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  • Bourges : statue de Jacques Cœur
    Bourges : statue de Jacques Cœur Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    avant du socle) : "A/ JACQUES CŒUR/ LA VILLE/ DE/ BOURGES" ; devises (sur chaque face du socle : avant / MOUCHE" "DIRE FAIRE/ DE/ MAYME" "DIRE FAIRE/ TAIRE DE/ MA IOIE" ; inscriptions concernant le
    Historique :
    Le premier projet de monument à Jacques Cœur, confié au sculpteur Jules Dumoutet et daté vers 1840 . L'inauguration de l'ensemble sur la place Jacques-Coeur a lieu le 15 mai 1879, quelques mois après la mort maquettes, l'une datée vers 1840 et l'autre de 1858 sont conservées au musée du Berry à Bourges). La de Versailles (finalement déposé au musée Fabre de Montpellier en 1879) est suivie de la commande, en 1873, de la transcription en marbre. Au début de l'année 1874, le praticien Jean Daumas travaille sur le marbre qui est exposé au Salon de 1875 (n° 3337). La statue, transportée en août 1875 à Bourges , est installée temporairement en intérieur (dans la cour de la bibliothèque, sur un piédestal en chêne ) pendant que divers emplacements pour le monument sont successivement étudiés jusqu'à la fin de 1878. Un d'Auguste Préault dont Jacques Cœur est le dernier monument public, projet dans lequel il s'était fortement
    Observation :
    musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel (marbre) pour un hommage à un montre qu'il s'était particulièrement impliqué dans sa réalisation. De plus, fait exceptionnel pour de concours organisé localement pour cette partie du monument souvent négligée, ici très ornée dans le style du Palais Jacques-Cœur.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Bourges. 1M ; 43. Statue de Jacques Cœur. La statue de Jacques Cœur, à Bourges, inaugurée le 15 mai. L'Illustration, n°1891, vol. LXXIII, p Archives départementales du Cher. 9T ; 49. Demande d'autorisation pour élever une statue à Jacques Archives départementales du Cher. 1 O ; 6 (Bourges, statues et monuments divers). Jacques Cœur Album des Salons. Salon de 1875 : vue du jardin de sculptures, côté droit. (Archives nationales
    Représentations :
    écumant sur la terrasse arrière. Un écu aux armes de Jacques Cœur figure sur la plinthe avant. Le piédestal est orné de motifs à la cathédrale inspiré du Palais Jacques-Cœur (frises de quadrilobes ornés de coquilles Saint-Jacques) et porte sur les côtés deux scènes en relief : les adieux de Jacques Coeur et sa La statue représente l'argentier de Charles VII en costume oriental fantaisiste, avec le manteau nombreux au côté dextre et à l'arrière : sacs de pièces se déversant, ballot, ancre, globe, et même vagues
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat dépôt du Centre national des arts plastiques - fonds
    Description :
    d'une statue en marbre blanc, par Augustin Préault, est situé au centre de la place Jacques-Cœur Le monument, constitué d'un haut piédestal en pierre de Vallenay (conçu par Auguste Souchon) et , faisant face au Palais Jacques-Cœur.
