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  • Orléans : monument à Charles Péguy
    Orléans : monument à Charles Péguy Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Inscriptions & marques :
    du bronze) : "Fonderie des artistes/ Paris" ; inscription concernant l'iconographie (sur la face avant du socle) : "CHARLES PEGUY/ 1873-1914" ; inscription concernant l'histoire du monument (sur la base avant du socle) : " LORS DES BOMBARDEMENTS DE/ JUIN 1940, UN ÉCLAT EST VENU FRAPPER/ CE BUSTE A
    Historique :
    Compagnie des Tramways, proche du domicile de la mère de Charles Péguy. Le devis de 42 000 francs se Le comité pour l'érection du monument à Charles Péguy (1873-1914), placé sous la présidence du décompose comme suit : 25 000 f. pour le buste fourni par l'ami de l'écrivain, le sculpteur Paul Niclausse , 2 000 f. pour le socle réalisé par Charles Million (orné lors de l'inauguration de vers tirés de son fait partie des bronzes "à enlever" en janvier 1943, avant d'être définitivement écarté des listes en du faubourg-Bourgogne (square Charles-Péguy).
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Représentativité d'un hommage à
    Référence documentaire :
    Archives nationales. F21 ; 073. (Enlèvements des monuments en bronze sous l'Occupation 22 avril 1930. Projet d'érection d'un monument à Charles Péguy. Le monument de Charles Péguy. L'Illustration, n°4557, 5 juillet 1930 (non paginé). (Bibliothèque
    Auteur :
    [architecte] Million Charles [fondeur] Fonderie coopérative des Artistes
    Localisation :
    Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Titre courant :
    Orléans : monument à Charles Péguy
    États conservations :
    Le buste a été touché à l'arcade sourcilière gauche et en bas à gauche de la nuque lors des
    Annexe :
    département) : "(...) Buste de Charles Péguy Ce buste, d'un poids de 100 kgs, a été élevé à la mémoire de Charles Péguy à quelques pas de sa maison natale. Péguy est certes, une gloire locale incontestable, mais la commission estima de plus, que dans les circonstances présentes, Charles Péguy doit être considéré noter, que lors des combats d'Orléans, le 16 juin 1940, un éclat de bombe a causé à l'effigie de Péguy
    Illustration :
    Le Monument de Charles Péguy, avec photographie du buste. (Article de l'Illustration, n°4557, 5 Vue d'ensemble du monument, avec le square Charles-Péguy en second plan. IVR24_20114501153NUC4A Détail de la signature des fondeurs : Fonderie des Artistes. IVR24_20114501157NUC4A
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    -Charles (ancien couvent des Ursulines) situé au sud de la Loire et qui venait d'être désaffecté, fut d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale (1739-1785), les autorités civiles et religieuses décidèrent le dégagement des abords immédiats de du projet. Les projets, proposés dès la fin du 18e siècle, et pour certains à plusieurs reprises de l´hôpital général, alors occupés par une unique religieuse et celui dans l'ancien couvent des partie sur le Jardin des plantes, adoptait un plan en simple peigne : il était constitué de cinq galerie ouverte. En 1807, la réhabilitation d'une partie des bâtiments de l'ancien couvent Saint-Euverte , annexe de l’hôpital général, située en haut de la rue du Colombier. Le 1er mai 1839, la commission des nouvel hôtel-Dieu. L'élaboration des plans fut confiée à nouveau à l'architecte François Narcisse Pagot qui venait d'achever la construction de l'hospice d'aliénés (hospice Caroline), et à Pierre-Charles
    Référence documentaire :
    . Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790). Archives départementales du Loiret. Série H dépôt 10/3K/20 à 22. Congrégation des religieuses administrative des Hospices civils d'Orléans, dont pose de la première pierre de l'hôtel-Dieu (30 août 1841 ). Art. 2, A7, 1er dossier (expropriations 1838-1839), A7 2ème dossier (estimation détaillée des nouvel hôtel-Dieu. Construction d'un quatrième pavillon (1810-1892). Occupation des bâtiments de la manutention contre ceux de la Croix (approbation du projet, adjudication, exécution des travaux). : registre des actes des prononciations de vœux et engagements. 1812-1876. AD Loiret. Série X/924-925. Liste des bienfaiteurs de l'hôtel-Dieu (19e siècle). Plan : Hôtel-Dieu d'Orléans Promenoirs à construire à l'est des préaux des salles Stes Thérèse et inscriptions suivantes : Façade Latérale, Façade Principale, Façade au sud (sous chacun des dessins), Fait et
    Précisions sur la protection :
    Inscription des façades et des toitures.
