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  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des appartenant à Jehan de Saveuses et avait été agrandi plusieurs fois au XVIe puis doté d'une nouvelle façade en 1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la guerre éclata et leur projet ne fut finalement pas réalisé. L'hôtel de ville fut détruit dans les un grand nombre d'éléments sculptés qui contribuèrent à une meilleure connaissance de l'édifice et provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100147NUC2A). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100148NUC2A). Plan général de Blois établi d'après photographie aérienne, 1937. Par Ménard (géomètre). (Ville de . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100139NUC2A). plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100152NUC2A). plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau nouveau marché métallique en 1890 et celle d'une nouvelle gare de chemin de fer ouverte au public en 1893 endormissement de la ville suscita d'ailleurs des attentes, exprimées en 1915 par l'architecte Arsène Lafargue
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Les zones de reconstruction. IVR24_20124100351NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100147NUC2A Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert
  • Bureau de poste
    Bureau de poste Blois - rive droite - 2 rue Gallois - en ville - Cadastre : 2010 DP 813
    Historique :
    de l'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE). Cependant , la question de son emplacement fit échouer ce projet avant-guerre. Déjà cependant, l'hypothèse d'une implantation sur le site du bureau de Bienfaisance, installé dans l'ancien collège jésuite place Victor-Hugo fut approfondie et fit l'objet d'un plan de Paul Robert-Houdin au début des années trente. En 1940 , la question de la construction d'un hôtel des postes se posa avec plus d'acuité encore après la destruction du bureau situé quai de la Saussaye. Les diverses propositions de l'été 1940 rouvrirent le débat de son implantation : place Louis-XII, emplacement en bord de Loire de l'hôtel de Ville ou du collège Augustin-Thierry, tous deux détruits en juin, furent suggérés... Charles Nicod, architecte de la reconstruction de Blois, proposa de le construire dans la ville haute, à l'emplacement de l'ancienne prison finalement de nouveau l'emplacement de l'ancien collège jésuite, place Victor-Hugo. L'implantation sur ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    plan du rez-de-chaussée et du premier étage et façade principale, sur papier, 1953. Par Labro , Georges (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101024NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101026NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101025NUC2A). projet, plan de situation et coupe, détail, sur papier, 1953. Par Labro, Georges (architecte ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n photog n. et b. Auteur inconnu. (Bibliothèque Municipale de Fonds patrimonial des bibliothèques de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Note de l'administration des PTT au sujet de la construction d'un hôtel des postes dans la partie sinistrée de la ville de Blois, 15 février 1941. AD Loir-et-Cher. Série continue : 93/30. Reconstruction . Plan d'aménagement et de Reconstruction. Blois. 1942-54. "La question de la construction d'un Hôtel des Postes à Blois, posée depuis de nombreuses années, n'a jamais pu, pour des raisons diverses , aboutir jusqu'à ce jour. Une partie de la Ville, dans le quartier le plus commerçant, ayant été détruite et un plan de reconstruction devant être établi, il apparaît indispensable d'incorporer dans ce plan nécessités de l'exploitation existe dans toutes les villes d'importance comparable à celle de Blois. Ce projet entre dans les vues de M. le Secrétaire Général aux P.T.T. qui vient de charger expressément le Directeur Régional à Orléans et le Directeur du département de Loir-et-Cher de faire auprès de Mr le Préfet aboutissement. La nécessité de comprendre la construction de l'Hôtel des Postes dans le programme de
    Texte libre :
    dès les années vingt dans le contexte de l'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE). Les installations de la poste étaient alors insuffisantes en termes de technique et d'hygiène. La question controversée de son emplacement empêcha le projet d'aboutir avant-guerre . Un état de la question daté de 1937 et intitulé « Où en est la question de l'Hôtel des Postes ?» rappelle les sites qui furent envisagés : l'emplacement de l'hôtel de ville sur les quais, qui aurait alors été transféré dans l'ancien évêché, le bureau de Bienfaisance, ex-collège jésuite, qui rallia le maximum de suffrage mais qui supposait le déménagement de l'école Victor-Hugo et était très contraint du fait de son contexte patrimonial, et enfin le terrain du débarcadère qui avait l'avantage de mettre du déplacement de ce dernier dans la partie haute de la ville. Déjà l'hypothèse d'une implantation sur le site du bureau de Bienfaisance, installé dans l'ancien collège jésuite place Victor-Hugo avait
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Description :
    La poste est un bâtiment implanté sur un terrain encaissé au pied du plateau et de l'éperon du Château. Son rez-de-chaussée est directement accessible depuis la place Victor-Hugo, et son premier étage Victor-Hugo, l'aile perpendiculaire à l'église saint-Vincent est héritée de l'ancien collège jésuite . Elle comporte deux étages carrés et un étage de comble. Elle est construite en pierre de taille et ouvert de lucarnes à fronton. Cette aile a été fortement restaurée. En retour de ce premier corps de bâtiment, la seconde aile de la poste est composée de deux parties. A l'angle avec l'ancien collège, la est mitoyenne de la partie nouvelle. Cette dernière, dévolue à l'accueil du public notamment, se
    Titre courant :
    Bureau de poste
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Lieux envisagés pour l'implantation de la poste. IVR24_20124100396NUDA L'implantation de la poste par rapport au plan de 1941. IVR24_20124100410NUDA Projet d'hôtel des postes par Paul Robert-Houdin, plans, 1931. (Archives départementales de Loir-et départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). IVR24_20104101026NUC2 de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). IVR24_20104101025NUC2 départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). IVR24_20104101027NUC2 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod, approuvé par arrêté du 6-11 -1942, rive droite (détail, quartier Victor-Hugo). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois Plan de situation, projet de Georges Labro, 08-1941. (Archives municipales de Blois, Dossier Vue perspective, projet de Georges Labro, sans date, vers 1941. (Archives municipales de Blois
  • Ensemble de bas-reliefs
    Ensemble de bas-reliefs Blois - rive droite - 2 rue Gallois - en ville - Cadastre : 2010 DP 813
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble de bas-reliefs a été créé au moment de la construction de l'hôtel des postes dans le contexte de la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale de la ville de Blois.Il est signé par les sculpteurs L.A. Lejeune et Martial. La poste est le seul exemple d'intégration de l'art à l'architecture dans la reconstruction de Blois.
