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  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Commerce et des Halles n'est plus qu'un vaste champ de ruines. Les quatre premiers projets de centre de ce grand terrain. Après un premier projet, repris en 1942 par l'architecte en chef Camille de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est desservie par un réseau de voies secondaires. André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la place. L'implantation des quatre îlots D, E, L et M est définitivement fixée par le premier plan de remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne ensuite de 1948 à 1952. En octobre 1951, le conseil municipal baptise officiellement le secteur des noms suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect
    Observation :
    Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme une réalisation capitale de ce Tours nouveau. L'adoption d'un plan carré symétrique associé à une ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté des architectes de se référer aux grands standards de l'urbanisme des Lumières, alors gages d'une esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours [Vues de la place de la Résistance et des îlots réalisés] / Jacques Germain. Mars 1952. 4 photogr p. 23 (ill.) VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959 Photogr. nég. n. et b., mai 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). . Par Lefèvre, Camille (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des automobiles et accessible par un réseau de voies secondaires perpendiculaires entre elles. Un premier axe nord Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent module identique de sept travées, large d'environ 29 mètres et répété huit fois. Tous les édifices de la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la couverture à longs pans et croupes, témoignent d'un aménagement plus récent des combles. Des souches de un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Jardins :
    massif de fleurs
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les premiers projets de reconstruction de 1940 figurent un espace cerné par des îlots reconstruits, réservé à de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu , "destinée à devenir un centre important de l'activité tourangelle", se présente comme un rectangle de 50 sur commercial du quartier de la rue Nationale.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue des contrevents depuis un appartement, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Plan de situation. IVR24_20113701285NUDA Plan de reconstruction dressé par le Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, 23 août 1940 . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives municipales de Tours). IVR24_20113700614NUC2A Plan de reconstruction dressé par les Jeunes régionalistes, 8 septembre 1940. (archives municipales de Tours). IVR24_20113700615NUC2A municipales de Tours). IVR24_20113701665NUCA
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près de 1300 familles sans logis. Reconnue comme partiellement sinistrée par arrêté préfectoral le 29 août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et d'aménagement (PRA) à l'architecte Camille Lefèvre, qui constitue un bureau d'étude formé de six architectes perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide de grands îlots polygonaux, au sein d'un maillage de rues proche de l'ancien réseau viaire. Ce plan immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre
    Référence documentaire :
    VÉGA-ROCHE, Luc. 811 logements : la cité de "Tours-Centre". Bâtir, juillet 1959, n°86. p. 17-23 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr 1931 (avant-projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension). Par Becq-Rouger (architecte de Tours, 2 Fi 27). (cf. illustration n° IVR24_20103701811NUC2A). Tirage rehaussé d'encre et crayons de couleur : plan d'aménagement des quartiers historiques, [1933 ]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 3). (cf. illustration n° IVR24_20103701809NUC2A). Ville de Tours. Aménagement des vieux quartiers / Auteur inconnu. Sans échelle. 1933. 1 tirage urbaniste). (archives municipales de Tours, 3 D 1). (cf. illustration n° IVR24_20103701810NUC2A). . (archives municipales de Tours, 2 Fi 29). (cf. illustration n° IVR24_20103701808NUC2A).
    Description :
    place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère , soucieuse de son développement urbain, économique et touristique. Forte de son passé de capitale du royaume de France, elle dispose à cette époque d'un riche patrimoine architectural, concentré dans le centre ancien et constitué de demeures médiévales, d'hôtels de style Renaissance et d'édifices classiques . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge sont considérées comme l'une des réussites architecturales du 18e siècle. L'arrivée du chemin de fer au milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la nouvelle gare (œuvres de Victor Laloux) au tournant du 20e siècle, ont par ailleurs donné à Tours les plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé instances ministérielles l'année suivante. C'est dans ce contexte local que les premières destructions de
    Illustration :
    Carte des secteurs urbains reconstruits du centre-ville de Tours. IVR24_20103702694NUDA Plan de situation des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701267NUDA Carte de localisation des édifices remarquables détruits et des vestiges conservés Datation des chantiers des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701775NUDA Répartition des architectes chefs de groupe. IVR24_20113701776NUDA Carte de répartition des materiaux de revêtement de facade. IVR24_20113701626NUDA Carte de répartition des materiaux de souche de cheminée. IVR24_20113701628NUDA Carte des principaux types de lucarnes. IVR24_20113701629NUDA Carte des typologies de traitement des immeubles en angle d'îlot et des formes animant les façades Plan monumental, [1911]. (archives municipales de Tours, 2 Fi 18). IVR24_20103702682NUCA
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - - Le Coudray - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    originels. Des travaux d’aménagement sont entrepris durant quatre années. Une fois la réhabilitation de
    Observation :
    décerné par le ministère de la Culture. La collection de roses parfumées du château du Rivau a obtenu le
    Référence documentaire :
    ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours
    Précisions sur la protection :
    des bâtiments de la ferme du Rivau (anciens communs du château), à l'exception des écuries classées
    Description :
    constitués de 14 jardins traités en réinterprétations contemporaines à partir de références historiques et de légendes. Le jardin d’inspiration Renaissance des parterres de lavandes est constitué d’entrelacs géométriques de lavandes et de santoline, il se situe devant l’entrée du domaine. Les autres jardins se déploient devant le château. Ils sont entièrement clos de murs et répartis sur 6 ha. Dans la cour des communs, le Potager de Gargantua présente des légumes à fort développement plantés comme au Moyen Âge sur un plessis de châtaignier surélevé. La demi-lune présente de nombreuses cucurbitacées et évoque un naturalistes sont ici appliqués, présentant une suite de masses végétales dynamiques, structurées par les formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la brise et leur capacité à renvoyer la lumière ; il amène à la Forêt Enchantée plantée de chênes
