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  • Orléans : monument à Charles Péguy
    Orléans : monument à Charles Péguy Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Inscriptions & marques :
    du bronze) : "Fonderie des artistes/ Paris" ; inscription concernant l'iconographie (sur la face avant du socle) : "CHARLES PEGUY/ 1873-1914" ; inscription concernant l'histoire du monument (sur la base avant du socle) : " LORS DES BOMBARDEMENTS DE/ JUIN 1940, UN ÉCLAT EST VENU FRAPPER/ CE BUSTE A
    Historique :
    Compagnie des Tramways, proche du domicile de la mère de Charles Péguy. Le devis de 42 000 francs se Le comité pour l'érection du monument à Charles Péguy (1873-1914), placé sous la présidence du décompose comme suit : 25 000 f. pour le buste fourni par l'ami de l'écrivain, le sculpteur Paul Niclausse , 2 000 f. pour le socle réalisé par Charles Million (orné lors de l'inauguration de vers tirés de son fait partie des bronzes "à enlever" en janvier 1943, avant d'être définitivement écarté des listes en du faubourg-Bourgogne (square Charles-Péguy).
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Représentativité d'un hommage à
    Référence documentaire :
    Archives nationales. F21 ; 073. (Enlèvements des monuments en bronze sous l'Occupation 22 avril 1930. Projet d'érection d'un monument à Charles Péguy. Le monument de Charles Péguy. L'Illustration, n°4557, 5 juillet 1930 (non paginé). (Bibliothèque
    Auteur :
    [architecte] Million Charles [fondeur] Fonderie coopérative des Artistes
    Localisation :
    Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Titre courant :
    Orléans : monument à Charles Péguy
    États conservations :
    Le buste a été touché à l'arcade sourcilière gauche et en bas à gauche de la nuque lors des
    Annexe :
    département) : "(...) Buste de Charles Péguy Ce buste, d'un poids de 100 kgs, a été élevé à la mémoire de Charles Péguy à quelques pas de sa maison natale. Péguy est certes, une gloire locale incontestable, mais la commission estima de plus, que dans les circonstances présentes, Charles Péguy doit être considéré noter, que lors des combats d'Orléans, le 16 juin 1940, un éclat de bombe a causé à l'effigie de Péguy
    Illustration :
    Le Monument de Charles Péguy, avec photographie du buste. (Article de l'Illustration, n°4557, 5 Vue d'ensemble du monument, avec le square Charles-Péguy en second plan. IVR24_20114501153NUC4A Détail de la signature des fondeurs : Fonderie des Artistes. IVR24_20114501157NUC4A
  • Immeuble (10 rue des Orfèvres)
    Immeuble (10 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 10 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 2010 DN 314
    Historique :
    L'immeuble du 10 rue des Orfèvres est inscrit dans l'îlot E qui fut conçu sous la direction de m² avec des vitrines donnant sur la rue des Orfèvres et des arrière-boutiques sur la cour, côté rue de conforts variés y étaient représentés : deux appartements de trois pièces dans chacun des deux étages carrés, et deux appartements et deux studios à l'étage attique. Un des deux locaux de boutique a
    Description :
    L'immeuble est implanté sur la plus grande des parcelles de l'îlot E, entre la rue des Orfèvres et la rue Emile-Laurens. Sur la partie saillante que l'îlot forme sur la placette du croisement des rues du Commerce et des Orfèvres, son volume s'impose par sa largeur et sa hauteur toutes deux plus importantes que celles des autres immeubles de l'îlot. Sa façade sur la rue des Orfèvres, en outre, est donnent toutes les baies du second étage, le traitement en bandeau des baies du troisième étage, la ; l'encadrement des baies y est simple, fin, peint en blanc. L'immeuble est également exemplaire par la qualité la spécificité de ne disposer que d'un très faible éclairage naturel fourni par une baie zénithale . L'ensemble des appartements bénéficie en revanche d'une large ouverture sur l'extérieur. Ceux des premier et second étages sont traversants et ouverts de part et d'autre par des porte-fenêtres. Ceux de l'étage attique qui donnent côté rue des Orfèvres y sont largement ouverts et disposent d'un petit espace