    Représentations :
    scène architecte plan château comtes de Châtillon scène historique accouchement Marie de Clève lit évêque bénédiction nourrisson scène historique Duc de Guise : cadavre meurtre arme Henri III tenture scène historique Mgr de Bertier évêque dais scène historique Deuxième Guerre mondiale famille destruction pont char de guerre Présentation du plan du château (niveau cinq, pilier gauche) : la première partie de la composition représente trois hommes, dont un architecte qui présente les plans du château de Blois aux comtes de Châtillon qui apparaissent dans la seconde partie ; Départ de Jeanne d'Arc (niveau quatre, pilier gauche et une foule en arme ; Naissance de Louis XII (niveau trois, pilier gauche) : la première partie de la composition représente Marie de Clèves alitée et entourée d'un homme (médecin ?) et d'une servante
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'entrée de la poste est soulignée par deux piliers décorés de bas-reliefs figurés. Ces bas-reliefs sont sculptés sur deux des faces de chacun des dix blocs de pierre qui encadrent la porte. Les bas -reliefs se lisent en partant du haut à gauche pour finir en bas à droite. Ils évoquent l'histoire de Blois par les faits historiques qui s'y sont déroulés, par ses grands hommes et par sa situation en bord de sont figurés successivement : la construction du Château, le départ de Jeanne d'Arc de Blois en 1429 , la naissance de Louis-XII en 1462, la rencontre de Charles Quint et de François Premier, les États généraux de Blois en1588, l'assassinat du Duc de Guise la même année, la création du diocèse de Blois en 1698 et son premier évêque Monseigneur Bertier, les inventions de Denis Papin et l'activité des mariniers de Loire et les évènements révolutionnaires de la bénédiction des drapeaux et du serment fédératif , contexte d'édification de cette poste centrale. Ce moment constitue dès les années cinquante un des grands
    Titre courant :
    Ensemble de bas-reliefs
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bas-relief évoquant la construction du château de Blois par la représentation de l'architecte et de Bas-relief évoquant les comtes de Châtillon, niveau cinq, pilier gauche. IVR24_20114100581NUC4A Bas-relief représentant le départ de Jeanne d'Arc, niveau quatre, pilier gauche (première partie Bas-relief représentant le départ de Jeanne d'Arc, niveau quatre, pilier gauche (seconde partie Bas-relief représentant la naissance de Louis XII, niveau trois, pilier gauche (première partie Bas-relief représentant la naissance de Louis XII, niveau trois, pilier gauche (seconde partie Bas-relief représentant la rencontre de Charles Quint et de François Ier, niveau deux, pilier Bas-relief représentant la rencontre de Charles Quint et de François Ier, niveau deux, pilier Bas-relief évoquant les Etats généraux de Blois en 1588-89, niveau un, pilier gauche (première Bas-relief évoquant les Etats généraux de Blois en 1588-89, niveau un, pilier gauche (seconde
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le Collège Augustin-Thierry et une halle métallique à usage de marché. Les bombardements de juin 1940 et les pour cet emplacement aux qualités nombreuses - central, ensoleillé et en bord de Loire. Un tel site était digne de recevoir un équipement public, plusieurs y furent projetés. Le directeur départemental . Le plan de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940 suggérait d'y rassembler les marchés - halle et poissonnerie. Après avoir repris à grands traits cette disposition dans sa proposition de plan de 1941, Charles Nicod proposa finalement de construire en bord de fleuve une salle des fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très
    Référence documentaire :
    Détail de carte postale, cliché ERVU. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1977. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin -Thierry était installé depuis 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen. En bord de place Louis-XII, une halle métallique à usage de marché avait été construite en 1890 par l'architecte Albert Renou. Dans les années vingt, avec le projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt que suscitait déjà cet emplacement. Les bombardements de juin 1940 et les incendies qu'ils
    Illustration :
    Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté du 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A Projet d'aménagement de surface, solution de base, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100326NUC2A Projet d'aménagement de surface, variante, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales de Projet d'aménagement de surface, par André Aubert, 12-1976. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Projet d'aménagement de surface, plan par André Aubert, 09-1977. (Archives municipales de Blois, 13 Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale par André Aubert, 1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors des bombardements de juin 1940, l'idée de créer une place dans l'axe du pont s'imposa dans l'ensemble des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le projet de Paul Robert-Houdin validé à l'automne 1940, puis dans celui de Charles Nicod en 1941-42. Comme pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 18655). (cf. illustration n° IVR24_20104100048NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20350). (cf. illustration n° IVR24_20104100049NUC1). plan de place de tête de pont, sur papier, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101023NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades d'immeubles de quatre niveaux - un rez-de-chaussée en arcades, deux étages carrés et un étage de comble - se caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre subtilement par un traitement de surface varié du matériau. Elles sont équilibrées verticalement et unifiées étage. Ces derniers se justifient essentiellement par leur rôle de composition, leur situation sur un carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier disponible sur la base de données "Architecture et Patrimoine "). Sa reconstruction n'eut de conséquences que sur le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet, alors que le nouveau pont, décalé légèrement en amont par rapport au précédent, n'était plus dans l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la , avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730, d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail , la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777, et la suppression des anciens ports pour restreint puisqu'ils ne s'étendirent pas au-delà de Port-Vieil. Ce n'est qu'à partir de 1850, sous