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laigneau Patricia
    Jardins :
    labyrinthe de jardin massif de fleurs
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    du jardin. 1664 : Jacques III de Beauvau obtient l’érection de la terre du Rivau en marquisat sous le nouveau bail est passé avec Luc Gilbert. Lors de son établissement, il est signalé que le précédent 15e siècles. Il constituait un fief relevant du château de Chinon et de Sazilly. Le terme "rivau " signifie ruisseau en ancien français. 1396 : Pierre du Puy est chevalier et Seigneur de la Grande Gaudrée maison forte. Les sondages archéologiques permettent de confirmer qu’elle devait se situer à l’emplacement du château actuel. Margueritte du Puy succède à son père. Elle est l’épouse d’Ambroys de Fontenay . Leur fille, Anne de Fontenay, rachète les parts de sa sœur Françoise et devient dame du Rivau. 1438 : Anne de Fontenay apporte en dot la seigneurie lors de son mariage avec Pierre de Beauvau. Il est Seigneur de la Bessière, de la Roche-sur-Yon, conseiller et Chambellan du Roi et Gouverneur d’Anjou et du Maine. La famille de Beauvau va conserver le Rivau pendant plus de deux siècles. 1442 : Pierre de
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue aérienne des jardins du château du Rivau, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de Le "potager de Gargantua" et le pédiluve dans la cour des communs. IVR24_20193700140NUCA -delà du muret recouvert de rosiers grimpants. IVR24_20193700144NUCA Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du berceau de verdure dans le jardin secret. IVR24_20193700148NUCA Vue du tracé géométrique du jardin de la princesse Raiponce. IVR24_20193700153NUCA Vue du verger dit Verger du Paradis au-delà du jardin de la princesse Raiponce Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château En contrebas, vue de l'allée des senteurs. IVR24_20193700174NUCA Vue de l'Allée des Fées vers le parc. IVR24_20193700178NUCA
  • Îlot K
    Îlot K Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue Marceau rue du Maréchal-Foch rue du Président-Merville - en ville - Cadastre : 2010 DZ 288 à 303
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    parcellaire très proche de celui d'avant-guerre où s'élevaient plusieurs immeubles et maisons entre les rues Marceau et du Président-Merville. La présence, le long de cette dernière, de quelques bâtiments épargnés par le sinistre de juin 1940, n'ajourne toutefois pas le chantier de reconstruction de l'îlot. Des travaux de fondations sont lancés fin juin 1956, et le permis de construire est déposé un mois plus tard par Jacques Barthélémy, l'architecte en charge du suivi des opérations. Le gros-œuvre est achevé début 1958 et les premiers certificats de conformité sont rédigés fin 1959. La démolition des édifices anciens, programmée par le plan d'urbanisme, intervient au début des années 1960, après l'installation de leurs habitants dans les logements neufs. Elle est suivie de la réalisation d'un dernier immeuble, à l'angle sud-est de l'îlot. Des arbres et une haie sont plantés au même moment le long de la rue du grille et un portail électrique ont été posés dans les années 2000 afin de privatiser l'accès à sa cour
    Référence documentaire :
    p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot K, 1948-1955. AC Tours. Permis de construire 1956/n°299. Construction d'un immeuble rue Marceau. Îlot K, parcelle AC Tours. Permis de construire 1956/n°452. Reconstruction de l'îlot K, 1956-1960. [Vue de l'îlot K en construction depuis la rue Constantine] / Robert Arsicaud. [1957]. 1 photogr
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé en bordure du périmètre de reconstruction, l'îlot K est délimité au nord par la rue du Président-Merville. De type ouvert, il adopte grossièrement un plan en forme de U, ouvert à l'ouest. Cette d'une haie tandis que l'accès au cœur d'îlot, au nord de cette rue, est contrôlé par un grand portail électrique. Cet ensemble concerté comprend un immeuble à logements et treize immeubles d'habitation à rez-de -chaussée commercial alignés à front de rues. Ils se dressent sur un sous-sol de caves et comportent une rangée de garages et d'arrière-boutiques à toit-terrasse, alignés en cœur d'îlot le long des façades sur cour. Un transformateur commun s'insère en rez-de-chaussée au sein de la parcelle de l'angle sud-ouest . Les appartements et commerces sont alimentés en air chaud par la chaufferie de l'îlot D voisin. Une première séquence rue Marceau compte sept immeubles à trois étages-carrés et un étage de comble éclairé possède seulement trois étage-carrés. Il est mitoyen d'une deuxième séquence de quatre édifices, hauts de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Barthélémy Jacques
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1956/n°299 et 1956/n°452) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot. - auteur inconnu : DZ 288 (150) - Bertrand : DZ 301 (141) - Boille P. : DZ 296 (144a ) - Lhéritier de Chézelle : DZ 302 (140) - Notter : DZ 292 (148) - Vallée : DZ 303 (139) Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot K ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 ) - Guillemot, Travaux et Entreprises de Touraine (maçonnerie) - Poutier (charpente) - Delaunay, Varennes
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701255NUDA Vue de l'îlot K en construction depuis la rue Constantine, [1957]. (archives départementales
  • Îlot N
    Îlot N Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue des Déportés rue Richelieu rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 145 à 165
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    l'achèvement du secteur de la place de la Résistance. L'aménagement de cet ensemble concerté a été confié à l'architecte Jacques Boille en 1954. Son plan reflète des modifications importantes par rapport au premier plan parcellaire établi en décembre 1948. L'Association syndicale de remembrement avait préalablement définit un îlot de plan quadrangulaire, qui répartissait des immeubles à front de rues autour d'une grande cour commune. De type fermé, il devait comporter deux passages d'entrée, situés l'un rue des Déportés face au passage nord-ouest de l'îlot P, l'autre rue Richelieu en vis-à-vis du passage nord de l'îlot O . Cette composition est bouleversée par un second plan de remembrement en 1954. À l'instar de l'îlot O du bâti. Le permis de construire est déposé en décembre 1954, pour un montant global des travaux estimé à 210 millions de francs. La construction du gros-œuvre, débutée en 1955 au même moment que celle de l'îlot O, s'étend sur 18 mois environ. Les derniers certificats de conformité sont signés en août
    Observation :
    Les îlots O et N sont édifiés symétriquement de part et d'autre de la rue Richelieu et adoptent des
    Référence documentaire :
    p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Tirage : plan dressé le 16 novembre 1954. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). (cf. illustration n° IVR24_20103702580NUCA). Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Tirage : plan dressé le 16 novembre 1954. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). (cf. illustration n° IVR24_20103702586NUCA). Tirage : plan dressé le 16 novembre 1954. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). (cf. illustration n° IVR24_20103702585NUCA). Tirage : plan dressé le 16 novembre 1954. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). (cf. illustration n° IVR24_20103702584NUCA).