    Localisation :
    Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Titre courant :
    Bourges : statue de Jacques Cœur
    Annexe :
    , 12 février 1873 (AN f21/248). « Monsieur le directeur, Le Jacques Cœur de M. Préault est d'une grande support. Le caractère oriental du costume rappelle les voyages de Jacques Cœur dans le Levant. La tête est peut être assez simple, la figure complexe et [?] de Jacques Cœur ; c'est de la sculpture pittoresque Procès-verbal de réception définitive du piédestal du monument à Jacques Cœur, 6 décembre 1879 (AM Bourges. 1M43). Procès-verbal de réception définitive du piédestal du monument à Jacques Cœur, 6 décembre ville et de M. Jongleux, secrétaire en chef de la Mairie. Nous sommes transportés sur la place Jacques -Cœur pour y procéder à la réception officielle du piédestal de la statue de Jacques-Cœur. Nous y avons , l'inscription : "A Jacques-Cœur, la Ville de Bourges" Sur la face postérieure est gravée en lettres carrées Brisson, maire" Sur le côté sud, un bas relief représente les adieux de Jacques- Cœur ; six personnages y sont reproduits : "Jacques-Cœur, Marie de Léodepard, sa femme, Jean de Village, ami de Jacques-Cœur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    "La statue de Jacques Coeur, à Bourges, inaugurée le 15 mai" (L'Illustration, n° 1891 du 31 mai Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec l'ensemble des aménagements urbains autour du monument Vue de trois quarts droit du monument. IVR24_20121800895NUC4A Vue de face du monument. IVR24_20121800896NUC4A Vue de trois quarts gauche du monument. IVR24_20121800898NUC4A Vue de trois quarts arrière du monument. IVR24_20121800899NUC4A Vue arrière du monument, avec la façade du Palais Jacques Coeur en arrière-plan Vue de la statue de face en contre-plongée. IVR24_20121800897NUC4A
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    nouveau pont suivant le devis dressé par Jacques Gabriel, architecte et premier ingénieur des ponts et 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche , oeuvre du sculpteur Guillaume Coustou. Pendant la Révolution la plaque de marbre apposée sur la pyramide et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des vendéens on fait rompre deux arches qui ne sont rétablies qu' en 1803 ; du côté du Faubourg de Vienne la reins de la voûte sont remplis de sable au lieu d' être faits en maçonnerie, cette malfaçon se révèle lors des bombardements de 1940. Le 18 juin 1940, l'armée française fit sauter sa 10e arche pour
    Référence documentaire :
    Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis d'adjudication du pont de Blois, non signé, non daté. Archives nationales. Série E : E 889. Arrêt du Conseil d'Etat approuvant l'adjudication du pont de Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre. p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration , avec la description de leurs ouvrages. Paris, 1787. p. PITROU, R. Recueil de différents projets d'architecture de charpentes et autres concernant la Archives départementales de Loir-et-Cher, 10 Fi 1-18 : Blois. Photographie de René Millet. Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de soulignée, au niveau de l'arche centrale par un cartouche décoré surmonté d'une pyramide.
    Auteur :
    [architecte] Gabriel Jacques V
    Localisation :
    Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Titre courant :
    Pont Jacques Gabriel
    Appellations :
    pont Jacques Gabriel
    Texte libre :
    Jacques Gabriel se rende sur les lieux au début de l'été 1716. Le 29 août, un arrêt du Conseil d'Etat chacune des trois parties. Le devis de Jacques Gabriel permet de connaître la technique de construction par Jacques Gabriel contre l'avis de J.B. de Regemortes, inspecteur des Levées et Turcies de la Loire fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et
    Illustration :
    Elévation et plan du pont de Blois. IVR24_19884100091Z Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Partie gauche du pont Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Partie droite du pont Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Détail : partie gauche Profil du pont de pierre à faire à Blois, fait par nous architecte ordinaire du Roy et premier Plan et élévation de l'arche maîtresse du pont de Blois avec l'appareil des pierres et l'assemblage du cintre de charpente pour la construire. IVR24_19884100090Z Vue d'ensemble de l'arche centrale, avant 1940. IVR24_19834100114XB Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Profil du batardeau qui envelopera la première pille et la cullée du pont de Blois avec le plan des
