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  • Présentation de la commune de Dierre
    Présentation de la commune de Dierre Dierre
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Référence documentaire :
    Plan des bois de Saint-Julien à Dierre, dépendant de l'abbaye Saint-Julien de Tours, ordre de Saint -Benoît, congrégation de Saint-Maur contenant 500 arpents au total. Milieu XVIIIe siècle. (Archives Plan cadastral de 1823-1824/exécuté par Jean-Baptiste Louis Lecoy, géomètre et Claude Gautron , géomètre secondaire, sous la direction de M. Paumier, directeur des contributions et de M. Fanost, géomètre Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 96. Procès-verbal de vente de boutures sur souches de vigne américaines provenant des pépinières communales de la Roche et de la Grand-Chesneau. 18 Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 96. Rôles de pacage de la commune de Dierre. Années CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). COUDERC, Jean-Mary (dir.). Dictionnaire des communes de Touraine. Chambray-lès-Tours : C.L.D., 1987
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Dierre
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    ensuite cédé au monastère de Beaulieu près de Loches, à une date imprécise, vraisemblablement au cours du Aspects géographiques Dierre s’étend sur 1027 hectares et se situe à 22 km à l’est de Tours et à 7 km au sud d’Amboise, en limite de Saint-Martin-le-Beau à l’ouest et de La Croix-en-Touraine à l’est. Le Cher constitue la limite sud de la commune et s’étend sur 2,3 km d’est en ouest. Le ruisseau Court-au-Cher vient d’un étang de la forêt d’Amboise, traverse le bourg et prend le nom de ruisseau Gauthier avant de rejoindre le Cher ; il parcourt un dénivelé de 62 mètres. Du sud vers le nord, la commune comprend : la vallée du Cher, large d’environ 1 km et dont l’altitude est de 54 mètres. Cette zone comprend plusieurs petits étangs naturels. Longeant la vallée, un coteau calcaire creusé de caves s’élève sur une vingtaine de mètres et débouche sur un plateau constitué d’argiles à silex caillouteuses qui occupe les trois-quarts de la superficie communale ; il culmine à 115 mètres. D’anciennes carrières de calcaire
    Illustration :
    Plan des bois de Saint-Julien à Dierre dépendant de l'abbaye de Saint-Julien de Tours, 1748. Tours Plan des bois de Saint-Julien à Dierre dépendant de l'abbaye de Saint-Julien de Tours, milieu Plan des bois de Saint-Julien à Dierre dépendant de l'abbaye de Saint-Julien de Tours, milieu Carte montrant l'évolution de l'emprise du bourg. IVR24_20173701100NUDA L'église Saint-Médard et la rue de Chenonceaux. Vue prise de l'ouest. IVR24_20143703723NUC4A Vue de la place de la Laïcité. IVR24_20153700249NUC4A Le lavoir de la Roche. IVR24_20193700661NUCA Barrage éclusé de Vallet. IVR24_20193700662NUCA Vue du hameau de Coquiau, depuis l'ouest. IVR24_20153700233NUC4A Hameau de Coquiau. IVR24_20153700242NUC4A
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Chapelle-sur-Loire (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Chapelle-sur-Loire (Indre-et-Loire) La Chapelle-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    la Rue de Rochereaux et de la Rue Beaulieu et que la réalisation de cette cale permettrait également Appelée la Chapelle-Blanche jusqu'au début du XIXe siècle, la commune prend peu à peu le nom de la Chapelle-sur-Loire (en 1852 la Chapelle Blanche-sur-Loire) pour éviter la confusion avec la commune de la face du bourg de la Chapelle (projet de banquettes de halage). Le projet concerne 568 mètres de développement et comprend l'établissement de deux cales pour faciliter l'abordage des bateaux, de cinq escaliers et de six pieux d'amarre en chêne (ouvrages de maçonnerie en moellons des carrières d'Ussé et en pierre de taille de Champigny). Le Ministre des Travaux publics approuve le projet mais les travaux sont ajournés face au refus de la commune de participer à la dépense d'exécution. Il semble néanmoins que les travaux s'engagent peu après puisqu'en 1852 l'ingénieur Cormier propose d'achever la banquette de halage en face du bourg. En 1855, une partie des quais devant le bourg de la Chapelle (entre l'amont du
    Référence documentaire :
