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  • Tableau : portrait d'André Vésale (1514 ou 1515-1564)
    Tableau : portrait d'André Vésale (1514 ou 1515-1564) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur ). Inscriptions tronquées à gauche et à droite, sous le cadre : JEAN.COURTOIS.LE.JEUNE 1645 (à gauche au-dessus du
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    chirurgiens Jean Courtois le Jeune et Louis Cullembourg, lors de l'obtention de leur diplôme. Louis Cullembourg, est issu d'une famille de médecins orléanais dont le nom apparaît pendant plus de deux siècles considéré comme le père de l'anatomie moderne. En 1533, il s'installa à Paris et étudia les théories de Galien sous la direction de Jean Fernel et de Jacques Dubois (Jacobus Sylvius), l'un des médecins les Fabrica, traité sur l'anatomie humaine publié par André Vésale en 1543. Le tableau a été déposé en 1845 au
    Référence documentaire :
    1999]. A l'Ombre des Rois Le Grand Siècle d'Orléans. L’École de médecine et de chirurgie, Portrait
    Représentations :
    Portrait d'André Vésale. Les portraits en médaillon des donateurs, Jean Courtois le Jeune et Louis
    Description :
    Le cadre est en bois doré.
    Auteur :
    [] Courtois Jean le Jeune
    Dimension :
    Dimensions avec le cadre : h = 111 ; la = 93,5.
    Illustration :
    Détail : portrait de Jean Courtois le Jeune, donateur. IVR24_20124500648NUC4A
  • Tableau : portrait d'André Vésale (1514 ou 1515-1564)
    Tableau : portrait d'André Vésale (1514 ou 1515-1564) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur ). Inscriptions tronquées à gauche et à droite, sous le cadre : JEAN.COURTOIS.LE.JEUNE 1645 (à gauche au-dessus du
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    (1612-après 1659) en 1645 et offert par les chirurgiens Jean Courtois le Jeune et Louis Cullembourg Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut peint par Pierre II Poncet dont le nom apparaît pendant plus de deux siècles. Andries Van Wesele ou en français André Vésale (1514 ou 1515-1564), médecin anatomiste flamand, est considéré comme le père de l'anatomie moderne. En 1533 , il s'installa à Paris et étudia les théories de Galien sous la direction de Jean Fernel et de Jacques André Vésale en 1543. Le tableau a été déposé en 1845 au musée d'Orléans (Inv. 716).
    Référence documentaire :
    1999]. A l'Ombre des Rois Le Grand Siècle d'Orléans. L’École de médecine et de chirurgie, Portrait
    Représentations :
    Portrait d'André Vesale. Les portraits en médaillon des donateurs, Jean Courtois le Jeune et Louis
    Description :
    Le cadre est en bois doré.
    Auteur :
    [donateur] Courtois Jean le Jeune
    Dimension :
    Dimensions avec le cadre : h = 111 ; la = 93,5.
    Illustration :
    Détail : portrait de Jean Courtois le Jeune, donateur. IVR24_20124500648NUC4A
  • Bourges, Lycée Pierre-Émile Martin : statue,
    Bourges, Lycée Pierre-Émile Martin : statue, "Le jeune constructeur" ou "Le réalisateur" Bourges - 1 avenue de Gionne - en ville
    Historique :
    avril 1961. La statue, représentant "Le Jeune constructeur" ou "Le réalisateur", est réalisée pour un Suite à l'initiative de Roger Dhuit, Jean-CLaude Dondel et Pinon, architectes du Collège moderne donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Marcel Gili le 17 novembre 1960 et l'arrêté est signé le 11
    Référence documentaire :
    AN 19880466/32. Projets Brayer, Gili, Rohner pour le collège technique de Bourges, commission
    Représentations :
    jeune homme figure en pied homme nu
    Description :
    , représentant un jeune homme nu façonnant un objet.
