boutiques et des bureaux. Côté cour , une rangée de garages à toit-terrasse s'implante le long des façades nord et sud. L'îlot possède un transformateur, contigu à la chapelle de Beaune-Semblançay. L'alimentation des immeubles en air chaud est assurée par la chaufferie de l'îlot H voisin. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Comprenant un sous-sol, un rez-de-chaussée et trois à quatre niveaux d'habitation
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1954/n°522) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot G ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue du côté nord de l'îlot en construction, [1955]. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 155). IVR24_20103700291NUCA de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 155). IVR24_20103700290NUCA Vue du côté sud de l'îlot en construction, [1955]. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 155). IVR24_20103700288NUCA Plan de situation. IVR24_20113701252NUDA Plan d'implantation de l'hôtel de Beaune-Semblançay, de l'hôtel de Dunois et de l'ancienne chapelle du couvent des Jésuites : état du bâti détruit et existant, août 1941. (archives municipales de Tours Plan annexé au cahier des charges de l'îlot G, [1954]. (archives municipales de Tours, 149 W 16 Plan masse du sous-sol, P. Labadie arch., 30 mars 1954. (archives municipales de Tours, Permis de
  • Îlot M
    Îlot M Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Nationale rue des Halles rue des Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Troisième ensemble d'immeubles reconstruit dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot M est également le troisième îlot édifié dans le quartier nord. Déjà en charge de la réalisation des généraux de l'ensemble et dépose une demande de permis de construire au mois d'avril. Les immeubles bordant la rue Nationale, conçus sous la houlette de l'architecte en chef Pierre Patout, constituent une première unité de chantier. Celle-ci est officiellement lancée lors de la visite du président de la République le 7 mai 1949. Venu remettre la Croix de guerre à la ville de Tours, Vincent Auriol scelle au sein d'un immeuble de l'îlot M la première pierre symbolique de la nouvelle rue Nationale. En 1950 rue des Halles et donnant sur la place de la Résistance. Les travaux de gros-œuvre s'achèvent fin 1951 . Les rez-de-chaussée commerciaux, faisant l'objet de nouveaux permis de construire, sont aménagés de majeure, hormis la pose récente de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune. Sa
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., [1951]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours [Vues de l'îlot M réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 6 photogr. nég. : façades donnant sur la p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103702528NUCA). Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103702527NUCA).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en L et un bâti continu à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à une compose de quinze immeubles à usage mixte, qui présentent un rez-de-chaussée commercial occupé par des non d'un étage de comble, sont réservés à l'habitation. Côté cour, des garages et des arrière -boutiques édifiés en rez-de-chaussée viennent doubler l'emprise de certains immeubles. L'alimentation en air électrique. Une longue galerie technique creusée sous la cour regroupe également les réseaux de distribution d'eau, d'électricité, de gaz et de téléphone. Le gros-œœuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades sur rue présentent deux types d'ordonnance, induits par la situation particulière de l'îlot entre la place de la Résistance et la rue Nationale. Les immeubles bordant la rue Nationale constituent un premier front bâti homogène, qui relève de l'ordonnance architecturale établie par
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°251) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot M (Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 24 ) Première unité de chantier - Créola, Jaulard, Métais (maçonnerie) - Nossereau (charpente, menuiserie (carrelages) Deuxième unité de chantier - Créola, Jaulard, Métais (maçonnerie) - Etendard (charpente
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20113700586NUC2A . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103702527NUCA municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103702529NUCA Vue de la chaufferie, mars 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain Plan de situation. IVR24_20113701257NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 déc. 1948. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot M). IVR24_20103702616NUCA Plan du sous-sol, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot Plan du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plan des étages, A. Le Roy arch., 27 janv. 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot M
  • Îlot L
    Îlot L Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés rue des Halles rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 121 à 144
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Deuxième ensemble d'immeubles reconstruits dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot L reconstruction de l'îlot D voisin, est en charge de sa réalisation. Les terrassements débutent en novembre 1948 , quelques semaines avant l'établissement du plan de remembrement de l'ensemble. Le permis de construire est déposé en février 1949, immédiatement suivi de la réalisation des fondations. Le chantier est partagé en place de la Résistance. En avril 1949, un tragique accident provoque le décès de trois ouvriers , ensevelis vivants sous un éboulement de terre et de moellons. Ce funeste évènement conduit au renforcement général des mesures de sécurité sur les chantiers de reconstruction. Le gros-œuvre de l'îlot est achevé à l'été 1950, et les premières boutiques sont aménagées dès 1951. Les derniers certificats de conformité de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune.
