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  • Port dit port de Bréhémont
    Port dit port de Bréhémont Bréhémont - avenue du 11-Novembre - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    . Un plan de ces nouveaux aménagements est dressé en 1858 par l'ingénieur ordinaire de Vésian. Les Un port est mentionné à Bréhémont sur le cadastre napoléonien de 1813 au lieudit les Bouillis, à l'emplacement de l'extrémité amont du port actuel. On ne connaît pas la date de construction de cette structure , seul son plan est connu grâce à plusieurs documents datés de 1813 à 1857 : il formait une sorte de d'amélioration de ce port. La commune ne pouvant pas participer financièrement aux travaux, il est demandé à l'Etat de prendre en charge la totalité de la dépense (peu coûteux). On ne sait pas si ces travaux sont réalisés. Il semble que l'ancien port de Bréhémont ait été complètement détruit lors de la crue exceptionnelle de 1856. Suite à la loi du 28 mai 1858 pour la défense des principaux centres de population de la vallée de la Loire, les ingénieurs proposent un projet de défense du bourg contre les inondations incluant la réalisation d'un nouveau port s'étendant sur plusieurs centaines de mètres vis à vis du village
    Référence documentaire :
    Encre sur calque, 102 x 30 cm, 1858. Par De Vésian (ingénieur). (archives départementales d'Indre Encre et aquarelle sur papier, détail, 1867. Par De Basire (ingénieur). (archives départementales
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Situé rive gauche, vis à vis du bourg, le port de Bréhémont s'étend sur environ 700 mètres de
    Auteur :
    [ingénieur] De Vésian
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Bréhémont
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . Ce plan a été réalisé par l'ingénieur ordinaire de Vésian le 28 mai 1858 (daté par les profils Extrait du cadastre napoléonien de 1813. Mention du port de Bréhémont. (archives départementales Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : mention du port de Bréhémont et d'une cale située près de Plan du port de Bréhémont par l'ingénieur ordinaire Cormier, 31 décembre 1855. (archives Plan de la Loire à Bréhémont avec mention des cales de la Plaisse, de la Brèche et de la Hutellerie Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial Loire), non daté (milieu XIXe siècle) : détail sur le port de Bréhémont. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Travaux complémentaires de défense du bourg, 25 octobre 1867, ingénieur ordinaire de Basire Le port de Bréhémont, vers l'aval. IVR24_20153700717NUCA
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore en 1975 la salle des fêtes de la ville (détruite en 1978). Une consultation d'idées auprès de six , le maire décide d’associer les architectes en place avec Christian Langlois (1924-2007), membre de l’Institut et architecte en chef du Sénat. Christian Langlois devient donc l'architecte-concepteur de l'ensemble des projets. Il propose une architecture de style classique. Les frères Arsène-Henry, Pierre
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial . Construction. Permis de construire (av. plans). 1978-1979. Plans d'hygiène et de sécurité du chantier. 1981 . Ouverture du chantier. 1981. Certificat de conformité. 1986. Contrôle technique. 1978-1983. Sondages. 1979 . Construction. Réalisation : correspondance et comptes rendus de réunions. 1981-1985. Plans après achèvement. c . Construction. Commission communale de sécurité. 1984-1990. Inauguration. 1984. Album photo du chantier. 1981 Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle. Participation de Roger Toulouse à l'ornementation des façades du Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987).
    Texte libre :
    Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'Orléans font partie d'un projet commun, celui de moderniser les bâtiments municipaux et de bénéficier d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant de l'hôtel de région nouvellement édifié (inauguré en 1981). Christian Langlois (1924-2007 ), architecte en chef du Sénat et membre de l'Institut est choisi à l'issue d'une consultation d'idées organisée différents chantiers. A. Un ensemble de bâtiments publics au cœur de la ville a. Une reconfiguration au nord de la cathédrale Le musée et la mairie sont édifiés entre la place Sainte-Croix et la place de l’Étape, à l'emplacement du théâtre de la ville (démoli), de la rue Prousteau et de quelques immeubles. En de la ville), rendant possible la démolition du théâtre à l'italienne situé au nord de la cathédrale , face à l'hôtel Groslot qui abritait alors la mairie. Une partie du bâtiment de la mairie, celle ouvrant
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Représentations :
    visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Description :
    L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de par Christian Langlois dans les immeubles de bureaux face au palais du Luxembourg. S'étageant sur 3 à 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix s'inscrivent en symétrie avec celle de l'hôtel de région. Elles sont composées de travées ordonnancées , rythmées par des ouvertures de taille et décor adaptés à chaque niveau. Au-dessus de la galerie d’arcades
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans
    Illustration :
    Orthophotographie de l'ensemble administratif: musée, centre municipal, office du tourisme en 2016 Les abords de la cathédrale Sainte-Croix en 1975. IVR24_20154500211NUDA Détail d'un plan de la place Sainte-Croix en 1975. En rouge, l'emprise des projets de mairie et Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Les accès aux trois bâtiments de l'ensemble administratif (mairie, office du tourisme et musée) en Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. A droite, projet de Projet J.-P. Buffi, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans en 1976. Non réalisé Projet Portzamparc-Benamo, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans 1976. Non réalisé Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans
  • Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Paris. Celui-ci livra en effet à cette date un fauteuil en bois de hêtre, forme nouvelle, grand modèle , bois doré, velours de soie cramoisi galonné or de 15 lignes clous et galon à lame dorée, manchettes
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant chaise de célébrant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Pieds avant galbés, pieds arrière en sabre ; dossiers bas dont la partie supérieure se compose de deux arcs de cercle réunis par une palmette ; fauteuil : accotoirs en volute.