    Titre courant :
    Bourges, Lycée Pierre-Émile Martin : statue, "Le jeune constructeur" ou "Le réalisateur"
  • Les mobiliers culturels du Lycée Gilbert Courtois
    Les mobiliers culturels du Lycée Gilbert Courtois Dreux - 2 rue Salvador-Allende - en ville
    Historique :
    Parmi ses mobiliers culturels, depuis 1980, le Lycée Gilbert Courtois possède une sculpture de furent refusés par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics : le projet de Jean-Claude Lethiais en mars 1978 (un "Théâtre de verdure" composé de dallage, gradins, bancs, colonne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1101 W 90. Lycée Gilbert Courtois (ancien CET des Bâtes L'éclosion. Sculpture en tôle peinte, pour le CET de la ZAC des Bâtes, Dreux. Projet de G.C. Révol Photographie d'une maquette du projet de jean-Claude Lethiais. Photographie d'une maquette du projet de jean-Claude Lethiais. (AD28 1101 W 90).
    Auteur :
    [sculpteur] Lethiais Jean-Claude
    Titre courant :
    Les mobiliers culturels du Lycée Gilbert Courtois
    Illustration :
    Plan de masse du projet de jean-Claude Lethiais : Théâtre de verdure (refusé). (AD28 1101 W 90 Photographie d'une maquette du projet de Jean-Claude Lethiais, (refusé). (AD28 1101 W 90
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant gravé sur socle indépendant Inscription concernant le marbrier (à la base d'un angle coupé du socle) : "VARELLE A SERVANCE (Hte
    Historique :
    Ce monument constitue le premier grand hommage en statuaire publique rendu à Jeanne d'Arc, dans la région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc et Charles VII étaient agenouillés en prière, est érigé à partir de 1502 sur le pont des Tourelles Pitié, de Charles VII et de Jeanne d'Arc. A la fois souhait de la Ville d'Orléans de rétablir l'hommage sculpté à Jeanne d'Arc et du Premier Consul, sans doute sensible à l'image de la guerrière repoussant les Anglais, le projet d'édifier un monument s'appuie en 1801 sur une importante souscription. Le ministre de romantique de la Pucelle, avec notamment le drame de Schiller (1801). Le monument prend une forme qui est réalisations de David d'Angers : statue en pied en bronze (fondue par Honoré Gonon et Jean-Charles Rousseau . Plusieurs caractéristiques font de cette Jeanne d'Arc un archétype du monument public du 19e siècle : une
    Observation :
    Critères pour une protection au titre des Monuments historiques : -Monument à un "grand homme" le plus ancien de la Région, Jeanne d'Arc (et l'un des plus anciens de France) sous la forme qui s'est popularisée au 19e siècle (statue en pied sur un socle portant relief, avec grille d'entourage). Le monument a
    Référence documentaire :
    HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la Jeanne d'Arc par Gois : Érection, souscription, an XI-XIII. Jeanne d'Arc, Notice historique servant d'explication aux bas-reliefs du Monument élevé sur la Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par l'honneur de Jeanne d'Arc. Orléans, 1855. KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle (et alii). Jeanne d’Arc dans les collections des musées d’Orléans MICHAUD-FRÉJAVILLE, Françoise. Jeanne aux panaches romantiques. Cahiers de recherches médiévales et HEIMANN, Nora. The Art of Politics in Early Nineteenth-Century France : E.-E.-F. Gois's Jeanne d'Arc pendant le combat as Metaphor. Gazette des Beaux-Arts, Juillet-août 1998, pp.29-46.