  • Collégiale Saint-Jacques
    Collégiale Saint-Jacques Blois - rue Denis Papin rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1810 A 1205 1204
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La collégiale est fondée en 1366 par le comte de Blois Louis de Chatillon ; la première église dont il subsiste peu de vestiges est très endommagée en 1512 par l' inondation de l' Arrou ; d' importants travaux de restauration sont effectués durant le premier quart du 16e siècle, dont une chapelle et une fontaine adossée au mur nord de l' église ; la collégiale est ruinée par les protestants en 1568 et ne se relèvera jamais de ce désastre. Dès le début du 17e siècle le cimetière désaffecté devient la place du Puits du Quartier. En 1695 le chapitre Saint-Jacques est transféré à la cathédrale Saint-Louis et l
    Référence documentaire :
    p. 149-150. LESUEUR, F. Saint-Jacques. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois chapitre de la cathédrale ; mense de Saint Jacques. p. 35-37. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les p.558. BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. t. XVII, p. 286-289 CROY, J. (de). Notices biographiques. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1903. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 160 et G 202. Inventaire des titres du Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 1566. Fonds P. Lesueur, pièce 2. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2127. Fonds F. Lesueur.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Collégiale Saint-Jacques
    Vocables :
    Saint-Jacques
    Illustration :
    Collégiale Saint Jacques (détruite) : vue de l'église et de ses abords dans la seconde moitié du Collégiale Saint Jacques (détruite) : mur sud de la nef. Vestiges, piliers et grandes arcades Collégiale Saint Jacques (détruite) : mur ouest de la nef. Vestiges arcades superposées Collégiale Saint Jacques (détruite) : fontaine Saint Jacques (adossée au mur nord de la nef
  • Tableau : portrait de Jacques Dubois ( 1478-1555)
    Tableau : portrait de Jacques Dubois ( 1478-1555) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription : JACOBUS SILVIUS (en haut de chaque côté du portrait). Inscription : AE, 36 (à gauche
    Historique :
    siècle par Pierre Létard (âgé de 36 ans). Jacques Dubois dit Jacobus Sylvius (1478-1555), médecin à Paris Le tableau anonyme, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut offert au 17e , fut également le traducteur et commentateur d'Hippocrate et de Galien. Il étudia également la
    Référence documentaire :
    [base de données en ligne]. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 1997. Jacques Dubois FRANCE. Ministère de la culture et de la communication. Bibliothèque nationale de France. Gallica
    Représentations :
    Portrait de Jacques Dubois. Le portrait du donateur, Pierre Létard, figure au milieu du tableau
    Emplacement dans l'édifice :
    salle de réunion du conseil de surveillance
    Titre courant :
    Tableau : portrait de Jacques Dubois ( 1478-1555)
  • Tableau : portrait de Jacques Daléchamps ( 1513-1588)
    Tableau : portrait de Jacques Daléchamps ( 1513-1588) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le tableau anonyme, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut offert au 17e siècle par deux chirurgiens restés anonymes. Jacques Daléchamps (1513-1588) médecin, botaniste ), compilation de toutes les connaissances botaniques de son époque, et ses traductions françaises des œuvres des
    Référence documentaire :
    [base de données en ligne]. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 1997. Jacques FRANCE. Ministère de la culture et de la communication. Bibliothèque nationale de France. Gallica
    Représentations :
    Portrait de Jacques Daléchamps. Les portraits en médaillon des donateurs restés anonymes, figurent
    Emplacement dans l'édifice :
    salle de réunion du conseil de surveillance
    Titre courant :
    Tableau : portrait de Jacques Daléchamps ( 1513-1588)
  • Maison dite cour Saint-Jacques
    Maison dite cour Saint-Jacques Blois - 80 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1980 DN 196 186 187 185 197