    Description :
    rue Richelieu et à l'ouest par la rue Marceau. De type ouvert, il adopte un plan en U ouvert au sud sur la rue Richelieu. Un portail électrique règlemente l'accès des véhicules et des riverains de l'îlot à une vaste cour commune. Cet ensemble concerté se compose de quatorze immeubles d'habitation à rez-de-chaussée commercial alignés à front de rues. Les côtés est et nord de l'îlot comptent deux immeubles à deux étages-carrés et sept immeubles à deux étages-carrés et un étage de comble. De grandes second rue Marceau, particulièrement homogènes en termes de gabarit et de traitement des baies. Les l'accès au cœur d'îlot. Comptant trois étages-carrés, l'édifice de l'angle sud-ouest compte deux travées jumelées au centre de sa façade principale, comportant des portes-fenêtres s'ouvrant sur des balcons avec garde-corps en ferronnerie. L'édifice de l'angle sud-est compte deux étages-carrés et un étage de comble dispose de deux fenêtres disposées dans l'alignement des travées. Le gros-œuvre de l'îlot est réalisé en
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Boille Jacques
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot N ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1954/n°842) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701258NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 décembre 1948 . (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot N). IVR24_20103702641NUCA Plan de remembrement de l'îlot, [1954]. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot N Plan du sous-sol, J. Boille arch., 16 novembre 1954. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée, J. Boille arch., 16 novembre 1954. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). IVR24_20103702581NUCA Plan du premier étage, J. Boille arch., 16 novembre 1954. (archives municipales de Tours, Permis de . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°842). IVR24_20103702583NUCA Elévation des façades rue des Halles, J. Boille arch., 16 novembre 1954. (archives municipales de
  • Secteur urbain concerté du Sanitas
    Secteur urbain concerté du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette et s'inscrivit finalement dans le cadre de la Après les dommages liés à l'invasion allemande de 1940, la ville de Tours subit de nouveaux dégâts lors des bombardements alliés de 1943 et 1944. Parmi les zones touchées, les installations ferroviaires situées au sud-ouest de la gare furent totalement détruites. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) de Jean Dorian engloba donc ce secteur. L'étude d'urbanisme qu'il produisit fut toutefois reprise recours à différents procédés de préfabrication. Dans ce contexte, le secteur urbain du Sanitas fut le premier grand ensemble de l'agglomération tourangelle. Les travaux de construction des quatre premières tranches se poursuivirent à partir du mois de février 1958 jusqu'en 1969. Parallèlement, le quartier de la
    Référence documentaire :
    MAUSSION, Jean, BEDOS, Leslie, GUITTIER, Jacques, OPAC de Tours, 1921-2001, une histoire de VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. VÉGA-ROCHE, Luc. 811 logements : la cité de "Tours-Centre". Bâtir, juillet 1959, n°86. ALIAGA, Gérald, Les politiques de logement à Tours de 1944 à nos jours, mémoire de D.E.A. de sciences de la ville, sous la direction de Michèle Cointet, Université de Tours François-Rabelais, 1993. COLLAS, Rolande, Histoire d'un quartier de Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris : Office d'édition et de diffusion du livre d'histoire, 1994. COLLAS, Rolande, Histoire d'un quartier de Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris : Office d'édition et de diffusion du livre d'histoire HENRI-LABOURDETTE, Jacques (dir.), Aventure d'architecte, Paris : Chiasso Éditeur, 1975. HENRI-LABOURDETTE, Jacques, Jacques Henri-Labourdette architecte, une vie, une oeuvre, Nice
    Description :
    centre-ville de Tours, au sud-est de la gare, et couvre une superficie d'une quarantaine d'hectares . S'articulant autour d'un axe nord-sud (le boulevard de Lattre-de-Tassigny) et d'un autre axe est-ouest (l'avenue du Général-de-Gaulle), il regroupe des immeubles gérés, en quasi totalité, par le bailleur social de la ville de Tours au moment de l'étude (2011). Comptant entre cinq et seize niveaux, les constructions prennent la forme de tours ou de barres. Les matériaux utilisés sont variés : de la pierre de
    Auteur :
    [architecte urbaniste] Henri-Labourdette Jacques [maître d'ouvrage] Ville de Tours, OPMHLM
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    . Jacques Henri-Labourdette, jeune architecte parisien, fut ainsi chargé en juillet 1954 de reprendre Important carrefour des voies de communication routières et ferroviaires, la ville de Tours fut d'importants dégâts au moment de l'invasion allemande de 1940. Les installations de l'arrière-gare de Tours urbain tourangeau. Le déplacement de la gare, dont la position en cul-de-sac pénalise la circulation ferroviaire, était alors envisagé de longue date. Il avait ainsi été inscrit au titre du Plan d'Aménagement , d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933, étudié par l'urbaniste Alfred Agache. Le coût rédhibitoire de sa réalisation. 1 - Le Sanitas : du Plan de Reconstruction et d'aménagement (PRA) à la politique des secteurs industrialisés Les destructions de la Seconde Guerre mondiale firent brutalement rejaillir cette problématique. Jean Dorian, urbaniste chargé du plan de reconstruction de la ville de Tours après la Libération ferroviaires. Il s'organisait autour de deux axes, l'un Nord-Sud, partant de la place de l'ancienne gare et la
    Illustration :
    Plan général de situation. IVR24_20113702271NUDA Immeubles d'habitation faisant l'objet de l'étude IVR24_20113702237NUDA Tranches de construction des immeubles d'habitation IVR24_20113702240NUDA Date d'achèvement de construction des immeubles d'habitation IVR24_20113702241NUDA Plan général du réseau de voirie. IVR24_20113702272NUDA arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A Premier modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction : état futur, J. Dorian arch., 1946 . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Vue du site de construction du secteur industrialisé - 1954. (Archives communales de Tours, section Vue de la construction de la partie nord de la première tranche - 1958. (Archives communales de
  • Agence du Crédit Lyonnais (71 rue Nationale)
    Agence du Crédit Lyonnais (71 rue Nationale) Tours - 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5, 634