    Représentations :
    sainte Jeanne d'Arc au combat Jeanne d'Arc est représentée debout, en guerrière représentative des sentiments de la République envers le Royaume-Uni avant la Paix d'Amiens (1802), foulant aux pieds les armoiries anglaises (trois léopards). Elle est vêtue d'une robe en drapé-mouillé sous une armure de style Henri II et le casque droite et serrant le drapeau qu'elle vient de prendre à l'ennemi. Son visage est sans doute inspiré d'un
    Description :
    Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en bronze représentant Jeanne d'Arc guerrière est placée sur un piédestal de grand format de granite rose (après les prises de vue de ce dossier), des répliques des reliefs d'origine. Le square est entouré d'une
    Auteur :
    [fondeur] Rousseau Jean-Charles
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur totale depuis le haut de l'emmarchement h 200.0 centimètre hauteur du socle depuis le haut de l'emmarchement
    Annexe :
    monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans..., 1801. Réédification du , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de belle exécution dans toutes ses parties ; il semble que le bronze se soit animé sous le ciseau de ce jeune artiste. Elle repose sur un piédestal en marbre blanc veiné, de 9 pieds de haut sur 4 de largeur . Le soc et les emmarchements sont également en marbre. La variété de ces marbres sur lesquels l’œil se parfaitement groupées. Le premier, du côté du Midi, rend le combat des Tourelles. Au bas, deux palmettes ; Au l'Église de Rheims, la Pucelle remplissant les fonctions de Connétable ; Au Nord, le moment où l'Évêque de
    Illustration :
    Dessin d'un projet d'aménagement de la rue des Tourelles pour le déplacement de la statue de Jeanne Bulletin de souscription d'un membre du Sénat conservateur pour le monument à la Pucelle, du 1er Prospectus de la souscription pour la réédification d'un monument à Jeanne d'Arc. (Archives Gravure de la statue de Gois fils par C. Normand accompagnant le prospectus de souscription Liste des destinataires des médailles frappées à l'occasion de l'érection du monument à Jeanne Plan de la modification du terre-plein de la statue de Jeanne d'Arc de l'avenue Dauphine, début du Dessin non signé pour l'installation de la statue et des reliefs de Gois fils sur le piédestal de Le monument avant 1955, carte postale ancienne. (Archives municipales d'Orléans, 2Fi632
  • Saint-Laurent-Nouan : statue de Jeanne d'Arc
    Saint-Laurent-Nouan : statue de Jeanne d'Arc Saint-Laurent-Nouan - place de l'Église - en ville
    Inscriptions & marques :
    JEANNE D'ARC/PASSA/A St LAURENT DES EAUX/LE 28 AVRIL 1429 (sur le socle).
    Historique :
    du passage de Jeanne d'Arc le 28 avril 1429, puis déplacée sur la place de l'église Saint-Laurent
    Représentations :
    jeune fille en pied sainte Jeanne d'Arc Jeanne d'Arc est figurée en pied, en armure, la tête levée, tenant de la main droite l'épée pointée vers le sol et retenant de l'autre main l'étendard déployé derrière elle.
    Titre courant :
    Saint-Laurent-Nouan : statue de Jeanne d'Arc
    Illustration :
    La statue de Jeanne d'Arc devant la mairie de Saint-Laurent-des-Eaux, avant 1908 (carte postale
  • Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des réalisations
    Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des réalisations
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. BLIN, Jean-Pierre. La création de vitraux contemporains en Poitou-Charentes. Monumental, dossier BLIN, Jean-Pierre. L'insertion du vitrail contemporain dans les monuments historiques. Monumental
    Auteur :
    [peintre-verrier] Mauret Jean
    Titre courant :
    Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des réalisations
    Annexe :