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    locale les bâtiments de cette parcelle abritaient l' hospice Saint-Jacques ; la collégiale du même nom L' appellation Cour Saint-Jacques ne semble pas être antérieure au 19e siècle ; selon la tradition était située en face de l' autre côté de la rue. Cependant aucun texte n' atteste cette appellation . Autour de la cour, les bâtiments ouest et nord datent du 15e siècle ainsi que le passage latéral voûté
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison dite cour Saint-Jacques
    Appellations :
    dite Cour Saint Jacques
    Illustration :
    Façades sur cour, vue prise de l'ouest. . IVR24_19814100922X Façades sur cour, vue prise de l'est. IVR24_19814100903X Angle sud-ouest de la cour. Accès à la cave. IVR24_19834100296X
  • Gardais : presbytère, actuellement maison
    Gardais : presbytère, actuellement maison Thiron-Gardais - Gardais - en écart - Cadastre : 1814 B3 318 2014 ZB 91
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1702, Jacques de Calbris, curé de la paroisse de Gardais, fait reconstruire le presbytère par Jean Debray, maître tailleur de pierre à Saint-Denis-d'Authou, et René Malherbe, maître charpentier à Chassant. Les matériaux à mettre en œuvre sont précisés : le grès de Saint-Denis pour les fondations (pierre de taille provenant des carrières de Giraumont à Saint-Denis-d'Authou), la chaux de Souancé, le bois de charpente des Ferreries (Saint-Denis-d'Authou), des Échumeaux et de Morissure (Thiron-Gardais ). À la Révolution, la paroisse de Gardais est réunie à celle de Thiron, l'église paroissiale est entre les mains de François Vallée - probable commanditaire de l’extension au nord-ouest de l'ancien presbytère ainsi que de la reconstruction de la grange au nord de l'ensemble - puis entre celles de Louis
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    L'ancien presbytère de Gardais se situe à l'est de l'emplacement de l'ancienne église paroissiale cour ouverte : - De plan en "L", le bâtiment principal comprend le logis (aile sud) et une dépendance servant d'écurie et de remise (aile nord). Le logis s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée et un des traces de cheminée sur chaque niveau (conduits triples). Placé contre le mur nord, un escalier suspendu à retours en bois, d'origine de la construction, dessert les trois niveaux. La fonction des pièces et salle au rez-de-chaussée, chambres à l'étage et chambres de domestiques sous le comble. En alignement du logis, à l'ouest, se situe un autre corps de bâtiment en rez-de-chaussée (à usage de salle ou de chambre : présence d'une cheminée) qui fait la jonction entre le logis et les dépendances (écurie et remise) en retour d'équerre. Les murs du logis sont en moellons de silex et de calcaire couverts d'un enduit plein (façade sud-ouest) à l'exception du mur nord-est en partie en pan de bois hourdé en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Calbris Jacques [tailleur de pierre] Debray Jean
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais dressé par Canüel en 1759 Extrait du plan cadastral de 1814, section B3. IVR24_20142800358NUC2A Presbytère, vue de détail de l'escalier (palier de l'étage). IVR24_20142800362NUC2A Presbytère, vue de détail de l'escalier (palier du comble). IVR24_20142800363NUC2A
  • Amboise : rue Jean-Jacques Rousseau
    Amboise : rue Jean-Jacques Rousseau Amboise - rue Jean-Jacques-Rousseau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La rue Jean-Jacques Rousseau changea d'appellation cinq fois : avant la Révolution, on l'appelait la rue Cormeray, du nom de la tour de l'enceinte la plus proche ; sous la Première République (1792 -1804), son nom alternait entre rue du Faisseau et rue Jean-Jacques Rousseau ; sous le Premier Empire celui de rue Tripière. Elle acquit son nom actuel sous Louis-Philippe, le 23 août 1833. C'est une rue issue de la seconde enceinte urbaine. Elle se trouve dans le même cas de figure que la rue François Ier . Cette rue débouchait juste à côté de la tour Cormeray, sur les grèves de Loire. Les grèves étant quasiment impraticables par les véhicules de marchandises, cette rue n'était pas réellement une entrée de la ville mais plutôt un accès au bord de Loire et éventuellement aux ports. Son nom passager de rue les villes médiévales, les tripiers s'installaient en aval et à proximité des bouchers, de manière à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La rue a été très élargie par les travaux de réalignement de façades du XIXe siècle. D'une manière rue qu'une seule maison qui pourrait dater de la fin du Moyen Âge ou du début de la Renaissance.