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de [Vues de l'îlot L réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 3 photogr. nég. : façades donnant la rue p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Tirage : plan dressé le 27 octobre 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°91). (cf. illustration n° IVR24_20103702521NUCA). ). (direction de l'inventaire du patrimoine de la régionCentre, Fonds Vitry). (cf. illustration n Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103700049NUCA). Tirage : plan dressé le 25 août 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    place de la Résistance. De type fermé, il présente un plan régulier en L et aligne 18 immeubles à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à . Creusée sous la cour, une longue galerie technique regroupe les réseaux de distribution d'eau , d'électricité, de gaz et de téléphone. Les immeubles sont actuellement alimentés en air chaud par la chaufferie de l'îlot D. A usage mixte, les immeubles de l'îlot L disposent d'un sous-sol de caves, d'un rez-de -chaussée commercial, et de deux à trois étages-carrés d'habitation, avec ou sans étage de comble. Un transformateur et trois rangées de garages et d'arrière-boutiques s'alignent en cœur d'îlot. Le gros-œuvre de l'ensemble est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. Trois séquences édifices, revêtus d'enduit ciment, comptent deux-étages carrés et un étage de comble. Leurs toits à longs pans brisés sont couverts d'ardoise et percés de lucarnes à linteau droit. Les immeubles bordant la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°91) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot L ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 ) Première unité de chantier - Martin, Novello, Passas (maçonnerie) - Nossereau (charpente) - Moltrasio du bâtiment (carrelages) Deuxième unité de chantier - Créola (maçonnerie) - Nossereau (charpente (carrelages) Troisième unité de chantier - Société générale des routes économiques (maçonnerie) - Nossereau
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700049NUCA Plan de situation. IVR24_20113701256NUDA Elévations et coupes de l'îlot L, A. Le Roy arch., 25 août 1948. (archives municipales de Tours , Permis de construire 1949/n°91). IVR24_20103702520NUCA Plan des étages, A. Le Roy arch., 27 octobre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 27 octobre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°91). IVR24_20103702522NUCA Plan du sous-sol, A. Le Roy arch., 1er décembre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 décembre 1948 . (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot L). IVR24_20103702613NUCA
  • Îlot D
    Îlot D Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 49 à 51, 53 à 65, 67 à 76, 352 à 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    prototype des îlots à venir. Son terrassement débute en mars 1946 et la première unité de chantier premières pierres en avril 1947 par le préfet d'Indre-et-Loire, Robert Vivier, et le maire de Tours, Jean Meunier. Ce premier essai de reconstruction sur remembrement est directement financé par l’État, qui souhaite ainsi tester de nouvelles méthodes de construction dans le but d'accélérer les travaux et d'en diminuer les coûts. Les plans d'implantation et de remembrement de l'îlot sont définitivement établis en 1948 par André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement chargé de diriger les opérations des îlots D, E, L et M. Le permis de construire de la deuxième unité de chantier (onze immeubles restants de l'îlot D) est déposé en juillet 1948, pour une fin des travaux estimée à octobre 1949 . Enthousiasmée par le lancement de ce premier chantier, la presse locale ne s'en fait pas moins l'écho régulier de ses vicissitudes : les installations tardives de la chaufferie collective, de l'électricité et de
    Observation :
    représente un élément fort de la reconstruction tourangelle pour laquelle il eut valeur de test puis de contre-exemple à l'issue d'un chantier long de plus de quatre ans. Il marque le point de départ de la renaissance du quartier et de la modélisation d'une place nouvelle, les îlots E, L et M reprenant en miroir sa forme en L pour structurer la place de la Résistance.
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de [Vues de l'îlot D réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 6 photogr. nég. : façades donnant sur la p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives ). (service Inventaire et Patrimoine de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Plan dressé le 24 juin 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W municipales de Tours, 149 W 16, îlot D). (cf. illustration n° IVR24_20113700579NUC2A). Photogr. nég. n. et b., mai 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement
    Murs :
    pierre de taille plaquis
    Description :
    place de la Résistance. Il adopte un plan d'ensemble régulier en L avec 16 immeubles édifiés à front de rues. De type fermé, l'îlot comporte une cour commune formée de deux voies de desserte disposées en équerre. L'accès à ce cœur d'îlot s'effectue par deux passages d'entrée monumentaux de forme cintrée de cinq mètres de large, actuellement fermés par des grilles électriques. Ceux-ci sont situés rue des Fusillés et rue du Maréchal-Foch, en regard de passages identiques dépendant des îlots E et L. Tous les immeubles présentent un rez-de-chaussée commercial, sur lequel s'élèvent deux à trois étages-carrés, avec ou sans étage de comble. On distingue trois grands types de séquences d'immeubles. Sur les rues du Commerce, des Fusillés et du Maréchal-Foch, les édifices comptent deux-étages carrés et un étage de comble . Ils sont coiffés de toits à longs pans brisés couverts d'ardoise et comportent de grandes lucarnes à linteau droit. Les immeubles alignés sur la place de la Résistance possèdent un troisième étage-carré
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1948/n°385) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot ) - Boille J. : DZ 61 (57) - Druelle : DZ 56 (61) - Gasc : DZ 55 (62) - Labadie : DZ 49 (66) - Lhéritier de Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot D ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 (parquets) - Société angevine de marbrerie (escaliers) - Bullot (cheminée, marbrerie) - Cresson (ferronnerie
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façades donnant sur la place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700051NUCA municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700047NUCA Façades donnant sur la rue du Commerce, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Plan de situation. IVR24_20113701250NUDA Plan du sous-sol de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Plan du rez-de-chaussée de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Plan des étages de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Elévations des façades donnant sur la place de la Résistance des îlots D et L (extrait), André Le Détail de charpente (immeubles place de la Résistance, îlot D), André Le Roy arch., 24 juin 1948