    Liste des 128 sites où découvrir des oeuvres de création de Jean Mauret (1969-2019) RÉGION AQUITAINE : Département de la Dordogne Château-l’Evêque, église de Preyssac d’Agonac – 2009 (non étudié) Le : Département de l’Allier Ainay-le-Château, église Saint-Étienne – 1990 (non étudié) Bert, église Saint-Laurent maison de retraite Saint-Joseph – 1972 (étudié) Lacs, église Saint-Martin - 1976 (étudié) Le Blanc , église de la Nativité – 2004 (non étudié) Etoges, église Saint-Antoine – 1969 (non étudié) Heiltz-le – 1979 (non étudié) Le Mesnil-sur-Oger, église Saint-Nicolas – 2003 (non étudié) Rouvroy-Ripont, église Saint-Jean-Baptiste – 1991 (étudié)
    Texte libre :
    , relativement éloignés du lieu de travail de Jean Mauret, résulte de l’implantation à Heiltz-le-Maurupt (Marne (verrière rouge réalisée suivant le même principe que le vitrail à petits carrés bleus de Jean Mauret ). Enfin, Jean Mauret propose parfois, alors que le projet initial concerne seulement la mise en place de Matisse, Jean Bazaine, Jean-Pierre Raynaud ou encore Pierre Soulages. Comparativement, le rôle des pas encore s’imposer. En 1982, le cheminement créatif de Jean Mauret est bouleversé suite au décès particularités de ces œuvres vont être symptomatiques de l’œuvre de Jean Mauret entre le milieu des années 1980 ciel (le spirituel). La composition concentrique constitue un élément majeur des œuvres de Jean Mauret De 1969 à 2015, Jean Mauret a réalisé des vitraux de création dans 126 édifices, quasiment tous , ce qui indique que les créations de Jean Mauret sont établies pour la plupart (près de 70 %) dans des vitraux de création de Jean Mauret sont situés pour près de la moitié dans la région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte de la France avec situation des vitraux de création de Jean Mauret, 1969-2015 Carte de la région Centre-Val de Loire avec situation des vitraux de création de Jean Mauret, 1969 Carte du nord de la France avec situation des vitraux de création de Jean Mauret, 1969-2015 Carte du sud de la région Centre-Val de Loire avec situation des vitraux de création de Jean Mauret Les vitraux de Jean Mauret de 1969 à 2015 : localisation des créations personnelles par périodes , vitrail réalisé par Jean Mauret en 1972. IVR24_20113600887NUC2A ) réalisé par Jean Mauret d'après des maquettes qu'il a proposées en 1982. IVR41_20175510045NUCA Nohant-Vic (Indre), église de Nohant : vitrail réalisé par Jean Mauret en 1984 (baie 4 d'accompagnement réalisée par Jean Mauret en 1984. 413 x 196 cm. Baie 1. IVR24_20151800285NUCA Jean Mauret en 1985 pour l'accompagnement de vitraux anciens. Projet non réalisé. Crayon et gouache sur
  • Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret
    Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières - 1 place de l'Église - en village
    Référence documentaire :
    COISTIA, Michel, LECOMTE, Jean-Marie. Les églises des reconstructions dans les Ardennes, le p. 6-9. LAGIER, Jean-François. Le vitrail de création à la fin du XXe siècle. Chroniques d'art p. 9-12. MAURET, Jean. Le vitrail au service de la lumière dans les édifices sacrés, quelle place p. 41-42. MAURET, Jean. Dialogue sur le vitrail et la lumière. Cahiers d'archéologie et d'histoire MERILLON, Georges. Le vitrail de Jean Mauret. Grane : Éditions La Grange, 2011. p. 116. PERROT, Françoise. Jean Mauret. Le vitrail français contemporain. Centre international du p. 139-143. POUGET, Marc du, MAUPOIS, Michel. Jean Mauret. Art sacré cahier de rencontre avec le Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. p. 38-41. ANDREANI, Carole. Jean Mauret un "cistercien" du vitrail. Revue de la Céramique et du p. 148-150. BERGATTO, Lionel. Jean Mauret à Saint-Étienne de Bourges et Saint-Jean de Lyon 1985
    Titre courant :
    Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret
    Annexe :
