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  • Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    définitive de Stanford in France, l'université François-Rabelais s'est réapproprié les lieux en y installant vaste édifice dans la partie haute de la rue Nationale. Lors du remembrement de l'îlot ABC en 1952, l'on retint un emplacement au sud-ouest de la place Anatole-France afin que l'établissement retrouve une place de choix au cœur de l'entrée de ville reconstruite. Les architectes Jean-Bernard Lissalde et Michel remembré. L'entrée de ville en chantier n'incitant pas les voyageurs à séjourner au Faisan, le nouvel hôtel dut rapidement faire face à des problèmes financiers. Ses gérants envisagèrent alors de rentabiliser l'édifice. Un permis de construire fut déposé en mai 1959 pour une transformation des lieux en 13 appartements et studios. Toutefois, la Société du Faisan n'ayant pas soldé son déficit auprès de l'Association syndicale de reconstruction, le permis fut refusé. C'est vraisemblablement dans l'incapacité de régler ses comptes que cette société céda la gestion de l'édifice à la Ville de Tours. Après l'élection de Jean
    Référence documentaire :
    (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19255), cf. illustration n° IVR24_19873702071N. (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Situé à l'angle nord-est de l'îlot ABC, l'immeuble présente un corps de bâtiment allongé, flanqué à terrasse ouest de la rue Nationale. L'édifice comporte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages-carrés, un étage de comble et un sous-sol ouvrant sur le cœur d'îlot et accueillant un restaurant universitaire . Les étages supérieurs sont occupés par les bureaux des services administratifs de l'université. Le gros-œuvre est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. La façade principale est recouverte d'un plaquis de pierre calcaire, suivant l'ordonnance architecturale fixée pour l'ensemble de la place Anatole-France. Le rez-de-chaussée surélevé est éclairé par de larges fenêtres à quatre vantaux. Les trois étages supérieurs, élevés en retrait, présentent de hautes fenêtres et portes le recul de la façade et ceinturée d'un garde-corps à balustres en béton. L'avant-corps de deux travées possède un étage de comble doté d'une grande lucarne rentrante avec terrasse. Un porche pour
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Appellations :
    établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701294NUDA de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701817NUC2A Plan du rez-de-chaussée, J-B. Lissalde, M. Vallée et H. Vanel arch., décembre 1953. (archives municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701816NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701815NUC2A de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701814NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701820NUC2A Elévation de la façade sud, J-B. Lissalde, M. Vallée et H. Vanel arch., décembre 1953. (archives municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701818NUC2A Elévation de la façade nord, J-B. Lissalde, M. Vallée et H. Vanel arch., décembre 1953. (archives
  • Mainvilliers, EREA François Truffaut : revêtement de sol et mural :
    Mainvilliers, EREA François Truffaut : revêtement de sol et mural : "A chacun sa ligne" Mainvilliers - 42 rue du Château-d'Eau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    L’œuvre d'Agathe de Bailliencourt intitulée "A chacun sa ligne" a été installée en 2011 et
    Dénominations :
    revêtement de sol
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette œuvre prend la forme de lignes colorées sur les sols et les murs de l'établissement, en
    Auteur :
    [créateur] de Bailliencourt Agathe
    Titre courant :
    Mainvilliers, EREA François Truffaut : revêtement de sol et mural : "A chacun sa ligne"
    Annexe :
    Bailliencourt Au titre du 1% artistique relatif à la restructuration partielle de l'EREA François TRUFFAUT à Mainvilliers (25). Le Président de la Région Centre François Bonneau, l'architecte Gaëtan Engasser, le Bailliencourt EREA François TRUFFAUT à Mainvilliers (28) Commande artistique au titre du 1% de la maîtrise l'équilibre entre ces contrastes, on trouve une image d'humanité, de liberté humaine. Dans l'EREA François Texte de la première plaque signalétique de l'oeuvre "A chacun sa ligne" Œuvre d'Agathe de Directeur de l'EREA Christophe Defrance et l'ensemble des membres du Comité artistique, ont le plaisir de partager avec vous, cette œuvre classée au patrimoine artistique de la région Centre. Septembre 2011 Logo de la Région Centre (en bas à droite) Texte de la seconde plaque signalétique de l'oeuvre "A chacun sa ligne" par l'artiste Agathe d'ouvrage Conseil région du Centre Des lignes colorées traversent l'EREA François Truffaut et dynamisent
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Tracé des lignes sur un plan de repérage. IVR24_20142800084NUCA Les bandes rouges et bleues constituent une partie de l'oeuvre. IVR24_20152800079NUCA La prolongation des bandes de couleur. IVR24_20152800082NUCA Les bandes de couleur traversent les bâtiments. IVR24_20152800080NUCA
  • Verrière représentant saint François
    Verrière représentant saint François Migné - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "Fournier - Tours 1902". Dédicace : "A la mémoire de François
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Verrière réalisée par Lux Fournier, offerte en 1902 et dédiée à la mémoire d'un ancien maire de
    Représentations :
    saint François
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint François est représenté en pied, sur un fond damassé bleu et sous un décor d'architecture.
