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  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Guerre mondiale, le Bois Jolly appartient au marquis Jean-Marie Auguste de la PoezeHarambure. A l Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la une ferme qui se développe surtout dans la seconde du 19e siècle avec la construction de deux granges -dessus de la porte charretière), l´autre à l´ouest construite en 1874 (date portée sur une pierre remaniements plus ou moins importants, à l'instar de la façade principale du logis manorial (réorganisation des ´entre-deux-guerres, la ferme déjà reconnue pour son élevage de chevaux percherons, devient même la plus
    Observation :
    (Brunelles), de la même époque et de style similaire. Sa transformation en ferme au 19e siècle en fait, dès la fin du 19e siècle et tout au long de la première moitié du 20e siècle, l´une des plus importantes fermes du secteur. La richesse décorative de plusieurs éléments bâtis (fenêtres, cheminée), la Malgré son histoire mal connue des archives, ce manoir, grâce à l´étude de Gilles Provost réalisée dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à mettre en relation avec ceux du manoir de Champeaux (également à Margon) ou de l´abbaye d´Arcisses reconstitution possible de son état initial et de son évolution réalisée par Gilles Provost, l´état de conservation de l´ensemble des bâtiments et leur restauration effectuée ou en cours font de ce site un élément patrimonial de premier ordre à l´échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section E. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire. PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des Perchets qui domine la vallée de la Cloche. Ceint de murs, il comprend quatre bâtiments disposés autour d (remaniement) soulagé par un arc de décharge. A l´est de la cheminée, une porte d´origine de la bâtisse permettait d´accéder au nord de la cour (aujourd´hui, elle donne accès à l´ancienne grange-écurie). Un calice dans sa main gauche au sud. Produit de la dernière campagne de restauration, une lucarne restituée , surmontées d´un arc en anse de panier. La porte charretière a été transformée en porte piétonne. Une corniche partielles, nouveaux percements). La grange dispose de cinq pigeonniers (trous de boulin et planches d´envol en façade sud). - A l´est, la grange-écurie, de dimensions importantes, dispose de deux portes . Elles sont toutes surmontées d´un arc en anse de panier. Un bâtiment, aujourd'hui détruit, accolé à la calcaire couverts d´un enduit plein (façade principale du logis manorial et de la grange-écurie accolée) ou
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De la Poeze d'Harambure Jean-Marie Auguste
    Dates :
    1862 porte la date 1874 porte la date
    Annexe :
    D'après l´hypothèse de Gilles Provost - développée dans son mémoire de maîtrise d´histoire de l´art construction, à la fin du 15e siècle, d´une tour d´escalier hors-oeuvre en façade principale, à l´est (cf. Fig . 4). Elle aurait été détruite par la suite, probablement au 16e ou au 17e siècle, lors d´un remaniement de l´édifice. Dans son état des lieux de 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire royal de
    Illustration :
    Restauration de la charpente du corps de passage (début des années 1990). (Université François Corps de passage, façade ouest, détail de la porte charretière obstruée. IVR24_20082800256NUCA Bâtiment ouest, logis manorial, vue de la cheminée du rez-de-chaussée côté nord Grange-écurie datée 1874, intérieur, vue de la charpente. IVR24_20082800261NUCA Bâtiments ouest (vue partielle) et sud, vue depuis le nord-est de la ferme. IVR24_20082800265NUCA Bâtiment sud (fournil), intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20082800264NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section E. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4769 Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section E). /Florent Reconstitution hypothétique du logis manorial à la fin du 15e siècle et dans la première moitié du 16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans Orléans - 2 place de l'Etape - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    PARIS 1840 (sur le côté gauche de la plinthe) - Inscription et dédicace : JEANNE D'ARC / PAR LA de la plinthe) - Plaque rapportée sur la palme fixée sur le socle : A JEANNE D'ARC / La VILLE PRINCESSE MARIE D'ORLÉANS / DONNÉE PAR LE ROI SON PÈRE / A LA VILLE D'ORLÉANS / EN 1841 (sur la face avant marque de fondeur gravé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    marbre conçu par la princesse pour le château de Versailles et exécuté en 1837 par le praticien Auguste En remerciement des regrets adressés au roi Louis-Philippe Ier à la suite du décès en 1839 de sa fille, la princesse Marie, la Ville d'Orléans reçoit sur sa demande, en 1841, cette copie en bronze du
    Référence documentaire :
    [Exposition. Paris, Hôtel de la Monnaie, juin-septembre 1979]. Images de Jeanne d’Arc : hommage pour le 550e anniversaire de la libération d’Orléans et du sacre. Paris : musée de la Monnaie, 1979. Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue. Signé et daté "Orléans le 5 avril 1842 KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle (et alii). Jeanne d’Arc dans les collections des musées d’Orléans [Exposition. Paris, musée du Louvre et Chantilly, musée Condé, avril-juillet 2008]. Marie d'Orléans
    Représentations :
    Jeanne d'Arc est représentée en méditation, en pied et en armure, la tête baissée, serrant son épée sainte Jeanne d'Arc en pied guerre de Cent Ans palme est apposée sur la face avant du socle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze est posée sur un socle en pierre, placé entre les deux volées de l'escalier d'honneur de l'hôtel Groslot.