    à l’école Sup’Journalisme de La Roche-sur-Yon. (12 minutes) Le peintre-verrier Jean Mauret installé international du Vitrail de Chartres. Un vitrail de Jean Mauret a été acheté par le musée 1985 : « Hommage à Jean Mauret travaillant dans son atelier en 2014 (10 minutes) Réalisation des vitraux des baies hautes du transept de la cathédrale de Lyon (Jean Mauret, Jean-Dominique Fleury, Gilles Rousvoal). Jean Mauret dans son atelier le 13 octobre 2014 : choix et coupe des verres (avec un diamant) à partir de calibres de papier. Utilisation d’une pince à gruger et d’une pierre à meuler (pour atténuer le coupant des « Filtre de lumière » film réalisé en 2015-2016 par Sandrine Pelletier dans le cadre de ses études depuis 1969 dans le département du Cher est filmé dans son atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. Il Saint-Jean de Lyon (Rhône) (2014-2015) créés avec les peintres-verriers Jean-Dominique Fleury et Gilles Principaux travaux de restauration de vitraux effectués par l'atelier de Jean Mauret Belley (Ain
    Texte libre :
    ) en 2011 que le service Patrimoine et inventaire a rencontré Jean Mauret, découvert son atelier et septembre 1944 à Heiltz-le-Maurupt (Marne), Jean Mauret est fils et petit-fils de peintres verriers. Il est le 1% du collège d’enseignement secondaire (CES) de Gannat (Allier) en 1974. Jean Mauret frappe à (chantier de l’abbaye de Noirlac à Bruère-Allichamps avec Jean-Pierre-Raynaud) puis le début des années 1980 Vitrail de Chartres. Le verrier Benoit Marq ainsi que Jean-Pierre Raynaud et François Mathey (conservateur musée du Vitrail de Curzay-sur-Vonne (Vienne) en 2001-2002. Durant ces expositions, le travail de Jean décidé à persévérer dans le vitrail après avoir découvert les recherches de Jean Mauret exposées au Carré ». Concernant la mise en œuvre de ses vitraux de création, Jean Mauret insiste sur le fait qu’il souhaite place de l’artiste : au cours de son travail, Jean Mauret a en effet enrichi considérablement le fond . Les ressources de l’atelier de Jean Mauret, la volonté de l’artiste de faire partager son expérience
    Illustration :
    Plan de situation de l'atelier de vitraux de Jean Mauret dans le bourg de Saint-Hilaire-en Sculpture en pierre réalisée par Jean Mauret pour le 1% du collège d'enseignement général (CEG Jean Mauret devant la verrière de son atelier. Photographie prise en 1977 par le photographe Jean Mauret dans son atelier. Photographie prise en 1977 par le photographe Richard Frieman lors Jean Mauret dans son atelier. Photographie prise en 1977 par le photographe Richard Frieman lors Carton dessiné par Jean Mauret en 1983. Le vitrail réalisé d'après ce carton a été exposé au CIV à Le Cube réalisé en 1988 par Jean Mauret et Jean-Paul-Philippon (architecte), détail de l'intérieur Église de Saint-Pantaléon-de-Lapleau (Corrèze) : carton réalisé par Jean Mauret en 2004 pour le Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières : En 2016, le four électrique utilisé pour les pochoirs étaient utilisés pour reproduire des motifs répétitifs de grisaille sur le verre. Atelier de Jean
  • Lacs (Indre) : église Saint-Martin, 8 verrières de Jean Mauret
    Lacs (Indre) : église Saint-Martin, 8 verrières de Jean Mauret Lacs - rue Laisnel de Salle - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    géométriques ou à têtes animales. On remarque également le réemploi, sous la corniche, de trois bas-reliefs grisailles sans aucun intérêt ». Le maire ajoute que ces verrières sont « tout à fait délabrées » et demandent à être remplacées. En janvier de cette même année, Jean Mauret propose un devis pour la réfection l’inspecteur général Jacques Dupont et, en juin 1976, le conseil municipal sollicite une aide financière de l’État. Une subvention de 40 % est accordée et les 60 % restant sont financés par la famille du jeune
    Observation :
    Eglise Saint-Martin classée au titre des Monuments historiques depuis le 1er septembre 1922.