    Titre courant :
    Verrière représentant saint François
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Migné, église Saint-Pierre-et-saint-Paul, baie 2 : saint François. IVR24_20093603548NUCA
  • Verrière représentant saint François de Sales
    Verrière représentant saint François de Sales Langé - Entraigues - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le donateur : "En mémoire de Mr François Bouchardy".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Représentations :
    saint François de Sales
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint François de Sales est représenté en pied devant le château de Sales, tenant sa mitre d'évêque dans la main droite. Au bas de la composition sont figurées les armes de Genève, dont il fut l'évêque.
    Titre courant :
    Verrière représentant saint François de Sales
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Langé, église paroissiale Saint-Jacques, baie 4 : saint François de Sales. IVR24_20093601269NUCA
  • Verrière représentant saint François de Sales
    Verrière représentant saint François de Sales Châteauroux - rue Amiral Ribourt - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    déambulatoire, le transept, la nef et la crypte de l'église Notre-Dame.
    Représentations :
    saint François de Sales
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint François de Sales est représenté en pied sous un décor d'architecture, muni de sa crosse
    Titre courant :
    Verrière représentant saint François de Sales
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Châteauroux, église Notre-Dame, baie 3 : saint François de Sales. IVR24_20093602116NUCA
  • Verrière représentant saint François de Sales
    Verrière représentant saint François de Sales Jeu-Maloches - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Cette verrière a été installée suite aux restaurations de l'édifice, après 1877.
    Représentations :
    saint François de Sales
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière représente saint François de Sales présentant l'une de ses œuvres. Figuré en pied
    Titre courant :
    Verrière représentant saint François de Sales
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Jeu-Maloches, baie 1, saint François de Sales. IVR24_20093601051NUCA
  • Issoudun : buste de François Mousnier, donateur
    Issoudun : buste de François Mousnier, donateur Issoudun - place de la Libération - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Jouanneaux Françoise
    Inscriptions & marques :
    Dédicace en lettres dorées : A FRANCOIS MOUSNIER LA VILLE D’ISSOUDUN RECONNAISSANTE (sur la stèle).
    Historique :
    groupe de deux enfants en bronze. Les bronzes sont fondus en 1942, un moulage avait été réalisé avant
    Représentations :
    François Mousnier fut donateur au profit de la commune d'Issoudun.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Issoudun - place de la Libération - en ville
    Titre courant :
    Issoudun : buste de François Mousnier, donateur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue générale du monument sur la place de la Libération. IVR24_20123600862NUC4A Détail des inscriptions de la face avant du socle : "A/ F. MOUSNIER/ LA/ VILLE D'ISSOUDUN
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718).