    Auteur :
    [sculpteur] Orléans Marie princesse d'
    Localisation :
    Orléans - 2 place de l'Etape - en ville
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    Dimension :
    la 73.5 centimètre
    États conservations :
    Il manque la partie inférieure de l'épée. La statue porte la trace des éclats d'une bombe qui toucha la cathédrale en 1944. Elle fut entièrement restaurée en 2004 par Denis Chalard.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    L'inscription sur la face avant de la plinthe : JEANNE D'ARC / PAR LA PRINCESSE MARIE D'ORLÉANS Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue, signé et daté "Orléans le 5 avril 1842 Statue par Marie d'Orléans, en bas à gauche : estampe reproduite dans la revue l'Illustration, n °2470, 28 juin 1890, 2e page. ("Principales pièces de la collection d'estampes exposées à Nancy Vue d'ensemble de la statue en bronze. IVR24_20124500166NUC4A L'inscription sur le côté gauche de la plinthe : SOYER et INGÉ / FONDEURS à PARIS 1840 / DONNÉE PAR LE ROI SON PERE / A LA VILLE D'ORLÉANS / EN 1841. IVR24_20124500168NUC4A
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    déroule du sud au nord débute par l'Annonce de la naissance de Marie à ses parents pour s'achever par son Pierre Ier Legros, Chartrain de naissance. La scène de l'Entrée du Christ à Jérusalem par Jean-Baptiste de la Renaissance, 1995. BABELON, Jean. La Civilisation française de la Renaissance. Paris -Lô : Conseil général de la Manche, collection Patrimoine, 2004, 2 volumes. BEUVIER, Jean. Forme , Université François-Rabelais, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance, 2016. BEUVIER, Jean. Forme Paris I Panthéon-Sorbonne, 1984. CHOLVY, Gérard, HILAIRE, Yves-Marie. Histoire religieuse de la France . Paris : Flammarion, 2004. DELUMEAU, Jean. La Civilisation de la Renaissance. Paris : Arthaud, 1967. DE MÉLY, Fernand. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Chartres, 1891. FLEURY, Marie-Antoinette . Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine. Paris : PUF, 1961. GUILLAUME, Jean (direction). Demeures Renaissance, 1990. Paris : Picard, 1996. GUILLAUME, Jean (direction). L'Invention de la Renaissance. La
    Texte libre :
    chapelle Saint-Guillaume est terminée pour la fête de Pentecôte de 1515 et la suivante, dédiée à Saint-Jean Boudin. En 1678-1679, Jean Dedieu, puis en 1681-1683 Pierre Ier Legros réalisent les groupes de la Femme Jérusalem par Jean-Baptiste II Tuby et les groupes de la Passion du Christ par Simon Mazière, quelques communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions : COME. IHESUCHRIST. RESSUSCITE. APAROIST. ALA. VIERGE. MARIE. - COME. NOSTRE. SEIGNEUR. MONTE. ES. CIEUX
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la rencontre à la Porte Dorée songe de Joseph Vierge de douleur : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de [sculpteur] Dedieu (sculpteur) Jean [sculpteur] Tuby Jean-Baptiste II
    Description :
    , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de chœur ; ces nouveaux espaces furent attribués aux marguilliers. A partir de la quatrième travée et dans les deux faces par des petits contreforts. La clôture est percée de portes, quatre au sud et trois au nord, qui donnent maintenant accès à des remises. Au sud, la porte la plus proche de la croisée ouvrait Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière , plus étroite, sur une chambre de marguillier. Aux deux premières travées nord après la croisée, les portes ouvraient sur les chapelles et, à la troisième, sur une chambre de gardien. La travée du rond -point où passe l'axe de symétrie de la clôture rompt le rythme architectural et l'unité de l'ensemble
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de essentiellement lors de la réfection du chœur et du déambulatoire, réalisée de 2009 à 2011. A l'issue de plusieurs diagnostics et études de restauration réalisés sur la totalité de la clôture, la Conservation régionale des Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X La Femme adultère (Jean Dedieu, 1678-1679). IVR24_19992800195X Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Gédéon et le miracle de la toison (médaillon du soubassement, septième travée sud Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt
  • Verrière représentant sainte Catherine et la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé
    Verrière représentant sainte Catherine et la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    particulièrement vénérés dans le diocèse de Bourges.
