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  • Amboise : quai Charles Guinot (1 à 33 quai Charles-Guinot)
    Amboise : quai Charles Guinot (1 à 33 quai Charles-Guinot) Amboise - 1 à 33 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Général de Gaulle qui est relayé, un peu avant l'église Notre-Dame et-Saint-Florentin, par le quai Charles Nous avons divisé le quai Charles Guinot en deux : la partie dans l'enceinte et la partie hors de exemple d'un port. Les façades sur Loire, pour le quai Charles Guinot comme pour le quai du Général de Gaulle sont parmi les plus modifiées de la ville. Si nous avons rencontré des vestiges datant des XVe et l'enceinte. Nous étudions ici la zone comprise dans les murs. Le quai Charles Guinot était appelé jusqu'au du bord de Loire. Au cours des XVe et XVIe siècles, la rive gauche du bord de Loire connaît de grands changements à Amboise. Elle va voir se mettre en place conjointement : -la fortification de la ville ; -la levée de turcies pour protéger la ville du fleuve ; -l'émergence de trois ports (sans compter ceux de l'île) qui vont petit à petit se spécialiser. Aujourd'hui le bord de Loire est longé par le quai du Guinot. La césure médiévale ne se situait pas là. Elle devait se trouver à l'aplomb de la tour Garçonnet
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    qui ont un accès du côté de la rue de la Concorde et un autre du côté de la Loire. Le 19 quai Charles XVIe siècle, trois prenaient place au niveau du quai Charles Guinot (Celui du Petit Fort, de Saint La numérotation du quai remonte le cours de la Loire. Avant l'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin , aucun vestige significatif des XVe et XVIe siècles n'a été mis au jour. Seul le vocable de l'église nous indique la situation topographique de la ville. L'église était donc sur les grèves ce qui implique l'absence de turcies ; mais cela implique également que l'église soit suffisamment en retrait de la Loire . Le niveau du quai médiéval nous était donné par une sorte de fossé qui longeait, avant les travaux d'aménagement du parvis de l'église et de la place du château, l'hôtel Morin (construit autour de 1500). On avait en effet retrouvé à côté de son mur gouttereau, qui donne sur la rue François Ier, le pavé du quai médiéval, environ 1,50 mètres plus bas que le niveau actuel de la rue. À partir de l'hôtel Morin, les
    Localisation :
    Amboise - 1 à 33 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Amboise : quai Charles Guinot (1 à 33 quai Charles-Guinot)
    Illustration :
    Vue générale du quai Charles Guinot, au niveau de la rue Louis XI. IVR24_20083700564NUCA
  • Avenue du Général-de-Gaulle
    Avenue du Général-de-Gaulle Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    en 2013, passe dans la partie ouest de l'avenue du Général-de-Gaulle. La présence des installations ferroviaires situées au sud de la gare de Tours constituait, depuis le milieu du XIXe siècle, une gêne pour la circulation entre les quartiers est et ouest de la ville destructions causées dans cette zone par les bombardements alliés de 1943 et 1944 remirent cette question à l'ordre du jour. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) conçu par Jean Dorian (1946) prévoyait donc dans le nouveau quartier la création d'un boulevard en arc-de-cercle. Finalement, la conception du plan-masse du nouveau quartier, confiée à Jacques Henri-Labourdette à partir de juillet 1954, conduisit à une modification pour aboutir à une artère rectiligne. Une partie de la ligne de tramway, achevée
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. Série D : 3 D 1. Plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension Archives municipales de Tours. Série W : 149 W 5. Premier modificatif du plan d'aménagement et de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'avenue du Général-de-Gaulle est une artère rectiligne orientée est-ouest et reliant la place de Sanitas avec le boulevard de Lattre-de-Tassigny qu'elle croise au niveau de la place Saint-Paul. Très plus arborée à l'est du croisement avec l'axe structurant nord-sud que constitue le boulevard de Lattre -de-Tassigny. Plus à l'est encore, un pont ferroviaire permet à l'artère de passer sous les voies de chemin de fer et de desservir le quartier de la Rotonde avant de rejoindre la rue Edouard Vaillant.