    Description :
    définis en 1788 par le chirurgien Jacques René Tenon (1724-1816), mandaté par l'Académie des sciences des questions liées à l'hygiène et à la conception architecturale des hôpitaux. Plusieurs projets furent présentés, puis Tenon, dans l'application des nouvelles théories, proposa un modèle d'hôpital concentration architecturale et par conséquent celle des malades. Il suggéra donc de créer une segmentation des bâtiments (ou pavillons), reliés entre eux par des galeries ouvertes permettant la circulation de l'air, de typologie pavillonnaire en France. En 1844, à l'arrivée des premiers malades, il se composait du bâtiment les salles de malades. La partie sud, derrière la cour d’honneur, autour des deux petites cours cour d'honneur sont construites en pierres de taille provenant des carrières de Malvaux (Nièvre) et soubassements, encadrements des ouvertures, pilastres et entablements sont en pierres de taille. Les marches des
    Auteur :
    [architecte] Thuillier Pierre-Charles
    Annexe :
    et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel , matériaux). Pierre-Charles Thuillier fut nommé architecte des Hospices civils le 17 mai 1828. Il fut le sur l'expropriation ne faisait pas mention des établissements de charité. Elles commencèrent dès le 23 -Dieu, une estimation détaillée des matériaux et du mobilier de l'ancien hôtel-Dieu fut dressée à concepteur de l'hôtel-Dieu et assura l'achèvement de la chapelle Saint-Charles. Il donna sa démission le 29
    Illustration :
    Plan de l'hôtel-Dieu projeté sur l'enceinte urbaine en 1806, détails des inscriptions (Archives Plan des promenoirs à construire sur la face orientale de l'hôtel-Dieu. (Archives départementales Salle des scéances de la communication administrative (carte postale éditée par Louis Lenormand
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    Des fouilles ont montré que l’occupation humaine remonte dans le quartier Saint-Euverte à l’époque de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les siècle et sont remplacées par des maisons ou immeubles d’habitation qui constituent en 2014 l’essentiel des édifices du quartier.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 10M4. 12 rue des Ormes-Saint-Victor (asile de nuit). 1903 Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 297. Bâtiments municipaux. École, n°12 rue des Ormes , dossiers par rue. Rue des Ormes-Saint-Victor. 1805-1959. Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 587. Recherche historique sur Orléans ; relevés des Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint des quartiers est 1841. des fossés et entretien des murs. an V-1834. Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles , dossiers par rue. Rue des Francs-Bourgeois. 1805-1959.
    Description :
    Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux premières rues sont des axes historiques de ce secteur urbain. En effet, après l’insertion de celui-ci dans ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre
    Texte libre :
    à l’est des limites de la première enceinte. Charles-François Vergnaud-Romagnési indique que le probablement à la rue des Ormes-Saint-Victor, le couvent et la chapelle ont déjà disparu en 1646. Chapelle et ) réunies sur un même site au 12 rue des Ormes-Saint-Victor. Le terrain et la maison qui l'occupait, ont été Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord périphérique, ont fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles au cours des 19e et 20e siècles. Celles -Croix-Saint-Euverte, ont été conduites par le service régional de l’archéologie du Centre (Direction des affaires culturelles du Centre). Le rapport de 1996 fournit un plan de localisation des fouilles exécutées depuis le 19e siècle dans le secteur nord-est de la ville. L’ensemble des interventions atteste qu’une occupation urbaine ou péri-urbaine existe dès la période gallo-romaine dans le secteur de l’ancienne abbaye
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure de l'immeuble du 12 rue des Ormes-Saint-Victor construit en Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant l'emplacement (supposé et attesté) des établissements et sites religieux du Carte recensant l'emplacement supposé des jeux de paume du quartier Saint-Euverte Projet d'alignement des boulevards Saint-Euverte, de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) et Vue de la façade de l'ancienne perception au 42 rue des Pensées. IVR24_20144500746NUC4A Vue de détail de la porte de l'ancienne perception située au 42 rue des Pensées Vue d'ensemble des façades sur rue de l'immeuble, ancienne raffinerie de sucre, situé au 3 rue des Vue d'ensemble de la façade du 2bis rue de Bourgogne où l'écrivain Charles Péguy (1873-1914) a
  • Port refuge dit gare d'eau d'Orléans (projet)
    Port refuge dit gare d'eau d'Orléans (projet) Orléans - quai de Prague - en ville
    Historique :
    existants vis à vis l'hôpital Saint-Charles (rive gauche en amont du pont) dans lesquels les bateaux 1800, l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Bouchet et l'architecte Lebrun expriment à leur tour , Saint-Jean et jusqu'au sud de la Porte Madeleine où le fleuve aurait regagné son lit. Des plans sont levés, des devis estimatifs sont rédigés mais la part financière de l'Etat n'arrive jamais et rien ne se rembourser des capitaux avancés. Ce projet, comme les deux premiers, n'aboutit pas. La dernière proposition de gare à Orléans date des années 1851-1852, au moment de la construction du quai Tudelle sur la rive pour créer des chantiers de construction et de réparation. La gare, qui pourrait contenir 210 bateaux . Le 14 Juillet 1852, l'administration supérieure décide l'ajournement de l'exécution des travaux » proprement dite. On décide de créer à cet endroit une pépinière et d'y faire 27 000 plants (ormes, platanes , sycomores, peupliers suisses et d'Italie) destinés aux plantations des levées de la Loire.
    Typologies :
    d'écoulement du fleuve et utilisé comme refuge pour les bateaux lors des crues et des glaces. Au XIXe siècle
    Illustration :
    cavalier faisant suite au quai neuf Tudelle, 7 janvier 1886, par le Directeur des travaux municipaux
  • L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans
    L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans Orléans
    Texte libre :
    gestion des photographies sous Cindoc. 7.2. Moyens fournis par le CHR d’Orléans Le personnel technique organismes tels que l’Institut National des Recherches Archéologiques Préventives (INRAP). 1-2. Contexte d’implantation rue Porte-Madeleine, et le transfert de l’ensemble des services dans le nouvel hôpital, l’étude des objets mobiliers de toute nature, particulièrement le mobilier médical. Sa mission se déclinait en trois volets : l’accompagnement des personnels et le recueil de leur témoignage au cours du changement . S’inscrivant dans la dynamique des recherches menées par plusieurs services régionaux sur le patrimoine conservé dans l’établissement. Le corpus des illustrations, constitué depuis plusieurs décennies, fut dossiers d’objets mobiliers furent ouverts. Le résultat des recherches déjà effectuées fut présenté au public à l’occasion d’expositions organisées lors des Journées Européennes du patrimoine en 2006, 2007 et général furent développés lors d’une communication au cours de la Journée des Innovations du CHR d’Orléans
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