    Représentations :
    bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'Alexandrie tient la roue et le glaive de son supplice, tandis que Jeanne-Marie de Maillé porte une aumônière Cette verrière présente deux figures de saintes traitées à la manière des vitraux du 13e siècle . Chaque personnage est figuré en pied, occupant l'une des deux lancettes de la baie : sainte Catherine et un crucifix. L'oculus quadrilobé formant le tympan de la baie est occupé par une composition
    Titre courant :
    Verrière représentant sainte Catherine et la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-André, baie 108 : sainte Catherine et Jeanne-Marie de Maillé Châteauroux, église Saint-André, baie 108 : Jeanne-Marie de Maillé. IVR24_20093602085NUCA
    Structures :
    jour de réseau
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Historique :
    équipes candidates à la consultation d’idées : Christian de Portzamparc, Paul Chemetov et Jean-Pierre Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une ) en juin 1976. Il s’agit également de compléter l’aménagement de la place Sainte-Croix, réalisée à ). Le cadre de cette consultation prend un double parti, celui du resserrement de la place, d’une part , Secrétaire d’État à la Culture, formule son accord sur le projet de l’équipe « Langlois-Arsène-Henry » en
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    ANDRIEUX, Jean-Yves. L’architecture de la République. Les lieux de pouvoir dans l'espace public en Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 1216. Abords de la cathédrale. EPR: plans (1976, 1979, 1980). EPR: parking Saint-Pierre-le-Puellier 1217. Abords de la cathédrale. Dossiers de consultation des architectes (1976). Projets: Georgia 1218. Abords de la cathédrale. Projets: les frères Arsène-Henry, Chemetov, Christian Langlois (1976 Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Plan-masse des abords de la cathédrale. Esquisse CHRIST, Yvan. Aménagement des abords de la cathédrale Sainte-Croix. Architecture, juin 1977, n°403. pierre » d’un nouveau pouvoir. In Situ n°34, Lieux de pouvoirs. Architectures administratives dans la BROCHARD, Antoine. Les hôtels de région. Architectures républicaines à l'aune de la décentralisation. Dans : MONNIER Gérard, COHEN, Evelyne (dir.). La République et ses symboles. Un territoire de
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    La création des établissements publics régionaux date de la loi du 5 juillet 1972. La Région eurent lieu sur la capacité juridique de construire pour une Région qui n'était alors qu'un établissement également l'emplacement de l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité orléanaise, à l'emplacement de trois hôtels particuliers de la rue Saint-Pierre-Lentin. D'autres lieux classique La spécificité du projet de construction de l'hôtel de région d'Orléans tient à l'intervention de l'État dans le projet sous la forme de l'organisation d'une "consultation d'idées". A la demande du Secrétariat d’État à la Culture, six architectes (Xavier et Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc et propositions très différentes sont examinées dans le cadre de la consultation d'idées, et c’est le projet de Christian Langlois qui est retenu. Il s'associe aux frères Arsène-Henry, architectes de la commune . La monumentalité caractérise les décors de l'hôtel de région. La salle des Assemblées est ornée d’un
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Description :
    L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la principal au bâtiment de l'hôtel de région se fait par la rue Saint-Pierre-Lentin. Elle était initialement prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission régionale. Un second accès est de la façade postérieure qui donne sur un jardin étroit. La structure et la charpente de l'édifice réunion. Le rez-de-chaussée s'ouvre sur un hall d'entrée prolongé par la salle des pas perdus, destiné à l'accueil ponctuel du public. A partir de la salle des pas perdus, on accède à la grande salle des commissions qui donne sur le jardin. Elle a été agrandie au détriment de la partie ouest de la cour anglaise . L'entresol abrite l'entrée de la salle des Assemblées, que le programme architectural définit comme "la salle maîtresse de toute la composition intérieure". Il s'agit d'une salle monumentale, presque carrée, d'environ
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet J.-P. Buffi, 1976. (Archives municipales Consultation organisée par la Commission supérieure des monuments historiques pour l’aménagement de La galerie entourant le rez-de-chaussée de l'hôtel de région : plan coupe sur arcades (Archives Coupe. Détail de la salle des Assemblées (Archives départementales du Loiret,1061W108829 Détail de la maquette d'aménagement des abords de la cathédrale d'Orléans : place Sainte-Croix et Vue d'ensemble de l'hôtel de région, du parvis et de la place Sainte-Croix. IVR24_20144500689NUC4A Vue de l'hôtel de région et du sud-est de la place Sainte-Croix. IVR24_20144500686NUC4A Vue de la façade nord de l'hôtel de région, avec entrée du parc de stationnement au premier plan