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Installée depuis 1893 au sein d'un immeuble de la rue Nationale, la succursale tourangelle du Crédit Lyonnais est fortement touchée lors de la destruction du quartier nord en juin 1940. Alors que l'agence occupe un bâtiment provisoire à partir de mai 1941, un nouvel immeuble est construit à l'angle des rues Nationale et Etienne-Pallu, sur un terrain de compensation. Cette implantation, soumise par le ministère de la Reconstruction à l'alignement des nouveaux immeubles de la rue Nationale, en retrait des anciens immeubles (voir l'annexe 1), entraîne un retard de plusieurs années du projet. L'important chantier qui s'engage au printemps 1954 associe des entrepreneurs tourangeaux et quelques grands noms de la construction française de l'époque. La nouvelle succursale est inaugurée le 26 février 1956 par Marcel Wiriath fonctionnalité de l'édifice. Occupant toujours les lieux, l'agence a connu des travaux de modernisation et de permettre le réagencement de l'accueil et des espaces de bureaux. À l'extérieur, le parterre de gazon
    Observation :
    Il ne nous a pas été possible, lors de l'enquête, d'effectuer une visite approfondie de l'agence . De même, les prises de vue intérieures nous ont été formellement refusées compte tenu des mesures de
    Référence documentaire :
    Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 24 (architecte) ; Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°430 ) ; Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°183). (cf ) ; Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°183). (cf (architecte) ; Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°430 Crédit Lyonnais. Reconstruction de l'agence de Tours / André Leconte, Maurice et Jacques Boille. 1 Crédit Lyonnais. Reconstruction de l'agence de Tours / André Leconte, Maurice et Jacques Boille. 1 municipales de Tours, 11 Fi 3.409). (cf. illustration n° IVR24_20103702576NUCA). Photogr. pos. : n. et b., avril 1950. Par Ranjard, Robert. (service Patrimoine et Inventaire de la région Centre-Val de Loire, Fonds Ranjard). (cf. illustration n° IVR24_19803700275XB).
    Description :
    L'agence du Crédit Lyonnais est établie sur une parcelle de forme rectangulaire à l'angle des rues Nationale et Etienne-Pallu. Deux ailes, disposées en équerre le long des rues, masquent un corps de bâtiment de moindre hauteur qui occupe la totalité de la parcelle. Celui-ci présente une toiture-terrasse coffres, un rez-de-chaussée et plusieurs étages de bureaux. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades sur rues sont revêtues d'un plaquis de pierre calcaire de l'ordonnance édictée par l'architecte Pierre Patout pour les immeubles reconstruits plus haut le long de l'artère principale. Elle adopte le même alignement que ceux-ci et se dresse donc en retrait de plusieurs mètres par rapport aux bâtiments plus anciens de cette partie de la rue. Cette aile compte trois étages-carrés élevés en retrait au-dessus du rez-de-chaussée, et un étage de comble éclairé du côté retrait du premier, ménageant au-devant de ses ouvertures une grande terrasse filante. L'entrée
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Boille Jacques
    Annexe :
    L'alignement rue Nationale L'emplacement du terrain de compensation au sein même de la partie non sinistrée de la rue Nationale pose dès 1949 la question de l'alignement du nouvel édifice par rapport aux constructions anciennes. Dans les plans dressés par l'urbaniste Jean Dorian à la Libération, l'élargissement de immeuble édifié dans ce tiers de la rue Nationale doit adopter l'alignement défini à 23 mètres de large , alors que la partie ancienne de la rue Nationale est large d'une quinzaine de mètres. La même servitude concerne les bâtiments anciens, ce qui suscite de vives réactions au sein du Conseil municipal. S'appuyant sur l'avis des ingénieurs des Ponts-et-Chaussées, la Ville estime fort dommageable de frapper d'alignement des immeubles non sinistrés, qui témoignent par ailleurs de l'ordonnance architecturale primitive de la rue Nationale. Chargés de la conception de la nouvelle agence du Crédit Lyonnais, les architectes Maurice et Jacques Boille travaillent sous la houlette d'André Leconte, l'architecte en chef du
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701246NUDA Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 21 avril 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°430). IVR24_20113701523NUCA Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 21 avril 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°430). IVR24_20113701524NUCA Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 13 mars 1952. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°183). IVR24_20113701525NUCA Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 13 mars 1952. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°183). IVR24_20113701526NUCA Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, M. Boille arch., 1er octobre 1952. (archives
  • Îlot G
    Îlot G Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue Berthelot rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 185 à 202, 240
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    de la ville de Tours, les hôtels de Beaune-Semblançay, Lange des Bernières et Dunois, qui sont conscience patrimoniale. En 1941, les vestiges de l'hôtel de Beaune-Semblançay font l'objet d'un premier classement au titre des Monuments historiques afin d'assurer leur protection. La chapelle et un pan de mur restant du bel édifice Renaissance sont alors consolidés dans l'attente de leur intégration au sein d'un ensemble reconstruit. À la Libération, la présence de ces éléments classés guide fortement le remembrement de l'îlot G et incite à l'aménagement d'un espace vert destiné à les mettre en valeur. Désigné architecte chef de groupe, Pierre Labadie débute les études de l'îlot G à la fin de l'année 1951. Les plans des immeubles ordonnancés qui bordent les rues Nationale et Colbert sont dressés sous la direction de modifications de plusieurs parcelles entraînent de longues discussions qui l'ajournent sine die. Les travaux ne adjudications en août. Au préalable, le cinéma Olympia situé dans l'ancienne église Saint-François-de-Paule, à
    Observation :
    Dernier des trois îlots construits sur le côté est de la rue Nationale, l'îlot G marque exceptionnellement la reconstruction du quartier nord par son intégration réussie de vestiges historiques au sein