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A Vue générale d'une table de la salle de prêt. IVR24_20103701124NUC2A Vue générale d'une table de la section Jeunesse. IVR24_20103701143NUC2A
  • Les mobiliers culturels de l'EREA François Truffaut
    Les mobiliers culturels de l'EREA François Truffaut Mainvilliers - 42 rue du Château-d'Eau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Parmi ses mobiliers culturels, l'Établissement régional d'enseignement adapté (EREA) François Truffaut possède un ensemble sculpté concerté de Michel Petit ainsi qu'une œuvre d'Agathe de Bailliencourt intitulée "A chacun sa ligne" issus de la commande publique dite du 1% artistique ainsi que plusieurs œuvres
    Titre courant :
    Les mobiliers culturels de l'EREA François Truffaut
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    L'ensemble sculpté concerté de Michel Petit. IVR24_20152800087NUCA L'oeuvre dite "A chacun sa ligne" d'Agathe de Bailliencourt. IVR24_20152800079NUCA Oeuvre hommage à François Truffaut (atelier pédagogique, 2007). IVR24_20142800080NUCA
  • Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400, 401
    Historique :
    En avril 1900, la Ville de Tours contracte un bail avec Paul Viollet, propriétaire de deux maisons mitoyennes dites immeuble Viollet aux 12 bis et 14 rue des Amandiers, afin d'y installer le commissariat de police du 1er arrondissement. Moyennant une somme de 25000 francs, la municipalité acquiert ensuite l'ensemble en octobre 1922, après le décès de son propriétaire. Détruit par le bombardement aérien du 12 juin 1944, le commissariat est relogé provisoirement dans deux maisons de tolérance réquisitionnées (la Psalette, située 15 rue Albert-Thomas, et le Singe Vert, installée au 6 de l'ancienne rue du même nom ), avant de faire l'objet d'un projet de reconstruction financé par les dommages de guerre. L'architecte de plans correspondants en mars 1949. Le chantier se déroule de septembre 1951 à août 1952, incluant quelques modifications comme la suppression de l'escalier prévu le long de la façade latérale. Depuis le déménagement du commissariat dans les années 1960, l'édifice abrite une petite copropriété de six logements.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 19 octobre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 19 octobre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Impr. photoméc. (affiche), 1923. Par Barbot et Gallon (imprimeurs). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours
    Dénominations :
    commissariat de police
    Murs :
    parpaing de béton
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'ancien commissariat est implanté en retrait de la rue des Amandiers, précédé d'une cour dont prolonge la première au nord de la parcelle et sert de parc de stationnement pour les résidents de sur un terrassement légèrement surélevé. Seul le mur sud de l'édifice est mitoyen d'une habitation plus ancienne. Le gros-œuvre combine une ossature en béton armé et des murs en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Le bâtiment est revêtu d'enduit ciment sur ses trois façades. Adoptant un plan rectangulaire, il présente un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages-carrés et un étage de comble . Il est couvert d'un toit à longs pans et à croupe d'ardoise, d'où émergent des souches de cheminées au toit, permettent de ménager une verrière qui éclaire la cage de l'escalier intérieur. La façade encadrement en béton moulé. Une double travée centrale aligne une grande baie horizontale de trois fenêtres au rez-de-chaussée, deux portes-fenêtres jumelées par un balcon en ferronnerie au premier étage et deux
    Titre courant :
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    commissariat de police du 1er arrondissement
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701245NUDA Relevé de l'immeuble Viollet : plan du rez-de-chaussée, 18 janvier 1923. (archives municipales de Relevé de l'immeuble Viollet : plan du premier étage, 18 janvier 1923. (archives municipales de Relevé de l'immeuble Viollet : plan du deuxième étage, 18 janvier 1923. (archives municipales de Avis municipal d'enquête, 18 février 1923. (archives municipales de Tours, 1 M 26 Relevé de l'ancien commissariat : plans du sous-sol et du rez-de-chaussée, 19 octobre 1944. Par Amalric, L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700006NUCA Relevé de l'ancien commissariat : plans du premier et du deuxième étages, 19 octobre 1944. Amalric , L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700007NUCA Relevé de l'ancien commissariat : coupes, 19 octobre 1944. Amalric, L. (architecte). (archives
  • Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ayant pour but de fournir en chaleur les immeubles des deux premières tranches du secteur industrialisé, la réalisation de la centrale thermique - couramment dénommée chaufferie - et son réseau de chauffage est prévue dès 1955. Son permis de construire était, en avril 1956, commun à celui de la première tranche de 811 logements. Le bâtiment est alors envisagé à l'aplomb du bâtiment M, au sud de la rue Jacques-Marie-Rougé. Des difficultés de financement et une implantation trop proche des logements pas de maintenir des températures normales dans les immeubles d'habitation. Équipée de six chaudières au charbon, fournissant 21 millions de calories par heure, la chaufferie est achevée au milieu de l'année 1960. La réalisation de l'opération Christophe-Colomb et de la troisième tranche du Sanitas nécessita l'installation de trois chaudières au fuel lourd, offrant 9 millions de calories par heure chaufferie fit l'objet d'une rénovation extérieure, effectuée en 1998 sous la direction de l'architecte
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701161NUC2A). (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Archives communales de Tours. Série W : 999 W 128. Archives communales de Tours. Permis de construire n°55-727.
    Dénominations :
    réseau de chauffage urbain
    Description :
    Construite sur un plan quadrangulaire en bordure sud de la rue Jacques-Marie-Rougé, la chaufferie du réseau de chauffage urbain du Sanitas fournit en chaleur l'ensemble des bâtiments de l'opération , ainsi que les groupes scolaires et les bâtiments de la Rotonde. Les façades reprennent l'esthétique et les matériaux de l'opération Blaise-Pascal, réalisée quelques années avant la rénovation de la chaufferie. Le corps principal du bâtiment, qui abritait les silos à charbon, est revêtu de panneaux de tôle laquée claire isolés phoniquement. Un même bardage couvre la cheminée, haute de 39,50 mètres. Les autres façades sont couvertes d'un enduit de type plastène couvrant la structure porteuse. Les baies vitrées sont particulièrement réduites. Quatre rangées de vitrages verticaux scandent la façade sud, étant reliés entre eux par un vitrage filant en partie haute. La façade ouest offre une vitrine en rez-de-chaussée, la façade nord reprenant, quant à elle à l'étage, le dessin de baie filante déjà employé pour le centre de vie de
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Titre courant :
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Appellations :
    réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113702268NUDA Projet initial - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n Plans du projet d'extension - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la façade sud. IVR24_20103701468NUC1A Vue de la façade nord. IVR24_20103701544NUC2A
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré pour élaborer un système de charpente métallique. Retardé par un litige opposant les exploitants à l'un des propriétaires de l'îlot P, le chantier ne débuta qu'en 1961 pour s'achever en juillet 1962 . L'accès à l'édifice d'origine se faisait rue Nationale par une sorte de galerie marchande dont le centre était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux couloir, ouvraient sur un grand hall commun où se situaient les guichets, et permettaient au spectateur de rejoindre l'unique salle de projection de 990 fauteuils. En 1983, la société Georges Raymond rachetait le
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    François-Rabelais de Tours : 2004. Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701785NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701786NUC2A).
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701293NUDA Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Plan de l'entresol après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701784NUC2A
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Historique :
    , qui accepte de s’associer aux frères Arsène-Henry, architectes en place. Françoise Giroud, Secrétaire Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de faire appel aux architectes Xavier Arsène-Henri (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère nouveau musée. Ces deux architectes déposent un premier projet de construction du « siège des assemblées régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une "consultation d’idées" auprès de six équipes d'architectes (Xavier et Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc
    Référence documentaire :
    Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 . Correspondance, notes, études préalables, rapport archéologique, rapport du directeur régional de l'équipement. Archives départementales du Loiret. 1061W108829. Construction de l’Établissement public régional. Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Plan-masse des abords de la cathédrale. Esquisse Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Esquisse du rez-de-chaussée. Paris, 20 février 1976 ANDRIEUX, Jean-Yves. L’architecture de la République. Les lieux de pouvoir dans l'espace public en BROCHARD, Antoine. Les hôtels de Région. Architectures républicaines à l'aune de la décentralisation. in MONNIER, Gérard, COHEN Evelyne (dir.). La République et ses symboles : un territoire de signes . Paris : Publications de la Sorbonne, 2014. LANGLOIS, Christian. De l’architecture d'accompagnement au pastiche. Revue des monuments
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Description :
    L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la bâtiment de l'hôtel de région se fait de plain-pied avec la rue Saint-Pierre-Lentin, seule une grille côté sud l'en sépare, en délimitant un jardin de taille modeste. L'entrée principale ouvre place Sainte -Croix : elle était initialement prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission qui partagent le bâtiment avec l'hôtel de région. Deux boutiques avaient été prévues au rez-de -chaussée dans les angles nord-est et nord-ouest du bâtiment mais n'ont jamais été aménagées. Composé de plusieurs corps de bâtiment de tailles diverses, l'édifice est de plan rectangulaire. Il est entouré par une ceinture d'arcades formant galerie, sauf au niveau de la façade postérieure sur jardin. La structure et la charpente de l'édifice sont en béton armé. Il présente une couverture en ardoise et des façades en pierre de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    La création des établissements publics régionaux date de 1972. La Région devient alors un nouvel échelon de l'administration française à part entière. Dès lors qu'aucune administration ne pouvait ) Contexte de construction de l'hôtel de région place Sainte-Croix Des débats eurent lieu sur la capacité juridiques de construire pour une Région qui n'était alors qu'un établissement public régional, et non pas une collectivité territoriale à part entière. Les discussions concernèrent également l'emplacement de l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité orléanaise. D'autres lieux d'implantation qui occupaient les parcelles destinées à l'édification de l’hôtel de région fut source de polémique quartier Sainte-Croix n'entraînerait pas un "endormissement" du quartier. Un plan de 2017 montre que le quartier s'est modifié depuis l'édification de l'hôtel de région et qu'il s'est constitué en pôle culturel ) Choix du style classique La spécificité du projet de construction de l'hôtel de région d'Orléans tient
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Illustration :
    Plan de situation de l'hôtel de région. IVR24_20174500023NUCA Les abords de l'hôtel de région en 1976. IVR24_20154500211NUDA Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Projet non réalisé : élévations de l’hôtel de région d’Orléans (façade nord), projetées par les Projet non réalisé : élévations des façades ouest et est de l'hôtel de région, par les frères Projet non réalisé : esquisse du rez-de-chaussée de l’hôtel de région d’Orléans, projeté par les frères Arsène-Henry dans le cadre de leur premier projet (janvier 1976). (Archives municipales d'Orléans pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives Consultation organisée par la Commission supérieure des monuments historiques pour l’aménagement de
  • Verrière représentant saint François d'Assise
    Verrière représentant saint François d'Assise Ménétréols-sous-Vatan - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    concernant le donateur : "Don de Mme Boité".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Verrière commandée par une paroissienne de Ménétréols en 1904, auprès le l'atelier de Joseph
    Représentations :
    saint François d'Assise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Portant un crucifix et un livre, saint François est représenté en pied, sous un décor
    Titre courant :
    Verrière représentant saint François d'Assise
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Ménétréols-sous-Vatan, église Saint-Paul, baie 7 : saint François. IVR24_20093602943NUCA
  • Magasins-terrasses (rue Nationale)
    Magasins-terrasses (rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203, 204, 222 à 225, 248, 300 2010 DZ 19 à 29
    Historique :
    Partie constituante de la nouvelle entrée de ville monumentale, cet ensemble de magasins s'élève dans la partie haute de la rue Nationale détruite par les tirs d'obus incendiaires de juin 1940 plan de reconstruction en novembre 1949. L'architecte en chef Pierre Patout, afin de prendre en compte les exigences des commerçants sinistrés, modifie son projet et propose deux lignes continues de magasins en rez-de-chaussée, recouverts de grandes terrasses publiques agrémentées de fleurs et d'arbustes 1955. Les premiers locataires intègrent les commerces dès l'année suivante. Reliées par de larges cours des années 1956 et 1957, sont remises en propriété à la Ville de Tours en décembre 1960. Soulevant le problème de sécurité lié à l'absence de garde-corps, la nouvelle mandature repousse leur ouverture d'accueillir une exposition permanente de gemmaux. À son départ en 1966, on envisage un temps de surélever d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., 1956. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Photogr. nég. n. et b., 1956. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Photogr. nég. n. et b., août 1965. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Par Valoire (éditeur). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale) colorisée, [1960]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1960]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) colorisée, [1958]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de Tirage : plan dressé en décembre 1952. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé en mars 1955. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée
    Annexe :
