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  • Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot) Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    ils s'étaient rencontrés et le couvent des Minimes y fut construit. Selon l'abbé Bosseboeuf, Charles L'histoire du couvent des Minimes est empreinte de légende qui a pris d'autant plus d'importance , qu'il ne demeure quasiment rien des bâtiments. Aujourd'hui le lieu est transformé en deux hôtelleries délibérations du conseil qui touchent les ponts et les fortifications d'Amboise. Le couvent des Minimes prit donc place au sein du faubourg des Violettes. L'ordre des Minimes fut créé par François de Paule rejoindre le roi au Plessis. On raconte que le dauphin Charles, futur Charles VIII (1483-1498), vint à la VIII fonda le couvent des Minimes en 1491, l'année de son mariage. Jacqueline Melet-Samson situe quant à elle la construction du couvent des Minimes entre 1491 et 1497, sans plus ample précision. Les partir de 1498, au nom de « porte des bons hommes » en référence aux Minimes qui logeaient juste en face de 1495-1496, la tour aujourd'hui appelée des Minimes est désignée par différentes périphrases, mais
    Référence documentaire :
    MAUNY, Raymond. Contribution à l'étude des « greniers silos Gastignon » à Amboise (soit-disant MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p
    Description :
    bâtiments sont trop dénaturés pour être étudiés. Les propriétaires ont fourni un cliché de la charpente
    Localisation :
    Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Annexe :
    datation correspond avec l'interruption des travaux de Charles VIII (1483-1498), décédé en avril de cette Petit Fort, pres l'eglise des bons hommes, pour les reparacions de la ville ». Par ailleurs, la question pourraient être des remplois ou des stocks de pierre pour la troisième tour cavalière inachevée Le couvent des Minimes dans les comptabilités amboisiennes Les Minimes assuraient le guet à la porte Ouest du Petit Fort en échange de quoi la ville assume l'entretien du puits des Minimes
    Illustration :
    Vue générale de l'ancien couvent des Minimes. IVR24_20073701076NUCA Vue de la cour des Minimes, accolée au promontoire du château au sud-est. IVR24_20073701077NUCA
  • Orléans : monument à Charles Péguy
    Orléans : monument à Charles Péguy Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Inscriptions & marques :
    du bronze) : "Fonderie des artistes/ Paris" ; inscription concernant l'iconographie (sur la face avant du socle) : "CHARLES PEGUY/ 1873-1914" ; inscription concernant l'histoire du monument (sur la base avant du socle) : " LORS DES BOMBARDEMENTS DE/ JUIN 1940, UN ÉCLAT EST VENU FRAPPER/ CE BUSTE A
    Historique :
    Compagnie des Tramways, proche du domicile de la mère de Charles Péguy. Le devis de 42 000 francs se Le comité pour l'érection du monument à Charles Péguy (1873-1914), placé sous la présidence du décompose comme suit : 25 000 f. pour le buste fourni par l'ami de l'écrivain, le sculpteur Paul Niclausse , 2 000 f. pour le socle réalisé par Charles Million (orné lors de l'inauguration de vers tirés de son fait partie des bronzes "à enlever" en janvier 1943, avant d'être définitivement écarté des listes en du faubourg-Bourgogne (square Charles-Péguy).
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Représentativité d'un hommage à
    Référence documentaire :
    Archives nationales. F21 ; 073. (Enlèvements des monuments en bronze sous l'Occupation 22 avril 1930. Projet d'érection d'un monument à Charles Péguy. Le monument de Charles Péguy. L'Illustration, n°4557, 5 juillet 1930 (non paginé). (Bibliothèque
    Auteur :
    [architecte] Million Charles [fondeur] Fonderie coopérative des Artistes
    Localisation :
    Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Titre courant :
    Orléans : monument à Charles Péguy
    États conservations :
    Le buste a été touché à l'arcade sourcilière gauche et en bas à gauche de la nuque lors des
    Annexe :
    département) : "(...) Buste de Charles Péguy Ce buste, d'un poids de 100 kgs, a été élevé à la mémoire de Charles Péguy à quelques pas de sa maison natale. Péguy est certes, une gloire locale incontestable, mais la commission estima de plus, que dans les circonstances présentes, Charles Péguy doit être considéré noter, que lors des combats d'Orléans, le 16 juin 1940, un éclat de bombe a causé à l'effigie de Péguy
    Illustration :
    Le Monument de Charles Péguy, avec photographie du buste. (Article de l'Illustration, n°4557, 5 Vue d'ensemble du monument, avec le square Charles-Péguy en second plan. IVR24_20114501153NUC4A Détail de la signature des fondeurs : Fonderie des Artistes. IVR24_20114501157NUC4A
  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Historique :
    transept par l’orfèvre Goudji à la fin des années 1990. Se distinguent également les hauts lieux de prière autour des figurations de la Vierge à l’Enfant, le grand orgue accroché au mur méridional du vaisseau
    Auteur :
    [peintre] Fournier des Ormes Charles [sculpteur] Bridan Charles-Antoine
    Annexe :
    ). Ensemble de 2, bois, appliquées sur les murs occidentaux des bas-côtés. Méridien intérieur, commandé ., chapelle des Confesseurs ou de Saint-Nicolas (dite oecuménique). Autel secondaire, tabernacle, gradin Archives départementales ont déménagé dans un nouveau bâtiment en 2006). Clôture de chapelle. Ensemble des , dessinés par l'architecte des Monuments Historiques Guy Nicot, exécutés par le ferronnier chartrain Francis les pieds, animal fabuleux et sur la croix, le Christ dans des rayons lumineux, chapelle de Vendôme burette, vermeil, fin 18e siècle début 19e siècle, portant des poinçons d’exécution. Ensemble classé MH au titre objet le 15/03/1961 et non localisé (un cliché ancien n° 60.P.1166 existe au service des Monuments Historiques, documentation des Objets Mobiliers). Calice et patène (n° 1), argent doré, poinçon de maître non DOMINI INVOCABO (sur le pied). Les symboles des Évangélistes sur le noeud. Crypte, propriété privée Sainte Chemise, Alpha et Oméga dans des mandorles sur le pied. Crypte. Lunule. Ensemble de 2, la plus
    Texte libre :
    grand camée représentant Jupiter offert par Charles V en 1367, déposé au Cabinet des médailles de la l'évolution des goûts et aux changements de mode. Oratoires et chapelles, châsses et reliquaires, orfèvrerie baies d'accès, les statues élancées figurent des personnages de l'Ancien Testament, précurseurs du Christ ; sur la suite de chapiteaux s'égrènent des épisodes de la vie du Christ tirés du Nouveau Jugement dernier. Le portail, qui a subi peu de dommages au cours des siècles, a gardé une authenticité crypte à la fin des années soixante en raison de leur état de conservation critique, dont l'Ange au cadran anciennement accroché au clocher sud, et remplacés in situ entre 1973 et 1976 par des copies en représentant le Combat de Thésée contre le Minotaure qui disparut probablement pendant la Révolution. Daté des terrestre. L'usage voulait qu'il fût parcouru à genoux par esprit de pénitence lors des grandes fêtes mariales. Trésors et reliques A l'instar des autres trésors d'église, le trésor de Chartres s'est
    Illustration :
    Reliure du Grand Évangéliaire des processions de l'Autel majeur de Goudji (1994, argent incrusté de
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée figure également sur la totalité des plans d'ensemble du château.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François
    Description :
    d'ensemble mais pour lequel le répertoire des formes diffère. Le châtelet se compose de deux piles quadrangulaires engagées encadrant une porte, et d'un pont-levis. L'espace réservé entre les fentes des flèches coins desquels de petites sculptures feuillagées apparaissent. Ce châtelet, qui présente des proportions l'entrée. Une alternance de feuillages et de moulures toriques épaisses scandent les sept ressauts des culs de lampe. De chaque côté, des gargouilles évacuent l'eau de la terrasse du balcon, tandis que deux registres d'arcatures brisées, sous lesquelles sont sculptés des trilobes, ornent le soubassement du parapet allège de chacune des baies, s'ouvrent des canonnières dont la bouche rectangulaire allongée mesurant, en mal l'intention première de Charles VIII (1483-1498) qui n'a pas eu le temps d'achever son œuvre, mais , séparées par des cavets, ornent les quatre surfaces du culot. Le second registre se compose d'une courte cordon, dont la moulure reprend les formes des consoles, soutient le parapet du chemin de ronde. À la
    Titre courant :
    Tour des Minimes
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 par sa quictance cy rendue appert la somme de 68 s. 9 d. ». La porte fermait par des grilles en fer declairer au marché sur ce fait et certiffié pour lesquelles choses faites ledit Bayne a fourni de fer et encadrement, il est nécessaire de disposer des grilles à l'avance. Dans la mesure où l'on commande six autres tiers. Vers 1630, les procès-verbaux décrivent au-dessus de la tour des Minimes la salle du logis ladite tour suportée par des courbelets de pierre dure et culs de lampe avec un appuy en pierre dure tout
    Illustration :
    Relevé en élévation du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et de la tour des Minimes Vue générale de la tour des Minimes et du logis Charles VIII, côté Loire. IVR24_20073700587NUCA Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Argenton-sur-Creuse : cimetière, ensemble des verrières
    Argenton-sur-Creuse : cimetière, ensemble des verrières Argenton-sur-Creuse - rue du Verger - en ville
    Historique :
    réalisées par Charles Jurie, probablement vers 1880. Edmond Dronsart de Cantin, propriétaire domicilié à les restes de son fils Édouard, décédé de 14 juillet 1880 (renseignements fournis par Monsieur Daniel
    Description :
    Plusieurs chapelles funéraires du cimetière d'Argenton-sur-Creuse conservent des vitraux. Les chapelles des familles Charlot-Bellanger (fig. 1, 2, 3) et de Lagarde (fig. 4, 5, 6) comportent des réalisées par l'atelier de Charles Jurie vers 1880. Elles figurent le Sacré-Coeur de Jésus, saint Joseph et Notre-Dame des Douleurs (fig. 8, 9, 10).
    Auteur :
    [] Jurie Charles
    Titre courant :
    Argenton-sur-Creuse : cimetière, ensemble des verrières
    Illustration :
    Argenton-sur-Creuse, cimetière, chapelle Dronsart de Cantin, baie 1 : Notre-Dame des Douleurs
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    menuiserie faite et fournie à façon dans le château d'Amboise pour sa majesté Louis-Philippe Ier roi des La date précise du début des travaux de construction du logis des Sept Vertus est indirectement . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le thématique en vogue à la fin du Moyen Âge. Dubuisson-Aubenay (v. 1590-1652) mentionne dans des niches ces niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'ameublement du logis des Sept Vertus. 1497. « Parties fournies et livrees a Jehan Lefevre et Lancelot Platel Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125703). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux rampe cavalière droite permettant d'accéder au niveau des logis royaux. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne un aperçu des matériaux de construction employés. Malgré les dégâts causés par principal, exception faite des escaliers en vis : 9 000 quartiers de pierre de taille dont 1 000 de pierre repose sur des blochets. Le comble doit être suffisamment spacieux pour accueillir, dans sa moitié
    Titre courant :
    Logis des Sept Vertus (détruit)
    Annexe :
    connaît cependant mal le profil du rempart au moment des travaux de Charles VIII (1483-1498). Aujourd'hui La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état logis des Sept Vertus ; il est même possible que ce soit contre ce mur qu'on ait construit « le massif toit charpenté. Dès le XVIIIe siècle, Jacques Rigaud la représente sans couverture. Quant au sol de la inférieur, à savoir : un espace voûté avec deux cheminées par pièce et des baies donnant de chaque côté. Le procès-verbal de 1761 signale l'existence de la « motte de four » des offices du logis des Sept Vertus ouvertures du centre de la façade sont des croisées, celles placées à chaque extrémité sont des portes -jacent des premiers offices et court depuis la chapelle jusqu'à la tour Heurtault. Au sein de cette 1761 : « Le dit gros corps de bastiments des Sept Vertus suporté en la force de costé de la cour est un grand escalier de pierre dure à noyau rond communiquant du haut au bas des appartement cy dessus
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Immeuble (10 rue des Orfèvres)
    Immeuble (10 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 10 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 2010 DN 314
    Historique :
    L'immeuble du 10 rue des Orfèvres est inscrit dans l'îlot E qui fut conçu sous la direction de m² avec des vitrines donnant sur la rue des Orfèvres et des arrière-boutiques sur la cour, côté rue de conforts variés y étaient représentés : deux appartements de trois pièces dans chacun des deux étages carrés, et deux appartements et deux studios à l'étage attique. Un des deux locaux de boutique a
    Description :
    L'immeuble est implanté sur la plus grande des parcelles de l'îlot E, entre la rue des Orfèvres et la rue Emile-Laurens. Sur la partie saillante que l'îlot forme sur la placette du croisement des rues du Commerce et des Orfèvres, son volume s'impose par sa largeur et sa hauteur toutes deux plus importantes que celles des autres immeubles de l'îlot. Sa façade sur la rue des Orfèvres, en outre, est donnent toutes les baies du second étage, le traitement en bandeau des baies du troisième étage, la ; l'encadrement des baies y est simple, fin, peint en blanc. L'immeuble est également exemplaire par la qualité la spécificité de ne disposer que d'un très faible éclairage naturel fourni par une baie zénithale . L'ensemble des appartements bénéficie en revanche d'une large ouverture sur l'extérieur. Ceux des premier et second étages sont traversants et ouverts de part et d'autre par des porte-fenêtres. Ceux de l'étage attique qui donnent côté rue des Orfèvres y sont largement ouverts et disposent d'un petit espace
    Localisation :
    Blois - rive droite - 10 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 2010 DN 314
    Titre courant :
    Immeuble (10 rue des Orfèvres)
    Annexe :
    Henri Lafargue Fils de l'architecte blésois Arsène Lafargue, il étudia à l'école des beaux-arts commença une double carrière d'architecte des monuments historiques et d'architecte décorateur. Il se l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il Blois en collaborant avec Paul Robert-Houdin à l'élaboration d'un plan dès l'été 1940. Quand l'urbaniste Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il participa aux débats que suscita sa proposition de plan. Ainsi, dès l'été 1941, s'exprima-t-il . Leur comparaison montre qu'il sut s'adapter à leur contexte d'implantation et adopter des lignes plus anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de l'hôtel Hurault-de-Cheverny endommagé en 1940, aux pieds des grands degrés du Château. En revanche, les par des lignes sobres et modernes d'une grande qualité d'exécution et des plans complexes et originaux
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A
  • Verrière représentant des scènes de la vie du Christ
    Verrière représentant des scènes de la vie du Christ Clion - en village
    Inscriptions & marques :
    de Charles de la Tour du Breuil et de / Marthe de la Châtre son épouse par leurs enfants / Marcelin
    Historique :
    Ce vitrail, commandé par la famille de la Tour du Breuil, a été réalisé par Julien Fournier en 1880
    Description :
    . Dans le registre inférieur, les noms des donateurs sont accompagnés de leurs armoiries. Au centre, les
    Auteur :
    [] Fournier Julien
    Titre courant :
    Verrière représentant des scènes de la vie du Christ
  • L'opération d'Inventaire des églises d'Orléans et de leur mobilier
    L'opération d'Inventaire des églises d'Orléans et de leur mobilier
    Référence documentaire :
    méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments Patrimoine. Système descriptif des objets mobiliers. Dir. Hélène Verdier ; Réd. Aline Magnien, Catherine BENEZIT, Emmanuel. Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et l'architecture et du patrimoine du Loiret, Direction régionale des affaires culturelles du Centre, 2008. , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection dirigée par M.G. MICBERTH, Monographies des villes et villages de France, Paris : Res Comédit, 1994). DANIEL, Marie-Odile. Retables des XVIIème et XVIIIème siècles dans le diocèse d'Orléans : étude des DEBAL, Jacques (dir.). Histoire d'Orléans et de son terroir, des origines à la fin du XVIe siècle . Tome I, Des origines à la fin du 16e siècle. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. GAILLARD, Louis (abbé). Histoire des noms des rues d'Orléans. Romorantin : Communication-Presse
    Titre courant :
    L'opération d'Inventaire des églises d'Orléans et de leur mobilier
    Texte libre :
    par Caroline Barray, administratrice des données. Les campagnes photographiques ont été réalisées par également permettre de fournir une vision globale de la structuration de la ville, en réalisant une étude d'ensemble des établissements religieux d'Orléans et de leur inscription urbaine, et non en constituant une faubourgs, dans une zone de vignobles (comme en témoigne son vocable ancien de « Saint-Vincent-des-vignes la ville par la quatrième muraille urbaine, construite entre 1485 et 1555. Édifiées à des époques variées, ces trois églises ont néanmoins connu une histoire sensiblement similaire à celle des autres elles, et des Guerres de religion. Remises en état et enrichies aux 17e et 18e siècles, elles ont été de dynamique de quartier ; Notre-Dame-de-Recouvrance, partiellement abandonnée au début des années 1980, a été cathédrale Sainte-Croix. Cadre méthodologique Les travaux de recherche, la production des données textuelles et des documents graphiques et photographiques ont été réalisés selon la méthodologie et les normes
  • Présentation des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Présentation des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    p. 19-20. BOUCHON, Chantal, BRISAC, Catherine. « Halte à la dispersion des fonds d’ateliers de DAVID, Véronique. Le fonds d’atelier de Marguerite Huré au Musée des Années 30 de Boulogne p. 13-43. DAVID, Véronique. Plaidoyer pour la sauvegarde des fonds d'atelier. Une dynastie de peintres-verriers les Brière à Levallois-Perret. Conseil général des Hauts-de-Seine, Archives départementales des Hauts-de-Seine, éditions IAC, 2010. siècles. in : Couleurs de la Lumière, Chagall, Sima, Knoebel, Soulages, des ateliers d'art sacré au p. 197-216. MAUPOIX, Michel (dir.). L’activité des peintres-verriers dans l’Indre de 1850 à nos Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France (dir.). GRODECKI, Louis (intr.). Les Vitraux du Centre et des pays de la Loire. Comité français du Corpus vitrearum. Paris : Éditions du C.N.R.S., 1981. (Corpus vitrearum. France, recensement des vitraux anciens de la France ; 2).
    Titre courant :
    Présentation des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    siècle, cependant des fonds ont déjà disparu, en particulier celui de Charles et Léon Jurie établis installations à proximité des grands chantiers : c’est le cas des ateliers Lobin, Fournier, Lorin, ou encore production est relativement limitée. Comparativement, le rôle des peintres-verriers est beaucoup moins connu l’initiative du service des Monuments historiques dans le cadre d’une maîtrise d’ouvrage de l’Etat, sont le depuis les années 1990 de nombreuses investigations qui prennent des formes diverses (publications , travaux universitaires, expositions …). En France, quelques études exhaustives ont été consacrées à des deux principales thématiques : le recueil de témoignages des peintres-verriers et l’étude des fonds d’atelier. Pourquoi étudier les fonds d’atelier des peintres-verriers établis en région Centre-Val de Loire ? On compte déjà en France un certain nombre de fonds d’ateliers majeurs des XIXe et XXe siècles autrefois à Bourges. En outre, certains fonds ont quitté la région suite à des déménagements, notamment
    Illustration :
    nord-ouest, galerie avec en dessous l'entrée des anciens ateliers de dalles de verre et de mosaïque
  • L'opération des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    L'opération des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Vitrail
    Titre courant :
    L'opération des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Annexe :
    chantiers : c’est le cas des ateliers Lobin, Fournier, Lorin, ou encore Jurie qui se maintiennent sur Cahier des Clauses Scientifiques et Techniques de l'étude des fonds d'atelier des peintres-verriers en région Centre-Val de Loire 1. Pourquoi étudier les fonds d’atelier des peintres-verriers établis majeurs des XIXe et XXe siècles détruits en partie ou en totalité tels ceux de Gruber, Barillet, Mauméjean fin du XIXe et durant tout le XXe siècle, cependant des fonds ont déjà disparu, en particulier celui de Charles et Léon Jurie établis autrefois à Bourges. En outre, certains fonds ont quitté la région suite à des déménagements, notamment celui de Jacques Degusseau transféré à Paris en 1977 et celui de car ils constituent le complément indissociable des créations conservées in situ dans les édifices au cœur du XIXe siècle, à une époque où l’on favorisait les installations à proximité des grands plusieurs générations, entre XIXe et XXe siècles, tout près des cathédrales de Tours, Chartres et Bourges
    Texte libre :
    leur disparition car ils constituent le complément indissociable des créations conservées in situ dans richesse des fonds d’atelier des peintres-verriers repose sur la complémentarité entre les archives écrites la non-accessibilité de certains des fonds d’ateliers (déménagement en dehors de la région Centre-Val , a été conduite de 2015 à 2017. Après des études artistiques à l’école des beaux-arts de Nancy puis à , essentiellement pour des églises protégées au titre des Monuments historiques (128 églises en France Patrimoine" intitulée "Jean Mauret créateur de vitraux, l’atelier d’un peintre-verrier" expose une partie des
  • Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des travaux réalisés avec d'autres artistes
    Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des travaux réalisés avec d'autres artistes
    Titre courant :
    Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des travaux réalisés avec d'autres artistes
    Annexe :
    Liste des travaux réalisés par Jean Mauret avec d'autres artistes - 1975-1977 : Bruère-Allichamps château Notre-Dame-des-Fleurs (avec Jean-Pierre Raynaud) (étudié) - 1990-1996 et 1998-2000 : Nevers
    Texte libre :
    -Pierre Raynaud a fourni les principes de superpositions des grilles aux deux verriers. Seuls des croquis dès les années 1950 qu’il était possible d’intégrer harmonieusement des œuvres contemporaines dans des la Culture et de la Communication, créé la DAP (délégation aux arts plastiques) qui dès l’année rôle essentiel dans les grandes commandes de vitraux de création. La réalisation de vitraux d’après des leur projet. Le choix d’un verrier par un artiste est très important : il est indispensable que des rapports de confiance s’établissent entre eux pour une interprétation juste des maquettes. Selon Jean retour l’artiste doit exprimer ses attentes et être à l’écoute des propositions pour faire son choix 1993 à la chapelle du château Notre-Dame-des-Fleurs à Vence, Gottfried Honegger en 1989-1996 à la déplacements réguliers des artistes à l’atelier attestent de ces dialogues constants, pour les choix des verres et des techniques, mais aussi pour d’éventuelles reprises des dessins. Pour le verrier, il s’agit
    Illustration :
    Abbaye de Noirlac (Bruère-Allichamps, Cher) : croquis de Jean-Pierre Raynaud pour les fenêtres des les verrières des collatéraux de l'église : superposition de grilles (réalisé). Atelier de Saint carrelage de Raynaud à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines). Pose des vitraux de la salle de Musique vers 1977 Vence (Alpes-Maritimes), chapelle du château Notre-Dame des Fleurs : vitraux des baies 1, 2, 3, 100 par Gottfried Honegger, 1989 ? Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC 96461 (1). Achat par par Gottfried Honegger, 1989 ? Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC 96461 (5). Achat par la partie haute des lancettes de la baie 0, photographie prise en 1999. IVR24_20166600128ZAB – Constantinople). Centre national des arts plastiques. Inv FNAC 92123 (11). Achat par commande à l'artiste. Feutre " (bas-côté sud) : "Spiritus Sancti". Les points noirs sont des pièces de monnaie fixées avec du ruban Blois (Loir-et-Cher), cathédrale Saint-Louis : Jan Dibbets, Patrick Ponsot (architecte en chef des
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    -Charles (ancien couvent des Ursulines) situé au sud de la Loire et qui venait d'être désaffecté, fut d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale (1739-1785), les autorités civiles et religieuses décidèrent le dégagement des abords immédiats de du projet. Les projets, proposés dès la fin du 18e siècle, et pour certains à plusieurs reprises de l´hôpital général, alors occupés par une unique religieuse et celui dans l'ancien couvent des partie sur le Jardin des plantes, adoptait un plan en simple peigne : il était constitué de cinq galerie ouverte. En 1807, la réhabilitation d'une partie des bâtiments de l'ancien couvent Saint-Euverte , annexe de l’hôpital général, située en haut de la rue du Colombier. Le 1er mai 1839, la commission des nouvel hôtel-Dieu. L'élaboration des plans fut confiée à nouveau à l'architecte François Narcisse Pagot qui venait d'achever la construction de l'hospice d'aliénés (hospice Caroline), et à Pierre-Charles
    Référence documentaire :
    . Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790). Archives départementales du Loiret. Série H dépôt 10/3K/20 à 22. Congrégation des religieuses administrative des Hospices civils d'Orléans, dont pose de la première pierre de l'hôtel-Dieu (30 août 1841 ). Art. 2, A7, 1er dossier (expropriations 1838-1839), A7 2ème dossier (estimation détaillée des nouvel hôtel-Dieu. Construction d'un quatrième pavillon (1810-1892). Occupation des bâtiments de la manutention contre ceux de la Croix (approbation du projet, adjudication, exécution des travaux). : registre des actes des prononciations de vœux et engagements. 1812-1876. AD Loiret. Série X/924-925. Liste des bienfaiteurs de l'hôtel-Dieu (19e siècle). Plan : Hôtel-Dieu d'Orléans Promenoirs à construire à l'est des préaux des salles Stes Thérèse et inscriptions suivantes : Façade Latérale, Façade Principale, Façade au sud (sous chacun des dessins), Fait et
    Précisions sur la protection :
    Inscription des façades et des toitures.
    Description :
    définis en 1788 par le chirurgien Jacques René Tenon (1724-1816), mandaté par l'Académie des sciences des questions liées à l'hygiène et à la conception architecturale des hôpitaux. Plusieurs projets furent présentés, puis Tenon, dans l'application des nouvelles théories, proposa un modèle d'hôpital concentration architecturale et par conséquent celle des malades. Il suggéra donc de créer une segmentation des bâtiments (ou pavillons), reliés entre eux par des galeries ouvertes permettant la circulation de l'air, de typologie pavillonnaire en France. En 1844, à l'arrivée des premiers malades, il se composait du bâtiment les salles de malades. La partie sud, derrière la cour d’honneur, autour des deux petites cours cour d'honneur sont construites en pierres de taille provenant des carrières de Malvaux (Nièvre) et soubassements, encadrements des ouvertures, pilastres et entablements sont en pierres de taille. Les marches des
    Auteur :
    [architecte] Thuillier Pierre-Charles
    Annexe :
    et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel , matériaux). Pierre-Charles Thuillier fut nommé architecte des Hospices civils le 17 mai 1828. Il fut le sur l'expropriation ne faisait pas mention des établissements de charité. Elles commencèrent dès le 23 -Dieu, une estimation détaillée des matériaux et du mobilier de l'ancien hôtel-Dieu fut dressée à concepteur de l'hôtel-Dieu et assura l'achèvement de la chapelle Saint-Charles. Il donna sa démission le 29
    Illustration :
    Plan de l'hôtel-Dieu projeté sur l'enceinte urbaine en 1806, détails des inscriptions (Archives Plan des promenoirs à construire sur la face orientale de l'hôtel-Dieu. (Archives départementales Salle des scéances de la communication administrative (carte postale éditée par Louis Lenormand
  • Saint-Hilaire-sur-Benaize : église, verrières
    Saint-Hilaire-sur-Benaize : église, verrières Saint-Hilaire-sur-Benaize - en village
    Historique :
    noms des frères Guérithault (Poitiers), de Charles des Granges (Clermont-Ferrand) et de Lux Fournier nef reconstruite au 13e siècle, flanquée à l'ouest d'un clocher-porche construit à la limite des 15e
    Auteur :
    [] des Granges Charles [] Fournier Lucien-Ernest
  • Verrière représentant l'Assomption de la Vierge
    Verrière représentant l'Assomption de la Vierge Clion - en village
    Inscriptions & marques :
    par Mr et Mme Charles Ratier et par Mr Raymond Ratier".
    Historique :
    Ce vitrail a été réalisé par Julien Fournier en 1881, suite à la restauration de l'édifice.
    Description :
    de la Vierge. Y sont figurés les apôtres autour du tombeau vide de Marie, dans lequel poussent des fleurs de lys, tandis que la Vierge est emportée au ciel par des anges musiciens.
    Auteur :
    [] Fournier Julien
  • Azay-le-Ferron : église Saint-Nazaire, verrières
    Azay-le-Ferron : église Saint-Nazaire, verrières Azay-le-Ferron - en village
    Historique :
    , sur lesquelles on relève notamment les signatures de Julien Fournier et de Charles Champigneulle. Le comportent une vitrerie à losanges (non étudiées ici) et 7 présentent des compositions de style archéologique
    Auteur :
    [] Fournier Julien [] Champigneulle Charles
  • Baraize : église Saint-Germain, verrières
    Baraize : église Saint-Germain, verrières Baraize - en village
    Historique :
    été réalisées en 1891 par Julien Fournier, à l'exception de celles des baies 3 et 4 (non étudiées ici ), issues de l'atelier de Charles Jurie, et celle de la baie 5, signée Lux Fournier. Église paroissiale Saint-Germain : Mentionnée dès le début du 12e siècle, l'église Saint-Germain a
    Auteur :
    [] Fournier Julien [] Fournier Lucien-Ernest [] Jurie Charles
  • Place du Château
    Place du Château Blois - rive droite - place du Château - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    le tout début des années cinquante, Charles Dorian proposa des études pour les fontaines est et ouest bordée sur ses deux autres côtés par des maisons et des hôtels particuliers. Les bombardements de juin 1940 et l'incendie qu'ils déclenchèrent détruisirent la totalité des immeubles bordant son côté sud la reconstruction des immeubles qui avant les destructions de juin 1940 bordaient le côté sud de la place en une ligne continue. La solution préconisée par Charles Nicod de ne pas les reconstruire l'emporta finalement, sur l'argument de sa réversibilité. L'architecte parisien Charles Dorian fut chargé dès mai 1942 d'effectuer une étude spéciale d'architecture précisant les nouvelles dispositions de végétal, composé des hôtels d'Epernon et d'Amboise reconstruits, puis d'une double rangée de tilleuls ou d'ormes taillés en rideau. La vaste terrasse surplombant la place Louis-XII, ainsi délimitée, devait être plantée de trois parterres à la française en broderies et être ponctuée à l'est et à l'ouest par des
    Référence documentaire :
    p. 10-12 BELLENGER, S. (dir.), GUIGNARD, B., DUSSEAUX, S. Cimetière Saint-Saturnin. Catalogue des HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Charles Nicod, Louis Arretche, André Aubert, Charles Dorian. 31 planches. 1942-1944.
    Description :
    une rue en pente douce passant devant la salle des États, et depuis la place Louis-XII et la ville
    Auteur :
    [architecte] Nicod Charles [architecte] Dorian Charles
    Annexe :
    HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le . (extrait) Dès la fin de l'année 1941, l'érudit et grand défenseur du patrimoine blésois, Hubert-Fillay blancheur du tuffeau ouvragé et par le bleu gris de l'ardoise des toitures, pour comprendre que le joyau qui surplombe notre Cité. Il n'est pas possible d'édifier des maisons d'une certaine hauteur des hôtels d'Amboise et d'Epernon, telle est certainement la solution que commandent les faits, - et le souci des intérêts de Blois. On ne peut pas songer à faire du vieux neuf, à construire des bâtiments copiant ceux du passé. Si les propriétaires des terrains y consentaient, je doute fort que les tâche. Refaire les remparts qui ne sont plus étayés par les maisons de la rue des Violettes, ouvrir de , recueillies chez nous : arcades, colonnades, etc..., œuvres de choix noyées, perdues en des musées lapidaires s'improvise pas. Il faudra surement mûrement réfléchir, préparer même des maquettes, des "rendus" avant de
    Texte libre :
    de Charles Dorian, 1942-1943. L'architecte parisien Charles Dorian fut chargé dès mai 1942 cinquante, Charles Dorian proposa des études pour les fontaines est et ouest ponctuant cet espace. Dans ces était avant la guerre bordée sur ses deux autres côtés par des maisons et des hôtels particuliers, qui titre des monuments historiques. Les bombardements de juin 1940 et l'incendie qu'ils déclenchèrent détruisirent la totalité des immeubles bordant le sud de la place du Château. Les hôtels d'Amboise et d'Epernon adossés avant-guerre les immeubles de la rue des Violettes se trouva découvert sur une longueur de plus de les décombres de la place du Château des fragments lapidaires qui apportèrent des éléments nouveaux de la reconstruction des immeubles qui avant les destructions de juin 1940 bordaient le côté sud de 1940 prévoyait de les reconstruire en imposant toutefois un alignement et des servitudes. Nommé par le Commissariat Technique à la Reconstruction Immobilière, l'architecte parisien Charles Nicod lui succéda en mars
    Illustration :
    Projet de jardins pour la place du Château, par Charles Dorian, vers la fin des années quarante Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 Dossier administratif du projet de Charles Nicod, mars 1942, annexe 10.- Vue perspective du château Dossier administratif du projet de Charles Nicod, mars 1942, annexe 11.- Vue perspective du château Etude spéciale d'architecture par Charles Dorian : plan, 1943. IVR24_20114100376NUC2A Etude spéciale d'architecture par Charles Dorian : façade sur la Loire, 1943 Etude spéciale d'architecture par Charles Dorian : vue prise de l'étage du château, 1943 Etude spéciale d'architecture par Charles Dorian : vue à vol d'oiseau, 1943. IVR24_20114100379NUC2A Projet d'aménagement de l'extrémité est de la place du Château, par Charles Dorian, 04-1949 Projet de fontaine à l'ouest de la place du Château par Charles Dorian,12-1949
  • Lignac : église Saint-Christophe, verrières
    Lignac : église Saint-Christophe, verrières Lignac - en village
    Historique :
    vitraux : Les vitraux du choeur, sortis des ateliers Lobin et Jurie, ont été installés au cours de la seconde moitié du 19e siècle. Dans la nef, Lux Fournier a réalisé un ensemble de quatre vitraux, installés
    Auteur :
    [] Jurie Charles [] Fournier Lucien-Ernest
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    itinérante rythme la vie de la ville qui doit la nourrir. Charles VIII entreprend des travaux importants au L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de Charles VIII (1483-1498), la menace guerrière s'apaise. La mise en place d'une cour nombreuse et
    Référence documentaire :
    Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Quai des Marais. Projet de redressement...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O Archives communales d'Amboise. CC 189 à CC 288 (1443 à 1507). État des dépenses, mandats de 345. Lettres de Charles VII du 11 janvier 1446 en faveur de l'église Saint-Florentin du château. 10 autres concernant des modifications ponctuelles, 12 planches de légendes. 1834-1888. Vüe du château royal d'Amboise et Autre vüe du château royal d'Amboise du côté des champs/Jacques . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier , aménagement du parvis du château et des abords de l'église Saint-Florentin. 1993.
    Description :
    Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements prédominant. Dans l'état actuel des recherches, l'architecture urbaine d'Amboise ne présente aucune identité façades peuvent être orientées pignon ou rive sur rue pour l'une comme pour l'autre des catégories. Les façades installées rive sur rue, qui ne sont pas situées à l'angle d'une rue, sont réservées à des plusieurs parcelles. La largeur des façades est donc très variables allant de 25 m pour l'hôtel Joyeuse (6
    Annexe :
    temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a des XIIIe et XIVe siècles. Il semble donc qu'il y ait bien eu un renouveau important du bâti aux XVe des bâtiments dénaturés qui avaient conservés quelques éléments datants, ou d'autres, situés dans un mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices
    Texte libre :
    . Charles VIII entreprend d'importants travaux au château. Les « terriers » provenant des fondations et des . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa J.-C.) se situait sur le site des Châtelliers en amont de la langue de tuffeau. L'oppidum d'Amboise fut abandonné pendant la période de paix qui précéda celle des grandes migrations des IVe et Ve siècles durant laquelle il fut à nouveau investi et fortifié. Amboise au Moyen Âge Dès le Haut Moyen Âge Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Des sarcophages qualifiés de mérovingiens lors de leur découverte en 1896, et des tuiles plates à rebord y furent retrouvés lors de fouilles . Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. Au tournant de
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisation des maisons et hotels dans la ville. IVR24_20093701234NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA
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