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Description :
    L'ensemble des 8 verrières abstraites réalisées par Jean Mauret présente une tonalité jaune dominante résultant de l'emploi du jaune d'argent. Le vitrail de la baie d'axe (0) diffère des sept autres enrichissent le vitrail de tons jaunes, orangés, verts (bleu + jaune) et bruns. Les verres transparents plaqués
    Auteur :
    [] Mauret Jean
    Titre courant :
    Lacs (Indre) : église Saint-Martin, 8 verrières de Jean Mauret
    Illustration :
    réalisés par Jean Mauret. IVR24_20163600938NUDA
  • Le 1% artistique dans les lycées publics de la Région Centre-Val de Loire
    Le 1% artistique dans les lycées publics de la Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    AGUILAR, Yves. Un art de fonctionnaires : le 1%. Paris : Editions Jacqueline Chambon, 1998. CASPARD, Pierre ; LUC, Jean-Noël ; SAVOIE, Philippe. Lycées, lycéens, lycéennes : deux siècles HOTTIN, Christian. Le décor de la Bibliothèque nationale de France : le 1% en question. [en ligne /christianhottin_2002_decorbibliothequenationaleII.pdf>, (consulté le 28/08/2017). ://enssibal.enssib.fr/bibliotheque/documents/dessid/nsligonn.pdf> (consulté le 28/08/2017). Ministère de la Culture. Délégation aux arts plastiques. Le 1% avant et après la décentralisation Ministère de la Culture, Direction Générale de la Création Artistique. Le recensement du 1 Ministère de l'Equipement [...], Art et espace public : le point sur une démarche urbaine. [en le 28/08/2017). SMADJA, Gilbert. Art et espace public : le point sur une démarche urbaine [rapport public en ligne
    Auteur :
    [] Zay Jean
    Titre courant :
    Le 1% artistique dans les lycées publics de la Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    Le « 1% artistique » avant et après la décentralisation : Le « 1% artistique », communément des constructions publiques. Entrée en vigueur en 1951 (arrêté fondateur du 18 mai 1951, modifié le 15 mai 1975), cette mesure de soutien à la création contemporaine s'inspire d'une initiative de Jean Zay , ministre de l’Éducation et des Beaux-Arts durant le Front populaire. Elle vise actuellement à consacrer à d'institutions spécialisées, au contact de l'individu, contribue à sensibiliser le public à l’art contemporain , et selon les lieux, dès son plus jeune âge. Enfin, par son caractère obligatoire, cette mesure offre lois de décentralisation, l’éducation nationale a cédé le parc immobilier des lycées et son équipement établissements culturels ou sportifs construits sous sa maîtrise d'ouvrage, plus d'une centaine d’œuvres dont le visibles et 17 disparues. Le recensement révèle la grande variété des œuvres : sculpture, mosaïque
    Illustration :
    Amboise, Lycée Léonard de Vinci : ensemble de deux tableaux, "La Loire, le soir" et "Amboise, le Bourges, Lycée Jean Mermoz : sculpture, "La tectonique des plaques" par Béatrice Dacher en 2012 Bourges, Lycée Marguerite de Navarre : 41 médaillons de femmes célèbres par Jean et Jacqueline Chambray-lès-Tours, Lycée agricole de Chambray-lès-Tours : décor adhésif sur verre, "Le rapport à Le Subdray, Lycée agricole du Subdray (EPLEFPA du Cher) : fabriques de jardin, sculptures Le Subdray, Lycée agricole du Subdray (EPLEFPA du Cher) : fabriques de jardin, sculptures Nogent-le-Rotrou, Lycée Rémi Belleau : sculpture, "Minotauromachie" par René Leleu en 1975 Romorantin-Lanthenay, Lycée Claude de France : décor mural, "Le Bal du Grand Meaulnes" par Pierre Saint-Jean-de-Braye, Lycée Gaudier-Brzeska : aménagement paysager et sculptures, "Nodus" par Damien Tours, Lycée Gustave Eiffel : sculpture par Karl-Jean Longuet en 1967. IVR24_20153701044NUCA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    trouve le même type de commandes aux f°24 et 37 du même compte. Enfin, en vue du mariage de la jeune Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Tableau : portrait d'André Vésale (1514 ou 1515-1564)
    Tableau : portrait d'André Vésale (1514 ou 1515-1564) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dossier :
    Détail : portrait de Jean Courtois le Jeune, donateur. Tableau : portrait d'André Vésale (1514 ou Détail : portrait de Jean Courtois le Jeune, donateur. Tableau : portrait d'André Vésale (1514 ou
  • Orléans : statue, La Rêverie
    Orléans : statue, La Rêverie Orléans - - place du Jardin des Plantes - en ville
    Inscriptions & marques :
    . DUCEL et FILS A PARIS (sur le côté droit).
    Historique :
    Statue exécutée par le comte de Nogent et fondue par Jean-Jacques Ducel en 1867, déposée dans le
    Représentations :
    Une jeune fille vêtue d'une robe drapée est assise, les jambes croisées et le coude droit appuyé jeune fille figure sur le genou gauche. Le socle est décoré de feuillages à sa base.
    Auteur :
    [fondeur] Ducel Jean-Jacques
  • Statue : Vierge à l'Enfant n°2
    Statue : Vierge à l'Enfant n°2 Château-Renault
    Historique :
    Le 19 novembre 1843 la fabrique passe commande d'un autel en bois à Lenain-Lemelle, maître
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Représentations :
    Vierge, jeune, au visage pensif, retenant par la main droite l’Enfant-Jésus tourné vers les fidèles
    Auteur :
    [sculpteur] Avisseau Charles-Jean
  • Chançay : parc et jardins d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardins d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 . Le 23 mai 1640, Thomas Bonneau, conseiller d’État et secrétaire du roi, en acquiert la propriété : il agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la du 20e siècle, est aujourd'hui conservée au Metropolitan Museum of art de New York. Le vase dit "vase installées sur la Haute terrasse et dans le parc au 19e siècle. Deux fabriques ornent le parc : le "vide -bouteille" est représenté dans le cadastre ancien (1816). Le "belvédère" du parc est érigé au 19e siècle Fontaines florentines qui surplombent les douves sont probablement plantés entre la fin du 18e et le début
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument historique au titre des objets depuis le 14 mars 1997.
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha de parc, sont Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder entre l’ancien château et le petit Valmer. Au nord, des allées bordées de pelouse et agrémentées de terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la Brenne. La terrasse du Vase des Fontaines florentines à l'escalier qui mène à la terrasse de Léda. Le centre de chacun de ces parterres est agrémenté d’une sculpture bordée de vivaces dont celle, au sud, représente un putto tenant le accueille en son centre une sculpture représentant un jeune homme à l’oiseau. L’escalier à vis permettant de taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux sculptures de lions encadrent montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest est flanqué
    Auteur :
    [commanditaire] Binet Jean
    Illustration :
    La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse des devants : le portail d'accès aux jardins. IVR24_20163702836NUCA Vue d'ensemble du potager depuis le sud-ouest. IVR24_20163703017NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA Le vide-bouteille. IVR24_20163703020NUCA Le Belvédère. IVR24_20163703022NUCA Le "grand canal" situé en dehors de l'enceinte du domaine. IVR24_20173700081NUCA
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la première moitié du 13e siècle. La séparation avec le siècle est affirmée par une enceinte et une tour porte église paroissiale (Saint-Laurent), à l'est les bâtiments conventuels et le chevet ont été reconstruits afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le théâtre d'un foyer littéraire au sein duquel le poète Rémy Belleau est formé. La communauté est supprimée en 1788. Ses bâtiments sont réaffectés en tribunal, prison, caserne et collège à partir de 1807. Le
    Référence documentaire :
    Musée-Château Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Coustumes des pays, comte et baillage du grand Perche AD Eure-et-Loir. Série H : 2598-2645. Prieuré Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. de Nogent-le-Rotrou. 1788. p. 10-60. CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols p. 205. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. , Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. l'édition de : Nogent-le-Rotrou, A. Gouverneur, 1856. p.141. GARAND, Monique-Cécile. Le missel clunisien de Nogent-le-Rotrou. Bruxelles : [s.n.], 1976. p. 30-33 MALCOR, Bernard. Le protestantisme à Nogent-le-Rotrou. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    des maisons disposées le long des rues encadrant l’église. Les bâtiments conventuels ainsi que l’église abbatiale sont situés à l’est. Le collège Arsène Meunier occupe actuellement l'église abbatiale et