    Titre courant :
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Origine :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Chiase de célébrant : vue générale IVR24_19944100187X
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à Blondel qui est chargé de réaliser les travaux de construction de la halle, à partir de 1867. En février
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3. HUTEAU, Lucette. Histoire des mairies de Château-Renault. Informations municipales de Château
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703551NUCA Plan du rez-de-chaussée dessiné par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703552NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703553NUCA Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703555NUCA Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703554NUCA Coupe dessinée par Mariau, architecte, en avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de
  • Bourg : relais de poste puis hôtel de voyageurs (Hôtel Bariat), actuellement maison (36 rue de la Mairie)
    Bourg : relais de poste puis hôtel de voyageurs (Hôtel Bariat), actuellement maison (36 rue de la Mairie) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 36 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 98 1812 E 336
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le bâtiment est porté sur le plan cadastral de 1812. Il a servi de relais de poste entre 1846 et devient par la suite un hôtel de voyageurs (hôtel Bariat) jusque dans le dernier quart du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de régional de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. PLAUX, Michel. Tournon-Saint-Martin, la poste. Bulletin Municipal de Tournon-Saint-Martin. N° 29
    Dénominations :
    relais de poste hôtel de voyageurs
    Description :
    d’une petite allée menant à un portail. Le toit, à longs pans en ardoise, est doté de croupes, d’un épi de faîtage et de deux lucarnes (à toitures en bâtière débordantes soutenues par des consoles en bois ). La façade, couronnée d’une corniche à fasces et bandeaux, compte quatre travées. L’encadrement de la autre bâtiment (non visible de la voie publique) s’appuie en retour d’équerre sur l’élévation
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 36 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 98 1812 E 336
    Titre courant :
    Bourg : relais de poste puis hôtel de voyageurs (Hôtel Bariat), actuellement maison (36 rue de la
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le bâtiment est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle E 336), dans le haut-gauche de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600325NUC2A Vue de la maison depuis le nord-ouest. IVR24_20133600919NUC2A
  • Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant chaise de célébrant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Illustration :
    Chaise de célébrant. IVR24_19944100189X Fauteuil de célébrant IVR24_19944100190X
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Historique :
    Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de faire appel aux architectes Xavier Arsène-Henri (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère nouveau musée. Ces deux architectes déposent un premier projet de construction du « siège des assemblées régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une "consultation d’idées" auprès de six équipes d'architectes (Xavier et Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc ) en juin 1976. Il s’agit également de compléter l’aménagement de la place Sainte-Croix, réalisée à
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 . Correspondance, notes, études préalables, rapport archéologique, rapport du directeur régional de l'équipement. 1216. Abords de la cathédrale. EPR: plans (1976, 1979, 1980). EPR: parking Saint-Pierre-le-Puellier (1978-1982). Etablissement d'une maquette (1978-1979). Etudes de sol (av. photographies) (1979-1980). 1217. Abords de la cathédrale. Dossiers de consultation des architectes (1976). Projets: Georgia Benamo-Christian de Portzamparc, Sarfaty, atelier AREA, J. P. Buffi (1976). 1218. Abords de la cathédrale. Projets: les frères Arsène-Henry, Chemetov, Christian Langlois (1976 Archives départementales du Loiret. 1061W108829. Construction de l’Établissement public régional. Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Plan-masse des abords de la cathédrale. Esquisse Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Esquisse du rez-de-chaussée. Paris, 20 février 1976