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la tête de pont mise en valeur par la superposition du cadastre actuel et du plan de 1937. IVR24_20124100399NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur l'aménagement de la tête de pont, 13-01-1931 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940 (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A Projet de place de tête de pont par Paul Robert-Houdin, 08-1940. (Archives départementales de Loir Projet de place de tête de pont par P. Robert-Houdin, vue perspective, 15-08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100156NUC2A Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 14-10
  • Ensemble de dix immeubles dit îlot Q
    Ensemble de dix immeubles dit îlot Q Blois - rive gauche - rue de la Chaîne rue des Alliés avenue du Président-Wilson rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2010 DE 31, 32 2010 DE 34 à 39 2010 DE 436 2010 DE 511, 512
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot Q n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut néanmoins fixé dès le plan de 1942. A la différence de l'îlot P, son dessin ne s'inspira pas de la proposition de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940. On décida en effet le percement d'une voie nouvelle dans le prolongement de la rue du Premier-Septembre, voie qui prit après-guerre le nom de rue des Alliés. En revanche comme dans le dessin de Paul Robert-Houdin, il devait former avec l'îlot P l'encadrement de la tête de pont. Il intégra également un immeuble parallèle à l'avenue du Président-Wilson et donnant sur la rue de la Chaîne qui n'avait pas disparu dans les destructions. La construction des immeubles de l'îlot Q fut confiée selon quatre grandes séquences aux équipes d'architectes Guénet et Paget, Charbonnier et Imbert-Fabe, et au cabinet Erre-Joubert. La partie est de l'îlot donnant
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20352). (cf. illustration n° IVR24_20104100052NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20354). (cf. illustration n° IVR24_20104100053NUC1). plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A).
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    sens morphologique du terme. Il s'agit d'un ensemble de dix immeubles mitoyens implantés le long de la rue de la Chaîne et de l'avenue du Président-Wilson. Donnant sur la tête de pont, leur implantation y marque un décrochement dégageant une placette. La construction fait intervenir très peu de pierre : les immeubles sont construits en maçonnerie de moellon ou de parpaing et enduit, les encadrements des baies sont qui le composent comprennent trois niveaux au-dessus du rez-de-chaussée (deux étages carrés et un étage de comble ou un étage attique). Des séquences d'immeubles se dégagent cependant révélant la répartition des travaux entre architectes. Du 1 au 7 rue de la Chaîne, les immeubles ont tous les mêmes encadrements de baies, les mêmes lucarnes avec devants en brique, et bandeaux et corniches sont continus. Le 10 avenue Wilson et le 2 rue des Alliés quant à eux semblent ne former qu'un immeuble mais ils s'agit de des Alliés et sert notamment de parking.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - rue de la Chaîne rue des Alliés avenue du Président-Wilson rue Sainte -Anne - en ville - Cadastre : 2010 DE 31, 32 2010 DE 34 à 39 2010 DE 436 2010 DE 511, 512
    Titre courant :
    Ensemble de dix immeubles dit îlot Q
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100149NUC2A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive gauche (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100570NUC2A La place de tête de pont rive gauche, vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard furent pas reconstruits, ce qui offrit aux immeubles de l'îlot Q une vue dégagée sur le fleuve Travaux en cours, façade sur rue des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-10-1950. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100949NUC2AB Travaux en cours, façade sur le coeur d'îlot des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-10-1950
  • Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance) Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 517 à 519 2010 DO 523, 524 2010 DO 348
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble de deux immeubles s'inscrit sur l'angle de l'îlot K donnant sur le rond-point de la cette phase opérationnelle, chargé de dessiner l'ensemble des plans des immeubles donnant sur la place de tête de pont. Les plans de ces deux immeubles, dressés en octobre 1951 et validés par l'architecte en chef en juillet 1952, illustrent à la fois le respect de l'ordonnance validée des années plus projets et la phase opérationnelle, entre l'établissement de l'ordonnance d'architecture et le découpage parcellaire : les deux immeubles ne s'inscrivent que pour une partie dans le traitement de la place et l'autre. L'effet de décor de l'ordonnance masque aussi des logements aux standings variés. L'architecte dessina de vastes appartements pour l'immeuble qui occupe l'avantageuse parcelle donnant sur les quais et sur la place. Composés de cinq pièces, un type très peu représenté dans les immeubles reconstruits , ils devaient occuper chacun l'intégralité d'un étage, pour une surface de 125 m² environ. Dans ces
    Référence documentaire :