    L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale et l'action des commerçants L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale, qui examine en janvier 1950 le projet remanié par l'architecte en chef Pierre Patout, se montre très insatisfaite par sa proposition de blocs de magasins disséminés au sein d'une importante végétation. Elle estime qu'un nouvel évasement de l'artère favorable à la renaissance du commerce à l'entrée nord de Tours. L'association suggère de réduire l'élargissement de l'axe commerçant et d'édifier une ligne continue de magasins, à l'instar des îlots en cours de reconstruction le long de la rue Nationale. Patout tente de satisfaire ces exigences, tout en tenant compte des directives du ministère de la Reconstruction pour la recomposition de l'entrée nord, et de celles du service des Monuments historiques pour le dégagement de l'église Saint-Julien. Face à l'opposition persistante de statuer sur l'aspect futur de l'entrée nord et insiste pour une résolution rapide du problème
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Description :
    Deux bandes continues d'édifices commerciaux s'élevaient de part et d'autre de la rue Nationale . Une première série de neuf boutiques, un café et un bureau d'embauche en rez-de-chaussée formait le côté est de l'îlot ABC. Ces bâtiments se doublaient en façade postérieure d'un étage de soubassement d'entrée qui permettaient de rejoindre le cœur d'îlot depuis la rue Nationale. Deux autres édifices boutique d'angle. Non soumis au dénivelé de l'artère principale, ils comptent un rez-de-chaussée et un grande terrasse bitumée recouvrait ce premier ensemble. Un escalier bâti le long de la façade ouest en permettait l'accès, condamné à mi-hauteur par une grille métallique. Le côté ouest de l'îlot V était formé d'une deuxième série de magasins en rez-de-chaussée comptant cinq boutiques, deux restaurants et l'accueil du musée du compagnonnage, doublés de deux étages de soubassement en façade postérieure. Un bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Julien. Un escalier extérieur à deux volées permettait d'accéder à
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701284NUDA Esquisse d'élévation d'une terrasse, R. Chaume arch., 10 novembre 1950. (archives municipales de Elévations des façades postérieures, R. Chaume arch., décembre 1952. (archives municipales de Tours Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (1/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701736NUC2A Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (2/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701737NUC2A Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (3/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701738NUC2A Esquisse en perspective d'une terrasse, R. Chaume arch., février 1954. (archives municipales de
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    sieur Paul-François Foussard de Boisard, marchand tanneur, et Demoiselle Marie-Anne Guesde, son épouse François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Bourges, Lycée Jean de Berry : aménagement architecturé
    Bourges, Lycée Jean de Berry : aménagement architecturé Bourges - 85 avenue François-Mitterrand - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Dénominations :
    revêtement de sol
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cet aménagement architecturé de la cour se compose d'un revêtement de sol, de bancs et de 8 colonnes en béton. Les colonnes sont de hauteurs inégales : 1.93 mètre, 2.36 mètre, 3 mètres et 5 mètres
    Localisation :
    Bourges - 85 avenue François-Mitterrand - en ville
    Titre courant :
    Bourges, Lycée Jean de Berry : aménagement architecturé
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Aménagement architecturé de la cour. IVR24_20141800016NUCA
  • Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite)
    Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite) Tours - 26 boulevard Heurteloup - en ville - Cadastre : 2012 DW 601
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Jouanneaux Françoise
    Historique :
    . La volonté d'honorer la mémoire de François Sicard (1862-1934) par l'une de ses oeuvres-phare est fontaine avait été commandée par Jules-François (ou John Feltham Archibald, 1856-1919), journaliste et éditeur australien, afin de commémorer l'alliance franco-australienne pendant la Première Guerre Mondiale forte et le projet voit le jour à peine deux ans après la mort de l'artiste : ses amis, en accord avec sa famille, choisissent les modèles au tiers de la fontaine Archibald de Sydney (1932), augmentés de médaillons en bronze exécutés par Marcel Gaumont, élève de Sicard. Le piédestal-bassin des groupes est dessiné par l'architecte Emmanuel Pontremoli, directeur de l'École nationale des Beaux-Arts de Paris ) du Conseil municipal de Tours et du Conseil général, est inauguré en juillet 1938 dans le jardin de la Préfecture de Tours (angle nord-est). Il constitue l'un des rares ensembles à ne pas être touché au premier étage de l'hôtel de ville de Tours (palier Anatole France), Apollon et les médaillons au
    Référence documentaire :
    Fontaine Sicard. Photographie ancienne. (Archives municipales de Tours, 117 Fi-Album 14). Salon de 1930 : fontaine Archibald élevée à Sidney. L'Illustration, n° 4550, 88e année, 17 mai 1930.