    Localisation :
    Blois - rive droite - 10 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 2010 DN 314
    Titre courant :
    Immeuble (10 rue des Orfèvres)
    Annexe :
    Henri Lafargue Fils de l'architecte blésois Arsène Lafargue, il étudia à l'école des beaux-arts commença une double carrière d'architecte des monuments historiques et d'architecte décorateur. Il se l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il Blois en collaborant avec Paul Robert-Houdin à l'élaboration d'un plan dès l'été 1940. Quand l'urbaniste Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il participa aux débats que suscita sa proposition de plan. Ainsi, dès l'été 1941, s'exprima-t-il . Leur comparaison montre qu'il sut s'adapter à leur contexte d'implantation et adopter des lignes plus anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de l'hôtel Hurault-de-Cheverny endommagé en 1940, aux pieds des grands degrés du Château. En revanche, les par des lignes sobres et modernes d'une grande qualité d'exécution et des plans complexes et originaux
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A
  • Présentation des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Présentation des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    p. 19-20. BOUCHON, Chantal, BRISAC, Catherine. « Halte à la dispersion des fonds d’ateliers de DAVID, Véronique. Le fonds d’atelier de Marguerite Huré au Musée des Années 30 de Boulogne p. 13-43. DAVID, Véronique. Plaidoyer pour la sauvegarde des fonds d'atelier. Une dynastie de peintres-verriers les Brière à Levallois-Perret. Conseil général des Hauts-de-Seine, Archives départementales des Hauts-de-Seine, éditions IAC, 2010. siècles. in : Couleurs de la Lumière, Chagall, Sima, Knoebel, Soulages, des ateliers d'art sacré au p. 197-216. MAUPOIX, Michel (dir.). L’activité des peintres-verriers dans l’Indre de 1850 à nos Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France (dir.). GRODECKI, Louis (intr.). Les Vitraux du Centre et des pays de la Loire. Comité français du Corpus vitrearum. Paris : Éditions du C.N.R.S., 1981. (Corpus vitrearum. France, recensement des vitraux anciens de la France ; 2).
    Titre courant :
    Présentation des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    siècle, cependant des fonds ont déjà disparu, en particulier celui de Charles et Léon Jurie établis installations à proximité des grands chantiers : c’est le cas des ateliers Lobin, Fournier, Lorin, ou encore production est relativement limitée. Comparativement, le rôle des peintres-verriers est beaucoup moins connu l’initiative du service des Monuments historiques dans le cadre d’une maîtrise d’ouvrage de l’Etat, sont le depuis les années 1990 de nombreuses investigations qui prennent des formes diverses (publications , travaux universitaires, expositions …). En France, quelques études exhaustives ont été consacrées à des deux principales thématiques : le recueil de témoignages des peintres-verriers et l’étude des fonds d’atelier. Pourquoi étudier les fonds d’atelier des peintres-verriers établis en région Centre-Val de Loire ? On compte déjà en France un certain nombre de fonds d’ateliers majeurs des XIXe et XXe siècles autrefois à Bourges. En outre, certains fonds ont quitté la région suite à des déménagements, notamment
    Illustration :
    nord-ouest, galerie avec en dessous l'entrée des anciens ateliers de dalles de verre et de mosaïque
  • L'opération des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    L'opération des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Vitrail
    Titre courant :
    L'opération des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire
    Annexe :
    chantiers : c’est le cas des ateliers Lobin, Fournier, Lorin, ou encore Jurie qui se maintiennent sur Cahier des Clauses Scientifiques et Techniques de l'étude des fonds d'atelier des peintres-verriers en région Centre-Val de Loire 1. Pourquoi étudier les fonds d’atelier des peintres-verriers établis majeurs des XIXe et XXe siècles détruits en partie ou en totalité tels ceux de Gruber, Barillet, Mauméjean fin du XIXe et durant tout le XXe siècle, cependant des fonds ont déjà disparu, en particulier celui de Charles et Léon Jurie établis autrefois à Bourges. En outre, certains fonds ont quitté la région suite à des déménagements, notamment celui de Jacques Degusseau transféré à Paris en 1977 et celui de car ils constituent le complément indissociable des créations conservées in situ dans les édifices au cœur du XIXe siècle, à une époque où l’on favorisait les installations à proximité des grands plusieurs générations, entre XIXe et XXe siècles, tout près des cathédrales de Tours, Chartres et Bourges
    Texte libre :
    leur disparition car ils constituent le complément indissociable des créations conservées in situ dans richesse des fonds d’atelier des peintres-verriers repose sur la complémentarité entre les archives écrites la non-accessibilité de certains des fonds d’ateliers (déménagement en dehors de la région Centre-Val , a été conduite de 2015 à 2017. Après des études artistiques à l’école des beaux-arts de Nancy puis à , essentiellement pour des églises protégées au titre des Monuments historiques (128 églises en France Patrimoine" intitulée "Jean Mauret créateur de vitraux, l’atelier d’un peintre-verrier" expose une partie des
  • Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des travaux réalisés avec d'autres artistes
    Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des travaux réalisés avec d'autres artistes
    Titre courant :
    Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des travaux réalisés avec d'autres artistes
    Annexe :
    Liste des travaux réalisés par Jean Mauret avec d'autres artistes - 1975-1977 : Bruère-Allichamps château Notre-Dame-des-Fleurs (avec Jean-Pierre Raynaud) (étudié) - 1990-1996 et 1998-2000 : Nevers
    Texte libre :
    -Pierre Raynaud a fourni les principes de superpositions des grilles aux deux verriers. Seuls des croquis dès les années 1950 qu’il était possible d’intégrer harmonieusement des œuvres contemporaines dans des la Culture et de la Communication, créé la DAP (délégation aux arts plastiques) qui dès l’année rôle essentiel dans les grandes commandes de vitraux de création. La réalisation de vitraux d’après des leur projet. Le choix d’un verrier par un artiste est très important : il est indispensable que des rapports de confiance s’établissent entre eux pour une interprétation juste des maquettes. Selon Jean retour l’artiste doit exprimer ses attentes et être à l’écoute des propositions pour faire son choix 1993 à la chapelle du château Notre-Dame-des-Fleurs à Vence, Gottfried Honegger en 1989-1996 à la déplacements réguliers des artistes à l’atelier attestent de ces dialogues constants, pour les choix des verres et des techniques, mais aussi pour d’éventuelles reprises des dessins. Pour le verrier, il s’agit
    Illustration :
    Abbaye de Noirlac (Bruère-Allichamps, Cher) : croquis de Jean-Pierre Raynaud pour les fenêtres des les verrières des collatéraux de l'église : superposition de grilles (réalisé). Atelier de Saint carrelage de Raynaud à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines). Pose des vitraux de la salle de Musique vers 1977 Vence (Alpes-Maritimes), chapelle du château Notre-Dame des Fleurs : vitraux des baies 1, 2, 3, 100 par Gottfried Honegger, 1989 ? Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC 96461 (1). Achat par par Gottfried Honegger, 1989 ? Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC 96461 (5). Achat par la partie haute des lancettes de la baie 0, photographie prise en 1999. IVR24_20166600128ZAB – Constantinople). Centre national des arts plastiques. Inv FNAC 92123 (11). Achat par commande à l'artiste. Feutre " (bas-côté sud) : "Spiritus Sancti". Les points noirs sont des pièces de monnaie fixées avec du ruban Blois (Loir-et-Cher), cathédrale Saint-Louis : Jan Dibbets, Patrick Ponsot (architecte en chef des
  • Place du Château
    Place du Château Blois - rive droite - place du Château - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    le tout début des années cinquante, Charles Dorian proposa des études pour les fontaines est et ouest bordée sur ses deux autres côtés par des maisons et des hôtels particuliers. Les bombardements de juin 1940 et l'incendie qu'ils déclenchèrent détruisirent la totalité des immeubles bordant son côté sud la reconstruction des immeubles qui avant les destructions de juin 1940 bordaient le côté sud de la place en une ligne continue. La solution préconisée par Charles Nicod de ne pas les reconstruire l'emporta finalement, sur l'argument de sa réversibilité. L'architecte parisien Charles Dorian fut chargé dès mai 1942 d'effectuer une étude spéciale d'architecture précisant les nouvelles dispositions de végétal, composé des hôtels d'Epernon et d'Amboise reconstruits, puis d'une double rangée de tilleuls ou d'ormes taillés en rideau. La vaste terrasse surplombant la place Louis-XII, ainsi délimitée, devait être plantée de trois parterres à la française en broderies et être ponctuée à l'est et à l'ouest par des
    Référence documentaire :
    p. 10-12 BELLENGER, S. (dir.), GUIGNARD, B., DUSSEAUX, S. Cimetière Saint-Saturnin. Catalogue des HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Charles Nicod, Louis Arretche, André Aubert, Charles Dorian. 31 planches. 1942-1944.
    Description :
    une rue en pente douce passant devant la salle des États, et depuis la place Louis-XII et la ville
    Auteur :
    [architecte] Nicod Charles [architecte] Dorian Charles
    Annexe :
    HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le . (extrait) Dès la fin de l'année 1941, l'érudit et grand défenseur du patrimoine blésois, Hubert-Fillay blancheur du tuffeau ouvragé et par le bleu gris de l'ardoise des toitures, pour comprendre que le joyau qui surplombe notre Cité. Il n'est pas possible d'édifier des maisons d'une certaine hauteur des hôtels d'Amboise et d'Epernon, telle est certainement la solution que commandent les faits, - et le souci des intérêts de Blois. On ne peut pas songer à faire du vieux neuf, à construire des bâtiments copiant ceux du passé. Si les propriétaires des terrains y consentaient, je doute fort que les tâche. Refaire les remparts qui ne sont plus étayés par les maisons de la rue des Violettes, ouvrir de , recueillies chez nous : arcades, colonnades, etc..., œuvres de choix noyées, perdues en des musées lapidaires s'improvise pas. Il faudra surement mûrement réfléchir, préparer même des maquettes, des "rendus" avant de
    Texte libre :
    de Charles Dorian, 1942-1943. L'architecte parisien Charles Dorian fut chargé dès mai 1942 cinquante, Charles Dorian proposa des études pour les fontaines est et ouest ponctuant cet espace. Dans ces était avant la guerre bordée sur ses deux autres côtés par des maisons et des hôtels particuliers, qui titre des monuments historiques. Les bombardements de juin 1940 et l'incendie qu'ils déclenchèrent détruisirent la totalité des immeubles bordant le sud de la place du Château. Les hôtels d'Amboise et d'Epernon adossés avant-guerre les immeubles de la rue des Violettes se trouva découvert sur une longueur de plus de les décombres de la place du Château des fragments lapidaires qui apportèrent des éléments nouveaux de la reconstruction des immeubles qui avant les destructions de juin 1940 bordaient le côté sud de 1940 prévoyait de les reconstruire en imposant toutefois un alignement et des servitudes. Nommé par le Commissariat Technique à la Reconstruction Immobilière, l'architecte parisien Charles Nicod lui succéda en mars
    Illustration :
    Projet de jardins pour la place du Château, par Charles Dorian, vers la fin des années quarante Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 Dossier administratif du projet de Charles Nicod, mars 1942, annexe 10.- Vue perspective du château Dossier administratif du projet de Charles Nicod, mars 1942, annexe 11.- Vue perspective du château Etude spéciale d'architecture par Charles Dorian : plan, 1943. IVR24_20114100376NUC2A Etude spéciale d'architecture par Charles Dorian : façade sur la Loire, 1943 Etude spéciale d'architecture par Charles Dorian : vue prise de l'étage du château, 1943 Etude spéciale d'architecture par Charles Dorian : vue à vol d'oiseau, 1943. IVR24_20114100379NUC2A Projet d'aménagement de l'extrémité est de la place du Château, par Charles Dorian, 04-1949 Projet de fontaine à l'ouest de la place du Château par Charles Dorian,12-1949
  • Port refuge dit gare d'eau d'Orléans (projet)
    Port refuge dit gare d'eau d'Orléans (projet) Orléans - quai de Prague - en ville
    Historique :
    existants vis à vis l'hôpital Saint-Charles (rive gauche en amont du pont) dans lesquels les bateaux 1800, l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Bouchet et l'architecte Lebrun expriment à leur tour , Saint-Jean et jusqu'au sud de la Porte Madeleine où le fleuve aurait regagné son lit. Des plans sont levés, des devis estimatifs sont rédigés mais la part financière de l'Etat n'arrive jamais et rien ne se rembourser des capitaux avancés. Ce projet, comme les deux premiers, n'aboutit pas. La dernière proposition de gare à Orléans date des années 1851-1852, au moment de la construction du quai Tudelle sur la rive pour créer des chantiers de construction et de réparation. La gare, qui pourrait contenir 210 bateaux . Le 14 Juillet 1852, l'administration supérieure décide l'ajournement de l'exécution des travaux » proprement dite. On décide de créer à cet endroit une pépinière et d'y faire 27 000 plants (ormes, platanes , sycomores, peupliers suisses et d'Italie) destinés aux plantations des levées de la Loire.
    Typologies :
    d'écoulement du fleuve et utilisé comme refuge pour les bateaux lors des crues et des glaces. Au XIXe siècle
    Illustration :
    cavalier faisant suite au quai neuf Tudelle, 7 janvier 1886, par le Directeur des travaux municipaux
  • Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret
    Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret Nevers - rue du Cloître Saint-Cyr rue Abbé Boutillier rue de la Cathédrale rue de la Basilique - en ville
    Historique :
    roman sont réalisées par Ubac et le verrier Charles Marq (atelier Simon) au début des années 1980. La auraient à fournir des œuvres indépendantes et originales mais à travailler en commun pour la mise en Gaudin, Guy Meliava, Charles Marcq, Jean Mauret, Jean-Luc Perrot et des artistes Jean Bazaine, René Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1944, des bombardements atteignent gravement la cathédrale Saint orientales de la nef ainsi que toutes les verrières de l’édifice. La restitution des éléments architecturaux étant achevée en 1960, l’administration envisage la réfection des vitraux. Lors de la délégation permanente de la commission des Monuments historiques du mois d’octobre, l’architecte en chef des Monuments un long débat autour de la création des vitraux de la cathédrale de Nevers. L’administration propose , dès le début des années 1960, de confier la réalisation des vitraux à un ou plusieurs artistes, mais Honegger et Jean Mauret, objets de notre propos) : - En 1962, Jacques Dupont, inspecteur général des
    Observation :
    La cathédrale de Nevers est classée au titre des Monuments historiques depuis 1862.
    Référence documentaire :
    KAGAN, Judith. L'exemple des vitraux de la cathédrale de Nevers, genèse d'une commande. Monumental LOISY, Jean de (dir.). L'affaire des 1052 m², les vitraux de la cathédrale de Nevers. 2010.
    Description :
    nombreuses esquisses pour les vitraux de Nevers (voir les 54 maquettes déposées au Centre national des arts , propres à l’artiste. Honegger a aussi réalisé des vitraux dans la tour de la Lanterne de La Rochelle (1986 ses études en plaçant ses figures sur des fonds blancs. Après le rejet de son projet initial (deux , Honegger retravaille ses esquisses et simplifie la trame de fond et le dessin des courbes. Les vitraux /roses différents, du plus foncé vers le plus clair. Le cahier des charges rédigé en 1988 en l’impression de progression apportée par les arcs de cercle et par l’évolution des tons d’ouest en est. On cathédrale Saint-Paul de Liège posés en 2014. Concernant la fabrication des vitraux de la nef haute, on observe que dès 1989 Jean Mauret et Gottfried Honegger font modifier le dessin de l’armature métallique modifications, la serrurerie forme une trame régulière pouvant accueillir des petits panneaux de 38 x 40,5 cm verrières hautes de la nef sont tous des verres plaqués : blancs plus ou moins opalescents pour les fonds
    Illustration :
    Plan de situation des baies de la cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Nevers (vitraux de (fin des années 1980 ?) Crayon et gouache sur papier, échelle 1/10e. Atelier de Saint-Hilaire-en Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Etude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC
  • L'opération d'inventaire
    L'opération d'inventaire "Val de Loire et Reconstruction"
    Référence documentaire :
    méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments
    Annexe :
    Cahier des clauses scientifiques et techniques du programme "Val de Loire et Reconstruction" (2013 ) Contexte de l’étude Depuis quelques années, l'intérêt pour l’architecture des villes françaises international des villes reconstruites s’est tenu à Lorient et a abouti à une publication de référence collection des Cahiers du patrimoine : -ETIENNE-STEINER, Claire, SAUNIER, Frédéric [et al.]. Le Havre : un port, des villes neuves. Paris : Centre des monuments nationaux Monum, 2005, -RAGOT, Gilles (dir de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) a été instituée dès 1992 en réaction à des dénaturations ou à des destructions comme celle du casino de Claude Ferret. La ville du de la Reconstruction ont été protégées au titre des Monuments Historiques notamment en Haute particulièrement souffert des bombardements : l’architecture et l’urbanisme hérités de la Reconstruction marquent sujet de recherche à part entière : évoquée à travers certaines études, comme celle de la rue des Carmes
    Texte libre :
    reconstruite après la Libération sur un plan établi dès 1942 par l'urbaniste parisien Charles Nicod, et sous la Centre-Val de Loire en janvier 2010. Elle vise à étudier l'architecture et l'urbanisme des secteurs rebâtis à partir de 1945 dans treize communes du Val de Loire : Tours (37), Saint-Pierre-des-Corps (37 Loire. La présence de ponts, et parfois de structures ferroviaires, en ont fait des cibles stratégiques majeures, d'où des destructions importantes infligées par l'armée allemande lors de l'invasion de 1940 . Certaines d'entre elles ont également subi de nouveaux dommages en 1943 et 1944 dans le cadre des bombardements alliés. Des plans de reconstruction et d'aménagement (PRA) visant à rebâtir les zones détruites sont proposés par les villes et validés par le régime de Vichy. Les plus anciens sont rédigés dès 1940 modifiés, notamment en raison des nouvelles destructions. Ce sont donc à la fois les édifices et guerre. Enfin, localement, des ensembles urbains, héritiers de cette architecture et précurseurs des
    Illustration :
    Plan de situation des communes de l'étude "Val de Loire et Reconstruction". IVR24_20100000001NUDA Plan de localisation des secteurs urbains de la Reconstruction de Blois étudiés Plan de localisation des secteurs reconstruits étudiés et du secteur urbain concerté du Sanitas à Plan de localisation des secteurs urbains de la Reconstruction de Tours étudiés Plan de localisation des immeubles étudiés dans le secteur urbain concerté du Sanitas
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