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 22 Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., [1955]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours [Vues du chantier de construction de l'îlot G] / Jacques Germain. [1955]. 5 photogr. nég. : n. et b p. 18, 21 et 22 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet Photogr. pos. n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray Photogr. pos. n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Berthelot et à l'est par la rue Jules-Favre. Afin de favoriser l'aménagement du cœur d'îlot en jardin public mettant en valeur les vestiges de l'hôtel de Beaune-Semblançay, l'îlot adopte une forme largement ouverte à l'est. Cet accès principal est encadré de deux pavillons d'angle tandis qu'à l'ouest, rue Nationale, un second passage piéton est ménagé au rez-de-chaussée d'un immeuble. L'ensemble concerté se compose de quinze immeubles alignés à front de rues et rassemblant 65 logements et un hôtel de voyageurs . Le rez-de-chaussée commercial est principalement occupé par des boutiques et des bureaux. Côté cour , une rangée de garages à toit-terrasse s'implante le long des façades nord et sud. L'îlot possède un transformateur, contigu à la chapelle de Beaune-Semblançay. L'alimentation des immeubles en air chaud est assurée par la chaufferie de l'îlot H voisin. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Comprenant un sous-sol, un rez-de-chaussée et trois à quatre niveaux d'habitation
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1954/n°522) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot G ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue du côté nord de l'îlot en construction, [1955]. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 155). IVR24_20103700291NUCA de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 155). IVR24_20103700290NUCA Vue du côté sud de l'îlot en construction, [1955]. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 155). IVR24_20103700288NUCA Plan de situation. IVR24_20113701252NUDA Plan d'implantation de l'hôtel de Beaune-Semblançay, de l'hôtel de Dunois et de l'ancienne chapelle du couvent des Jésuites : état du bâti détruit et existant, août 1941. (archives municipales de Tours Plan annexé au cahier des charges de l'îlot G, [1954]. (archives municipales de Tours, 149 W 16 Plan masse du sous-sol, P. Labadie arch., 30 mars 1954. (archives municipales de Tours, Permis de
  • Îlot M
    Îlot M Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Nationale rue des Halles rue des Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Troisième ensemble d'immeubles reconstruit dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot M est également le troisième îlot édifié dans le quartier nord. Déjà en charge de la réalisation des généraux de l'ensemble et dépose une demande de permis de construire au mois d'avril. Les immeubles bordant la rue Nationale, conçus sous la houlette de l'architecte en chef Pierre Patout, constituent une première unité de chantier. Celle-ci est officiellement lancée lors de la visite du président de la République le 7 mai 1949. Venu remettre la Croix de guerre à la ville de Tours, Vincent Auriol scelle au sein d'un immeuble de l'îlot M la première pierre symbolique de la nouvelle rue Nationale. En 1950 rue des Halles et donnant sur la place de la Résistance. Les travaux de gros-œuvre s'achèvent fin 1951 . Les rez-de-chaussée commerciaux, faisant l'objet de nouveaux permis de construire, sont aménagés de majeure, hormis la pose récente de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune. Sa
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., [1951]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours [Vues de l'îlot M réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 6 photogr. nég. : façades donnant sur la p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103702528NUCA). Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103702527NUCA).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en L et un bâti continu à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à une compose de quinze immeubles à usage mixte, qui présentent un rez-de-chaussée commercial occupé par des non d'un étage de comble, sont réservés à l'habitation. Côté cour, des garages et des arrière -boutiques édifiés en rez-de-chaussée viennent doubler l'emprise de certains immeubles. L'alimentation en air électrique. Une longue galerie technique creusée sous la cour regroupe également les réseaux de distribution d'eau, d'électricité, de gaz et de téléphone. Le gros-œœuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades sur rue présentent deux types d'ordonnance, induits par la situation particulière de l'îlot entre la place de la Résistance et la rue Nationale. Les immeubles bordant la rue Nationale constituent un premier front bâti homogène, qui relève de l'ordonnance architecturale établie par
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°251) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot M (Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 24 ) Première unité de chantier - Créola, Jaulard, Métais (maçonnerie) - Nossereau (charpente, menuiserie (carrelages) Deuxième unité de chantier - Créola, Jaulard, Métais (maçonnerie) - Etendard (charpente
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20113700586NUC2A . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103702527NUCA municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103702529NUCA Vue de la chaufferie, mars 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain Plan de situation. IVR24_20113701257NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 déc. 1948. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot M). IVR24_20103702616NUCA Plan du sous-sol, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot Plan du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plan des étages, A. Le Roy arch., 27 janv. 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot M
  • Îlot L
    Îlot L Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés rue des Halles rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 121 à 144
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Deuxième ensemble d'immeubles reconstruits dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot L reconstruction de l'îlot D voisin, est en charge de sa réalisation. Les terrassements débutent en novembre 1948 , quelques semaines avant l'établissement du plan de remembrement de l'ensemble. Le permis de construire est déposé en février 1949, immédiatement suivi de la réalisation des fondations. Le chantier est partagé en place de la Résistance. En avril 1949, un tragique accident provoque le décès de trois ouvriers , ensevelis vivants sous un éboulement de terre et de moellons. Ce funeste évènement conduit au renforcement général des mesures de sécurité sur les chantiers de reconstruction. Le gros-œuvre de l'îlot est achevé à l'été 1950, et les premières boutiques sont aménagées dès 1951. Les derniers certificats de conformité de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune.
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de [Vues de l'îlot L réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 3 photogr. nég. : façades donnant la rue p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Tirage : plan dressé le 27 octobre 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°91). (cf. illustration n° IVR24_20103702521NUCA). ). (direction de l'inventaire du patrimoine de la régionCentre, Fonds Vitry). (cf. illustration n Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103700049NUCA). Tirage : plan dressé le 25 août 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    place de la Résistance. De type fermé, il présente un plan régulier en L et aligne 18 immeubles à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à . Creusée sous la cour, une longue galerie technique regroupe les réseaux de distribution d'eau , d'électricité, de gaz et de téléphone. Les immeubles sont actuellement alimentés en air chaud par la chaufferie de l'îlot D. A usage mixte, les immeubles de l'îlot L disposent d'un sous-sol de caves, d'un rez-de -chaussée commercial, et de deux à trois étages-carrés d'habitation, avec ou sans étage de comble. Un transformateur et trois rangées de garages et d'arrière-boutiques s'alignent en cœur d'îlot. Le gros-œuvre de l'ensemble est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. Trois séquences édifices, revêtus d'enduit ciment, comptent deux-étages carrés et un étage de comble. Leurs toits à longs pans brisés sont couverts d'ardoise et percés de lucarnes à linteau droit. Les immeubles bordant la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°91) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot L ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 ) Première unité de chantier - Martin, Novello, Passas (maçonnerie) - Nossereau (charpente) - Moltrasio du bâtiment (carrelages) Deuxième unité de chantier - Créola (maçonnerie) - Nossereau (charpente (carrelages) Troisième unité de chantier - Société générale des routes économiques (maçonnerie) - Nossereau
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700049NUCA Plan de situation. IVR24_20113701256NUDA Elévations et coupes de l'îlot L, A. Le Roy arch., 25 août 1948. (archives municipales de Tours , Permis de construire 1949/n°91). IVR24_20103702520NUCA Plan des étages, A. Le Roy arch., 27 octobre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 27 octobre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°91). IVR24_20103702522NUCA Plan du sous-sol, A. Le Roy arch., 1er décembre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 décembre 1948 . (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot L). IVR24_20103702613NUCA
  • Îlot D
    Îlot D Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 49 à 51, 53 à 65, 67 à 76, 352 à 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    prototype des îlots à venir. Son terrassement débute en mars 1946 et la première unité de chantier premières pierres en avril 1947 par le préfet d'Indre-et-Loire, Robert Vivier, et le maire de Tours, Jean Meunier. Ce premier essai de reconstruction sur remembrement est directement financé par l’État, qui souhaite ainsi tester de nouvelles méthodes de construction dans le but d'accélérer les travaux et d'en diminuer les coûts. Les plans d'implantation et de remembrement de l'îlot sont définitivement établis en 1948 par André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement chargé de diriger les opérations des îlots D, E, L et M. Le permis de construire de la deuxième unité de chantier (onze immeubles restants de l'îlot D) est déposé en juillet 1948, pour une fin des travaux estimée à octobre 1949 . Enthousiasmée par le lancement de ce premier chantier, la presse locale ne s'en fait pas moins l'écho régulier de ses vicissitudes : les installations tardives de la chaufferie collective, de l'électricité et de
    Observation :
    représente un élément fort de la reconstruction tourangelle pour laquelle il eut valeur de test puis de contre-exemple à l'issue d'un chantier long de plus de quatre ans. Il marque le point de départ de la renaissance du quartier et de la modélisation d'une place nouvelle, les îlots E, L et M reprenant en miroir sa forme en L pour structurer la place de la Résistance.
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de [Vues de l'îlot D réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 6 photogr. nég. : façades donnant sur la p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives ). (service Inventaire et Patrimoine de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Plan dressé le 24 juin 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W municipales de Tours, 149 W 16, îlot D). (cf. illustration n° IVR24_20113700579NUC2A). Photogr. nég. n. et b., mai 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement
    Murs :
    pierre de taille plaquis
    Description :
    place de la Résistance. Il adopte un plan d'ensemble régulier en L avec 16 immeubles édifiés à front de rues. De type fermé, l'îlot comporte une cour commune formée de deux voies de desserte disposées en équerre. L'accès à ce cœur d'îlot s'effectue par deux passages d'entrée monumentaux de forme cintrée de cinq mètres de large, actuellement fermés par des grilles électriques. Ceux-ci sont situés rue des Fusillés et rue du Maréchal-Foch, en regard de passages identiques dépendant des îlots E et L. Tous les immeubles présentent un rez-de-chaussée commercial, sur lequel s'élèvent deux à trois étages-carrés, avec ou sans étage de comble. On distingue trois grands types de séquences d'immeubles. Sur les rues du Commerce, des Fusillés et du Maréchal-Foch, les édifices comptent deux-étages carrés et un étage de comble . Ils sont coiffés de toits à longs pans brisés couverts d'ardoise et comportent de grandes lucarnes à linteau droit. Les immeubles alignés sur la place de la Résistance possèdent un troisième étage-carré
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1948/n°385) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot ) - Boille J. : DZ 61 (57) - Druelle : DZ 56 (61) - Gasc : DZ 55 (62) - Labadie : DZ 49 (66) - Lhéritier de Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot D ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 (parquets) - Société angevine de marbrerie (escaliers) - Bullot (cheminée, marbrerie) - Cresson (ferronnerie
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façades donnant sur la place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700051NUCA municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700047NUCA Façades donnant sur la rue du Commerce, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Plan de situation. IVR24_20113701250NUDA Plan du sous-sol de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Plan du rez-de-chaussée de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Plan des étages de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Elévations des façades donnant sur la place de la Résistance des îlots D et L (extrait), André Le Détail de charpente (immeubles place de la Résistance, îlot D), André Le Roy arch., 24 juin 1948
  • Îlot E
    Îlot E Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue Nationale rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 77 à 99, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Quatrième et dernier ensemble délimitant la place de la Résistance, l'îlot E clôt la reconstruction de ce secteur emblématique du nouveau Tours. Après l'établissement d'un plan de remembrement en décembre 1948, l'architecte André Le Roy dresse en juillet 1950 les plans généraux de l'îlot. Son confrère Commerce et Nationale. Ces derniers constituent la première unité de chantier lancée en janvier 1951. La deuxième unité, regroupant les parcelles alignées rues des Fusillés, du Maréchal-Foch et place de la Résistance, débute un an plus tard. Les certificats de conformité sont établis à partir de 1954. L'îlot E n'a connu depuis aucune transformation majeure, hormis la pose récente de portails électriques
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., [1951]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours [Vue de l'îlot E en construction] / Jacques Germain. [1952]. 1 photogr. nég. : n. et b. (AC Tours p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Photogr. nég. n. et b., mai 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement , Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 26). (cf. illustration n° IVR24_20113700602NUC2A). municipales de Tours, Fonds Henri Goarnisson, 117 Fi 2389). (cf. illustration n° IVR24_20103702575NUCA). Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 16 ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). (cf. illustration n ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). (cf. illustration n ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). (cf. illustration n
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en forme de L et un bâti continu à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à E se compose de dix-sept immeubles à usage mixte présentant un rez-de-chaussée commercial occupé par , surmontés ou non d'un étage de comble, sont réservés à l'habitation. Côté cour, des garages et des arrière -boutiques édifiés en rez-de-chaussée viennent doubler l'emprise de certains immeubles. L'alimentation est assurée par la chaufferie de l'îlot M, et un transformateur commun situé en œcœur d'îlot régule le courant électrique. Une longue galerie technique creusée sous la cour regroupe également les réseaux de distribution d'eau, d'électricité, de gaz et de téléphone. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades sur rue présentent deux types d'ordonnance, induits par la situation particulière de l'îlot entre la place de la Résistance et le haut de la rue Nationale. Les immeubles bordant
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue Nationale rue du Maréchal-Foch place de
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1950/n°534 et 1951/n°723) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot. - Berne : DZ 95 (80) - Boille J. : DZ 83 (85) ; DZ 92 (76) - Boille P. : DZ 97 (79 Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot E ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 ) Première unité de chantier - Créola, Métais, Moltrasio (maçonnerie) - Chamonard, Guignard (charpente ) - Société angevine de marbrerie (revêtement des escaliers) - Lamigeon et Coulaud (chauffage) Deuxième unité de chantier - Créola, Métais, Moltrasio (maçonnerie) - Dumoulin (charpente) - Moltrasio (couverture
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue de l'îlot E en construction, [1952]. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Plan de situation. IVR24_20113701251NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges, 20 décembre 1948. (archives municipales de Tours Plan masse, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du sous-sol, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, 149 Plan du rez-de-chaussée, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Plan des étages, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, 149 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). IVR24_20103701759NUC2A Elévation des façades place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A. Le Roy arch ., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534
  • Bibliothèque municipale
    Bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Installée depuis 1907 dans l'ancien hôtel de ville place Anatole-France, la bibliothèque municipale autres locaux, le bibliothécaire en chef Georges Collon est à l'initiative d'une réflexion puis de différents projets de localisation et de construction d'un nouvel édifice. Une solution est finalement instances ministérielles et de la direction des bibliothèques de France. Après avoir présenté quelques esquisses, l'architecte Pierre Patout, auteur du plan de reconstruction de l'entrée nord, se voit confier le projet de reconstruction de l'établissement en association avec les frères Dorian. Une demande de permis de construire, annexée des plans définitifs, est déposée en décembre 1952 pour un montant approximatif des travaux de 370 millions de francs. La reconstruction de la bibliothèque est notamment financée à hauteur de 107 millions de francs de dommages de guerre et par une subvention de 112 millions de francs offerte par le ministère de l’Éducation nationale. La réalisation du gros-œuvre débute en juin
    Observation :
    Œuvre ultime de l'architecte Pierre Patout (1879-1965), la bibliothèque municipale de Tours représente sans doute l'une des dernières réalisations françaises de style "Art déco", ses volumes rappelant singulièrement quelques-uns des pavillons d'expositions internationales de l'Entre-deux-guerres. Paradoxalement de réaliser un "établissement-pilote" porteur de fonctionnalités innovantes. Malgré les transformations intérieures successives qui entravent quelque peu la compréhension de l'édifice d'origine, la bibliothèque a conservé un important rôle de signal urbain et culturel, symbole fort de la renaissance de la cité tourangelle après la Seconde Guerre mondiale. Plus de cinquante ans après son ouverture au public , l'édifice a connu une première phase de travaux de réaménagement de ses espaces publics en 2012-2013. Le seconde phase devrait être mise en œuvre à partir de 2017.
    Référence documentaire :
    Silo à livres : la nouvelle bibliothèque de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p p. 35-40 VEGA-ROCHE, Luc. Silo à livres : la nouvelle bibliothèque de Tours. Bâtir, juillet 1959, n (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    Située au bord de la Loire, à l'extrémité nord-est de la place Anatole-France, la bibliothèque municipale de Tours comporte un corps central de plan carré flanqué de deux ailes basses couvertes en possède une structure porteuse faite de poteaux-poutres en béton armé remplie d'une maçonnerie de moellons recouverte d'un plaquis de pierre calcaire sur sa face extérieure. Les niveaux supérieurs sont éclairés par de grandes baies disposées en bandeaux verticaux. Les accès au bâtiment sont matérialisés par un escalier d'apparat en pierre menant à une porte à double battant desservant le rez-de-chaussée haut et, au niveau de la rue, par deux portes disposées de part et d'autre de cet escalier et desservant le rez-de est bordé d'une étroite terrasse et couvert d'un toit pyramidal en feuilles de cuivre oxydé.
    Étages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de la bibliothèque ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p (rayonnages en bois) - Butet (électricité) - Berton-Cavedo (plâtrerie) - Lavrut et Serre (pierre de taille
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Histoire d'une genèse Après les destructions de juin 1940, le bibliothécaire en chef Georges Collon , qui souhaite un rétablissement rapide de l'institution, rédige dès le mois d'août un "premier programme de reprise de la lecture publique". Collon entreprend parallèlement la reconstitution des fonds et se lance dans la recherche d'un emplacement propice à la reconstruction de l'établissement. A la fin la protection de ses collections, il esquisse trois projets de reconstruction souterraine. Ces premières études sont suivies par l'examen de plusieurs sites et en janvier 1942, Collon propose d'élever la bibliothèque dans un angle du jardin du musée des beaux-arts, un terrain qu'il n'aura de cesse de défendre de l'édifice. Mais la Commission supérieure des Sites décide dès le mois suivant de classer le jardin , marquant sa vive opposition au projet du bibliothécaire. La seconde vague de destructions qui frappe la d'aménagement et de reconstruction du quartier nord. Début 1948, à la suite de la visite d'un inspecteur général
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701244NUDA Projet de reconstruction souterraine. Type I : cuvelage étanche dans la cour de l'hôtel de ville, G . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement Projet de reconstruction souterraine. Type II : hors d'eau, dans la butte du Général-Meunier, G . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement Projet de reconstruction souterraine. Type III : magasins creusés dans le coteau, rue Losserand, G . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement Projet dans le jardin du musée. Plan du sous-sol et rez-de-chaussée bas, G. Collon, 23 avril 1942 . (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement). IVR24_20113700784NUC2A Projet dans le jardin du musée. Plan du rez-de-chaussée haut, G. Collon, 23 avril 1942. (archives
  • Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly)
    Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly) Tours - Quartier sinistré nord - 49 boulevard Preuilly - en ville - Cadastre : 2010 EL 33
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'imprimerie Mame était initialement située au cœur du centre-ville ancien de Tours entre les rues l'incendie de 1940, elle est déplacée lors de la Reconstruction sur un terrain de compensation proche de la Marconnet s'attèlent à la production de plans qui sont proposés en septembre 1949 et témoignent d'une grande avec l'accroissement de la production en 1964, l'édifice est remanié et agrandi. Suite à l'arrêt de la
    Observation :
    Suite au rachat du site et des bâtiments de l'imprimerie en 2008, la communauté d'agglomération Tours-Plus projettait d'y aménager un "pôle des arts graphiques et de l'image". Ce nouveau campus devait regrouper, après d'importants travaux de restructuration, l'école régionale des beaux-arts, le département histoire de l'art de l'université François-Rabelais et l'école d'arts graphiques Brassart. Finalement
    Référence documentaire :
    [Vues de l'imprimerie Mame] / André Gérard, Jacques Germain et auteur inconnu. Non datées [1952 p. 17-31 PECHINOT Jean-Luc. Du côté d'hier : l'imprimerie Mame. Le Magasine de la Touraine, octobre , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration Photogr. pos. : n. et b., [195?]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives privées du groupe , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Lors de l'étude menée en 2011, l'usine est précédée par un petit bâtiment d'accueil en rez-de ateliers de production en rez-de-chaussée et les espaces de bureaux occupant un bâtiment à trois étages de plan sensiblement carré. Le dernier niveau est traité de manière particulière, réunissant quatre petits pavillons préfabriqués en aluminium sur le toit-terrasse du deuxième étage. Le hall monumental du rez-de -chaussée est rythmé de colonnes et clos par des parois vitrées. Un grand escalier dessert les étages et de 5432 mètres carrés couverte de 616 sheds en aluminium associant un châssis vitré à une structure métallique de forme parabolique. Ils reposent sur des poutres de béton. Deux extensions au nord et à l'est sont construites sur un plan rectangulaire et sont couvertes de toits-terrasses. L'ensemble des
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'imprimerie ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 47 ) - Grands Travaux de l'Est, Guillemot (gros-oeuvre) - Prouvé (charpente, couverture) - S.A.B. (menuiserie ) - Guimard (peinture, vitrerie, miroiterie) - Allemand (revêtements de sols) - Sopréma (étanchéité) - Laurent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Les destructions de 1940 Institution tourangelle renommée, l'imprimerie Mame occupait depuis le milieu du 19e siècle un vaste terrain de 15 000 mètres carrés en centre-ville, compris entre les rues des Halles et Néricault-Destouches. Au début de la Seconde Guerre mondiale, ses locaux sont totalement sinistrés lors de la destruction du quartier de l'entrée nord, s'accompagnant d'une perte presque totale du matériel mécanique, des stocks d'encre et de papier. Alors que les bureaux de l'administration occupent le seul immeuble non sinistré de l'ancien terrain rue des Halles, direction et personnel s'associent à la Libération pour aménager de nouveaux ateliers, disséminés dans les anciens locaux des imprimeries Deslis et du Petit Parisien, ainsi que dans un entrepôt proche de la gare de Tours. Établi en 1945 par les architectes de la Maison Mame, Roger et Jean Marconnet, le dossier de dommages de guerre est directement traité par le ministère de la Reconstruction, qui soutient le rétablissement de l'imprimerie en
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701268NUDA Plan masse de l'ensemble, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701893NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701894NUC2A Plan du rez-de-chaussée, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701895NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701896NUC2A septembre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701897NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701898NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701899NUC2A
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