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Avenue du Général-de-Gaulle
    Appellations :
    avenue du Général de Gaulle
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    . La création de l'avenue du Général-de-Gaulle dans les années 1960 Traversant le sud du quartier du Sanitas puis l'opération de la Rotonde, le nouvel axe fut baptisé avenue du Général-de-Gaulle par Jean , limita définitivement l'avenue du Général-de-Gaulle à son croisement avec la rue Edouard-Vaillant. La chaussée à deux voies. L'avenue du Général-de-Gaulle aujourd'hui L'avenue du Général-de-Gaulle relie la -Gaulle, à l'est de l'ancien rond-point Saint-Paul, reprend les caractéristiques des boulevards arborés du ferroviaires de la gare de Tours constitua, dès le milieu du XIXe siècle, une gêne pour les circulations entre les quartiers est et ouest de la ville. Le quartier Velpeau était en particulier isolé de l'avenue de Grammont, principale voie d'accès au sud et à l'ouest de l'agglomération. Le Plan d'Aménagement , d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933, premier document planificateur à l'échelle de la ville , prévoyait déjà la réalisation de deux voies nouvelles. Une première, en provenance de Saint-Pierre-des-Corps
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20123700817NUDA arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A Premier modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction : état futur, J. Dorian arch., 1946 . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Vue depuis le pont SNCF en direction de l'Ouest - 1966. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue générale en direction de l'Ouest. IVR24_20113702333NUC2A Vue depuis la place du commandant-Tulasne en direction de l'Est. IVR24_20113702338NUC2A Vue depuis la rue Nioche en direction de l'Ouest. IVR24_20103701519NUC1A
  • Amboise : monument à Charles Guinot (détruit)
    Amboise : monument à Charles Guinot (détruit) Amboise - quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le monument à Charles Guinot (entrepreneur de travaux publics, homme politique et maire d'Amboise
    Référence documentaire :
    Vue d'ensemble du monument élevé à la mémoire de Charles Guinot...(Archives départementales d'Indre
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Amboise : monument à Charles Guinot (détruit)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
  • Charlé : ferme
    Charlé : ferme Cigogné - Charlé - isolé - Cadastre : 1823 A1 19-20 2010 YC 10
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Deux métairies sont identifiées à Charlé au 17e siècle, l'une appartenait à l'église de Tours d'encadrement de la porte, date de la fin du 15e ou du 16e siècle puis a été modifié. La grange qui lui est accolée ne figure pas sur le plan cadastral de 1823, contrairement à la grange à porche. La maison à l'entrée de la cour date probablement du 17e siècle mais a été très remaniée. Avant la Révolution, l'église de Tours était propriétaire de l'ensemble du domaine qui fut vendu comme bien national en 1791. La porcherie, présente sur le plan de 1823, date de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. La mare est
    Référence documentaire :
    CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    Charlé est une grande ferme isolée qui regroupe plusieurs corps de bâtiments délimitant une vaste maison en moellons dont le pignon ouest a été réenduit et les encadrements des ouvertures de la façade . Le comble à surcroît était desservi par une simple ouverture surmontant la fenêtre du rez-de-chaussée . Le toit à deux pans est couvert en tuile plate. La façade postérieure, en petits moellons de calcaire linteau portant l'inscription : Emile Laca. On ignore de qui il s'agit. A quelques mètres de la maison du mur nord est reconstruit en parpaing mais l'autre moitié, vers l'est, est bâti en moellons de calcaire ; ce mur est percé de cinq baies rectangulaires de dimensions identiques avec encadrements en pierre de taille. Un second hangar maçonné lui est accolé. Fermant la cour à l'est, un long corps de est accolée, est visible au niveau de la souche de cheminée en brique. La charpente est à pannes en moellons enduits et couverte en tuile plate avec des reprises en tuile mécanique. L'enduit de la
    Localisation :
    Cigogné - Charlé - isolé - Cadastre : 1823 A1 19-20 2010 YC 10
    Titre courant :
    Charlé : ferme
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue de la ferme depuis la route, avec la porcherie au premier plan, le mur délimitant la mare et le pignon de la grange à porteau. IVR24_20103700670NUCA Vue d'ensemble des façades postérieures des granges et de l'ancien logis. IVR24_20103700672NUCA Entrée de la cour avec la maison à gauche et la porcherie à droite. IVR24_20103700668NUCA seconde grange en fond de cour. IVR24_20103700680NUCA Porte de l'ancien logis. IVR24_20103700587NUCA Porte : détail de la base des piédroits. IVR24_20103700588NUCA Ancien logis divisé par une cloison en bois et d'où part l'escalier de la cave Ancien logis en fond de cour accolé à la grange : intérieur avec cheminée à hotte droite et placard Vue prise de la cour avec au fond la grange et le logis attenant à gauche. IVR24_20103700674NUCA
  • Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 36 rue du Bourdon-Blanc 23bis, 25 rue des Pensées - en ville - Cadastre : 1823 B 1091 2012 BN 306
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cet édifice a sans doute été construit entre 1801 et 1822. La raffinerie de sucre Bussière y était en effet installée de 1804 à 1820 ou 1829 (selon les sources). Celle-ci aurait ensuite été louée à la ville et convertie en caserne. Les Frères des Ecoles chrétiennes également appelés Frères de la Doctrine chrétienne ou encore de Saint-Bonose, qui sont issus de l'institution fondée par saint Jean-Baptiste de La Salle au 17e siècle à Reims, quittent leur établissement de la rue Saint-Euverte en 1837, et s'installent dans l'ancienne raffinerie donnant rue du Bourdon-Blanc et rue de la Treille (actuelle partie nord de la rue des Pensées). Des transformations y sont opérées par l'architecte Pagot, une chapelle y châsse à l'italienne où étaient conservés les restes du martyr saint Bonose, extraits des catacombes de écoles communales fréquentées par 1500 enfants, ainsi qu'une classe d'adultes et l'école de détenus. En 1901, une source indique que le bâtiment est occupé par une école municipale de jeunes filles.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles Archives municipales d'Orléans. Série M : M 3425. École primaire Charles Pensée, 36 rue du Bourdon
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    raffinerie de sucre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette école, ancienne raffinerie de sucre, a été édifiée sur une importante parcelle traversante en forme de L inversé. Les différents corps de bâtiment sont construits en maçonnerie enduite. L'accès un étage de comble, tandis que celui situé dans son prolongement vers le sud ne compte qu'un seul
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
    Appellations :
    Charles Pensée
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500762NUC4A Vue de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500761NUC4A Vue de la partie droite de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500763NUC4A Vue d'ensemble de la façade postérieure donnant sur la rue des Pensées. IVR24_20144500745NUC4A
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Vue ancienne de la façade du côté du quai Charles Guinot, sur Loire. (B.n.F., département des Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    , fournisseurs de la cour. En outre, en 1485, Jehan Morin invita la petite reine Marguerite, fiancée de Charles Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue ancienne de la façade du côté du quai Charles Guinot, sur Loire. (B.n.F., département des Vue générale du quai Charles Guinot et de la tourelle d'angle Nord-Est de l'hôtel Morin, située au Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ennemis, mais également de la Loire. Nous n'avons pas répertorié la section du quai du Général de Gaulle À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle. Il ne reste presque rien de cette fortification, par ailleurs assez bien documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et la tour Cormeray durant quatre mois de mai à août 1457. Le cliché de la tour nous montre un édifice
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Amboise : quai du Général de Gaulle
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    des carrières de porphyre à Saint-Raphaël. Il fait appel aux architectes Charles Guérin et Marcel Général de Gaulle, alors sous-secrétaire à la Défense nationale. Il y résida quelques jours. La grande appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours. Raoul de Beauvais est cité comme seigneur en 1234. Vers 1490 , Beauvais appartenait à Pierre l'Hermite, grand panetier de France mais on ignore quelle construction s'élevait alors sur ses terres. A partir de cette date, les propriétaires successifs sont connus (voir , également médecin, propriétaire de la grange de Puits d'Arcé à Azay. La première mention connue des , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours , la Bonninière en 1770. A son décès le 14 août 1781, la liquidation de sa succession fut l'occasion d'imprimer une plaquette de 36 pages donnant une liste précise des immeubles à vendre (Archives de Beauvais. Le domaine est acquis en février 1791 par Dominique Clément de Ris, citoyen actif de
    Référence documentaire :
    Aile ouest : plan du rez-de-chaussée. /Charles Guérin, 12 octobre 1893, calque. 27 x 24 cm Plan de l'aile ouest, soubassement. Charles Guérin, 12 octobre 1893. Calque. 24 x 27,6 cm Projet de salle à manger : cheminée. Charles Guérin, Tours, 18 mai 1897. Ech. : 0,05 par m. 54,5 x la façade est de l'aile ouest.) Calque, échelle : 1/100. /Par Charles Guérin ou Marcel Rohard 1893 Château de M. Baranger, état actuel. Aile ouest, façade est. Non signé, non daté mais probablement Charles Guérin, 1892. 44 x 37 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). Aile orientale. Aménagement d'un appartement au rez-de-chaussée : plan et façades. /par Marcel Aile ouest : plan du premier étage par Charles Guérin. 12 octobre 1893. Calque. 22 x 27,6 cm Projet d'agrandissement de l'aile ouest : Plan du deuxième étage, 5 octobre 1893. Modifications Projet d'agrandissement de l'aile ouest : plan du 1er étage, avec modifications demandées par M
    Représentations :
    partie de ces décors ont été réalisés à l’époque où Émile Gary était propriétaire, d’autres furent ajoutés ou remplacés à la demande de M. Béranger entre 1893 et 1911. C’est le cas de la travée centrale nord. De même, côté cour, le décor « troubadour » trouve sa pleine expression avec le petit page pensif situé sur le haut d’une souche de cheminée du pignon de l’aile ouest, ainsi qu’avec le joueur de mandoline qui l’accompagne. Ces motifs décoratifs s’harmonisent avec le reste de l’édifice mais, à cette date, sont en complet décalage avec les créations modernes de l’époque qui voit s’épanouir l’Art
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Description :
    Une allée bordée de tilleuls conduit au château qui présente un plan asymétrique en U. Le corps de , est encadré par deux ailes en retour d'équerre, aux angles cantonnées de deux tours rondes. Côté nord la travée centrale est encadrée de deux tourelles circulaires portées par des culs de lampes. La lucarne centrale est surmontée d’un fronton triangulaire orné de crochets et cantonnée de pinacles. Les toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Gaulle Charles [architecte] Guérin, Charles [habitant célèbre] Clément de Ris
    Jardins :
    parterre de gazon
    Titre courant :
    Beauvais : château de Beauvais
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Projet d'agrandissement de l'aile ouest : plan du deuxième étage. Charles Guérin, 5 octobre 1893 Plan de l'aile ouest, soubassement. Charles Guérin, 12 octobre 1893. (Archives départementales Aile ouest : plan du rez-de-chaussée. Charles Guérin, 12 octobre 1893. (Archives départementales Projet de salle à manger : cheminée, par Charles Guérin, Tours, 18 mai 1897. (Archives Plan masse du château d'après la carte du duché de Choiseul d'Amboise et de ses environs, levée Château de Monsieur Béranger. Projet d'agrandissement de l'aile ouest, 1892. Plan du rez-de -chaussée, par Charles Guérin. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J Projet d'agrandissement de l'aile ouest : plan du premier étage, avec modifications demandées par M Aile ouest : plan du premier étage par Charles Guérin. 12 octobre 1893. (Archives départementales Construction d'une aile : aile ouest, façade est sur la cour. Charles Guérin, 12 octobre 1893
  • Chapelle Saint-Charles
    Chapelle Saint-Charles Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1717, sous le vocable de saint Charles Borromée, en mémoire du dévouement exemplaire de l'évêque Les travaux de construction de l'hôpital général débutèrent immédiatement après le 15 juillet 1675 , date de l'approbation des plans du futur édifice. Une première chapelle fut établie en bordure de la rue Porte-Madeleine, bénite le 27 novembre suivant par Mgr du Cambout de Coislin, évêque d'Orléans de l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742), dessinés vers 1697-1698 et paraphés le 11 avril 1712 de l'autel fut posée le 4 septembre 1716 et la bénédiction de l'édifice inachevé prononcée le 22 mai d'une nef à une seule travée obturée par un mur en pan de bois essenté d'ardoises - au lieu des quatre , l'administration des Hospices civils d'Orléans décida son achèvement ; les travaux furent confiés à Pierre-Charles Thuillier, l'un des architectes de l'hôtel-Dieu voisin inauguré en 1844, qui reprit les plans de Gabriel sans toutefois respecter entièrement le projet : il n'augmenta la nef que de deux travées car une
    Référence documentaire :
    p. 142 BEAUVAIS DE PRÉAU, Charles-Nicolas. Essais historiques sur Orléans. Orléans : Couret de d'Orléans, illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la . Ensemble de 90 clichés concernant la chapelle Saint-Charles réalisés en 1975, 1983 et 1984 par Daniel Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Registres (1853-1864) des Hospices d'Orléans destinés à recevoir les actes de baptêmes, premières communions, confirmations, mariages Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Ensemble de quatre dessins (plan, coupe longitudinale AD Loiret. Série H dépôt 2/IB/36-62. Donations : État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 2/IIB/3a. Donations. État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/6. Chemise Hôtel-Dieu : grille d'entrée et perron de la chapelle . Ensemble de trois dessins signés Thuillier et datés du 22 avril 1863.
    Représentations :
    Sur la façade, la frise est rythmée de triglyphes et ornée des Tables de la Loi, de l'Agneau couché sur le livre aux sept sceaux, de têtes d'ange et des Instruments de la Passion. Les chapiteaux de colonnes sont ornés d'oves, les chapiteaux de pilastre de volutes et de feuilles d'acanthe. Le portail est encadré d'oves et surmonté de festons des laurier, le blason est posé sur une branche d'olivier. Le fronton était surmonté d'une croix et or,é sur ses rampants des groupes de la Religion et la Charité.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Construite dans le prolongement de l'aile médiane de l'hôpital général, la chapelle adopte un plan et à trois travées et d'un transept, également à un seul vaisseau, de grandes dimensions : celui-ci était en effet réservé aux pensionnaires de l'hôpital général (en grand nombre), le bras oriental était affecté aux femmes et le bras occidental aux hommes. Le règlement de l'hôpital général stipulait en effet qu'hommes et femmes, sauf liés par le mariage, ne devaient jamais se rencontrer. Le couvrement de la nef est constitué de voûtes d'arêtes séparées par des bandeaux à simple rouleau reposant sur des pilastres à chapiteau dorique. L’accès aux bras du transept est assuré par une large ouverture en anse de panier. La croisée, surmontée d'une coupole en anse de panier posée sur un entablement, et les bras du transept sont couverts d'un lambris enduit. La tribune de l'orgue est placée dans le bras oriental du le décor de la façade principale (rampants du fronton, chapiteaux, triglyphes) en pierres de taille
    Auteur :
    [architecte] Thuillier Pierre-Charles
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Charles
    Annexe :
    janvier 1864 et reçut alors le titre d'architecte honoraire. René Demond, successeur de Pierre-Charles architecte du roi et en 1735, il fut nommé directeur de l'Académie royale d'architecture. Il travailla, entre autres chantiers, à l'évêché et au pont de Blois, à de nombreux hôtels place Vendôme à Paris, à la chapelle de l'hôpital général et à la cathédrale d'Orléans. Il réalisa également des aménagements intérieurs au château de Fontainebleau et travailla à un projet pour la place royale de Bordeaux terminé par son fils. Pierre-Charles Thuillier fut nommé architecte des Hospices civils le 17 mai 1828. Il fut le concepteur, avec François Narcisse Pagot, de l'hôtel-Dieu inauguré en 1844 et assura l'achèvement de la chapelle Saint-Charles. Il donna sa démission le 29 mai 1863 en demandant à ne résigner sa charge qu'au 1er Thuillier le 1er janvier 1864, fut architecte des Hospices civils jusqu'au 18 septembre 1865, date de son fond de la nef portant l'inscription : CETTE EGLISE A ETE COMMENCEE EN MDCXCVIII SUR LES PLANS DE
    Vocables :
    Saint-Charles
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20134500156NUDA Plan de la chapelle dressé par l'architecte Jacques V Gabriel en 1697-1698 (CHR d'Orléans Détail de la grille à élever devant la façade de la chapelle (AD Loiret). IVR24_20124500703NUC4A Détail d'un pilastre de la grille à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Plan de la grille et du pavage à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Vue axiale intérieure prise de la porte (carte postale ancienne). IVR24_19904500037X Vue intérieure de la chapelle pendant le Mois de Marie, avant 1912 (carte postale éditée par Mur gouttereau occidental de la nef. IVR24_20124500270NUC4A Mur gouttereau oriental de la nef. IVR24_20064501374NUCA Cour intérieure occidentale de l'hôpital général. Chevet et bras occidental du transept relié à
  • Amboise : rue Charles VIII
    Amboise : rue Charles VIII Amboise - rue Charles-VIII - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Cette rue, anciennement appelée rue de l'Hôtel de ville avant la Révolution, prit le nom de rue Desaix sous le Premier Empire (1804-1814). Puis sous la Restauration, elle fut de nouveau nommée rue de l'Hôtel de ville. Elle se trouvait en effet à proximité de la première maison de ville, donnant rue de la Concorde, mais aussi de la seconde qui fut déplacée à la fin du XVIIIe siècle sur la parcelle n° 1614 de la section A1 du plan cadastral dit napoléonien et qui bordait la rue de l'Hôtel de ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    À l'extrémité nord de la rue, un édifice à pignon s'élève face à la Loire. Il apparaît sur plusieurs vues gravées de la ville. Il n'a pas pu être visité. D'après les moulurations des encadrements de ses baies - qui semblent cependant très restaurées - on peut proposer une date de construction dans le courant de la seconde moitié du XVIe siècle.
    Localisation :
    Amboise - rue Charles-VIII - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue Charles VIII
    Illustration :
    Vue générale de la rue Charles VIII depuis la rue de la Concorde. IVR24_20073700707NUCA Vue ancienne de la maison à l'angle du quai Charles Guinot et de la rue Charles VIII Vue d'ensemble de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700704NUCA Vue de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700703NUCA
  • Amboise : quai Charles Guinot
    Amboise : quai Charles Guinot Amboise - 34 à 50 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Jusqu'à une époque très récente ce quai répondait au nom de quai des Violettes. Il se trouvait hors les murs de la ville, dans un secteur peu concerné par les travaux d'urbanisme. La route de Blois par la rive gauche de la Loire était sujette aux inondations et la circulation se répartissait entre le coteau et le bord de Loire. La voie fluviale était toujours privilégiée car moins coûteuse, plus rapide d'ailleurs aucune mention de travaux à cet endroit dans les archives de la ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Aujourd'hui le coteau est creusé de nombreuses cavités troglodytiques. Ce sont des structures totalement indatables mais qui pourraient relever de l'époque médiévale. Le couvent des Minimes fut construit durant la dernière décennie du 15e siècle, dans ce secteur, à la limite des murs de la ville.
    Localisation :
    Amboise - 34 à 50 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Amboise : quai Charles Guinot
    Illustration :
    Vue générale du quai Charles Guinot du côté du faubourg des Violettes. IVR24_20083700563NUCA
  • Hôtel (27 quai Charles Guinot)
    Hôtel (27 quai Charles Guinot) Amboise - 27 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le 27 quai Charles Guinot correspond à la façade côté Loire de l'hôtel datant des 18e et 19e siècles du 14 rue de la Concorde.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    avons signalé un couloir joignant la cave du 13 rue de la Concorde. Sur la façade du 27 quai Charles L'alignement de l'hôtel et le style des lucarnes sont conformes aux observations établies sur les édifices de la rue de la Concorde disposant d'une façade côté Loire. Ainsi à partir du 17e siècle les quai, ont conservé à l'intérieur les traces des alignements anciens. Au 14 rue de la Concorde nous Guinot, l'ouverture de ce couloir se situe à l'extrémité gauche, dans la partie n'ayant pas de lucarne.
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Amboise - 27 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (27 quai Charles Guinot)
    Illustration :
    Vue générale du 27 quai Charles Guinot présentant une longue façade blanche occupant le centre de
  • Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 4 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 316
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    avenue du Général-de-Gaulle et l'avenue Saint-Lazare. La hauteur prévue à R+20 (20 étages au-dessus du L'idée de réaliser un signal urbain marquant l'entrée ouest du nouveau quartier depuis la place de pouvant être réalisés sur les emprises ferroviaires dans le cadre de la troisième tranche, tandis que la construction de la première était engagée et que la deuxième était en cours d'étude. La tour U est alors prévue à l'angle sud-ouest de la cité universitaire, immédiatement au nord du croisement entre la future rez-de-chaussée) posait toutefois problème, le respect des règles de prospect (distance minimale autorisée par les règlements d'urbanisme et de voirie entre les bâtiments, calculée pour un éclairement naturel satisfaisant de chacun d'eux) réclamant la démolition d'une quinzaine de maisons de la rue Saint -Just, trop proche de la tour. La charge financière des expropriations eut alors été impossible à supporter pour l'Office HLM. Jean Royer, nouveau maire de Tours, demanda à Labourdette de déplacer la tour
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 66. Deuxième tranche de 1 279 logements : avant Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche
    Description :
    large hall d'entrée ouvrant sur l'avenue du Général-de-Gaulle. Le rez-de-chaussée est surmonté par un bâtiment du Sanitas, avec ses 59,5 mètres de hauteur à l'acrotère. Elle repose sur un plan au sol en croix grecque, des encorbellements conférant aux vingt niveaux d'étages un plan carré de 20,4 mètres de côté. La structure du bâtiment est constituée de dalles de béton reposant sur une ossature formée par le noyau de la cage d'escalier et des ascenseurs, et par les murs de refend de 20 cm d'épaisseur, régulièrement espacés de 5,76 m. Ces murs se prolongent en façade par des poteaux porteurs en béton blanc, formant une saillie de 90 cm, et se prolongeant au-delà de l'acrotère. Le sous-sol et la majeure partie du rez-de entresol, devant initialement accueillir des bureaux, et finalement occupé par quatre appartements de deux de quatre pièces sont organisés en miroir autour du vestibule central. La première chambre, le séjour au nord et au sud. Les pièces sont ouvertes sur la totalité de leur linéaire de façade, à l'exception
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 4 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 316
    Titre courant :
    Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113702253NUDA Plan d'implantation - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 Plan de la façade Sud - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan des façades Nord et Ouest - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Coupes - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97 Plan du rez-de-chaussée - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan de l'entresol - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 Plan d'étage courant - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Vue aérienne de la tour U prise depuis le sud-ouest (vers 1965-66). IVR24_19873702593VA Vue générale de la cité universitaire, du bâtiment 20 et de la tour U - 1972. (Archives
  • Bourg : monument aux morts (rue du Général de Gaulle)
    Bourg : monument aux morts (rue du Général de Gaulle) Luzillé - rue du Général de Gaulle - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    En délibération du conseil municipal du 30 mai 1920 est abordée la question de l'érection d'un monument aux morts dans le cimetière, alors situé au sud de la place du bourg. En 1922, la commande d'un monument à la mémoire des enfants de Luzillé morts pour la patrie est passée au sculpteur Médéric Bruno , professeur à l'école des Beaux-Arts de Tours. Le monument doit être dressé sur la place du mail et exécuté en noms étant devenus illisibles à cause du salpêtre, la commune a fait entourer le socle de trois plaques de marbre. Médéric Bruno est également l'auteur du monument aux morts de Château-Renault.
    Référence documentaire :
    p. 175-178 DEROUET, James. Luzillé, village de Touraine. s.l. : s.d. [ouvrage édité à compte Keil, Laurianne, Simon, Christophe. Mémoire de pierres. Les monuments aux morts de la Grande Guerre de Recherches Historiques du Septentrion Université de Lille 3 BP 60149 59653 Villeneuve d'Ascq Cedex
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Monument en pierre comprenant un socle cubique, porté par deux degrés et supportant une statue de
    Localisation :
    Luzillé - rue du Général de Gaulle - en village
    Titre courant :
    Bourg : monument aux morts (rue du Général de Gaulle)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Bourg : maison (4 rue du Général de Gaulle)
    Bourg : maison (4 rue du Général de Gaulle) Auzouer-en-Touraine - 4 rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2018 B 334
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Maison de style Art déco construite en 1933.
    Description :
    L'édifice est en rez-de-chaussée et comble à surcroît, en moellons enduits crépis, et possède un toit à longs pans et demi-croupes en ardoise. Le décor de la façade sur rue a fait l'objet d'un soin (porte d'entrée, garde-corps des baies du rez-de-chaussée, balcon), fermes de charpente débordantes. Un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Auzouer-en-Touraine - 4 rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2018 B 334
    Titre courant :
    Bourg : maison (4 rue du Général de Gaulle)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Verrière représentant saint Charles Borromée
    Verrière représentant saint Charles Borromée Écueillé - rue de la Seigneurie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le commanditaire : armoiries et devise de la famille de Préaux (VIRTUS IN
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Verrière commandée par la famille de Préaux suite à la construction de l'église.
    Représentations :
    saint Charles Borromée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint Charles Borromée est représenté en pied, sous une architecture de style gothique. Vêtu du végétal occupe le tympan de la baie.
    Auteur :
    [commanditaire] Famille de Préaux [atelier] Société artistique de peinture sur verre [] Champigneulle Charles
    Localisation :
    Écueillé - rue de la Seigneurie - en ville
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Charles Borromée
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Ecueillé, baie 1, saint Charles Borromée. IVR24_20093601002NUCA
  • Verrière représentant saint Charles Borromée
    Verrière représentant saint Charles Borromée Gehée - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    : "Donné par Mr Charles Lestienne d'Entraigues".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    conçue en pendant de la baie sud du chœur (baie 2).
    Représentations :
    saint Charles Borromée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint Charles Borromée, figuré en pied, est entouré d'un décor architectural placé sur un fond de
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Charles Borromée
    États conservations :
    altération chromatique de la surface Altération de la peinture au niveau du visage du saint et de la signature.
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Gehée, baie 1, saint Charles Borromée. IVR24_20093601022NUCA
  • Orléans : monument à Charles Péguy
    Orléans : monument à Charles Péguy Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature (au dos sur l'épaule gauche) : "Niclausse" ; marque de fondeur (au dos, en bas à droite avant du socle) : "CHARLES PEGUY/ 1873-1914" ; inscription concernant l'histoire du monument (sur la base avant du socle) : " LORS DES BOMBARDEMENTS DE/ JUIN 1940, UN ÉCLAT EST VENU FRAPPER/ CE BUSTE A
    Historique :
    Compagnie des Tramways, proche du domicile de la mère de Charles Péguy. Le devis de 42 000 francs se , 2 000 f. pour le socle réalisé par Charles Million (orné lors de l'inauguration de vers tirés de son Le comité pour l'érection du monument à Charles Péguy (1873-1914), placé sous la présidence du subvention pour ce monument. La Ville choisit alors le faubourg Bourgogne, à l'emplacement du bâtiment de la décompose comme suit : 25 000 f. pour le buste fourni par l'ami de l'écrivain, le sculpteur Paul Niclausse et de cette entrée est de la ville, par le paysagiste Gitton. Le monument est inauguré le 22 juin février 1944. Comme l'indique l'inscription ajoutée en 1940 sur le socle, les bombardements de juin 1940 été blessé mortellement en 1914. Placé à l'origine à l'entrée de la rue du faubourg-Bourgogne, et du faubourg-Bourgogne (square Charles-Péguy).
    Observation :
    un grand homme tardif (années 1930) : placé dans un espace vert (à l'origine), de taille modeste (buste sur socle), avec une économie de moyen lui conférant un très grand classicisme. - Ancrage local
    Référence documentaire :
    Le monument de Charles Péguy. L'Illustration, n°4557, 5 juillet 1930 (non paginé). (Bibliothèque 22 avril 1930. Projet d'érection d'un monument à Charles Péguy. municipale de Blois - Agglopolys). BASCHET, Jacques. Sculpteurs de ce temps. Paris : Nouvelles éditions françaises, 1946.
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Million Charles
    Localisation :
    Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Titre courant :
    Orléans : monument à Charles Péguy
    États conservations :
    Le buste a été touché à l'arcade sourcilière gauche et en bas à gauche de la nuque lors des bombardements de 1940. Il est entièrement restauré en 2004 par Denis Chalard (restaurateur).
    Annexe :
    département) : "(...) Buste de Charles Péguy Ce buste, d'un poids de 100 kgs, a été élevé à la mémoire de Charles Péguy à quelques pas de sa maison natale. Péguy est certes, une gloire locale incontestable, mais la commission estima de plus, que dans les circonstances présentes, Charles Péguy doit être considéré Procès-verbal de la séance de la octobre 1942 de la Commission départementale (chargée de déterminer les statues et monuments en alliage cuivreux à enlever en vue de la refonte ou à conserver dans le comme une de nos grandes gloires nationales, et, en conséquence, propose unanimement son maintien. A noter, que lors des combats d'Orléans, le 16 juin 1940, un éclat de bombe a causé à l'effigie de Péguy orléanaise s'étant créée autour de ce fait, la commission insiste tout particulièrement pour que ce buste
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Le Monument de Charles Péguy, avec photographie du buste. (Article de l'Illustration, n°4557, 5 juillet 1930, Bibliothèque Municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20144500229NUC4A Vue d'ensemble du monument, avec le square Charles-Péguy en second plan. IVR24_20114501153NUC4A Vue du buste de face. IVR24_20114501154NUC4A Vue du buste de trois quarts gauche. IVR24_20114501155NUC4A Détail de la signature des fondeurs : Fonderie des Artistes. IVR24_20114501157NUC4A
  • Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot)
    Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot) Amboise - 36 Quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Dans de grandes caves troglodytiques prennent place des silos. Le gigantisme de la construction les a fait passer pendant très longtemps pour des constructions antiques d'où leur dénomination de Greniers de César. Ils se trouvaient dans l'enceinte du couvent des Minimes. L'étude menée par Raymond Mauny a déjà démontré la fonction et la datation XVIe siècle de ces greniers. Il a par ailleurs renommé ces greniers du nom de son propriétaire au XVIe siècle, soit les greniers Gastignon.
    Référence documentaire :
    greniers de César). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XXXIX, 1980, p. 437-459. Coupe des greniers de César, relevé au crayon, n.s., XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours
    Description :
    pas celle de carrière d'extraction de pierre. Nous tempérerons ce propos en disant qu'on a bien creusé tout de même utilisée. Cette extraction se lit dans les traces de pics que portent encore les parois de niveau 1, la cave mesure 90 m de long pour 4 à 6 m de larges et 3,50 à 4,50 m de haut. Au niveau 2, une cave de 46 m de long pour 6 m de large et 4 m de haut environ précède les silos. Enfin le niveau trois permet de remplir et d'exploiter les silos. Les caves ont servi de lieu de stockage, d'où les traces d'encoches de chevrons dans les parois qui créent un plancher. Les chevrons sont restés en place par endroit . Le couloir creusé au centre des silos date de 1818-1830. Auparavant les silos ne communiquaient donc ni entre eux, ni avec la salle. Les silos sont construits en briques. De forme pseudo-ovoïde, un vide sanitaire (20 à 25 cm), qui a été rempli de sable de Loire au fur et à mesure de la construction de l'ensilage des grains. Des silos comparables sont connus sous le nom des Poires d'Ardres (Pas-de
    Localisation :
    Amboise - 36 Quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot)
    Illustration :
    Vue générale d'une des caves dites grenier de César. IVR24_20073700955NUCA Détail des trous des solives de plancher. IVR24_20073700951NUCA
  • Verrière représentant saint Charles Borromée
    Verrière représentant saint Charles Borromée Châteauroux - rue Amiral Ribourt - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    déambulatoire, le transept, la nef et la crypte de l'église Notre-Dame.
    Représentations :
    saint Charles Borromée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint Charles est représenté en pied, serrant un crucifix contre sa poitrine.
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Charles Borromée
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Châteauroux, église Notre-Dame, baie 11 : saint Charles Borromée. IVR24_20093602124NUCA
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