    Représentations :
    médaillons portant un portrait de François Sicard et une liste de ses œuvres. Au centre de la composition, Apollon, portant la lyre, se dressait au sommet d'un haut pylône central d'où rayonnaient les trois groupes de Diane, Pan et Thésée et le Minotaure, posés sur des socles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La fontaine, connue par des plans et des photographies, est exécutée sur le modèle de la fontaine Archibald de Sydney. De plus modestes dimensions à Tours (au tiers), elle présentait également des
    Auteur :
    [sculpteur] Sicard François Léon
    Précision localisation :
    Jardin de la préfecture
    Titre courant :
    Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite)
    Origine :
    lieu de provenance jardin de la Préfecture de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Salon de 1930 : détail des groupes en bronze destinés à la fontaine Archibald élevée à Sidney Salon de 1930 : la fontaine Archibald élevée à Sydney (gravure reproduite dans L'Illustration, n Vue d'ensemble de la fontaine dans le jardin de la Préfecture à Tours. Photographie ancienne
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Installée avant-guerre au carroi de Beaune, une placette située à l'intersection des rues du Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet édifice qui regroupe indépendamment le restaurant et un nouvel hôtel de voyageurs, l'hôtel Mondial. Les travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages rez-de-chaussée ont perdu leur aspect d'origine. Les arcs de pierre en plein cintre sont aujourd'hui enduits d'une couche de béton vermiculé, les allèges en brique et leurs fenêtres à petit bois ont laissé et pierre de taille. L'appentis filant qui couvrait l'ensemble du rez-de-chaussée a été remplacé par un store textile déroulant. L'hôtel s'est modernisé lors de travaux récents : les espaces communs et
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de municipales de Tours, 11 Fi 13.2305). (cf. illustration n° IVR24_20103700026NUCA). AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. AC Tours. Permis de construire 1948/n°385. Reconstruction de l'îlot D, 1948-1960. [Vues extérieures de l'hôtel et de la brasserie] / Jacques Germain. Mars 1952. 2 photogr. nég. : n [Façade principale de l'hôtel Mondial et de la brasserie Buré] / Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. 1954. 1 photogr. nég. : n. et b. (Meddtl. Fonds M.R.U., cliché n°20378). Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons avec chaînes d'angles en brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux façades sur rue tandis que les façades sur cour sont revêtues d'un simple enduit ciment. À l'instar de plusieurs autres immeubles d'angle, on remarque ici une juxtaposition de deux types d'élévation. Un premier corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il présente un rez-de-chaussée, trois étages-carrés et un toit à longs pans et croupe couverts d'ardoise . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il comprend un rez-de-chaussée, deux étages-carrés et un étage de comble, avec toit à longs pans brisés
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701274NUDA La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700027NUCA Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de
  • Verrières représentant saint Antoine l'ermite et saint François de Sales
    Verrières représentant saint Antoine l'ermite et saint François de Sales Chazelet - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Représentations :
    saint François de Sales
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ces deux verrières de même facture représentent saint Antoine l'ermite et saint François de Sales
    Titre courant :
    Verrières représentant saint Antoine l'ermite et saint François de Sales
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Chazelet, église Saint-Jean-Baptiste, baie 8 : saint François de Sales. IVR24_20093603454NUCA
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