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  • Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot) Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    ils s'étaient rencontrés et le couvent des Minimes y fut construit. Selon l'abbé Bosseboeuf, Charles L'histoire du couvent des Minimes est empreinte de légende qui a pris d'autant plus d'importance , qu'il ne demeure quasiment rien des bâtiments. Aujourd'hui le lieu est transformé en deux hôtelleries délibérations du conseil qui touchent les ponts et les fortifications d'Amboise. Le couvent des Minimes prit donc place au sein du faubourg des Violettes. L'ordre des Minimes fut créé par François de Paule rejoindre le roi au Plessis. On raconte que le dauphin Charles, futur Charles VIII (1483-1498), vint à la VIII fonda le couvent des Minimes en 1491, l'année de son mariage. Jacqueline Melet-Samson situe quant à elle la construction du couvent des Minimes entre 1491 et 1497, sans plus ample précision. Les partir de 1498, au nom de « porte des bons hommes » en référence aux Minimes qui logeaient juste en face de 1495-1496, la tour aujourd'hui appelée des Minimes est désignée par différentes périphrases, mais
    Référence documentaire :
    MAUNY, Raymond. Contribution à l'étude des « greniers silos Gastignon » à Amboise (soit-disant MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p
    Description :
    bâtiments sont trop dénaturés pour être étudiés. Les propriétaires ont fourni un cliché de la charpente
    Localisation :
    Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Annexe :
    datation correspond avec l'interruption des travaux de Charles VIII (1483-1498), décédé en avril de cette Petit Fort, pres l'eglise des bons hommes, pour les reparacions de la ville ». Par ailleurs, la question pourraient être des remplois ou des stocks de pierre pour la troisième tour cavalière inachevée Le couvent des Minimes dans les comptabilités amboisiennes Les Minimes assuraient le guet à la porte Ouest du Petit Fort en échange de quoi la ville assume l'entretien du puits des Minimes
    Illustration :
    Vue générale de l'ancien couvent des Minimes. IVR24_20073701076NUCA Vue de la cour des Minimes, accolée au promontoire du château au sud-est. IVR24_20073701077NUCA
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée figure également sur la totalité des plans d'ensemble du château.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François
    Description :
    d'ensemble mais pour lequel le répertoire des formes diffère. Le châtelet se compose de deux piles quadrangulaires engagées encadrant une porte, et d'un pont-levis. L'espace réservé entre les fentes des flèches coins desquels de petites sculptures feuillagées apparaissent. Ce châtelet, qui présente des proportions l'entrée. Une alternance de feuillages et de moulures toriques épaisses scandent les sept ressauts des culs de lampe. De chaque côté, des gargouilles évacuent l'eau de la terrasse du balcon, tandis que deux registres d'arcatures brisées, sous lesquelles sont sculptés des trilobes, ornent le soubassement du parapet allège de chacune des baies, s'ouvrent des canonnières dont la bouche rectangulaire allongée mesurant, en mal l'intention première de Charles VIII (1483-1498) qui n'a pas eu le temps d'achever son œuvre, mais , séparées par des cavets, ornent les quatre surfaces du culot. Le second registre se compose d'une courte cordon, dont la moulure reprend les formes des consoles, soutient le parapet du chemin de ronde. À la
    Titre courant :
    Tour des Minimes
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 par sa quictance cy rendue appert la somme de 68 s. 9 d. ». La porte fermait par des grilles en fer declairer au marché sur ce fait et certiffié pour lesquelles choses faites ledit Bayne a fourni de fer et encadrement, il est nécessaire de disposer des grilles à l'avance. Dans la mesure où l'on commande six autres tiers. Vers 1630, les procès-verbaux décrivent au-dessus de la tour des Minimes la salle du logis ladite tour suportée par des courbelets de pierre dure et culs de lampe avec un appuy en pierre dure tout
    Illustration :
    Relevé en élévation du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et de la tour des Minimes Vue générale de la tour des Minimes et du logis Charles VIII, côté Loire. IVR24_20073700587NUCA Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    menuiserie faite et fournie à façon dans le château d'Amboise pour sa majesté Louis-Philippe Ier roi des La date précise du début des travaux de construction du logis des Sept Vertus est indirectement . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le thématique en vogue à la fin du Moyen Âge. Dubuisson-Aubenay (v. 1590-1652) mentionne dans des niches ces niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'ameublement du logis des Sept Vertus. 1497. « Parties fournies et livrees a Jehan Lefevre et Lancelot Platel Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125703). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux rampe cavalière droite permettant d'accéder au niveau des logis royaux. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne un aperçu des matériaux de construction employés. Malgré les dégâts causés par principal, exception faite des escaliers en vis : 9 000 quartiers de pierre de taille dont 1 000 de pierre repose sur des blochets. Le comble doit être suffisamment spacieux pour accueillir, dans sa moitié
    Titre courant :
    Logis des Sept Vertus (détruit)
    Annexe :
    connaît cependant mal le profil du rempart au moment des travaux de Charles VIII (1483-1498). Aujourd'hui La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état logis des Sept Vertus ; il est même possible que ce soit contre ce mur qu'on ait construit « le massif toit charpenté. Dès le XVIIIe siècle, Jacques Rigaud la représente sans couverture. Quant au sol de la inférieur, à savoir : un espace voûté avec deux cheminées par pièce et des baies donnant de chaque côté. Le procès-verbal de 1761 signale l'existence de la « motte de four » des offices du logis des Sept Vertus ouvertures du centre de la façade sont des croisées, celles placées à chaque extrémité sont des portes -jacent des premiers offices et court depuis la chapelle jusqu'à la tour Heurtault. Au sein de cette 1761 : « Le dit gros corps de bastiments des Sept Vertus suporté en la force de costé de la cour est un grand escalier de pierre dure à noyau rond communiquant du haut au bas des appartement cy dessus
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    itinérante rythme la vie de la ville qui doit la nourrir. Charles VIII entreprend des travaux importants au L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de Charles VIII (1483-1498), la menace guerrière s'apaise. La mise en place d'une cour nombreuse et
    Référence documentaire :
    Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Quai des Marais. Projet de redressement...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O Archives communales d'Amboise. CC 189 à CC 288 (1443 à 1507). État des dépenses, mandats de 345. Lettres de Charles VII du 11 janvier 1446 en faveur de l'église Saint-Florentin du château. 10 autres concernant des modifications ponctuelles, 12 planches de légendes. 1834-1888. Vüe du château royal d'Amboise et Autre vüe du château royal d'Amboise du côté des champs/Jacques . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier , aménagement du parvis du château et des abords de l'église Saint-Florentin. 1993.
    Description :
    Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements prédominant. Dans l'état actuel des recherches, l'architecture urbaine d'Amboise ne présente aucune identité façades peuvent être orientées pignon ou rive sur rue pour l'une comme pour l'autre des catégories. Les façades installées rive sur rue, qui ne sont pas situées à l'angle d'une rue, sont réservées à des plusieurs parcelles. La largeur des façades est donc très variables allant de 25 m pour l'hôtel Joyeuse (6
    Annexe :
    temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a des XIIIe et XIVe siècles. Il semble donc qu'il y ait bien eu un renouveau important du bâti aux XVe des bâtiments dénaturés qui avaient conservés quelques éléments datants, ou d'autres, situés dans un mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices
    Texte libre :
    . Charles VIII entreprend d'importants travaux au château. Les « terriers » provenant des fondations et des . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa J.-C.) se situait sur le site des Châtelliers en amont de la langue de tuffeau. L'oppidum d'Amboise fut abandonné pendant la période de paix qui précéda celle des grandes migrations des IVe et Ve siècles durant laquelle il fut à nouveau investi et fortifié. Amboise au Moyen Âge Dès le Haut Moyen Âge Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Des sarcophages qualifiés de mérovingiens lors de leur découverte en 1896, et des tuiles plates à rebord y furent retrouvés lors de fouilles . Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. Au tournant de
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisation des maisons et hotels dans la ville. IVR24_20093701234NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA
  • L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles Amboise
    Référence documentaire :
    PEYRONNET, Georges. Les complots de Louis d'Amboise contre Charles VII (1428-1431) : un aspect des méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments Patrimoine. Système descriptif des objets mobiliers. Dir. Hélène Verdier ; Réd. Aline Magnien, Catherine GAUGAIN, Lucie. Amboise, ville royale : maisons et hôtels des XVe et XVIe siècles, Indre-et-Loire rivalités entre lignages féodaux en France au temps de Jeanne d'Arc. Bibliothèque de l'École des chartes
    Annexe :
    Loire, du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, de la tour des Minimes, de la tour Heurtault temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a des XIIIe et XIVe siècles. Il semble donc qu'il y ait bien eu un renouveau important du bâti aux XVe des bâtiments dénaturés qui avaient conservés quelques éléments datants, ou d'autres, situés dans un mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices le second, la plupart des informations proviennent des documents d'archives, puisqu'environ 70 % des pris le parti de tenter de mettre en rapports leurs travaux avec les observations et les analyses des
    Texte libre :
    sur le chantier de Charles VIII et sur la distribution des bâtiments. L’étude du bâti urbain s’est fonds documentaire, réalisation de clichés par des photographes professionnels, réalisation ou aide à apprendre la méthodologie propre à l’Inventaire général du patrimoine culturel et à fournir les résultats de son étude sous la forme de dossiers normalisés intégrables dans le système de diffusion des données château, fondée sur des documents d’archives revus in extenso ainsi que sur les relevés topographiques et planimétriques a conduit à des conclusions inédites en particulier sur la fortification de la place mais aussi sur le château de Louis XI toujours resté dans l’ombre de celui de Charles VIII. La compréhension basée sur une lecture minutieuse des archives communales qui a permis de restituer un ensemble 2014. Par ailleurs, un Itinéraire du patrimoine « Amboise, ville royale : maisons et hôtels des XVe et est confisquée à la famille d'Amboise par Charles VII, en 1434 (règne de Charles VII : 1422-1461) et
    Illustration :
    Organisation des dossiers de l'étude sur la ville et le château d'Amboise. IVR24_20193700047NUCA Amboise, gravure. (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H Bâtiment sur Loire : vue des logis du côté de l'ancienne cour du château. IVR24_20083700109NUCA Le château, le pavillon Penthièvre, la tour des Minimes au fond. IVR24_20073700584NUCA La Loire, le château et la tour des Minimes depuis la tour Garçonnet. IVR24_20083700127NUCA
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis Musée-Château Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Coustumes des pays, comte et baillage du grand Perche p. 239. DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des HOURS, Bernard. Histoire des ordres religieux. Paris : Presses universitaires de France, 2012. . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée p. 278. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure p. 297. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure p. 19. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis de Nogent-le-Rotrou et leurs écritures. Bibliothèque de l'école des chartes, 2002, tome 160 p. 303. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon
    Description :
    des maisons disposées le long des rues encadrant l’église. Les bâtiments conventuels ainsi que l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Texte libre :
    sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que morts. La charte est assortie d’un droit d’asile, de franchises à l’envers des moines et des habitants d’assurer leur subsistance. Loin d’être cantonnée à un rôle spirituel, l’abbaye de Saint-Denis est dès sa . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la desservent. Si Kathleen Thompson penche pour une occupation par des moines, mieux adaptés à la célébration des morts, Florian Mazel a récemment émis l’hypothèse que l’abbaye de Saint-Denis pourrait avoir été desservie par des clercs, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France à cette époque d’inhumation privilégié pour les membres de la maison Rotrou. La tutelle des moines de Saint-Père de Chartres
    Illustration :
    Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA
  • Tour Féalan (allée du Sergent Turpin)
    Tour Féalan (allée du Sergent Turpin) Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Historique :
    données fournies par les comptabilités de la ville sont très limitées, car la tour ne semble pas avoir
    Description :
    cliché photographique a été réalisé dans les années 1960 par Bernard Vitry, architecte du Service des
    Annexe :
    , elle est l'une des deux tours toujours existantes et la seule encore visible. Elle est toutefois si haut. Son couronnement et son aspect originel ont disparu, notamment du fait du comblement des douves Cormeray et la tour Féalan se soit plus ou moins effondré. Les comptes concernent alors « la bresche des probable. Dès 1467, conformément aux directives de Louis XI qu'il réitéra en 1475, la défense de la ville de ladicte ville qu'ilz feissent fortiffier les murs de ladicte ville et que on feist faire des désormais possible d'« arpenter la courtine », comme en témoigne le paiement des « tiensmains de boys sur la
    Illustration :
    Vue générale de la tour Féalan depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700640NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    descendants améliorent les aspects résidentiels et défensifs du site, tout au long des 11e et 12e siècles première moitié du 13e siècle. La paternité des flanquements n'est pas arrêtée, entre Geoffroy V et son , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2374. Apposition des scellés. 1768. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3479. Inventaire des titres du chapitre Saint Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. : Yolande de Flandre. Paris : École des Chartes, 2002. BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport BRUCHET, Max. Archives départementales du Nord. Série B, chambre des comptes de Lille. Tome 1-2 des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château p. 71, 91, 174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de
    Description :
    flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée
    Auteur :
    [commanditaire] d'Anjou Charles IV
    Texte libre :
    16ème siècle. Charles de Bourbon succède à sa mère au début de 17ème siècle. Le château fait partie des anciens fossés sont ainsi réaménagés en promenade, au bord de laquelle des ormes sont plantés. Le château de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les celui de Saint-Jean. La collégiale Saint-Jean devient dès lors l’église majeure du château. Château d’Edouard III, roi d’Angleterre contre Jean II, roi de France. Entre 1356 et 1357, il prend la tête des par les troupes anglaises entre 1358 et 1561. L’église Saint-Jean est également ruinée à la suite des le départ des troupes anglaises et la réconciliation de Philippe avec le Roi de France. Le château Montaigu, elle est assiégée en 1425. La prise de l’ancienne capitale des comtes du Perche permet d’asseoir éventré par la dite "brèche des Anglais". Un logis seigneurial sur l’échiquier des puissants La maison refondation du collège Saint-Jean. Elle est effectuée en 1467, sous le consentement de Charles d'Anjou. La
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    se situent à l'extérieur de l'enceinte du donjon. Les logis des Sept Vertus et Charles VIII ainsi que la tour des Minimes sont achevés ; le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et la tour de Charles VIII sur les jardins, et le dessus de la tour des Minimes couvert d'un belvédère. À la l'investit. Sur les ordres des empereurs Gratien (375-383) ou Maxime (383-388), il avait été envoyé pour envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des indépendant de la motte Foucois et fit l'unité de la baronnie. La liste des seigneurs d'Amboise s'établit le roi Charles VII (1421-1461) qui confisque Amboise. L'évolution architecturale du château médiéval l'exploitation défensive de la place. L'accès primitif depuis le coteau par la porte dite des Lions est secondé
    Référence documentaire :
    d'ameublement du logis des Sept Vertus. 1497. « Parties fournies et livrees a Jehan Lefevre et Lancelot Platel terrasse adjacente ayant vue sur la Loire, accès à la tour des Minimes, logis Charles VIII-François Ier PEYRONNET, Georges. Les complots de Louis d'Amboise contre Charles VII (1428-1431) : un aspect des Plan du château d'Amboise et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Annexe :
    renseignements fournis par les comptes de restauration seront cités au gré des études monographiques des Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux diriger au cours des années 1870. Les premiers courriers échangés entre les deux protagonistes sont datés ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la et ceux qui seront transformés. Cinq projets sont conservés aux Cartes et plans des Archives suite des dommages de guerres, les travaux reprennent en 1951, et il est nécessaire de restaurer les restaurations qui ont été achevées à peine 25 ans plus tôt. À partir de cette date l'ensemble des archives est conservé à la Médiathèque du Patrimoine. Tout au long des ces restaurations, les comptes sont abondants
    Texte libre :
    Charles VIII sur les jardins. Il y a donc tout lieu de croire que, dès 1489-1491, Charles VIII envisageait , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII étrangère à la famille royale, Charles VIII allait, au sein même du château, délimiter des espaces privatifs Charles VIII construit face aux jardins. La morphologie des jardins montre leur filiation avec les horti cabinet des oiseaux et le logis dit canonial qui fut, depuis Charles VIII jusqu'au départ définitif de la devait adopter des dispositions classiques où le logis de Charles VIII surmontait celui d'Anne de , l'apparition des formes renaissantes. En 1516, François Ier (1515-1547) fit ajouter au nouveau logis de Charles continuité de ceux de Charles VIII, il en va tout autrement des travaux d'Henri II et Catherine de Médicis XIXe siècle, Amboise était présentée comme le foyer des premiers artistes italiens ramenés par Charles éperon à des fins ornementales. Or, Charles VIII vit ces deux édifices. Amboise : ville médiévale ou
    Illustration :
    Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). IVR24_19873700086XB Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    édifié sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), il disparut lors des destructions du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du portique des Quatre Travées et de la tour des Minimes avec lesquels il communiquait.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus
    Description :
    De 30 m de long sur 11,50 m de large, avec des murs de 90 cm d'épaisseur, l'édifice s'élevait sur Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les avaient été investies pour y installer la « salle des Gardes ». Venait ensuite la salle (9,80 m x 10,50 m cabinet des offices ». Sur le plan dessiné de Jacques Androuet du Cerceau, cette pièce n'existe pas et au l'escalier droit, proposée par Jacques Androuet du Cerceau, soit proche des dispositions originelles. Enfin
    Illustration :
    logis d'Henri II se trouve devant le jardin. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705 Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. p. 61-67 BROSSARD, Jean. Joseph Dulong de Rosnay (1876-1939) et son chef-jardinier Charles Brossard p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études
    Description :
    parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du
    Auteur :
    [commanditaire] d'O Charles
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de tems, ville clouse et place forte, come il dit, que sont depuis par le temps des guerres et autrement , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et seigneur de Barenton obtient des lettres patentes portant érection d'un notariat à Frazé. En 1530, il obtient des lettres patentes portant établissement d'un marché par semaine à Frazé. Le 28 septembre 1512 seigneurie de Frazé de son père trois ans plus tôt, fait l'acquisition de la terre et seigneurie des Grandes Petite Huvetière. Noms des fiefs et seigneuries qui relevaient de la châtellenie de Frazé : la Petite Moulin du Crochet, le Moulin de Maussioux, les champs des Cormiers, le Grand Frettay, la Sellevière , l'Étang de Passé, les 6 boisseaux, la Mairie d'Yèvres, la Petite Pillardière, le pré des Graviers, un