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Le jeune seigneur de Nogent ne tarde cependant pas à s’imposer et à obtenir le titre de comte de préséance sur le chapitre Saint-Jean leur échappent en 1727 et ce, malgré les recours du prieur claustral et/ou investis par des équipements collectifs : la salle Jean Zay et le centre des finances au nord Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de Rotrou. L’abbaye est implantée sur une pièce de terre située entre l’Huisne et le château seigneurial quatre moulins sur le même cours d’eau, auxquels s’ajoute l’église Saint-Hilaire, avec son droit de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que création le siège d’une seigneurie ecclésiastique. Kathleen Thompson a démontré que la charte de fondation . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la dotations et à la déstabilisation du pouvoir en place. Geoffroy III est assassiné en 1039 et son jeune fils
    Illustration :
    L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Brèches : buste d'Alfred Velpeau
    Brèches : buste d'Alfred Velpeau Brèches - rue Velpeau - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur D'ESPELOSIN (sur le socle). A VELPEAU / LA COMMUNE DE / BRECHES (sur le socle).
    Historique :
    , est fondu en 1897 d'après le marbre de Dantan le Jeune, daté de 1857 et conservé dans l'église de
    Référence documentaire :
    Velpeau - Discours prononcé à Brèches au nom de l'école de médecine de Tours, le 11 juillet 1897, à l'inauguration du Monument Velpeau par M. le Dr. Le Double. Tours : imprimerie E. Arrault et Cie, 1897.
    Description :
    Le buste en bronze est légèrement sous-dimensionné par rapport au socle sur lequel il est posé
    Auteur :
    [sculpteur] Dantan Jean-Pierre
    Illustration :
    Buste en marbre de Velpeau, signé Dantan, dans l'église de Brèches, qui a servi de modèle pour le Buste en marbre de Velpeau signé Dantan, dans l'église de Brèches, qui a servi de modèle pour le
  • 2 verrières représentant sainte Anne et sainte Elisabeth
    2 verrières représentant sainte Anne et sainte Elisabeth Roussines - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur
    Représentations :
    saint Jean-Baptiste
    Description :
    éduquant la Vierge, la baie 10 sainte Elisabeth accompagnée du jeune saint Jean-Baptiste.
  • Estampe : vue d'Orléans en 1761
    Estampe : vue d'Orléans en 1761 Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur Inscriptions sous la représentation : VUE DE LA VILLE D'ORLEANS dédiée à S.A.S. Monseigneur le Duc
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    en 1767. Ces estampes étaient éditées par Charles Nicolas Cochin, dit le Jeune (1715-1790) qui tenait d'Aignan Thomas Desfriches (1715-1800) exécuté en 1761, donné à Jean-François-Claude Perrin (1727-1789 musée des beaux-arts d'Orléans. Le dessin connut un tel succès qu'il fut immédiatement gravé en estampes
    Dimension :
    h = 51 ; l = 75,5. Dimensions avec le cadre : h = 69,5 ; la = 93.
  • 2 tentures d'église : Guérison de Tobit, Jésus et la Samaritaine
    2 tentures d'église : Guérison de Tobit, Jésus et la Samaritaine Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Représentations :
    ; près de lui se tient son fils, le jeune Tobie qui lui désigne l'ange de sa guérison (Livre de Tobie Le Vieux Tobit est guéri de sa cécité par l'ange Gabriel : le vieillard est assis dans un fauteuil ). Jésus rencontre la Samaritaine au puits de Jacob. Le Christ est assis, accoudé à la margelle du puits et converse avec la femme (Evangile de Jean, 4).
    Description :
    couleurs utilisées sont le bleu, le vert, le jaune, le blanc, le marron et le beige.