    Localisation :
    Amboise - rue Jean-Jacques-Rousseau - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue Jean-Jacques Rousseau
    Illustration :
    Vue générale de la rue Jean-Jacques Rousseau à son intersection avec la rue Nationale
  • Langé : église Saint-Jacques, verrières
    Langé : église Saint-Jacques, verrières Langé - Entraigues - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Jacques : Cette église de style néo roman a été édifiée au lieu-dit d'Entraigues par Alfred Dauvergne à partir de 1882, en remplacement de l'ancienne église paroissiale de Langé Compagnie (Tours). Les vitraux de la nef, plus récents, datent de la fin des années 1940 et peuvent être rapprochés des productions de Dettviller et Tillier (Issoudun). Quatre autres baies, situées dans le transept et dans la partie occidentale de la nef, non étudiées ici, sont dotées d'une vitrerie à losanges.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Langé : église Saint-Jacques, verrières
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Langé, verrières de l'église paroissiale Saint-Jacques. IVR24_20093601266NUCA Langé, église paroissiale Saint-Jacques, baie 4 : saint François de Sales. IVR24_20093601269NUCA Langé, église paroissiale Saint-Jacques, baie 0 : l'Immaculée Conception et saint Jacques le Majeur Langé, église paroissiale Saint-Jacques, baie 3 : sainte Anne. IVR24_20093601268NUCA Langé, église paroissiale Saint-Jacques, baie 5 : sainte Solange. IVR24_20093601270NUCA Langé, église paroissiale Saint-Jacques, baie 6 : saint Aignan. IVR24_20093601271NUCA
  • Fontgombault : église Saint-Jacques, verrières
    Fontgombault : église Saint-Jacques, verrières Fontgombault - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    vitraux : L'église Saint-Jacques de Fontgombault comporte une série de 6 verrières ornementales, sans date Église paroissiale Saint-Jacques : Édifiée à la fin du 12e siècle, ou au début du 13e, ce dont la seconde Joseph-Prosper Florence (1899). Quant à la baie d'axe de l'abside, elle présente une
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Fontgombault : église Saint-Jacques, verrières
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Fontgombault, église Saint-Jacques, vue intérieure. IVR24_20093603876NUCA Fontgombault, église Saint-Jacques, baie 0 : le saint Esprit. IVR24_20093603877NUCA Fontgombault, église Saint-Jacques, baie 1 : verrière ornementale. IVR24_20093603878NUCA Fontgombault, église Saint-Jacques, baie 5 : saint Joseph. IVR24_20093603884NUCA Fontgombault, église Saint-Jacques, baie 6 : Notre-Dame des Victoires. IVR24_20093603885NUCA
  • Tableau : portrait de Jacques de Marques (1569-1622)
    Tableau : portrait de Jacques de Marques (1569-1622) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    chiffre de la date est partiellement illisible, au-dessus de la tête de Jacques Constant père, en bas à gauche). Inscription : Jacobus Constant chirurgus aurelius filius cons. (autour de la tête de Jacques
    Historique :
    chirurgien vers 1654. Jacques de Marques (1569-1622) fut chirurgien à Paris. Le tableau anonyme, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut peint au 17e siècle et offert par les chirurgiens Jacques Constant père et fils. Jacques Constant père fut reçu
    Référence documentaire :
    LOUVEL, Georges. Étude sur Jacques de Marque, chirurgien, et analyse de ses ouvrages. Dijon [base de données en ligne]. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 1997. Jacques de FRANCE. Ministère de la culture et de la communication. Bibliothèque nationale de France. Gallica
    Représentations :
    Portrait de Jacques de Marques. Les portraits des donateurs, Jacques Constant père et fils
    Auteur :
    [donateur] Constant Jacques père [donateur] Constant Jacques fils
    Emplacement dans l'édifice :
    salle de réunion du conseil de surveillance
    Titre courant :
    Tableau : portrait de Jacques de Marques (1569-1622)
  • Bourges : maquette (tête disparue) de la statue de Jacques Coeur
    Bourges : maquette (tête disparue) de la statue de Jacques Coeur Bourges - - 4 rue des Arènes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Devise et armoiries de Jacques Coeur.
    Historique :
    Il s'agit de la maquette pour le premier projet destiné à honorer la mémoire de Jacques Coeur , conçu vers 1840 par Jules Dumoutet, et laissé sans suite. Un second projet daté de 1858, du même artiste 1875, et inauguré devant le palais Jacques Coeur à Bourges en 1879.
    Représentations :
    , de la devise et des armoiries de Jacques Coeur. Jacques Coeur est représenté en pied. Il tient un parchemin dans la main gauche, ses attributs sont posés au sol : ancre, ballot, caisse, livre. Le socle est orné de quadrilobes, et sur la face principale
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 865-3-17
    Titre courant :
    Bourges : maquette (tête disparue) de la statue de Jacques Coeur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de face. IVR24_20131800170NUC4A Vue de profil droit. IVR24_20131800171NUC4A Vue de profil gauche. IVR24_20131800173NUC4A Vue de dos. IVR24_20131800172NUC4A
  • Bourges : esquisse de la statue de Jacques Coeur
    Bourges : esquisse de la statue de Jacques Coeur Bourges - - 4 rue des Arènes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    JACQUES-COEUR (sur la face avant de la plinthe).
    Historique :
    Esquisse pour le monument destiné à honorer la mémoire de Jacques Coeur, l'argentier de Charles VII intérieur puis finalement inauguré devant le palais Jacques Coeur le 15 mai 1879 où il se trouve toujours daté de 1858, confié au même artiste, bien que plus abouti, avait subi le même sort.
    Représentations :
    Jacques Coeur est représenté en pied, drapé dans un ample manteau et coiffé d'un turban. De la main droite, il retient un sac d'où se déversent des pièces de monnaie en nombre, et porte une épée au côté
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Bourges : esquisse de la statue de Jacques Coeur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de face. IVR24_20131800191NUC4A Vue de profil gauche. IVR24_20131800195NUC4A Vue de trois quarts dos. IVR24_20131800193NUC4A Vue de dos. IVR24_20131800194NUC4A
  • Bourges : maquette de la statue de Jacques Coeur
    Bourges : maquette de la statue de Jacques Coeur Bourges - 4 rue des Arènes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Il s'agit de la maquette pour le second projet de monument destiné à honorer la mémoire de Jacques devant le palais Jacques-Coeur à Bourges en 1879.
    Représentations :
    Jacques Coeur est représenté en pied. Il tient un parchemin d'une main et de l'autre désigne les orné des armoiries de Bourges et de Jacques Coeur et de deux scènes de la vie de l'argentier.
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 996-X-7
    Titre courant :
    Bourges : maquette de la statue de Jacques Coeur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue du piédestal. Face ornée de la scène de la réhabilitation de Jacques Coeur Vue du piédestal. Face ornée de deux personnages présentant les armoiries de Jacques Coeur Vue de trois quarts. IVR24_20131800183NUC4A Vue de profil gauche. IVR24_20131800184NUC4A Vue de trois quarts dos. IVR24_20131800185NUC4A Vue du piédestal. Face ornée de deux personnages présentant les armoiries de Bourges, inscription au-dessous : A JACQUES COEUR / LE BERRY RECONNAISSANT. IVR24_20131800187NUC4A
  • Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Jacques-Marie-Rougé. Des difficultés de financement et une implantation trop proche des logements Ayant pour but de fournir en chaleur les immeubles des deux premières tranches du secteur industrialisé, la réalisation de la centrale thermique - couramment dénommée chaufferie - et son réseau de chauffage est prévue dès 1955. Son permis de construire était, en avril 1956, commun à celui de la première tranche de 811 logements. Le bâtiment est alors envisagé à l'aplomb du bâtiment M, au sud de la rue pas de maintenir des températures normales dans les immeubles d'habitation. Équipée de six chaudières au charbon, fournissant 21 millions de calories par heure, la chaufferie est achevée au milieu de l'année 1960. La réalisation de l'opération Christophe-Colomb et de la troisième tranche du Sanitas nécessita l'installation de trois chaudières au fuel lourd, offrant 9 millions de calories par heure chaufferie fit l'objet d'une rénovation extérieure, effectuée en 1998 sous la direction de l'architecte
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701161NUC2A). (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Archives communales de Tours. Série W : 999 W 128. Archives communales de Tours. Permis de construire n°55-727.
    Dénominations :
    réseau de chauffage urbain
    Description :
    Construite sur un plan quadrangulaire en bordure sud de la rue Jacques-Marie-Rougé, la chaufferie du réseau de chauffage urbain du Sanitas fournit en chaleur l'ensemble des bâtiments de l'opération , ainsi que les groupes scolaires et les bâtiments de la Rotonde. Les façades reprennent l'esthétique et les matériaux de l'opération Blaise-Pascal, réalisée quelques années avant la rénovation de la chaufferie. Le corps principal du bâtiment, qui abritait les silos à charbon, est revêtu de panneaux de tôle laquée claire isolés phoniquement. Un même bardage couvre la cheminée, haute de 39,50 mètres. Les autres façades sont couvertes d'un enduit de type plastène couvrant la structure porteuse. Les baies vitrées sont particulièrement réduites. Quatre rangées de vitrages verticaux scandent la façade sud, étant reliés entre eux par un vitrage filant en partie haute. La façade ouest offre une vitrine en rez-de-chaussée, la façade nord reprenant, quant à elle à l'étage, le dessin de baie filante déjà employé pour le centre de vie de
    Auteur :
    [architecte] Henri-Labourdette Jacques [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Titre courant :
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Appellations :
    réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113702268NUDA Projet initial - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n Plans du projet d'extension - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la façade sud. IVR24_20103701468NUC1A Vue de la façade nord. IVR24_20103701544NUC2A
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore en 1975 la salle des fêtes de la ville (détruite en 1978). Une consultation d'idées auprès de six , le maire décide d’associer les architectes en place avec Christian Langlois (1924-2007), membre de l’Institut et architecte en chef du Sénat. Christian Langlois devient donc l'architecte-concepteur de l'ensemble des projets. Il propose une architecture de style classique. Les frères Arsène-Henry, Pierre
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial . Construction. Permis de construire (av. plans). 1978-1979. Plans d'hygiène et de sécurité du chantier. 1981 . Ouverture du chantier. 1981. Certificat de conformité. 1986. Contrôle technique. 1978-1983. Sondages. 1979 . Construction. Réalisation : correspondance et comptes rendus de réunions. 1981-1985. Plans après achèvement. c . Construction. Commission communale de sécurité. 1984-1990. Inauguration. 1984. Album photo du chantier. 1981 Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle. Participation de Roger Toulouse à l'ornementation des façades du Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment , contrat avec Jacques Despierres et correspondance relative aux jardinières (avec photographies) (1980 -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987).
    Texte libre :
    Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'Orléans font partie d'un projet commun, celui de moderniser les bâtiments municipaux et de bénéficier d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant de l'hôtel de région nouvellement édifié (inauguré en 1981). Christian Langlois (1924-2007 ), architecte en chef du Sénat et membre de l'Institut est choisi à l'issue d'une consultation d'idées organisée différents chantiers. A. Un ensemble de bâtiments publics au cœur de la ville a. Une reconfiguration au nord de la cathédrale Le musée et la mairie sont édifiés entre la place Sainte-Croix et la place de l’Étape, à l'emplacement du théâtre de la ville (démoli), de la rue Prousteau et de quelques immeubles. En de la ville), rendant possible la démolition du théâtre à l'italienne situé au nord de la cathédrale , face à l'hôtel Groslot qui abritait alors la mairie. Une partie du bâtiment de la mairie, celle ouvrant
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Représentations :
    visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Auteur :
    [peintre] Despierre Jacques
    Description :
    L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de par Christian Langlois dans les immeubles de bureaux face au palais du Luxembourg. S'étageant sur 3 à 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix s'inscrivent en symétrie avec celle de l'hôtel de région. Elles sont composées de travées ordonnancées , rythmées par des ouvertures de taille et décor adaptés à chaque niveau. Au-dessus de la galerie d’arcades
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans
    Illustration :
    Orthophotographie de l'ensemble administratif: musée, centre municipal, office du tourisme en 2016 Les abords de la cathédrale Sainte-Croix en 1975. IVR24_20154500211NUDA Détail d'un plan de la place Sainte-Croix en 1975. En rouge, l'emprise des projets de mairie et Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Les accès aux trois bâtiments de l'ensemble administratif (mairie, office du tourisme et musée) en Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. A droite, projet de Projet J.-P. Buffi, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans en 1976. Non réalisé Projet Portzamparc-Benamo, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans 1976. Non réalisé Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans
  • Verrière représentant saint Jacques le Majeur
    Verrière représentant saint Jacques le Majeur Châteauroux - rue Amiral Ribourt - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    déambulatoire, le transept, la nef et la crypte de l'église Notre-Dame.
    Représentations :
    saint Jacques
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint Jacques est représenté en pied muni du bourdon des pèlerins.