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    La création des établissements publics régionaux date de la loi du 5 juillet 1972. La Région devient alors un nouvel échelon de l'administration française à part entière. Dès lors qu'aucune construction est mise en œuvre. 1) Contexte de construction de l'hôtel de région place Sainte-Croix Des débats eurent lieu sur la capacité juridique de construire pour une Région qui n'était alors qu'un établissement également l'emplacement de l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité orléanaise, à l'emplacement de trois hôtels particuliers de la rue Saint-Pierre-Lentin. D'autres lieux Sainte-Croix n'entraînerait pas un "endormissement" du quartier. Un plan de 2017 montre que le quartier s'est modifié depuis l'édification de l'hôtel de région et qu'il s'est constitué en pôle culturel et classique La spécificité du projet de construction de l'hôtel de région d'Orléans tient à l'intervention de l'État dans le projet sous la forme de l'organisation d'une "consultation d'idées". A la demande du
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Description :
    L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la principal au bâtiment de l'hôtel de région se fait par la rue Saint-Pierre-Lentin. Elle était initialement prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission régionale. Un second accès est l'hôtel de région. Les deux boutiques conçues au rez-de-chaussée dans les angles nord-est et nord-ouest du bâtiment n'ont jamais été aménagées. Composé de plusieurs corps de bâtiment de tailles diverses, l'édifice est de plan rectangulaire. Il est entouré par une ceinture d'arcades formant galerie, sauf au niveau de la façade postérieure qui donne sur un jardin étroit. La structure et la charpente de l'édifice sont en béton armé. Il présente une couverture en ardoise et des façades en pierre de taille. Les façades de l'hôtel de région sont constituées de travées ordonnancées, rythmées par des ouvertures de
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de situation de l'hôtel de région. IVR24_20174500023NUCA Les abords de l'hôtel de région en 1975. IVR24_20154500211NUDA Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Projet non réalisé : élévations de l’hôtel de région d’Orléans (façade nord), projetées par les Projet non réalisé : élévations des façades ouest et est de l'hôtel de région, par les frères Projet non réalisé : esquisse du rez-de-chaussée de l’hôtel de région d’Orléans, projeté par les frères Arsène-Henry dans le cadre de leur premier projet (janvier 1976). (Archives municipales d'Orléans pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet J.-P. Buffi, 1976. (Archives municipales Consultation organisée par la Commission supérieure des monuments historiques pour l’aménagement de
  • Orléans, Lycée Voltaire : espace aménagé et sculpté,
    Orléans, Lycée Voltaire : espace aménagé et sculpté, "Forum" Orléans - 3 avenue Voltaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le projet de Bernard Alleaume et de Yvette Vincent, associés aux architectes Andrault et Parat, a été agréé par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics le 11 juillet 1968 et l'arrêté est signé le 26 juillet 1968. L'objectif de ce projet est d'aménager et d'animer un
    Observation :
    exemplaire parmi les œuvres du 1% artistique en Région Centre-Val de Loire. Il s'inscrit parmi les œuvres capables de structurer leur environnement, surpassant le simple ajout décoratif.
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art.63. Projet de Bernard Alleaume et Yvette Vincent au lycée de jeunes filles, quartier de la Source à Orléans. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Centre d'Archives de l'Architecture. Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Fonds 256 Andrault et Parat. [Lycée de la Source, Orléans. ] Album 104. Ensemble de dessins au crayon, encre, feutre sur calque, dimension de l'album 77*60 cm, [1968]. [Lycée de jeunes de filles d'Orléans-La Source, projet du forum]. Pastel sur calque contrecollé dans un album (75*109,6), s.d. (Académie d'architecture/Cité de l'architecture et du patrimoine Lycée de jeunes filles de La Source, Orléans (Loiret) : vue d'ensemble des bâtiments du lycée . Tirage photographique (21*27 cm), cliché Pierre Joly-Véra Cardot, n.d. (Cité de l'architecture et du patrimoine/Archives d'architecture du XXe siècle, Dossiers d'oeuvres de la direction de l'Architecture et de
    Dénominations :
    bassin de fontaine revêtement de sol
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre, d'une surface totale de 3300 m2, est constituée de gradins dessinant des espaces sculptés et animés (mouvement de l'eau en cascade et fontaine), des jeux de niveaux et des bassins dont la décoration est faite en dalles de lave émaillée et en béton de Jars. Les plans verticaux et horizontaux des gradins (environ 730 m2 et hauteur maximum de 4,40 m par rapport au sol du fond de la place) se creusent ou se soulèvent pour former des volumes plus ou moins colorés (surface décorée de 920 m2 environ). La composition est construite sur les thèmes de l'Eau (zone est du forum) et du Feu (zone ouest du forum).