  • Bourg : croix de mission (Jardins de la Cure)
    Bourg : croix de mission (Jardins de la Cure) Néons-sur-Creuse - Bourg - Jardins de la Cure - en village - Cadastre : 2014 C 4
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La première croix de mission a été érigée en 1895. Détruite suite à des intempéries, elle est cours de laquelle la croix en bois a été refaite et déplacée de quelques mètres. La statue du Christ provient de la croix d'origine (de 1895), visible sur une carte postale ancienne (Lerat 2002). remplacée en 1931 (Sécheresse, Jean. 2019). Elle a fait l'objet d'une rénovation au début du 21e siècle au
    Référence documentaire :
    régional de la Brenne, 1998. SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse RAHARD, Soazik. Inventaire du petit patrimoine, commune de Néons-sur-Creuse. Rosnay : Parc naturel : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Dénominations :
    croix de chemin
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette croix de mission présente un christ crucifié (en métal) sur une croix (en bois), fixée dans
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - Jardins de la Cure - en village - Cadastre : 2014 C 4
    Titre courant :
    Bourg : croix de mission (Jardins de la Cure)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la croix monumentale depuis le sud-ouest IVR24_20153600058NUC2A
  • 4 verrières représentant saint Jean-Marie Vianney, sainte Claire, sainte Solange et sainte Marie-Madeleine
    4 verrières représentant saint Jean-Marie Vianney, sainte Claire, sainte Solange et sainte Marie-Madeleine Luant - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    ". Inscriptions concernant les donateurs : "Don de Monsieur le Curé" (baie 5) ; "En mémoire de la famille Darnault " (baie 6) ; "En souvenir de nos enfants Yvonne, Léon, Marcelle Delaveau" (baie 7) ; "Don de la famille
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste : Cette église a été entièrement reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle, en partie selon les plans de l’architecte Létang. La nef unique, couverte coupés. Les vitraux : Ces vitraux, offerts par le curé et plusieurs familles de Luant, ont été réalisés en 1939 par Lux Fournier, de Tours.
    Représentations :
    saint Jean-Marie Vianney sainte Marie Madeleine
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ces quatre verrières, conçues sur le même modèle, présentent saint Jean-Marie Vianney (baie 5 ), sainte Claire (baie 6), sainte Solange (baie 7) et sainte Marie-Madeleine (baie 8). Les personnages sont
    Titre courant :
    4 verrières représentant saint Jean-Marie Vianney, sainte Claire, sainte Solange et sainte Marie
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Luant, église Saint-Jean-baptiste, baie 5 : saint Jean-Marie Vianney. IVR24_20093601756NUCA Luant, église Saint-Jean-Baptiste, baie 8 : sainte Marie-Madeleine. IVR24_20093601759NUCA Luant, église Saint-Jean-Baptiste, baie 6 : sainte Claire. IVR24_20093601757NUCA Luant, église Saint-Jean-Baptiste, baie 7 : sainte Solange. IVR24_20093601758NUCA
  • Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - - en village - Cadastre : 2018 B non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'époque la plus ancienne de son utilisation en tant que fontaine de dévotion reste inconnue la crédulité et de prolonger la cruelle superstition". -Jean-Pierre-Fixte était réputée pour sa fontaine Saint-Jean-Baptiste où les pèlerins venaient en nombre le 23 juin récupérer l'eau miraculeuse. L'édicule, qui apparaît de manière stylisée sur le plan cadastral de 1811, a, selon le même auteur, été reconstruit vers 1839 pour un "industriel afin d'exploiter
    Référence documentaire :
    p. 20-21 PELLETIER, Pierre. Saint-Jean-Pierre-Fixte – Carrefour d’histoire. Alençon : monographie
    Dénominations :
    fontaine de dévotion
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    donnant accès à la fontaine aménagée. Une statue de saint Jean-Baptiste sur laquelle subsiste des restes Située face à l'église paroissiale, la fontaine consiste en un édicule dont les dimensions sont de polychromie est placée dans une niche prévue à cet effet. L'édicule est construit en moellons de calcaire couvert d'un enduit à pierre vue à l'exception du pignon en pierre de taille calcaire que couronne
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - - en village - Cadastre : 2018 B non cadastré
    Titre courant :
    Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste
    Vocables :
    saint Jean-Baptiste
    Illustration :
    Intérieur, vue de la statue de saint Jean-Baptiste. IVR24_20192800306NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-loir, 3 P 5294
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à Blondel qui est chargé de réaliser les travaux de construction de la halle, à partir de 1867. En février
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. bâtiments à la fois. 1852-1922. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3.
