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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près de 1300 familles sans logis. Reconnue comme partiellement sinistrée par arrêté préfectoral le 29 août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et d'aménagement (PRA) à l'architecte Camille Lefèvre, qui constitue un bureau d'étude formé de six architectes perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide de grands îlots polygonaux, au sein d'un maillage de rues proche de l'ancien réseau viaire. Ce plan immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre
    Référence documentaire :
    VÉGA-ROCHE, Luc. 811 logements : la cité de "Tours-Centre". Bâtir, juillet 1959, n°86. p. 17-23 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr 1931 (avant-projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension). Par Becq-Rouger (architecte de Tours, 2 Fi 27). (cf. illustration n° IVR24_20103701811NUC2A). Tirage rehaussé d'encre et crayons de couleur : plan d'aménagement des quartiers historiques, [1933 ]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 3). (cf. illustration n° IVR24_20103701809NUC2A). Ville de Tours. Aménagement des vieux quartiers / Auteur inconnu. Sans échelle. 1933. 1 tirage urbaniste). (archives municipales de Tours, 3 D 1). (cf. illustration n° IVR24_20103701810NUC2A). . (archives municipales de Tours, 2 Fi 29). (cf. illustration n° IVR24_20103701808NUC2A).
    Description :
    place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère , soucieuse de son développement urbain, économique et touristique. Forte de son passé de capitale du royaume de France, elle dispose à cette époque d'un riche patrimoine architectural, concentré dans le centre ancien et constitué de demeures médiévales, d'hôtels de style Renaissance et d'édifices classiques . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge sont considérées comme l'une des réussites architecturales du 18e siècle. L'arrivée du chemin de fer au milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la nouvelle gare (œuvres de Victor Laloux) au tournant du 20e siècle, ont par ailleurs donné à Tours les plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé instances ministérielles l'année suivante. C'est dans ce contexte local que les premières destructions de
    Illustration :
    Carte des secteurs urbains reconstruits du centre-ville de Tours. IVR24_20103702694NUDA Plan de situation des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701267NUDA Carte de localisation des édifices remarquables détruits et des vestiges conservés Datation des chantiers des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701775NUDA Répartition des architectes chefs de groupe. IVR24_20113701776NUDA Carte de répartition des materiaux de revêtement de facade. IVR24_20113701626NUDA Carte de répartition des materiaux de souche de cheminée. IVR24_20113701628NUDA Carte des principaux types de lucarnes. IVR24_20113701629NUDA Carte des typologies de traitement des immeubles en angle d'îlot et des formes animant les façades Plan monumental, [1911]. (archives municipales de Tours, 2 Fi 18). IVR24_20103702682NUCA
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