    façades, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et coupes, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101044NUC2A).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La complexité de la conception de ces deux immeubles est un exemple des contraintes induites par l'effet de décor de l'ordonnance de tête de pont. Ils forment l'angle de l'îlot K sur la place de la Résistance et s'inscrivent donc dans son ordonnance. Construit sur une structure en béton armé, leur mur de façade commun sur la place est édifié en arrondi concave et en pierre de taille. Cette façade commune est l'existence de deux immeubles. Ces derniers s'inscrivent également respectivement dans l'alignement de la rue Henry-Drussy et de la rue du Mail. Ils présentent sur ces rues des façades en pierre de taille avec moellon en remplissage sous enduit, moins élevées et surmontées de couvertures moins hautes.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Annexe :
    Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière. Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la construction d'un nouvel hôtel de ville à Blois. Il y conçut également des maisons pour des commanditaires sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans du premier et du deuxième étage, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101044NUC2A Façade sur la rue Henry-Drussy et sur le carrefour de la Résistance, projet de Paul Robert-Houdin , 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101045NUC2A Façade sur la rue du Mail, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir Coupes, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Façades sur cour, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher Vue de la façade donnant sur le rond-point de la Résistance depuis le sud-ouest Vue de l'escalier accessible depuis l'entrée sur la rue Henry-Drussy. IVR24_20104100097NUC1A
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut manifestement puisé dans le plan de Paul Robert-Houdin qui avait été proposé et principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans , supprimant une partie de l'ancienne rue du Point-du-Jour. Bordé au sud par une voie nouvelle, il est en symétrique l'îlot Q, une place en tête de pont. Le dessin de cet îlot s'inscrit donc dans une importante réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou 1952. L'arrêté de clôture de remembrement de îlot P fut pris le 17 octobre 1952. L'îlot fut donc un des commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de
    Référence documentaire :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20355). (cf. illustration n° IVR24_20104100055NUC1). photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). Par Robert-Houdin Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement qui souligne avec l'îlot Q qui lui fait face, une sobre place de tête de pont. Il comprend 25 : deux étages carrés et un étage de comble sur rez-de-chaussée. De même, à l'exception des immeubles qui donnent sur l'avenue du Président-Wilson, les immeubles ont tous des façades sur rue de faible largeur, en général composées de deux travées, oscillant entre six mètres cinquante et dix mètres. Une grande homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois pans et à croupes. Des lucarnes de formes variées se succèdent : à croupe, pendante, à fronton, en
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Titre courant :
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100149NUC2A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive gauche (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100570NUC2A Projet de Paul Robert-Houdin pour une séquence d'immeubles donnant sur les quais de Loire . (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26). IVR24_20124100635NUCA Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26). IVR24_20124100636NUCA La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O Blois - rive droite - 10, 12 et 14 rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2011 DN 370 2011 DN 382, 383
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les urbanistes ont appelé "îlot O", un ensemble de trois immeubles reconstruits à l'angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. La construction de ces trois immeubles résulta du prolongement de la première et du redressement de la seconde. Leur construction sur des plans de Paul Robert
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot O est un ensemble de trois immeubles implantés sur un terrain en pente le long de la rue des Jacobins et à l'angle que celle-ci forme avec la rue Anne-de-Bretagne. Situés au sud-ouest de l'îlot A, ces immeubles sont en bordure ouest de la zone reconstruite. L'immeuble le plus marquant est celui situé sur par des travées de baies régulières, à encadrement en pierre harpé. Les deux autres immeubles sont étage de comble. Ce sont des immeubles à fonction mixte associant des commerces en rez-de-chaussée, des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Annexe :
    Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière. Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la construction d'un nouvel hôtel de ville à Blois. Il y conçut également des maisons pour des commanditaires sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20114100681NUC4A Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20124100462NUC4A
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N Blois - rive droite - 2, 6, 8 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 215 à 216 2010 DN 908
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les urbanistes ont appelé "îlot N", un ensemble de trois immeubles, situés aux pieds des grands degrés du Château, sur le côté nord de la rue Saint-Martin, et formant l'angle sud-est d'un vaste îlot de Cheverny, très endommagé par les destructions de 1940, fut tout d'abord étayé avant d'être finalement abattu en 1943. La reconstruction de l'îlot intervint rapidement après la guerre puisqu'en mai 1952, les trois immeubles étaient reconstruits. L'implantation de ces immeubles respecte en partie l'ancien parcellaire notamment celle de l'ancien hôtel particulier.