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix. en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était occupée par la salle des pas perdus dite salle Sainte Antonia ; la partie latérale gauche par la reliée à la halle. La halle affectait la forme d’une rotonde avec charpente en fer et piliers en fonte et
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 20 février 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, vers 1866 (projet non réalisé Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Plan d'ensemble et élévation de la façade antérieure dessinés par Blondel, architecte, le 8 février Élévation de la façade antérieure dessinée par Blondel, architecte, en 1873. (Archives Élévation de la façade latérale dessinée par Blondel, architecte, le 15 janvier 1875. (Archives
  • Bourg : croix de chemin dite croix du Haut-Bourg (rue de la Vieille Croix)
    Bourg : croix de chemin dite croix du Haut-Bourg (rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : voie publique
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    rattacherait la croix à la dernière décennie du 18e siècle. Il s’agit certainement de l’oeuvre d’un artiste local ayant puisé son inspiration dans des œuvres antérieures plus classiques. La croix de chemin de Jaumangé (Angles-sur-Anglin) est certainement une production du même auteur. La partie basse de l’édicule d’une date en chiffres romains (11e siècle : 101. ou 109.), est à l’origine de la datation sarcophages et poteries à la croix du Haut-Bourg, dans lesquelles se trouvait du liquide" (Sécheresse, Jean Aujourd’hui peu lisible, une date (179.) inscrite au dessus du Christ sculpté sur la face nord pourrait être plus ancienne. On y lit très difficilement : MX…/CARRE/DUROS/ND. Le début, supposé de celui traditionnellement attribuée à la croix (hypothèse aujourd’hui remise en question ; Benarrous 2012). Il est possible qu'une croix ait été reconstruite et remaniée, à la fin du 18e siècle, suite à sa démolition partielle au plus fort des troubles révolutionnaires. Des travaux de nettoyage réalisés en 1971 ont fait apparaître
    Référence documentaire :
    SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par l'Association touristique de Néons-sur-Creuse). du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons -sur-Creuse, Preuilly-la-Ville, Sauzelles, et Tournon-St-Martin). Orléans/Rosnay : SRA Centre/PNR
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    est figurée une Pietà : la vierge Marie tenant la dépouille du Christ. Le pourtour des bras de la Cette croix en pierre calcaire est implantée au milieu d’une bifurcation (rues de la Vieille Croix . Le fût de la croix repose sur un piédestal fixé au sommet d’un socle rectangulaire maçonné et aménagé croix est décoré d’un liseré à motif en dent de scie. Ce même liseré se retrouve autour de la figure (semblant contenir un autre Christ en croix). Une niche a été creusée dans le fût de la croix. Elle contient et des Riollets). Elle est appelée Vieille Croix ou Croix du Haut-Bourg par les habitants de Néons en escalier à six degrés. La croix comporte des sculptures naïves sur ses deux faces. Sur sa face sud ornant la face nord : un autre Christ en croix aux mains disproportionnées surmonté d’une petite couronne une statuette décapitée. La croix comporte des inscriptions (notamment au moins une date), aujourd’hui
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : voie publique
    Titre courant :
    Bourg : croix de chemin dite croix du Haut-Bourg (rue de la Vieille Croix)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la croix depuis le sud. IVR24_20183600698NUCA Vue de la face nord de la croix. IVR24_20183600700NUCA Vue de la Pièta (face sud). IVR24_20183600699NUCA Croix de chemin à Jaumangé (Angles-sur-l'Anglin, Vienne). IVR24_20183600686NUCA
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Contributeur :
    Fourchet Marie-Luce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages Installée avant-guerre au carroi de Beaune, une placette située à l'intersection des rues du édifice qui regroupe indépendamment le restaurant et un nouvel hôtel de voyageurs, l'hôtel Mondial. Les spécifiques des deux lieux. En 1951, la brasserie Buré est la première institution tourangelle à rouvrir au rez-de-chaussée ont perdu leur aspect d'origine. Les arcs de pierre en plein cintre sont aujourd'hui enduits d'une couche de béton vermiculé, les allèges en brique et leurs fenêtres à petit bois ont laissé place à des portes-fenêtres. Une devanture en applique masque également la totalité des murs en brique
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. [Vues extérieures de l'hôtel et de la brasserie] / Jacques Germain. Mars 1952. 2 photogr. nég. : n [Façade principale de l'hôtel Mondial et de la brasserie Buré] / Ministère de la Reconstruction et Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de municipales de Tours, 11 Fi 13.2305). (cf. illustration n° IVR24_20103700026NUCA). AC Tours. Permis de construire 1948/n°385. Reconstruction de l'îlot D, 1948-1960. 43. Tours (I-et-L.). La rue du Commerce / Auteur inconnu. [1er quart du 20e siècle]. 1 impr