    États conservations :
    altération de l'épaisseur de la matière Altérations partielles : divers manques, graffitis ; absence de l'eau dans les bassins.
    Annexe :
    (Sources : Archives nationales. 19880466/63) : Le plan masse de la Cité Scolaire d'Orléans La Source a été plastique. Fonctionnel : il est le "point de passage obligé" de tous les élèves puisqu'il constitue le carrefour par lequel tous doivent passer pour se rendre aux lieux de leurs activités : classes, restaurant , grande salle polyvalente, internat. Il est conçu pour permettre les rencontres et les réunions de groupes suscitées par sa disposition privilégiée. Pédagogique : la Cité Scolaire est un ensemble de 3 établissements autour de cette place. Cette fusion est matérialisée par ce Forum et la Salle polyvalente qui en aujourd'hui détruit]. On pourra ainsi organiser toutes les activités culturelles, intimes et de groupe, en fonction éducatrice. Au cours de l'étude, la collaboration continue avec les artistes a fait évoluer le caractère régulier de cette place, pour la modeler suivant un dessin libre dont le dynamisme constitue un contrepoint au caractère volontairement rigoureux des bâtiments qui l'entourent. En plus de ce dessin, le
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Photographie du forum vers 1970 (Andrault-Parat. DAU. SIAF / Cité de l'architecture et du Photographie du forum (Andrault-Parat. DAU. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/Archives Le projet du forum (Académie d'architecture/Cité de l'architecture et du patrimoine/Archives Relevé des gradins (Académie d'architecture/Cité de l'architecture et du patrimoine/Archives La zone de feu au premier plan. IVR24_20144500858NUC4A
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d'Orléans , fait don à la communauté des habitants de Blois d'une maison située rue Foulerie, appelée l'Image Notre de Louis XII et d'Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une fontaine publique, dite fontaine des élus. Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s'appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l'assemblée du corps de ville décide la reconstruction d'un nouvel édifice. Cette décision est liée d'une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l'ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l'angle sud-est du
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1079. Devis des besognes de charpente, le 15 décembre 1670. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 850. Devis des ouvrages de couverture, le 5 septembre 1612. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 807. Devis des besognes de maçonnerie, le 22 novembre 1600. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 756. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Devis des ouvrages à faire à l'hôtel de ville ; A. Pinault le 1 er mai 1818. Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Aménagement de la grande salle
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166 Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100178X
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des appartenant à Jehan de Saveuses et avait été agrandi plusieurs fois au XVIe puis doté d'une nouvelle façade en 1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la guerre éclata et leur projet ne fut finalement pas réalisé. L'hôtel de ville fut détruit dans les un grand nombre d'éléments sculptés qui contribuèrent à une meilleure connaissance de l'édifice et provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher
  • Ensemble de deux clairons
    Ensemble de deux clairons Château-Renault
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ensemble de deux clairons fabriqués dans la seconde moitié du 19e siècle ou du début du 20e siècle , par Paul Beuscher, utilisés par la société musicale de Château-Renault.
    Dénominations :
    instrument de musique
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Instruments de musique fabriqués en alliage métallique doré, à base de cuivre. Un des clairons possède une sangle de cuir.
    Auteur :
    [fabricant d'instruments de musique] Beuscher Paul
    Titre courant :
    Ensemble de deux clairons
    Catégories :
    facture d'instruments de musique
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la signature. IVR24_20143704118NUC4A
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718).
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A Vue générale d'une table de la salle de prêt. IVR24_20103701124NUC2A Vue générale d'une table de la section Jeunesse. IVR24_20103701143NUC2A
  • Ensemble de 5 plaques de cheminées
    Ensemble de 5 plaques de cheminées Château-Renault
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Plaques de cheminée datant du début du 18e siècle, portant les armes de François-Louis Rousselet , vice-amiral et maréchal de France, marquis de Château-Renault. Plaques probablement réalisées entre 1703 (date où il accède au maréchalat) et 1716 (date de sa mort).
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Représentations :
    Blason : D'or, à un chêne de sinople, englanté du champ, surmonté d'une couronne de marquis , accompagné d'ancres de marine, de bâtons de maréchal et du collier du Saint-Esprit.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plaques de cheminées en fonte.