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Plan de reconstruction et réfection du réseau d'égouts des quartiers sinistrés (photos, plan, coupures de presse). 1940-48. AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 47. Blois, Reconstruction, Association syndicale de remembrement AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48. AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 2940. Dossier de sinistré : HX - 1391 Z. Immeuble sinistré de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les trois immeubles appelés"îlot N" sont implantés au nord de la place Louis-XII, en contrebas de . Leur implantation et la composition de leur façade résulte de cette position singulière. L'immeuble d'abord une partie du dénivelé en étant construit sur un important étage de soubassement. De plus, situé à marque l'angle formé par ces deux voies. Un renfoncement de la façade, souligné par un bandeau saillant et adoptent le gabarit des immeubles environnants : soit deux étages carrés et un étage de comble . Par leurs matériaux de construction, maçonnerie sous enduit et encadrement des baies en pierre , ardoise en couverture et souche de cheminée en brique, ces immeubles s'inscrivent sans grande rupture dans leur contexte. Ces trois immeubles, situés en plein cœur du quartier commerçant de la ville basse
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Annexe :
    Henri Lafargue Fils de l'architecte blésois Arsène Lafargue, il étudia à l'école des beaux-arts spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il avait ainsi restauré et modernisé le château de Candé à Monts en Indre-et-Loire, reconstruit et transformé le Château de Guérinet dans le Puy-de-Dôme, restauré les châteaux de Trélague, en Saône-et-Loire , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses compétences de décorateur dans les châteaux de Josselin et de Rosanbo en Bretagne. A Blois, plus spécifiquement, il avait construit un pensionnat de jeunes filles pour l'institution Sainte-Geneviève ainsi que
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan d'implantation de l'îlot reconstruit N par rapport au bâti préexistant. IVR24_20124100357NUDA Vue des destructions au pied des grands degrés du Château, été 1940. (Archives départementales de Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6460 Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6461 Ilot N, seconde moitié des années cinquante. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Façades des îlots F et N, de part et d'autre de la rue Saint-Martin. Vue prise depuis les terrasses de la place du Château. IVR24_20124100482NUC4A
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot M
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot M Blois - rive droite - rue du Poids-du-Roi rue des Juifs place Ave-Maria - en ville - Cadastre : 2010 DO 470-471 2010 DO 600-601
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'hôtel Maillé, construit par le gouverneur de Blois sous Henri IV, fit partie des rares édifices détruits à Blois lors des bombardements de l'été 1944. Une bombe et l'incendie qu'elle provoqua détruisirent la majeure partie de cet édifice remarquable. Cette zone fut donc inscrite dans l'extension du plan périmétral effectuée après février 1947. Il fut prévu de reconstruire l'îlot en partie : la parcelle de l'hôtel Maillé ainsi que la maison formant l'angle de la rue des Juifs, endommagée seulement par les bombardements. Le blason de la ville de Blois inscrit au titre des monuments historiques et -Saturnin. L'îlot ainsi redessiné sur des plans de Paul Robert-Houdin fut reconstruit face à l'îlot J à partir de 1953.
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Par Jarrigeon (journaliste). (Fonds patrimonial des bibliothèques de Blois Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 55). (cf. illustration n° IVR24_20104100865NUC2). photog n. et b. Par Millet, René (photographe). ( Fonds René Millet, Archives départementales de
    Description :
    Le secteur urbain reconstruit appelé "îlot M" se situe en frontière du secteur reconstruit de la ville basse de Blois, au nord de la rue du Poids-du-Roi. Il ne comprend que trois immeubles qui rompent étage carré et d'un étage de comble à la différence de ceux qui les entourent qui comportent en majorité deux étages carrés. Par ailleurs, l'immeuble situé à l'angle de la rue des Juifs, a été implanté en retrait de l'implantation antérieure, probablement dans la perspective d'un nouvel alignement de l'îlot et d'un élargissement de la voirie qui n'ont pas été effectués par la suite. En ce qui concerne la encadrements de baies en pierre ou en béton, une couverture en ardoise avec souches de cheminées en brique. On peut noter la disposition très ouverte de l'immeuble de l'angle de la rue des Juifs avec ses larges baies en anse de panier au rez-de-chaussée et ses baies jumelées à l'étage.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot M
    Annexe :
    Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière. Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la construction d'un nouvel hôtel de ville à Blois. Il y conçut également des maisons pour des commanditaires sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot M. IVR24_20124100356NUDA Place Ave-Maria, vers 1943. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et L'incendie de l'hôtel Maillé, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Départementales de Les ruines de l'hôtel Maillé après l'incendie de 1944. (Fonds patrimonial des bibliothèques de Angle de la rue du Poids-du-Roi et de la rue du Chant-des-oiseaux, vu depuis le sud-est Angle de la rue du Poids-du-Roi et de la rue des Juifs, vu depuis l'ouest. IVR24_20124100345NUC4A
  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    La démolition du bâtiment de la bourse du travail, situé rue des Jacobins, est une conséquence indirecte des bombardements de Blois. Elle fut rendue nécessaire pour l'édification du marché telle qu'elle fut prévue dans le plan de reconstruction et d'aménagement de Charles Nicod validé en novembre 1942 . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII l'aile ouest de l'ancien Hôtel-Dieu bâti au XVIIe siècle. Ils étaient mitoyens de ceux du théâtre, lui -même installé dans l'aile nord-est de la même institution depuis 1806. En octobre 1946, Lucien Joubert fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment détruits par faits de guerre, serait néanmoins considérée comme telle et financée par la Reconstruction . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration et 1949 prévoyait une remise en état de l'ensemble du bâtiment, y compris la partie qui s'articulait
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds Musée de Blois, photographie ancienne. (cf. illustration n° IVR24_19924100748XB). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). ), comité départemental du tourisme, collège de Blois, hôtel des postes, école Louis XII, quartier du Carmel. AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 45.A l'image des celliers Saint-Julien de Tours. Les celliers de l'ancien Hôtel-Dieu de Blois ne pourraient-ils servir la renommée de nos bons vins de Loir-et-Cher ? La certainement utiliser de manière intéressant les caves de l'ancien théâtre mais il convient de décider
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre Anne-de-Bretagne. Il se distingue du bâti reconstruit alentour car il s'agit d'un édifice du XVIIe gabarit de deux étages carrés et un étage de comble, une façade en pierre de taille, une haute toiture conservées du bâtiment ancien mais se distinguent toutefois du fait de leur plus grand espacement et surtout de leur pierre qui demeure plus claire.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Titre courant :
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Appellations :
    école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Annexe :
    Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Implantation du Campus de la CCI du Loir-et-Cher par rapport au plan de 1937 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A Bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu, façade est, état vers 1920. IVR24_19924100748XB Détails des cartouches et du fronton central de la façade est du bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu , avant 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds Lesueur, F.2133 Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école Louis-XII n'ont pas encore été modifiés pour l'installation de la bourse du travail. IVR24_19884100841N Vue aérienne de Blois depuis le sud-est en 1951 : les travaux de l'îlot A ont commencé au voisinage
  • Ensemble de 13 immeubles dit îlot S
    Ensemble de 13 immeubles dit îlot S Blois - rive gauche - avenue du Président-Wilson rue du Premier-Septembre rue du Point-du-Jour - en ville - Cadastre : 2010 DE 311 2010 DE 315 à 322 2010 DE 328 à 330 2010 DE 430
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Comme tous les îlots de la rive gauche de Blois, l'îlot S ne fut pas conçu dans ses contours par l'architecte urbaniste nommé pour la reconstruction de Blois, Charles Nicod. Néanmoins, son implantation actuelle fut validée avec le plan de ce dernier dès novembre 1942. Cette implantation répondait à deux logiques : l'élargissement de l'avenue du Président-Wilson et l'éclatement de très vastes îlots en des Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme en matière de choix des architectes. Ces dernières architectes d'opération sans que les propriétaires aient à choisir un architecte sur la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, les immeubles de l'îlot S furent-ils confiés à Lucien Joubert et au cabinet Amiot . Inscrite au programme de 1949 puis au programme des îlots prioritaires de 1950 et 1951, la construction de commencèrent était composée des immeubles situés aux angles de l'îlot sur l'avenue du Président-Wilson et fut l'automne 1954 faute de crédits. L'unité S3 enfin, également conduite sous la direction du cabinet Amiot
    Référence documentaire :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A). AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.
    Description :
    L'"îlot S" est un ensemble de treize immeubles reconstruits implantés sur le côté sud de la rue du Premier-Septembre et le côté ouest de l'avenue du Président-Wilson. Ces immeubles cotoient des immeubles et des maisons épargnés en 1940, sur la rue du Point-du-Jour. De largeurs variées, leur hauteur est en revanche à peu près homogène, la plupart comprend deux étages carrés et un étage de comble. L'îlot est en périphérie du coeur patrimonial de la ville. Cela se ressent en particulier dans la qualité des matériaux choisis : aucune des façades sur rue n'est ici construite avec de la pierre de taille, la spécificité de porter un décor de granito en encadrement des baies, des vitrines ou de la porte d'entrée. Le caractère périphérique de l'îlot se vérifie également par rapport au centre commerçant de la ville : sept immeubles de la rue du Premier-Septembre, plus éloignés de l'axe principal de circulation, et de deux
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    - en ville - Cadastre : 2010 DE 311 2010 DE 315 à 322 2010 DE 328 à 330 2010 DE 430
    Titre courant :
    Ensemble de 13 immeubles dit îlot S
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive gauche (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100570NUC2A Café situé à l'angle sud-est de l'îlot, au 21 avenue Wilson. Le sol en granito et le bar en
  • Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y Blois - rive droite - avenue du Maréchal-Leclerc rue d' Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 2011 CT 6 à 43, 174 à 179, 181 à 186, 188, 249 à 253, 259, 409
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois projetant la construction d'un centre ville beaucoup moins dense qu'avant-guerre, on envisagea de compenser cette perte en lotissant les psychiatrique, situé entre l'avenue de Châteaudun et le boulevard Maunoury, furent proposés par Charles Nicod comme quartier de compensation. Pour desservir ce nouveau quartier, Charles Nicod soumit l'idée du percement d'une longue voie reliant les grands axes de circulation du nord de la ville : les routes de d'Eugène Riffault, et resté inabouti. Le tracé de cette longue voie, qui devait devenir l'avenue du siècle, l'urbanisation et la densification de cette partie de la ville haute, précédant de peu la construction de nombreux logements sociaux et de bâtiments administratifs et d'enseignement. L'ensemble est
    Référence documentaire :
    Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20370). (cf. illustration n° IVR24_20104100104NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20367). (cf. illustration n° IVR24_20104100103NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20366). (cf. illustration n° IVR24_20104100102NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20365). (cf. illustration n° IVR24_20104100101NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20368). (cf. illustration n° IVR24_20104100100NUC1).
    Description :
    Le quartier de la Providence est un quartier d'habitation, implanté en ordre discontinu le long de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine. Il est composé de 58 maisons et immeubles. L'alignement de ces bâtiments le long d'une voie rectiligne sur la plus grande partie de son tracé ainsi que la relative homogénéité de leur gabarit organisent un ensemble régulier. Cette régularité est animée par quelques éléments de variété : dans la ligne des toits, la forme des lucarnes, la disposition des entrées... Ces éléments de surprise sont notamment empruntés à un répertoire traditionnel : tour d'escalier, encadrement harpé des baies. Ils contribuent d'ailleurs à l'intégration de ce quartier nouveau au voisinage des maisons pittoresques de la fin du XIXe construites boulevard Maunoury et rue René -Calenge. La courbure qu'opère la voie sur la dernière partie de son tracé à partir du sud vient également parcs antérieurs à la création du quartier, et la perspective du parc arboré du lycée. L'ensemble de ces
    Titre courant :
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Appellations :
    Quartier de la Providence Quartier de la Ferme Départementale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    champ de foire dont l'activité était alors en plein développement. D'une largeur de quinze mètres et d'une longueur de 550 mètres, la voie prévue se situait dans le prolongement du boulevard du Remenier et aboutissait au carrefour formé par les routes de Vendôme et de Châteaudun. Cette voie devait être complétée par une autre longeant le mur des terrains de la Providence et atteignant la rue des Saintes-Maries . Le plan de ces deux voies avait été approuvé en 1864 et la ville avait acheté des terrains que l'administration de l'asile départemental mettait en vente en bordure de l'avenue de Paris : la voie fut ouverte l'aboutissement de son projet - terrains essentiellement occupés par des vignes - mais cette occasion ne se présenta pas. Un projet repris dans le contexte de la reconstruction de la ville, 1941-42. Le projet de Charles Nicod reprit l'idée de l'ouverture d'une grande voie reliant les grands axes de circulation du nord de la ville, en direction de Vendôme, Châteaudun et Paris, et différents quartiers blésois, haut
    Illustration :
    Plan d'implantation du quartier de la Ferme Départementale par rapport au plan de 1937 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail : terrains de l'hôpital psychiatrique et de la Providence). (Ville de Blois Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de Lorraine depuis le sud , 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue Louis-Bodin, depuis le nord, 1954 . (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20366 25-27, 29-31 et 33 avenue du Général-Leclerc, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20367). IVR24_20104100103NUC1 29-31, avenue du Général-Leclerc, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble illustre l'organisation de la reconstruction en séquences : la construction de ces -Fabe, qui établirent un projet unique pour l'ensemble en juin 1949. Permettant de réaliser des économies d'échelle et de faciliter la logistique du chantier, cette organisation eut aussi pour conséquence d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la séquence fut dans ce cas exploitée jusque dans la conception des réseaux de fluide : c'est l'unique cas rencontré à Blois de groupe d'immeubles conçu avec une chaufferie commune, alors que ce type d'organisation fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade départ trois hôtels de voyageurs, avec des cafés et restaurant en rez-de-chaussée, des appartements de deux à six pièces, des boutiques conçues pour certaines pour des commerces de bouche et parfois
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100983NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100984NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100985NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100986NUC2A). . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20354). (cf. illustration n° IVR24_20104100053NUC1). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Cet ensemble implanté dans la partie nord de l'îlot Q le long du quai, participe de l'encadrement de la tête de pont. Il s'agit d'un ensemble de quatre immeubles, distribués chacun par une cage couverture commune. Ils s'élèvent au-dessus d'un étage de sous-sol sur un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. Leur structure en béton armé et leur remplissage de moellon et de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Annexe :
    Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100986NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100987NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100984NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100985NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100988NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100990NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100991NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100992NUC2A Projet d'immeubles, plan du rez-de-chaussée, par P. Charbonnier et J. Imbert-Fabe, 15-06-1949 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100989NUC2A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    On appela îlot B le vaste espace situé au sud-ouest du palais de justice, qui fut intégré au plan de reconstruction et d'aménagement dès 1941 en tant que terrain de compensation. Il était composé du terrain libéré de l'ancienne prison, et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod proposa dans un premier temps, au printemps 1941, d'y prolonger la grande perspective de la rue Denis -Papin au-delà de l'escalier monumental - comme cela avait été projeté par la municipalité Riffault dans municipalité tenant à ce que la poste soit implantée à la place de l'ancien collège jésuite, l'architecte
    Parties constituantes non étudiées :
    établissement de bienfaisance hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    plan topographique du quartier Rétif et de l'ancienne prison, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100568NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100575NUC2A). projet d'aménagement des quartiers Rétif et de l'ancienne prison, sur papier, 06-1947. Par Aubert , André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la -Fillay. (Archives Communales de Blois, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20124100015NUC1A).
    Description :
    d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction d'immeubles : un groupe scolaire, le Centre Intercommunal d'Action Sociale du Blésois, un hôtel de voyageurs et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de la rue des Remparts. Ils sont de part et d'autre limitrophes avec des bâtiments plus anciens. Aucune unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts . Au-delà, écoles maternelle et primaire sont en vis-à-vis autour de la rue Trouessard. L'appareil de pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur bonne intégration au milieu des derniers vestiges de fortifications.
    Titre courant :
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Appellations :
    quartier de l'ancienne prison
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Une vaste réserve foncière. La construction d'une nouvelle prison à partir de 1938 au nord-est de la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de justice, fut donc intégré au plan de reconstruction et d'aménagement en tant que terrain de compensation . L'administration appela "îlot B" la vaste réserve foncière constituée du terrain de l'ancienne prison et de celui comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement en octobre 1941. Ses qualités - vaste , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout d'abord s'inscrivait dans la lignée des travaux de la municipalité d'Eugène Riffault dans la seconde
    Illustration :
    Aménagement après-guerre du quartier de l'ancienne prison mis en valeur par la superposition du plan de 1937 et du cadastre actuel. IVR24_20124100403NUDA Mur et tour d'enceinte détruits pour la construction de l'îlot B. IVR24_20124100355NUDA Commissariat à la Reconstruction, département du Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan topographique, quartier de l'ancienne prison, 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois Proposition d'aménagement des terrains de l'ancienne prison par Hubert-Fillay, début 1942 . (Archives Communales de Blois, Blois). IVR24_20124100015NUC1A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive droite (détail , quartier de l'ancienne prison). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100575NUC2A Etude des voies à l'intérieur de la propriété Rétif par Louis Arretche, 05-1943. (Fds L. Arretche
  • Ensemble de deux immeubles (14-16 rue des Orfèvres)
    Ensemble de deux immeubles (14-16 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 14-16 rue des Orfèvres 15-17 rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 312, 313
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ces deux immeubles reconstruits pour les sinistrés Thialon et Piazza sont un exemple de l'organisation de la reconstruction en séquences d'immeubles. Ces deux immeubles mitoyens ont en effet été conçus sur un même plan par un seul architecte, Marc Paget, qui supervisa également la construction de l'îlot extérieurement homogène. Comme Paul Robert-Houdin le fit à l'angle sud-ouest de l'îlot P, l'architecte Marc Paget conçut les deux immeubles ensemble mais leur conféra leurs caractères respectifs de telle manière qu'ils composent un ensemble pittoresque. Les deux immeubles ne comportent pas par exemple le même nombre de niveaux aménagés, ces niveaux ne sont pas de même hauteur et ils ne sont donc pas couverts par le même toit. Ces immeubles furent tous deux conçus pour abriter une mixité de fonctions : l'un comme l'autre comportaient des boutiques en rez-de-chaussée et des logements dans les étages. L'immeuble Piazza, implanté côté place sur une parcelle très irrégulière, fut conçu pour abriter quatre appartements de deux pièces
    Référence documentaire :
    plan du rez-de-chaussée et du sous-sol, sur papier, 1953. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20114100237NUC2A). plan des étages, sur papier, 1953. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir
    Description :
    Les immeubles des 14 et 16 rue des Orfèvres ont la spécificité de se situer sur l'angle d'un îlot . Construits sur une structure en béton armé, leur maçonnerie de remplissage est masquée sous un enduit . Cependant, elle est ponctuellement animée : par le balcon filant sur l'angle de la place et de la rue des Orfèvres et par l'interruption de la corniche par des lucarnes passantes par exemple. Ces deux immeubles leur clarté. Tous deux disposent d'une entrée au sol de granito et sont distribués par des escaliers de béton dont les formes élégantes exploitent les qualités plastiques de ce matériau.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble de deux immeubles (14-16 rue des Orfèvres)
    Annexe :
    Marc Paget (1907-2006) Né à Cellettes en 1907, Marc Paget étudia à l'école des beaux-arts de Paris avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois , il dessina notamment l'intégralité de l'îlot E. Il est également l'auteur à Blois de plusieurs équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et du sous-sol par Marc Paget, 10-1953. (Archives départementales de Loir Plan des étages, par Marc Paget, 10-1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W Départ de l'escalier au rez-de-chaussée, 16 rue des Orfèvres. IVR24_20124100020NUC1A Vue du jour central de l'escalier depuis le rez-de-chaussée, 16 rue des Orfèvres
  • Verrière représentant sainte Aurélie et saint Vaast
    Verrière représentant sainte Aurélie et saint Vaast Levroux - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    : "don de Mr et Mme [ ? ]-Ledoux" (nom partiellement caché par le meneau de la baie).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Ce vitrail issu des ateliers Lobin a été offert par des membres de la famille Ledoux, également
    Représentations :
    sainte Aurélie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière représente sainte Aurélie, vierge et recluse traditionnellement considérée comme une fille d'Hugues Capet, et saint Vaast, évêque d'Arras et catéchiste de Clovis après sa conversion, ici représenté avec son ours familier. Les deux personnages, occupant chacun l'une des lancettes de la verrière , sont surmontés d'un décor architectural de style Renaissance. L'oculus du tympan est quant à lui occupé
    Emplacement dans l'édifice :
    première chapelle au sud de la nef (mur sud)
    Titre courant :
    Verrière représentant sainte Aurélie et saint Vaast
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Levroux, église Saint-Sylvain, baie 8 : sainte Aurélie et saint Vaast. IVR24_20093601610NUCA
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    construction de la gare de chemin de fer en 1897, constitua après les démolitions de 1940 une réserve foncière intégrée au plan de reconstruction. Située à proximité de la gare de chemin de fer, au croisement du rond -point de la Banque de France, de l'avenue Victor-Hugo et de la rue de l'usine-à-gaz, elle jouxtait à l'est, la parcelle de l'usine de chaussures Rousset. Dans ses premières propositions de plan et en mais avec l'étude spéciale d'architecture de Charles Nicod et Jacques Billard de 1942-43 on envisagea l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de revaloriser l'entrée de ville pour les touristes arrivant à Blois par le chemin de fer. Dans cette perspective , on programma alors de construire sur cette parcelle des logements de deux types agrémentés par un square central : des bâtiments isolés, de type hôtels particuliers, implantés le long d'une avenue dont on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20373). (cf. illustration n° IVR24_20124100002NUC2). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20372). (cf. illustration n° IVR24_20124100001NUC2). Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A). AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Jean-Moulin, et la parcelle de la résidence Anne-de-Bretagne. Il comprend six bâtiments alignés sur la rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des îlots de la ville basse. Étant implanté entre deux rues de niveaux très différents, ses immeubles comportent d'importants étages de soubassement destinés à rattraper ce dénivelé. Accessibles depuis la rue Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être libéré de cette fonction de parking, à l'exception de trois garages implantés entre deux immeubles. De . Enfin, il est traversé par une voie de desserte des immeubles qui se déploie autour d'un square central . Ses immeubles sont tous de hauteurs équivalentes : ils comportent deux étages carrés, surmontés parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est mitoyens, ils imposent leur silhouette singulière avec force sur les côtés sud-ouest et nord-est de l'îlot
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Implantation de l'îlot U par rapport au plan de 1941. IVR24_20124100407NUDA Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie ouest , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100560NUC2A Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie est , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100559NUC2A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod, approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail, quartier Victor-Hugo). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois Etude spéciale d'architecture de Nicod et Billard : coupe sur l'avenue Victor-Hugo, 1942-43 (extrait). (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100373NUC2A L'hôtel de l'escargot d'or, à l'angle ouest de l'îlot U, vu depuis le sud, 1954. (Ministère de
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