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il couverts d'ardoise et lucarnes à linteau droit. La brasserie se développe au rez-de-chaussée et au premier d'entrée située place de la Résistance, sur la travée la plus à gauche de la façade. Un escalier tournant constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons avec chaînes d'angles en façades sur rue tandis que les façades sur cour sont revêtues d'un simple enduit ciment. À l'instar de plusieurs autres immeubles d'angle, on remarque ici une juxtaposition de deux types d'élévation. Un premier
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de Plan de situation. IVR24_20113701274NUDA . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700027NUCA Vue générale depuis la place. IVR24_20103700024NUCA
  • Verrière représentant le retour du fils prodigue et saint Jean auprès de Marie
    Verrière représentant le retour du fils prodigue et saint Jean auprès de Marie Valençay - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    : "Offert par l'Association des Mères Chrétiennes de Valençay, 1883".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Avec l'ensemble des verrières de la tribune, ce vitrail fait partie des œuvres offertes à l'église par l'Association des Mères Chrétiennes de Valençay. Il est intéressant ici de souligner le choix des
    Représentations :
    saint Jean
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    des tableaux où sont figurés : à gauche, le retour du fils prodigue, et à droite saint Jean auprès de la Vierge Marie après la mort du Christ. Les deux lancettes de cette verrière se présentent sous forme de grisailles ornementales enserrant
    Titre courant :
    Verrière représentant le retour du fils prodigue et saint Jean auprès de Marie
    États conservations :
    Quelques altérations chromatiques de la surface (lancette de gauche).
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Valençay, église St-Martin, baie 7 : le fils prodigue et saint Jean auprès de Marie
  • Saint-Jean-de-Braye, Lycée Gaudier-Brzeska : aménagement paysager et sculptures,
    Saint-Jean-de-Braye, Lycée Gaudier-Brzeska : aménagement paysager et sculptures, "Nodus" Saint-Jean-de-Braye - 40 avenue Denis-Papin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    L'atelier Damien Valero a réalisé la sculpture "Nodus" dans le cadre de la procédure du 1 % artistique à l'occasion de la construction de la halle bois et des ateliers EMOP-SR21 du Lycée Gaudier -Brzeska par les architectes Kaufmann et Witte en 2011. L'objectif de cette réalisation est de créer un lieu capable de rassembler toutes les parties du lycée, un lieu de rencontre et de convivialité pour les usagers du lycée. Le coût de cette réalisation est de 88 150 euros.
    Dénominations :
    banc de jardin
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    "QR code" renvoient à trois sites sur internet : la Région Centre-Val de Loire, le Lycée Gaudier L’œuvre consiste en un aménagement paysager mesurant environ 1000 m². Il est conçu comme un lieu de rencontre, composé de pelouses et de sculptures : bancs de jardins, gradins. Les bancs sont réalisés en bois et métal, les gradins en béton. Sur l’œuvre, trois plaques signalétiques métalliques sous forme de
    Localisation :
    Saint-Jean-de-Braye - 40 avenue Denis-Papin - en ville
    Titre courant :
    Saint-Jean-de-Braye, Lycée Gaudier-Brzeska : aménagement paysager et sculptures, "Nodus"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20164500437NUCA Vue de détail : "QR code" faisant office de plaque signalétique. IVR24_20164500438NUCA Vue de détail. IVR24_20164500439NUCA
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore en 1975 la salle des fêtes de la ville (détruite en 1978). Une consultation d'idées auprès de six patio du centre municipal. Louis Leygue est l'auteur de la sculpture L'hiver qui décorait cet espace. Le Dans les années 1970, à l'étroit dans l'hôtel Groslot, la municipalité d'Orléans souhaite créer une l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en , la construction d'un bâtiment est envisagée pour abriter l'établissement public régional (actuelle
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial . Construction. Permis de construire (av. plans). 1978-1979. Plans d'hygiène et de sécurité du chantier. 1981 . Ouverture du chantier. 1981. Certificat de conformité. 1986. Contrôle technique. 1978-1983. Sondages. 1979 . Construction. Réalisation : correspondance et comptes rendus de réunions. 1981-1985. Plans après achèvement. c . Construction. Commission communale de sécurité. 1984-1990. Inauguration. 1984. Album photo du chantier. 1981 Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle. Participation de Roger Toulouse à l'ornementation des façades du
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987). -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu
    Texte libre :
    Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant différents chantiers. A. Un ensemble de bâtiments publics au cœur de la ville a. Une reconfiguration au nord de la cathédrale Le musée et la mairie sont édifiés entre la place Sainte-Croix et la place de l’Étape, à l'emplacement du théâtre de la ville (démoli), de la rue Prousteau et de quelques immeubles. En de la ville), rendant possible la démolition du théâtre à l'italienne situé au nord de la cathédrale , face à l'hôtel Groslot qui abritait alors la mairie. Une partie du bâtiment de la mairie, celle ouvrant l’ensemble architectural situé au nord de la cathédrale. Dès 1974, le maire René Thinat propose un mairie, l'hôtel Groslot restant un lieu de réception prestigieux au service de la ville. La visibilité qu'apporte l'emplacement de la place Sainte-Croix et la commodité de la proximité avec le précédent hôtel de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Représentations :
    visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Description :
    L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix , rythmées par des ouvertures de taille et décor adaptés à chaque niveau. Au-dessus de la galerie d’arcades l'architecte Christian Langlois. La division horizontale de la façade est marquée par les bandeaux qui relient bâtiment de la mairie, au premier étage, une terrasse également ornée de balustres surmonte la galerie. Le fortement remaniée accueille l'ensemble des visiteurs de la mairie. Elle se situe en retrait, en fond de
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans
    Illustration :
    Les abords de la cathédrale Sainte-Croix en 1975. IVR24_20154500211NUDA Détail d'un plan de la place Sainte-Croix en 1975. En rouge, l'emprise des projets de mairie et Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. A droite, projet de Projet J.-P. Buffi, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans en 1976. Non réalisé Projet Portzamparc-Benamo, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans 1976. Non réalisé Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Façade sud de la cité administrative par Langlois, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Plan du rez-de-chaussée de la cité administrative (avant les travaux de 2006) par Langlois, Arsène
  • Bourges, Lycée Jean de Berry : aménagement architecturé
    Bourges, Lycée Jean de Berry : aménagement architecturé Bourges - 85 avenue François-Mitterrand - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Dénominations :
    revêtement de sol
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cet aménagement architecturé de la cour se compose d'un revêtement de sol, de bancs et de 8 colonnes en béton. Les colonnes sont de hauteurs inégales : 1.93 mètre, 2.36 mètre, 3 mètres et 5 mètres
    Titre courant :
    Bourges, Lycée Jean de Berry : aménagement architecturé
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Aménagement architecturé de la cour. IVR24_20141800016NUCA
  • Bannière de procession : Notre-Dame de Lourdes
    Bannière de procession : Notre-Dame de Lourdes Vernou-sur-Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "Association des Enfants de Marie Immaculée" au revers.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Les motifs figurant sur la bannière permettent de la dater de la seconde moitié du 19e siècle , après les apparitions de la rue du Bac (1830), la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception (1854 ) et les apparitions de Lourdes (1858).
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Enfants de Marie Immaculée" brodée en fils dorés dans la partie haute. Au centre, une représentation de la Sur la face, représentation de Notre-Dame de Lourdes priant, couronnée et entourée d'étoiles médaille miraculeuse figurant un M, initiale de Marie, surmonté d'une croix, avec au-dessous deux coeurs : celui de Jésus couronné d'épines et celui de Marie transpercé d'un glaive, l'ensemble entouré de douze , l'ensemble dans une mandorle. Guirlandes de végétaux et de fleurs. Au revers inscription "Association des étoiles. Dans la partie basse, motifs végétaux et floraux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la sacristie
    Titre courant :
    Bannière de procession : Notre-Dame de Lourdes
    Dimension :
    la 88.0 centimètre
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Face représentant Notre-Dame de Lourdes. IVR24_20103701448NUC2A
  • Bannière de procession : Vierge
    Bannière de procession : Vierge Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "Patronage sainte Marguerite Villedômer" (sur le devant de la bannière). Monogramme de la Vierge
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    blanches sont présentes dont une belle bannière donnée l'année précédente par Mademoiselle Marie de Marguerite Sophie de la Faulotte, veuve du baron de Cools, à la fin du 19e siècle. Une bannière blanche, dédiée à la sainte Vierge, est mentionnée en 1846. En 1862, deux bannières
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre pour les délibérations du bureau de la fabrique de Archives communales de Villedômer. Registre des délibérations. l'église de Villedômer.