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Jacques le Majeur
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Châteauroux, église Notre-Dame, baie 13 : saint Jacques. IVR24_20093602126NUCA
  • Verrière représentant saint Jacques le Majeur
    Verrière représentant saint Jacques le Majeur Valençay - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Ce vitrail appartient à la seconde période de création des vitraux de l'abside (les baies 0, 1 et 2 datant de 1874), ainsi qu'à la dernière série de vitraux réalisés par Lucien-Léopold Lobin pour cette
    Représentations :
    saint Jacques
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière représente saint Jacques le Majeur, en pied, sous un dais architecturé et sur fond de grisailles orné de quadrilobes bleus.
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Jacques le Majeur
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Valençay, église St-Martin, baie 3 : saint Jacques. IVR24_20093601313NUCA
  • Maison (7 rue Jean-Jacques Rousseau)
    Maison (7 rue Jean-Jacques Rousseau) Amboise - 7 rue Jean-Jacques-Rousseau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Jean-Jacques Rousseau, notamment sur cette maison. Cette maison est la seule de la rue susceptible Les plans d'alignement de la ville présentent de fortes interventions sur les façades de la rue de la fin du XVIe siècle. Au début du vingtième siècle, un cordonnier y était installé.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Le plan de réalignement nous indique, conformément à l'analyse du bâti, que la façade donnant sur avancée. La façade d'origine était en pan-de-bois à pignon sur rue. La maison a été assez transformée pignon et sans encorbellement. Le rez-de-chaussée est très remanié mais le reste demeure en l'état. La construction en pan-de-bois à grille s'organise sur quatre registres séparés les uns des autres par des ouverture sans croisée et dont le volet intérieur est resté en place, perce le mur à gauche du poteau de la ferme. Le volet est constitué de simples planches à lames et son loquet est récent. À gauche du pignon , on aperçoit le mur gouttereau. Il présente la même structure en pan-de-bois mais le hourdis est en successifs. La pente du toit est de 50°. Le plan du comble au sol mesure environ 7,5 m par 9,5 m. La étaient disposées perpendiculairement au pignon. Le plafond de l'étage inférieur se divisait donc en trois travées. Le bois employé est du chêne et ce sont des bois de brin. On remarque la faible qualité des bois
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Amboise - 7 rue Jean-Jacques-Rousseau - en ville
    Titre courant :
    Maison (7 rue Jean-Jacques Rousseau)
    Illustration :
    Vue générale du pignon sur cour, en pan-de-bois, du 7 rue Jean-Jacques Rousseau depuis l'hôtel de Vue du mur goutereau en pan-de-bois et hourdi de brique depuis l'arrière-cour Relevés de la charpente. IVR24_20093700450NUD
  • Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques Thiron-Gardais - À l'est de Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 294 2013 ZI non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    croix de carrefour, la Croix Saint-Jacques. L'édicule abrite une statue de sainte Anne qui pourrait Les paroissiens de Gardais se rendaient traditionnellement en procession dans l’église abbatiale de divines sur les récoltes et les travaux des champs. La construction de cet édicule a été décidée le jour où les paroissiens de Gardais n'ont plus eu le droit d'entrer dans le chœur de l’abbatiale pour célébrer la messe. Consacré le 28 avril 1768 par Claude Janvier, curé de Gardais, avec l'autorisation du Chapitre cathédral de Chartres, seigneur de Gardais et de Mgr Rosset de Fleury, évêque de Chartres, cet oratoire est construit probablement peu de temps avant (la même année ?) à l'emplacement d'une ancienne
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Description :
    Situé au carrefour de la route départementale 922 et de la voie communale n°8, l'oratoire, de dimensions restreintes (4 m de long sur 3 m de large), est constitué d'une nef rectangulaire et d'une abside semi-circulaire. Ses murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue . Les chaînages d'angle sont en pierre de taille calcaire. Son unique ouverture, porte d'accès à l'ouest , en plein cintre, possède un encadrement où alternent la pierre de taille calcaire et la brique. La
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - À l'est de Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 294 2013 ZI non cadastré
    Titre courant :
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais dressé par Canuël en 1759 (oratoire construit par la suite à l'emplacement de la croix). IVR24_20142800320NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814. IVR24_20142800321NUC2A Vue de situation de la chapelle Sainte-Anne, depuis l'ouest. IVR24_20172800208NUCA Intérieur, détail de la statue de sainte Anne. IVR24_20142800325NUC2A