    : rampe de la rue Beaulieu. de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur : rampe au-dessous des Trois Volets, rampe Beaulieu rampe Beaulieu, pavés et blocage de deux rampes des Trois Volets (1ère et 2ème rampe), de la rampe du port de la rue Beaulieu, de la petite rampe en tête du chantier de la Chapelle Blanche, de la rampe du Encre et aquarelle sur papier, Echelle de 300 toises, 87 x 22 cm, 22ème feuille (détail), plan 11 Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1000 toises (environ 1/35 000e), planche n° 76, 20 x 27 Encre et aquarelle sur papier, Echelle de 300 toises, 87 x 22 cm, 22ème feuille (détail), plan 11 Encre et crayon de couleur sur papier quadrillé, détail, 1902. (archives départementales d'Indre-et Dion, Roger, "Le val de Loire, étude de géographie régionale", 1934, réed. 1978, p 315. AN, F 14 449. Comptabilité navigation, état de situation du département d'Indre-et-Loire, exercice
    Description :
    La commune de la Chapelle-sur-Loire est située sur les deux rives du fleuve mais les ouvrages portuaires sont établis côté rive droite. De nombreux lieux d'abordage existent sur le territoire de la commune : les plus importants sont le port des Trois Volets, le port Genièvre, le port de la Chapelle, le port Neuf et le port d'Ablevois (de l'amont vers l'aval). Il faut ajouter à cette liste plusieurs lieudits, tous situés entre les Trois Volets et le bourg de la Chapelle-sur-Loire, portion de rive probablement particulièrement propice à l'abordage. On observe d'ailleurs sur cette section la présence de
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Chapelle-sur-Loire (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Projet d'une cale d'abordage près de la rue de Beaulieu, profil type de la cale dressé le 13 mai -Chaussées le 31 décembre 1902 : la cale de la Rue de Beaulieu. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur la Chapelle Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail : Les Trois Maries. (archives Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail : Port de la Hudaude. (archives Extrait du cadastre napoléonien de 1831 : mention du port d'Ablevois, du Port Neuf, du bourg de la Extrait du cadastre napoléonien de 1831 : cale de la Corne du Cerf, cale des Volets. (archives Extrait du cadastre napoléonien de 1831 : le port des Trois Volets et la cale des Fosses Mercier Extrait du cadastre napoléonien de 1831 : cale de la rue Malesse. (archives départementales d'Indre Plan d'alignement de la rive droite de la Loire en face du bourg de la Chapelle Blanche, ingénieur
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Luynes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Luynes (Indre-et-Loire) Luynes
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    abreuvoir simple orientée vers l'aval à la Romaine (ou Beaulieu) mentionnée sur le cadastre napoléonien de La commune de Luynes a bénéficié de quatre lieux d'abordage. De l'amont vers l'aval : - une cale 1813, sur la carte de Coumes de 1848 et sur un plan de 1867. Aujourd'hui l'ouvrage ne doit plus être visible car enseveli sous le sable et la végétation. - le port de Luynes attesté depuis la seconde moitié d'abordage - la cale abreuvoir simple de la rue Barbier (ou rue Jeanot) construite tardivement (fin XIXe siècle) L'abordage du bac reliant les communes de Luynes et de Berthenay (port Maillé) abordait côté rive droite au Port de Luynes. Le passage s'effectuait en deux fois, de part et d'autre de lîle du Passage (voir carte de Coumes de 1848). Le bac est attesté dès 1744. Depuis le XIXe siècle, la forme et la situation de l'île de Quinquengrogne ont beaucoup changé. Située au début du XIXe siècle en amont du lieudit la Romaine, elle s'étend aujourd'hui jusqu'en aval du port Bihaut. Cet allongement de
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 1867. Par De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre Pacqueteau, André, "Le Port de Luynes", 1972, dactyl., conservé aux Archives départementales AD Indre-et-Loire, C 270. Turcies et levées, canton de Tours jusqu'à Planchoury, 1780 : perré de la rampe à refaire au Port de Luynes. BN Tolbiac, F-23660 (590). Arrêt du Conseil d'Etat qui permet au sieur Duprat de tenir un bac sur la Loire au Port de Luynes, 28 octobre 1744. l'année 1782 en aval de Tours : mention du port de Luynes. Boitard, Franck, "Les ports de Loire Orléanais, Touraine, Anjou, modèles anciens, usages actuels ", in : Bull. Soc. Amis du Musée de la Marine de Loire de Châteauneuf-sur-Loire, nov. 1992, n° 68 : mention d'une liste des ports de Loire en 1862 sans précision de cote (AD Loiret).
    Description :
    Deux dossiers ont été ouverts sur la commune de Luynes (rive droite) : le premier sur le port situé au lieudit "le Port de Luynes" et le second sur une cale abreuvoir simple repérée à la Rue Barbier . Les sites de la Romaine, du Port de Luynes et du port Bihaut sont actuellement déconnectés du fleuve.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Luynes (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1813. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/139/1 Extrait du cadastre napoléonien de 1813. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/139/28 Extrait de la carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe Projet de consolidation de la levée au lieudit La Romaine, ingénieur ordinaire de Basire, 29 mai Le port de Luynes pendant la crue des 22 et 23 octobre 1907. Carte postale ancienne. (archives
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Auzouer-en-Touraine - - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    huiles et burettes. Les objets mobiliers conservés dans l'église sont datés principalement de la seconde l'église (choeur, chapelle de la Vierge, sacristie), "tous les objets d'ornements du culte", un tableau paroisse demande à l’État l'envoi de deux tableaux. L'église reçoit un tableau réalisé en 1864 par Mlle
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 V 88. Inventaire de 1906.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    (dimensions des cadres latéraux), sacristie. Canons d’autel n°5 (3 cadres), de Clercq de Beaulieu, bois Liste des objets mobiliers non étudiés Ensemble de 2 bancs, auteur inconnu, chêne, deuxième moitié (un fauteuil est mentionné en 1860), choeur. Ensemble de 2 sièges, auteur inconnu, bois : sculpté , cuir, première moitié du 20e siècle, chapelle de la Vierge et choeur. Prie-Dieu, auteur inconnu, bois une pour le pénitent), en remploi (à l’origine présence d’une autre loge de pénitent), au sommet crénelé surmonté d’une croix (un confessionnal est réalisé par Testu, menuisier de Château-Renault en 1824 ), h = 200 cm, l = 150 cm, pr = 100 cm, mur ouest de la nef. Chaire à prêcher, auteur inconnu, chêne de la nef. Meuble de sacristie, auteur inconnu, chêne, 19e siècle, h = 180 cm (hauteur sans croix ), l = 160 cm, la = 87 cm, représentation : ensemble architecturé, chapelle de la Vierge. Clôture de choeur, auteur inconnu, fonte, limite 19e siècle 20e siècle (offert par Lucien Agenet, curé à partir de
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A Ornement doré : voile de calice et bourse de corporal. IVR24_20143703161NUC4A Ornement noir (n°4) : voile de calice et bourse de corporal. IVR24_20143703162NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Devis de réparations à faire aux croisées de l'église suite aux orages du mois de juin 1839. Par Boutier, agent-voyer, 26 octobre 1839. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Procès-verbal d'estimation de plusieurs objets à vendre dans la commune de Dierre en date du 17 juin 1841, dressé par l'agent-voyer Boutier. carrelage de l'église, de la sacristie et du porche. Par Boutier, agent-voyer. 6 mai 1843. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 96.2. Procès-verbal de réception de la sacristie en porche de l'église. 15 décembre 1867. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.).
    Représentations :
    A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très d’archivolte orné d’une ligne de zigzags et de dents de scie. Le décor des impostes reprend le motif en zigzag , surmonté de croix entre deux cordons. La construction du vaisseau sud a été en partie financée par la corporation des bouchers d’Amboise, en échange d’un droit de pacage pour leurs animaux. Ainsi s’explique la curieuse représentation qui figure à la clé de voûte de la première travée : un animal hybride à tête de chèvre est entouré des principaux attributs de la boucherie : couperet, couteau et fusil à aiguiser.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Localisation :
    Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    à la présentation alternative des abbés de Saint-Julien et de Beaulieu, cette abbaye détenant le Historique Le cartulaire de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans nous apprend que l’église de d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille , postérieurement à la nef, date de la fin du XIIe siècle. Le vaisseau sud a été ajouté au XVe siècle. Au XVIe siècle, un second collatéral de deux travées communiquant avec le clocher placé à l’angle nord-ouest de (vraisemblablement en bois) dont on connaît l'existence par un plan sommaire daté de 1841 longeait la façade ouest de la sacristie a eu lieu en 1852 selon les plans de Gustave Guérin. Description Telle qu’elle se présente aujourd’hui, l’église s’inscrit dans un plan presque carré de 19 mètres de long sur environ 17,50
    Illustration :
    Plan d'alignement du bourg issu du plan cadastral de 1823, section B, montrant l'emplacement du cimetière, du calvaire et de la galerie-porche avant démolition. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan de l'église levé en 1966. (Ministère de la Culture, STAP Indre-et-Loire Plan et coupe de la sacristie à construire, dressé le 20 mai 1852 par Gustave Guérin, agent-voyer Vue de volume à l'ouest. IVR24_20143703724NUC4A Clé de voûte de la première travée du vaisseau sud. IVR24_20143703737NUC4A Clé de voûte de la troisième travée du vaisseau sud. IVR24_20143703736NUC4A Clé de voûte de l'abside du vaisseau central. IVR24_20143703735NUC4A
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Eudes de Blois de lui livrer Amboise. En 990, Foulques Nerra, avec l'aide de Lisois de Basogers, fils du seigneur de Lavardin et Archambault, récupéra Amboise. Pour sceller son alliance avec Lisois, Foulques Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de
    Référence documentaire :
    Archives Nationales ; KK 80. 3e Compte de Loys Ruze, compte de l'argenterie et chambre aux deniers Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales, Cartes et Plans , 300 AP (1) 2299). Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI
    Localisation :
    Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Annexe :
    Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le projet de restauration et de dresser son devis de manière à pouvoir entreprendre séparément chaque ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à l'analyse très succincte de cette dernière. Les sources relatives à ces travaux sont conservées à plusieurs endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la
    Texte libre :
    totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis XIII (1610-1643) fit ajouter, vers 1620, une demi-lune au-delà de la porte et du fossé des Lions, demi fossé du donjon, il y a tout lieu de croire qu'il fut comblé par les décombres du logis du Fossé alors abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont basse-cour autour de 1030. Par la suite, furent ajoutées plusieurs chapelles, un cloître et des logis accentué à partir du règne de Louis XI (1461-1483) mais il développa aussi son caractère résidentiel avec de nouveaux aménagements réalisés pour accueillir la reine Charlotte de Savoie (1461-1483) et ses
    Illustration :
    Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les édifices disparus apparaissent de couleur brune. IVR24_20073700990NUCA Vue ancienne de la façade sur Loire du château, depuis l'Ile d'Or, avant restauration du pavillon Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Dessin de Jacques Andouet du Cerceau de 1579 : « Vue du château du côté de la Loire Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la Loire, par Jacques Androuet du Cerceau, en Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, 1762, par Lenfant. IVR24_19923700290X Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
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