    Dénominations :
    bannière de procession
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bannière à fond blanc en satin, à broderie de soie, à bordure en galon doré et frange en fils
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la sacristie
    Titre courant :
    Bannière de procession : Vierge
    Dimension :
    Hauteur (avec la hampe) = 240 ; longueur de la bannière = 110 ; largeur de la bannière = 60. la 60.0 centimètre
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Bannière de procession : Jésus et les docteurs
    Bannière de procession : Jésus et les docteurs Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    Au revers "paroisse St Paul ND de Recouvrance" ; monogramme de la Vierge.
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Jésus est figuré à gauche, entouré des docteurs alors que Marie et Joseph arrivent à droite. Le thème de Jésus et les Docteurs rejoint le vocable de l'église puisque lors de cet épisode, Jésus est également sculptée sur le portail central, disparu au moment des guerres de religion.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Bannière de procession : Jésus et les docteurs
    Dimension :
    h = 149 ; la = 87
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la bannière. IVR24_20084501111NUCA Revers, monogramme de la Vierge et inscription : Paroisse Saint Paul ND de Recouvrance
  • Bassin de port (port des usines de Fourchambault)
    Bassin de port (port des usines de Fourchambault) Fourchambault - quai de Loire - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    port de Fourchambault est creusé entre 1820 (achat des terrains pour la construction de l'usine) et être rapprochée des gares d'eau établies près de l'usine élévatoire de Briare (canal latéral à la Loire ) et de la manufacture de papier de Langlée à Châlette-sur-Loing (canal du Loing). Aucun texte ne Dénommé "gare de Fourchambault", "gare de l'établissement" ou "bassin de l'usine", le bassin de marchandises au plus près de l'usine. Cette fonction, représentée en 1836 par le dessin de F. Bonhommé, peut mentionne l'utilisation du bassin de Fourchambault pour abriter les bateaux en cas d'intempéries.
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la Diren.
    Référence documentaire :
    ) ; Grenier, Auguste (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction -Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n Lithographie, 1836. Par Bonhommé, F. (dessinateur) ; Bussière, Edmond (lithographe). (musée de la . (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la ). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 91). (cf. illustration n départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800251NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 99 x 65 cm, détail, Ech. 1 mm pm. (centre d'exploitation de Saint Encre et aquarelle sur papier, section F, Ech. 1/2500e, détail, 1857. (service des impôts de Nevers
    Dénominations :
    bassin de port
    Description :
    Situé autrefois rive droite, en aval du pont et à l'embouchure du Riau (affluent de la Loire), le anciens le représentent sous la forme d'un espace de forme irrégulière dont le pourtour est maçonné bassin de Fourchambault est actuellement comblé. Il était alimenté par les eaux du Riau. Les plans (perrés). Un pont enjambait l'étroit passage le reliant au fleuve et un pont suspendu permettait de le
    Typologies :
    bassin de port : partie d'un port réservée à l'ancrage des bateaux, limitée par des quais ou des
    Localisation :
    Fourchambault - quai de Loire - en village
    Titre courant :
    Bassin de port (port des usines de Fourchambault)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . Lithographie de Edmond Bussière. A droite, le passage reliant la Loire et le bassin. (musée de la Loire, Cosne . (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 91). IVR24_20125800257NUCA Plan général de la Loire à Givry et Fourchambault dressé par l'ingénieur ordinaire, non daté (après . Détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20125800195NUCA Carte de la Loire dressée sous la direction de Zeiller ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées par Le bassin de port avec la forge à droite et le parc du château au fond à gauche. Carte postale Le bassin des usines de Fourchambault, vue dessinée depuis le château en 1836 par Bonhommé Plan des usines et du bassin de Fourchambault, ingénieur en chef Mutrécy-Maréchal, 5 avril 1839 réalisation du pont suspendu en 1836 et avant début du creusement de l'embranchement de Givry en 1841). Détail
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Contributeur :
    Fourchet Marie-Luce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par , selon les plans préalablement dressés par les architectes Pierre Patout, Charles et Jean Dorian. La salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf Bibliothèque. Mobilier. Tables / Pierre Patout, Charles et Jean Dorian. 1:10. Juillet 1956. 2 tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718).
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150 cm, la = 80 cm, d = 150 cm, d = 110 cm.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A Vue générale d'une table de la salle de prêt. IVR24_20103701124NUC2A Vue générale d'une table de la section Jeunesse. IVR24_20103701143NUC2A municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A