    Titre courant :
    Ensemble de 5 plaques de cheminées
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Bannière de procession : Notre-Dame de Lourdes
    Bannière de procession : Notre-Dame de Lourdes Vernou-sur-Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "Association des Enfants de Marie Immaculée" au revers.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Les motifs figurant sur la bannière permettent de la dater de la seconde moitié du 19e siècle , après les apparitions de la rue du Bac (1830), la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception (1854 ) et les apparitions de Lourdes (1858).
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la face, représentation de Notre-Dame de Lourdes priant, couronnée et entourée d'étoiles , l'ensemble dans une mandorle. Guirlandes de végétaux et de fleurs. Au revers inscription "Association des Enfants de Marie Immaculée" brodée en fils dorés dans la partie haute. Au centre, une représentation de la médaille miraculeuse figurant un M, initiale de Marie, surmonté d'une croix, avec au-dessous deux coeurs : celui de Jésus couronné d'épines et celui de Marie transpercé d'un glaive, l'ensemble entouré de douze
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Bannière de procession : Notre-Dame de Lourdes
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Face représentant Notre-Dame de Lourdes. IVR24_20103701448NUC2A
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    -ci ont cependant peu d’initiative et de libre choix dans l'exécution des travaux : les quatre marchés qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de concevoir le programme iconographique, opte dans un premier temps pour des récits tirés de l'Ancien but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès basses pour abriter des scènes de grande envergure, telles la Cène ou la Crucifixion pressenties, et finalement non réalisées. Malgré une évidente évolution artistique due à la durée de la construction, il est se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X
  • Bannière de procession : Saint Vincent
    Bannière de procession : Saint Vincent Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "St Vincent P. (riez) P. (our) N. (ous)" (sur le devant de la bannière).
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Une bannière de procession est mentionnée sur l'inventaire des biens appartenant à l'église dressé le 19 avril 1818. Elle est remplacée par une nouvelle bannière de saint Vincent en 1897.
    Matériaux :
    pâte de verre
    Référence documentaire :
    Archives communales de Villedômer. Registre des délibérations du conseil de fabrique de la paroisse de Villedômer. Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de Saint Vincent de Villedômer.
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Saint Vincent tenant une grappe de raisin dans sa main gauche et portant la palme du martyre dans sa main droite (devant). Calice, hostie, soleil et grappe de raisin (dos).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bannière à fond rouge en velours, à broderie de soie, tulle, fil métallique doré et argenté , fausses pierres en pâte de verre, à bordure en galon doré et frange en fils métalliques dorés.
    Titre courant :
    Bannière de procession : Saint Vincent
    Dimension :
    Hauteur (avec la hampe) = 270 ; longueur de la bannière = 140 ; largeur de la bannière = 90.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Bannière de procession : Jésus et les docteurs
    Bannière de procession : Jésus et les docteurs Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    Au revers "paroisse St Paul ND de Recouvrance" ; monogramme de la Vierge.
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    thème de Jésus et les Docteurs rejoint le vocable de l'église puisque lors de cet épisode, Jésus est également sculptée sur le portail central, disparu au moment des guerres de religion.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Bannière de procession : Jésus et les docteurs
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la bannière. IVR24_20084501111NUCA Revers, monogramme de la Vierge et inscription : Paroisse Saint Paul ND de Recouvrance
  • Bannière de procession : Immaculée Conception
    Bannière de procession : Immaculée Conception Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Bannière de procession : Immaculée Conception
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la bannière. IVR24_20084501113NUCA
  • Croix de procession 1 (cathédrale Saint-Louis)
    Croix de procession 1 (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçon de maître : J.L. une balance.
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    crucifixion, Vierge à l'enfant, croissant de lune, I.N.R.I., ornementation Vierge à l' enfant : au revers, au niveau de la crucifixion.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Croix de procession 1 (cathédrale Saint-Louis)
    Origine :
    Ile-de-France, 75, Paris
  • Bannière de procession : Vierge
    Bannière de procession : Vierge Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "Patronage sainte Marguerite Villedômer" (sur le devant de la bannière). Monogramme de la Vierge
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    blanches sont présentes dont une belle bannière donnée l'année précédente par Mademoiselle Marie de Marguerite Sophie de la Faulotte, veuve du baron de Cools, à la fin du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Villedômer. Registre des délibérations. Archives paroissiales de Villedômer. Registre pour les délibérations du bureau de la fabrique de l'église de Villedômer.
    Dénominations :
    bannière de procession
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bannière à fond blanc en satin, à broderie de soie, à bordure en galon doré et frange en fils
    Titre courant :
    Bannière de procession : Vierge
    Dimension :
    Hauteur (avec la hampe) = 240 ; longueur de la bannière = 110 ; largeur de la bannière = 60.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne