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  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Oursières. Plus particulièrement, il s'agit de François-Jacques de Mauduison, trésorier de la collégiale 1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette Une ferme est attestée au lieu-dit Oursières dès 1218, date à laquelle Guillaume de Gémages donne à l'abbaye des Clairets un setier de froment à prendre à sa métairie d'Oursières (ou Urseriis). De 1604 à Saint-Jean de Nogent, qui en est le principal commanditaire. Outre le château dont la cour est délimitée par une tour à l'ouest et le colombier au sud, la propriété s'étend sur une superficie de 300 hectares ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d ´Arcisses par dame Francine" le 1er septembre 1707. Aucune trace de cet édifice ne subsiste. Au 18e siècle
    Observation :
    De style classique, ce château constitue l'un des rares exemples d'architecture dite "tourangelle " du 17e siècle hors berceau qui lui vaut son inscription au titre de l'inventaire supplémentaire des colombiers et la ferme du château en font un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle cantonale
    Référence documentaire :
    Extrait du plan de la commune dressé en 1868/Philidor Pichot (instituteur). (Archives Plan de localisation des bâtiments de la maison de maître et de la ferme du domaine. Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, section H1. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , située au sud-est de l'ensemble (voir le dossier individuel : IA28000139). - De style classique, le château adopte un plan rectangulaire. Il comprend un corps de bâtiment central, encadré de deux pavillons . En rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré, il présente des façades principale et postérieure de taille de calcaire, encadré de deux piliers surmontés d'un fronton cintré. Cette travée est constituée de deux portes - une au rez-de-chaussée en anse de panier (porte d'entrée principale) et une à retours et repos) qui dessert l'étage carré. De plan carré, chaque pavillon est orné d'un fronton château. En rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré, ses façades sont rythmées par trois travées. Le perpendiculairement au château et appelé "la jumenterie" se compose d'une grange et d'écuries. En rez-de-chaussée écuries sont accessibles par de grandes portes ornées de têtes de chevaux en céramique. Elles conservent leurs stalles en bois. - Construit à proximité de la jumenterie, se trouve un colombier de plan
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Mauduison François-Jacques
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments du château et de la ferme (fond : plan de cadastral de 1987 Extrait du plan cadastral de 1811, section H 1. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3573 Extrait du plan de la commune dressé par l'instituteur Pichot en 1868. (Archives départementales Vue de trois-quarts depuis l'est. IVR24_20092800107NUCA Détail de l'escalier du château. IVR24_20092800188NUCA La jumenterie, élévation nord-ouest, détail de la porte de l'écurie. IVR24_20092800189NUCA La jumenterie, vue de trois-quarts depuis l'est. IVR24_20092800111NUCA Glacière, détail de la porte d'entrée. IVR24_20092800186NUCA Portail, détail de la partie supérieure de la grille. IVR24_20092800115NUCA
  • Hôtel dit Mauduison, immeuble à logements (détruit, 83-85 rue Gouverneur)
    Hôtel dit Mauduison, immeuble à logements (détruit, 83-85 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 83 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BE 74, 143
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Louyse Aubin, veuve du noble François de Mauduison. Celle-ci est alors composée d’un « grand corps de 1903. Il est identifié comme la maison de Clara Filleul de Pétigny. La maison est située au 83 de la rue Dorée (actuellement rue Gouverneur). En 1916, la même maison est citée par le Vicomte De Souancé , sous le nom d’Hôtel du Mauduison. Les façades, la tourelle, et les toitures sont inscrites à la liste supplémentaire des Monuments historiques le 28 juillet 1972. La maison est détruite en 1987. L’étude de l’aveu de 1648 a permis de localiser une tenue située à l’emplacement de l’actuel n° 83. Elle appartenait à logis, court et logis alentour dicelle avecques pavillon au hault de la dicte court tous les dictz logis composez de chambres basses et hautes, cave, greniers, puyts et jardin ». La tenue est redoublée par le champ de la Fuye, également en possession de la veuve Aubin. L’édifice est figuré sur le cadastre de 1811, il est composé de trois corps de bâtiments disposés selon un plan en U autour d’une cour centrale
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Hôtel Mauduison, plan et façade sur cour / Massiot G. [Vers 1950]. Crayon et aquarelle. (Musée 83 rue Gouverneur. 1986-1987. Photographies. (Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, cote . (Grand format 35 X 48 cm, illustrations de Melle HURVOY. 4 pages de descriptif et de légendes et 14 planches de dessins). pp.210 sq. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Description :
    façade sur rue est composée de deux niveaux couronnés par une corniche moulurée en cavet et quart-de-rond . Elle est surmontée par un toit à deux versants dont les rampants en pierre de taille sont dotés de crossettes. La façade est intégralement construite en pierre de taille, elle se limite à deux travées. Au rez -de-chaussée, un portail est percé sous un arc surbaissé à clef et impostes saillantes. Il est prononcée du toit, ils sont ornés de feuilles. La crossette ouest est sculptée d’un lévrier assis. La pierre utilisée est un calcaire à silex, plusieurs rognons sont visibles au niveau de la tête du chien. Des traces de bretture ou de gradine sont visibles sur le ventre de l’animal. La façade postérieure et la tour hors-oeuvre sont également construites en moellons. Elles sont surmontées de corniches moulurées en arrière. L’édifice est doté d’une cheminée à hotte droite dont la face porte un décor de moulures , curvilignes dans la partie supérieure. Vestiges conservés : L’unique bâtiment conservé se trouve en fond de
    Auteur :
    [propriétaire] Filleul de Pétigny Clara
    Titre courant :
    Hôtel dit Mauduison, immeuble à logements (détruit, 83-85 rue Gouverneur)
    Appellations :
    Mauduison
    Annexe :
    jour sainct remy sur la maison pavillon et tenue qui fut a jacques de baugey et de present a damoyselle AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °33 AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °33 […] Item six deniers de cens au louyse aubin veufve noble homme francoys de mauduyson assize en ladicte rue doree parroisse nostre dame dudict nogent ce concistant en un grand corps de logis court et logis alentour dicelle avecques pavillon au hault de ladicte court tous lesdictz logis composez de chambres basses et hautes cave greniers tenant joignant pardevant a ladicte rue doree ayant quarante quattre piedz de longueur sur icelle dautre par derriere au champ de la fuye et aux marches d’un coste la susdicte tenue et maison dudict sieur
    Illustration :
    Vue actuelle des vestiges de l'édifice, bâtiment en fond de cour. IVR24_20172800749NUCA
  • Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    définitive de Stanford in France, l'université François-Rabelais s'est réapproprié les lieux en y installant vaste édifice dans la partie haute de la rue Nationale. Lors du remembrement de l'îlot ABC en 1952, l'on retint un emplacement au sud-ouest de la place Anatole-France afin que l'établissement retrouve une place de choix au cœur de l'entrée de ville reconstruite. Les architectes Jean-Bernard Lissalde et Michel remembré. L'entrée de ville en chantier n'incitant pas les voyageurs à séjourner au Faisan, le nouvel hôtel dut rapidement faire face à des problèmes financiers. Ses gérants envisagèrent alors de rentabiliser l'édifice. Un permis de construire fut déposé en mai 1959 pour une transformation des lieux en 13 appartements et studios. Toutefois, la Société du Faisan n'ayant pas soldé son déficit auprès de l'Association syndicale de reconstruction, le permis fut refusé. C'est vraisemblablement dans l'incapacité de régler ses comptes que cette société céda la gestion de l'édifice à la Ville de Tours. Après l'élection de Jean
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours [Vues du bâtiment de l'université Stanford in France] / Jacques Germain. 1960. 7 photogr. nég. : n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Situé à l'angle nord-est de l'îlot ABC, l'immeuble présente un corps de bâtiment allongé, flanqué à terrasse ouest de la rue Nationale. L'édifice comporte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages-carrés, un étage de comble et un sous-sol ouvrant sur le cœur d'îlot et accueillant un restaurant universitaire . Les étages supérieurs sont occupés par les bureaux des services administratifs de l'université. Le gros-œuvre est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. La façade principale est recouverte d'un plaquis de pierre calcaire, suivant l'ordonnance architecturale fixée pour l'ensemble de la place Anatole-France. Le rez-de-chaussée surélevé est éclairé par de larges fenêtres à quatre vantaux. Les trois étages supérieurs, élevés en retrait, présentent de hautes fenêtres et portes le recul de la façade et ceinturée d'un garde-corps à balustres en béton. L'avant-corps de deux travées possède un étage de comble doté d'une grande lucarne rentrante avec terrasse. Un porche pour
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Appellations :
    établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue du hall d'accueil au rez-de-chaussée, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Vue du foyer au rez-de-chaussée, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Vue du réfectoire au sous-sol, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Vue d'une salle de classe, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain Vue d'une chambre d'étudiant, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 283). IVR24_20113700647NUC2A Plan de situation. IVR24_20113701294NUDA de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701817NUC2A Plan du rez-de-chaussée, J-B. Lissalde, M. Vallée et H. Vanel arch., décembre 1953. (archives municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701816NUC2A
  • Mainvilliers, EREA François Truffaut : revêtement de sol et mural :
    Mainvilliers, EREA François Truffaut : revêtement de sol et mural : "A chacun sa ligne" Mainvilliers - 42 rue du Château-d'Eau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    L’œuvre d'Agathe de Bailliencourt intitulée "A chacun sa ligne" a été installée en 2011 et
    Dénominations :
    revêtement de sol
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette œuvre prend la forme de lignes colorées sur les sols et les murs de l'établissement, en
    Auteur :
    [créateur] de Bailliencourt Agathe
    Titre courant :
    Mainvilliers, EREA François Truffaut : revêtement de sol et mural : "A chacun sa ligne"
    Annexe :
    Bailliencourt Au titre du 1% artistique relatif à la restructuration partielle de l'EREA François TRUFFAUT à Mainvilliers (25). Le Président de la Région Centre François Bonneau, l'architecte Gaëtan Engasser, le Bailliencourt EREA François TRUFFAUT à Mainvilliers (28) Commande artistique au titre du 1% de la maîtrise l'équilibre entre ces contrastes, on trouve une image d'humanité, de liberté humaine. Dans l'EREA François Texte de la première plaque signalétique de l'oeuvre "A chacun sa ligne" Œuvre d'Agathe de Directeur de l'EREA Christophe Defrance et l'ensemble des membres du Comité artistique, ont le plaisir de partager avec vous, cette œuvre classée au patrimoine artistique de la région Centre. Septembre 2011 Logo de la Région Centre (en bas à droite) Texte de la seconde plaque signalétique de l'oeuvre "A chacun sa ligne" par l'artiste Agathe d'ouvrage Conseil région du Centre Des lignes colorées traversent l'EREA François Truffaut et dynamisent
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Tracé des lignes sur un plan de repérage. IVR24_20142800084NUCA Les bandes rouges et bleues constituent une partie de l'oeuvre. IVR24_20152800079NUCA La prolongation des bandes de couleur. IVR24_20152800082NUCA Les bandes de couleur traversent les bâtiments. IVR24_20152800080NUCA
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore en 1975 la salle des fêtes de la ville (détruite en 1978). Une consultation d'idées auprès de six , le maire décide d’associer les architectes en place avec Christian Langlois (1924-2007), membre de l’Institut et architecte en chef du Sénat. Christian Langlois devient donc l'architecte-concepteur de l'ensemble des projets. Il propose une architecture de style classique. Les frères Arsène-Henry, Pierre
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial . Construction. Permis de construire (av. plans). 1978-1979. Plans d'hygiène et de sécurité du chantier. 1981 . Ouverture du chantier. 1981. Certificat de conformité. 1986. Contrôle technique. 1978-1983. Sondages. 1979 . Construction. Réalisation : correspondance et comptes rendus de réunions. 1981-1985. Plans après achèvement. c . Construction. Commission communale de sécurité. 1984-1990. Inauguration. 1984. Album photo du chantier. 1981 Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle. Participation de Roger Toulouse à l'ornementation des façades du Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment , contrat avec Jacques Despierres et correspondance relative aux jardinières (avec photographies) (1980 -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987).
    Texte libre :
    occidentale bâtie au 19ème siècle par l'architecte de la ville d'Orléans François-Narcisse Pagot (1780-1845 Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'Orléans font partie d'un projet commun, celui de moderniser les bâtiments municipaux et de bénéficier d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant de l'hôtel de région nouvellement édifié (inauguré en 1981). Christian Langlois (1924-2007 ), architecte en chef du Sénat et membre de l'Institut est choisi à l'issue d'une consultation d'idées organisée différents chantiers. A. Un ensemble de bâtiments publics au cœur de la ville a. Une reconfiguration au nord de la cathédrale Le musée et la mairie sont édifiés entre la place Sainte-Croix et la place de l’Étape, à l'emplacement du théâtre de la ville (démoli), de la rue Prousteau et de quelques immeubles. En de la ville), rendant possible la démolition du théâtre à l'italienne situé au nord de la cathédrale
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Représentations :
    visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Auteur :
    [peintre] Despierre Jacques
    Description :
    L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de par Christian Langlois dans les immeubles de bureaux face au palais du Luxembourg. S'étageant sur 3 à 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix s'inscrivent en symétrie avec celle de l'hôtel de région. Elles sont composées de travées ordonnancées , rythmées par des ouvertures de taille et décor adaptés à chaque niveau. Au-dessus de la galerie d’arcades
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans
    Illustration :
    Orthophotographie de l'ensemble administratif: musée, centre municipal, office du tourisme en 2016 Les abords de la cathédrale Sainte-Croix en 1975. IVR24_20154500211NUDA Détail d'un plan de la place Sainte-Croix en 1975. En rouge, l'emprise des projets de mairie et Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Les accès aux trois bâtiments de l'ensemble administratif (mairie, office du tourisme et musée) en Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. A droite, projet de Projet J.-P. Buffi, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans en 1976. Non réalisé Projet Portzamparc-Benamo, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans 1976. Non réalisé Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans
  • Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Jacques-Marie-Rougé. Des difficultés de financement et une implantation trop proche des logements Ayant pour but de fournir en chaleur les immeubles des deux premières tranches du secteur industrialisé, la réalisation de la centrale thermique - couramment dénommée chaufferie - et son réseau de chauffage est prévue dès 1955. Son permis de construire était, en avril 1956, commun à celui de la première tranche de 811 logements. Le bâtiment est alors envisagé à l'aplomb du bâtiment M, au sud de la rue pas de maintenir des températures normales dans les immeubles d'habitation. Équipée de six chaudières au charbon, fournissant 21 millions de calories par heure, la chaufferie est achevée au milieu de l'année 1960. La réalisation de l'opération Christophe-Colomb et de la troisième tranche du Sanitas nécessita l'installation de trois chaudières au fuel lourd, offrant 9 millions de calories par heure chaufferie fit l'objet d'une rénovation extérieure, effectuée en 1998 sous la direction de l'architecte
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701161NUC2A). (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Archives communales de Tours. Série W : 999 W 128. Archives communales de Tours. Permis de construire n°55-727.
    Dénominations :
    réseau de chauffage urbain
    Description :
    Construite sur un plan quadrangulaire en bordure sud de la rue Jacques-Marie-Rougé, la chaufferie du réseau de chauffage urbain du Sanitas fournit en chaleur l'ensemble des bâtiments de l'opération , ainsi que les groupes scolaires et les bâtiments de la Rotonde. Les façades reprennent l'esthétique et les matériaux de l'opération Blaise-Pascal, réalisée quelques années avant la rénovation de la chaufferie. Le corps principal du bâtiment, qui abritait les silos à charbon, est revêtu de panneaux de tôle laquée claire isolés phoniquement. Un même bardage couvre la cheminée, haute de 39,50 mètres. Les autres façades sont couvertes d'un enduit de type plastène couvrant la structure porteuse. Les baies vitrées sont particulièrement réduites. Quatre rangées de vitrages verticaux scandent la façade sud, étant reliés entre eux par un vitrage filant en partie haute. La façade ouest offre une vitrine en rez-de-chaussée, la façade nord reprenant, quant à elle à l'étage, le dessin de baie filante déjà employé pour le centre de vie de
    Auteur :
    [architecte] Henri-Labourdette Jacques [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Titre courant :
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Appellations :
    réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113702268NUDA Projet initial - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n Plans du projet d'extension - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la façade sud. IVR24_20103701468NUC1A Vue de la façade nord. IVR24_20103701544NUC2A
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Historique :
    Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de faire appel aux architectes Xavier Arsène-Henri (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère nouveau musée. Ces deux architectes déposent un premier projet de construction du « siège des assemblées régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une "consultation d’idées" auprès de six équipes d'architectes (Xavier et Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc ) en juin 1976. Il s’agit également de compléter l’aménagement de la place Sainte-Croix, réalisée à
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 . Correspondance, notes, études préalables, rapport archéologique, rapport du directeur régional de l'équipement. 1216. Abords de la cathédrale. EPR: plans (1976, 1979, 1980). EPR: parking Saint-Pierre-le-Puellier (1978-1982). Etablissement d'une maquette (1978-1979). Etudes de sol (av. photographies) (1979-1980). 1217. Abords de la cathédrale. Dossiers de consultation des architectes (1976). Projets: Georgia Benamo-Christian de Portzamparc, Sarfaty, atelier AREA, J. P. Buffi (1976). 1218. Abords de la cathédrale. Projets: les frères Arsène-Henry, Chemetov, Christian Langlois (1976 Archives départementales du Loiret. 1061W108829. Construction de l’Établissement public régional. Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Plan-masse des abords de la cathédrale. Esquisse Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Esquisse du rez-de-chaussée. Paris, 20 février 1976
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    La création des établissements publics régionaux date de la loi du 5 juillet 1972. La Région devient alors un nouvel échelon de l'administration française à part entière. Dès lors qu'aucune construction est mise en œuvre. 1) Contexte de construction de l'hôtel de région place Sainte-Croix Des débats eurent lieu sur la capacité juridique de construire pour une Région qui n'était alors qu'un établissement également l'emplacement de l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité orléanaise, à l'emplacement de trois hôtels particuliers de la rue Saint-Pierre-Lentin. D'autres lieux Sainte-Croix n'entraînerait pas un "endormissement" du quartier. Un plan de 2017 montre que le quartier s'est modifié depuis l'édification de l'hôtel de région et qu'il s'est constitué en pôle culturel et classique La spécificité du projet de construction de l'hôtel de région d'Orléans tient à l'intervention de l'État dans le projet sous la forme de l'organisation d'une "consultation d'idées". A la demande du
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Description :
    L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la principal au bâtiment de l'hôtel de région se fait par la rue Saint-Pierre-Lentin. Elle était initialement prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission régionale. Un second accès est l'hôtel de région. Les deux boutiques conçues au rez-de-chaussée dans les angles nord-est et nord-ouest du bâtiment n'ont jamais été aménagées. Composé de plusieurs corps de bâtiment de tailles diverses, l'édifice est de plan rectangulaire. Il est entouré par une ceinture d'arcades formant galerie, sauf au niveau de la façade postérieure qui donne sur un jardin étroit. La structure et la charpente de l'édifice sont en béton armé. Il présente une couverture en ardoise et des façades en pierre de taille. Les façades de l'hôtel de région sont constituées de travées ordonnancées, rythmées par des ouvertures de
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de situation de l'hôtel de région. IVR24_20174500023NUCA Les abords de l'hôtel de région en 1975. IVR24_20154500211NUDA Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Projet non réalisé : élévations de l’hôtel de région d’Orléans (façade nord), projetées par les Projet non réalisé : élévations des façades ouest et est de l'hôtel de région, par les frères Projet non réalisé : esquisse du rez-de-chaussée de l’hôtel de région d’Orléans, projeté par les frères Arsène-Henry dans le cadre de leur premier projet (janvier 1976). (Archives municipales d'Orléans pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet J.-P. Buffi, 1976. (Archives municipales Consultation organisée par la Commission supérieure des monuments historiques pour l’aménagement de
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718).
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A Vue générale d'une table de la salle de prêt. IVR24_20103701124NUC2A Vue générale d'une table de la section Jeunesse. IVR24_20103701143NUC2A
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François les influences rapportées d'Italie par Louis XII et François Ier. Dans le projet initial de la siècle. Tours : Maîtrise d'histoire de l'art, Université François-Rabelais, Centre d'Études Supérieures : Casterman, 1961. BEAULIEU, Michèle, THIRION, Jacques. Description raisonnée des sculptures de la Renaissance , Université François-Rabelais, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance, 2016. BEUVIER, Jean. Forme : Master 2 d'histoire de l'art, Université François-Rabelais, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance , Emmanuel. François Ier : le roi et le mécène. Paris : Tallandier, 1977. BULTEAU, Marcel. Description de la ornemental de la première Renaissance Française. Tours : Thèse de doctorat, Université François-Rabelais Lévy, Librairie centrale des beaux arts, s.d., 2 volumes. VORAGINE, Jacques de. La Légende Dorée. Paris du Louvre et des musées de France, n° 2, Paris, 1979, p. 90-99. CIPRUT, Édouard-Jacques. Mathieu
    Texte libre :
    1514, les travaux sont bien avancés : François Dugué, tailleur de pierre qui a travaillé au clocher , deux groupes sculptés par François Marchand, la Présentation de Jésus au Temple et le Massacre des Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de [sculpteur] Marchand François
    Description :
    , François marchand, Pierre Legros, Jean-Baptiste Tuby et Simon Mazière), en pierre de Saint-Aignan (Loiret Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Présentation au Temple (François Marchand, 1542-1543). IVR24_19992800166V Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d'Orléans , fait don à la communauté des habitants de Blois d'une maison située rue Foulerie, appelée l'Image Notre de Louis XII et d'Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une fontaine publique, dite fontaine des élus. Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s'appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l'assemblée du corps de ville décide la reconstruction d'un nouvel édifice. Cette décision est liée d'une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l'ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l'angle sud-est du
    Référence documentaire :
    SOYER, Jacques et TROUILLARD, Georges. Cartulaire de la ville de Blois, suivi de notices Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1079. Devis des besognes de charpente, le 15 décembre 1670. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 850. Devis des ouvrages de couverture, le 5 septembre 1612. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 807. Devis des besognes de maçonnerie, le 22 novembre 1600. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 756. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Devis des ouvrages à faire à l'hôtel de ville ; A. Pinault le 1 er mai 1818.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166 Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100178X
  • Ensemble de 5 plaques de cheminées
    Ensemble de 5 plaques de cheminées Château-Renault
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Plaques de cheminée datant du début du 18e siècle, portant les armes de François-Louis Rousselet , vice-amiral et maréchal de France, marquis de Château-Renault. Plaques probablement réalisées entre 1703 (date où il accède au maréchalat) et 1716 (date de sa mort).
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Représentations :
    Blason : D'or, à un chêne de sinople, englanté du champ, surmonté d'une couronne de marquis , accompagné d'ancres de marine, de bâtons de maréchal et du collier du Saint-Esprit.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plaques de cheminées en fonte.
    Titre courant :
    Ensemble de 5 plaques de cheminées
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    dans l'ancien évêché, construit au début du XVIIIe siècle sur les plans de Jacques Gabriel et occupé L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des appartenant à Jehan de Saveuses et avait été agrandi plusieurs fois au XVIe puis doté d'une nouvelle façade en 1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la guerre éclata et leur projet ne fut finalement pas réalisé. L'hôtel de ville fut détruit dans les un grand nombre d'éléments sculptés qui contribuèrent à une meilleure connaissance de l'édifice et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher
  • Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400, 401
    Historique :
    En avril 1900, la Ville de Tours contracte un bail avec Paul Viollet, propriétaire de deux maisons mitoyennes dites immeuble Viollet aux 12 bis et 14 rue des Amandiers, afin d'y installer le commissariat de police du 1er arrondissement. Moyennant une somme de 25000 francs, la municipalité acquiert ensuite l'ensemble en octobre 1922, après le décès de son propriétaire. Détruit par le bombardement aérien du 12 juin 1944, le commissariat est relogé provisoirement dans deux maisons de tolérance réquisitionnées (la Psalette, située 15 rue Albert-Thomas, et le Singe Vert, installée au 6 de l'ancienne rue du même nom ), avant de faire l'objet d'un projet de reconstruction financé par les dommages de guerre. L'architecte de plans correspondants en mars 1949. Le chantier se déroule de septembre 1951 à août 1952, incluant quelques modifications comme la suppression de l'escalier prévu le long de la façade latérale. Depuis le déménagement du commissariat dans les années 1960, l'édifice abrite une petite copropriété de six logements.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 19 octobre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 19 octobre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Impr. photoméc. (affiche), 1923. Par Barbot et Gallon (imprimeurs). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours
    Dénominations :
    commissariat de police
    Murs :
    parpaing de béton
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'ancien commissariat est implanté en retrait de la rue des Amandiers, précédé d'une cour dont prolonge la première au nord de la parcelle et sert de parc de stationnement pour les résidents de sur un terrassement légèrement surélevé. Seul le mur sud de l'édifice est mitoyen d'une habitation plus ancienne. Le gros-œuvre combine une ossature en béton armé et des murs en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Le bâtiment est revêtu d'enduit ciment sur ses trois façades. Adoptant un plan rectangulaire, il présente un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages-carrés et un étage de comble . Il est couvert d'un toit à longs pans et à croupe d'ardoise, d'où émergent des souches de cheminées au toit, permettent de ménager une verrière qui éclaire la cage de l'escalier intérieur. La façade encadrement en béton moulé. Une double travée centrale aligne une grande baie horizontale de trois fenêtres au rez-de-chaussée, deux portes-fenêtres jumelées par un balcon en ferronnerie au premier étage et deux
    Titre courant :
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    commissariat de police du 1er arrondissement
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701245NUDA Relevé de l'immeuble Viollet : plan du rez-de-chaussée, 18 janvier 1923. (archives municipales de Relevé de l'immeuble Viollet : plan du premier étage, 18 janvier 1923. (archives municipales de Relevé de l'immeuble Viollet : plan du deuxième étage, 18 janvier 1923. (archives municipales de Avis municipal d'enquête, 18 février 1923. (archives municipales de Tours, 1 M 26 Relevé de l'ancien commissariat : plans du sous-sol et du rez-de-chaussée, 19 octobre 1944. Par Amalric, L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700006NUCA Relevé de l'ancien commissariat : plans du premier et du deuxième étages, 19 octobre 1944. Amalric , L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700007NUCA Relevé de l'ancien commissariat : coupes, 19 octobre 1944. Amalric, L. (architecte). (archives
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré pour élaborer un système de charpente métallique. Retardé par un litige opposant les exploitants à l'un des propriétaires de l'îlot P, le chantier ne débuta qu'en 1961 pour s'achever en juillet 1962 . L'accès à l'édifice d'origine se faisait rue Nationale par une sorte de galerie marchande dont le centre était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux couloir, ouvraient sur un grand hall commun où se situaient les guichets, et permettaient au spectateur de rejoindre l'unique salle de projection de 990 fauteuils. En 1983, la société Georges Raymond rachetait le
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    François-Rabelais de Tours : 2004. Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701785NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701786NUC2A).
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701293NUDA Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Plan de l'entresol après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701784NUC2A
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux qui longe le mur du côté de la rue François Ier. Depuis ce couloir, on accède à la première pièce anciennes sur le mur gouttereau du premier étage côté rue François Ier ou encore sur la voûte d'arêtes de Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    est plafonné de solives disposées perpendiculairement à la rue François Ier, alors que dans la Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement
    Illustration :
    Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du
  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Retracer l'histoire de la basse-cour du château d'Amboise s'avère bien difficile. Jusqu'aux travaux de Charles VIII de la décennie 1490, la basse-cour s'oppose au donjon. Ils sont séparés l'un de , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les bâtiments de la basse-cour à proprement parler, à savoir les lieux de stockage, les écuries rampe de la tour des Minimes. Ces peintures murales datées par Christian Davy du XIVe siècle mettent en évidence l'étendue de notre manque de connaissance quant à l'occupation de la basse-cour avant les travaux de Charles VIII, puisqu'elles se trouvent précisément au-delà du fossé et hors du donjon.
    Référence documentaire :
    Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum . (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez
    Dénominations :
    magasin de munitions
    Description :
    Les sources pour étudier les bâtiments de la basse-cour se limitent aux « Vues » de Jacques de 1630. Sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), où leur représentation est figurées par Jacques Androuet du Cerceau sur sa « Vue du costé de la rivière de Loir ». Le magasin Il est Androuet du Cerceau (1579), au plan de 1708, au procès-verbal de 1761 et de manière plus anecdotique à ceux schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également de précieuses informations, notamment l'identification du magasin, des écuries, des bâtiments bas . Dans les procès-verbaux d'estimation, leur description est assez précise, en particulier dans celui de » dans le procès-verbal, certainement en raison de sa position surélevée par rapport au reste du château . Si cela semble peu pour un château de 274 pièces, il est toutefois probable que l'essentiel de la fonction de stockage du château ait été assurée par les cavités troglodytiques ménagées dans le promontoire
    Titre courant :
    Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Annexe :
    ° : « [...] Continuer les murailles en couronnant à l'entour dudit magazin de la longueur de vingt trois thoises sur deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez , f°11r° : « [...] Les murs d'un ancien bastiment servant autrefois de magasin à poudre, garnis de piliers autour de pierre de taille contenant douze toises de long sur cinq toises de large de dehors en dehors, de la haulteur de treize pieds en son pourtour, ledit mur de trois pieds et demy d'épaisseur , éclairé de neuf croisées aussy en son pourtour, dans lequel magasin est un appenty nouvellement construit , couvert de thuilles dans toute sa largeur du costé Nord, autour de laquelle est un fossé de sept pieds de large aussy entouré de murs qui soutiennent le terrain cy après ». Dans le même procès-verbal, on lit : - « [...] De là sommes montés par une rampe à une terrasse qui a son entrée par une porte au Couchant au dessus
    Illustration :
    Vue gravée cavalière de Jacques Androuet du Cerceau côté Loire. (B.n.f., département des estampes Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Magasins-terrasses (rue Nationale)
    Magasins-terrasses (rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203, 204, 222 à 225, 248, 300 2010 DZ 19 à 29
    Historique :
    Partie constituante de la nouvelle entrée de ville monumentale, cet ensemble de magasins s'élève dans la partie haute de la rue Nationale détruite par les tirs d'obus incendiaires de juin 1940 plan de reconstruction en novembre 1949. L'architecte en chef Pierre Patout, afin de prendre en compte les exigences des commerçants sinistrés, modifie son projet et propose deux lignes continues de magasins en rez-de-chaussée, recouverts de grandes terrasses publiques agrémentées de fleurs et d'arbustes 1955. Les premiers locataires intègrent les commerces dès l'année suivante. Reliées par de larges cours des années 1956 et 1957, sont remises en propriété à la Ville de Tours en décembre 1960. Soulevant le problème de sécurité lié à l'absence de garde-corps, la nouvelle mandature repousse leur ouverture d'accueillir une exposition permanente de gemmaux. À son départ en 1966, on envisage un temps de surélever d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., 1956. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Photogr. nég. n. et b., 1956. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Photogr. nég. n. et b., août 1965. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Par Valoire (éditeur). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale) colorisée, [1960]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1960]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) colorisée, [1958]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de Tirage : plan dressé en décembre 1952. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé en mars 1955. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée
    Annexe :
    L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale et l'action des commerçants L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale, qui examine en janvier 1950 le projet remanié par l'architecte en chef Pierre Patout, se montre très insatisfaite par sa proposition de blocs de magasins disséminés au sein d'une importante végétation. Elle estime qu'un nouvel évasement de l'artère favorable à la renaissance du commerce à l'entrée nord de Tours. L'association suggère de réduire l'élargissement de l'axe commerçant et d'édifier une ligne continue de magasins, à l'instar des îlots en cours de reconstruction le long de la rue Nationale. Patout tente de satisfaire ces exigences, tout en tenant compte des directives du ministère de la Reconstruction pour la recomposition de l'entrée nord, et de celles du service des Monuments historiques pour le dégagement de l'église Saint-Julien. Face à l'opposition persistante de statuer sur l'aspect futur de l'entrée nord et insiste pour une résolution rapide du problème
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Description :
    Deux bandes continues d'édifices commerciaux s'élevaient de part et d'autre de la rue Nationale . Une première série de neuf boutiques, un café et un bureau d'embauche en rez-de-chaussée formait le côté est de l'îlot ABC. Ces bâtiments se doublaient en façade postérieure d'un étage de soubassement d'entrée qui permettaient de rejoindre le cœur d'îlot depuis la rue Nationale. Deux autres édifices boutique d'angle. Non soumis au dénivelé de l'artère principale, ils comptent un rez-de-chaussée et un grande terrasse bitumée recouvrait ce premier ensemble. Un escalier bâti le long de la façade ouest en permettait l'accès, condamné à mi-hauteur par une grille métallique. Le côté ouest de l'îlot V était formé d'une deuxième série de magasins en rez-de-chaussée comptant cinq boutiques, deux restaurants et l'accueil du musée du compagnonnage, doublés de deux étages de soubassement en façade postérieure. Un bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Julien. Un escalier extérieur à deux volées permettait d'accéder à
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701284NUDA Esquisse d'élévation d'une terrasse, R. Chaume arch., 10 novembre 1950. (archives municipales de Elévations des façades postérieures, R. Chaume arch., décembre 1952. (archives municipales de Tours Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (1/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701736NUC2A Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (2/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701737NUC2A Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (3/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701738NUC2A Esquisse en perspective d'une terrasse, R. Chaume arch., février 1954. (archives municipales de
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present sieur Paul-François Foussard de Boisard, marchand tanneur, et Demoiselle Marie-Anne Guesde, son épouse François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    p. 14 SOYER, Jacques. Étude sur la communauté des habitants de Blois, jusqu'au commencement du Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Devis de réparations au palais de justice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et au tribunal de commerce. 29 octobre 1821. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 73, f° 25. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 116. Devis de maçonnerie au palays de Blois pour la Chambre des Comptes. 17 septembre 1663. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété de la halle.. Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • Le balcon dit des Conjurés, premier étage du bâtiment sur Loire
    Le balcon dit des Conjurés, premier étage du bâtiment sur Loire Amboise - Château d'Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précision dénomination :
    Garde-corps de balcon en fer forgé
    Dénominations :
    garde-corps de balcon
    Illustration :
    Vue générale du balcon de la Grande Salle du logis dit Charles VIII, salle dite des États, depuis la rue de la Concorde. IVR24_20093701014NUCA Vue de dessous du garde-corps du balcon des Conjurés depuis la terrasse des arcades du logis dit Vue de détail du garde-corps en fer forgé du balcon des Conjurés du logis dit Charles VIII Vue de détail du garde-corps en fer forgé du balcon des Conjurés du logis dit Charles VIII Vue de détail du garde-corps en fer forgé : pommeaux. IVR24_20093701019NUCA Vue de détail du garde-corps en fer forgé : jet d'eau. IVR24_20093701020NUCA Vue de détail du garde-corps en fer forgé du balcon des Conjurés de la Grande Salle du logis dit