    Texte libre :
    des grands et recommandables services qu’il lui avait rendus". Transcrit par Charles Métais, ce sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes facture remarquable est construit, accompagné de son pont-levis. A l’intérieur, l’édifice abrite des – devaient être défendus par des tours circulaires dont il subsiste celle placée au sud-est, la tour dite . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le construction d’une des trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs Foussarde. Témoigne de ce chantier la charpente des actuelles écuries (fonction initiale du bâtiment non Louis Girard de Barenton. Sa fille Jacqueline épouse en 1540 Charles d’O, seigneur de Vérigny et fait Frazé : d’anciens communs de la basse-cour sont modifiés pour accueillir des appartements. Un commun est
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Dessin du parterre en broderie exécuté en 1906 par Charles Brossard, d'après une tapisserie de Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail des ouvertures en partie supérieure du corps central côté sud-ouest
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers de Pierre II d'Amboise dès 1412. L'édifice a disparu définitivement au XXe siècle. Plusieurs documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle à l'extrémité orientale. Étaient visibles sur les murs nord et ouest, des peintures murales mutilées lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules César, Tobie, Socrate et Hippocrate - y était développé. Des restes de blasons et des semis de fleurs de lys formaient des frises autour. L'abbé Bosseboeuf, qui a pu visiter cet édifice, considère qu'il
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire des biens des cordeliers [2 registres Église des Cordeliers : Pyramide de marbre au milieu de la chapelle de la Vierge à gauche dans l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge ou de Boisy à gauche dans la nef de l'église des Cordeliers d'Amboise. dessins, n.s., n.d . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle
    Description :
    napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore
    Annexe :
    ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni communales d'Amboise, CC 198, f° 7 : « Au nom des freres Cordelliers du couvent de Saint Francoys, laditte couvent apparaît dans les testaments de Charlotte de Savoie et de Léonard de Vinci pour des messes données pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer
    Illustration :
    Relevés de l'ancien logis des Sages. IVR24_20123702071NUC Relevés des peintures murales du logis des Sages : Sénèque et frise armoriée, aquarelle en 1920 , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Relevés des peintures murales du logis des Sages : Socrate, Tobie, Julius et frise armoriée , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise qui peuvent nous fournir quelques renseignements. Au vu de description détaillée, car les modifications et les diverses adaptations qu'il subit au cours des siècles sont lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le procès-verbal d'estimation des part elles diffèrent les unes des autres. Trois interrogations demeurent : les galeries est et sud ont -elles réellement existé ? Les buttes - et en particulier la plus au nord - sont-elles issues des terrassements du jardin ? Quels étaient le nombre et le dessin des parterres ?
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins frontons au sommet des lucarnes, ne saurait dater des travaux de Charles VIII (1483-1498), ni même de Louis en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII appela un connaît pas la part de réalisation qui lui revient car Charles VIII avait commencé à agencer ses jardins . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans emblème. Il est donc impossible de connaître la part de création revenant à Charles VIII et celle des Lions, qui date dans sa configuration actuelle du début du 17e siècle mais qui est sans doute venue remplacer un ouvrage antérieur. Si ces buttes ne permettent pas de positionner des pièces
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da Mercogliano est cité dans un compte : - Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 11350, f°1 r° : « Estat des (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant 000 m3 - seraient contemporaines du jardin de Charles VIII. Le procès-verbal du 2 avril 1808 fait état des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la château pour l'année 1495-1496 témoigne des tentatives de mise en place d'une fontaine ; Pierre Vigot fut
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur
  • Les opérations d'inventaire en Pays Loire Touraine
    Les opérations d'inventaire en Pays Loire Touraine
    Référence documentaire :
    méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments Patrimoine culturel. Thésaurus de la désignation des objets mobiliers. [en ligne] Dir. Philippe Vergain ; réd . Isabelle Duhau ; collab. Catherine Chaplain-Manigand, Jean Davoigneau, Luc Fournier. Paris : Inventaire
    Annexe :
    Annexe 2 : cahier des clauses scientifiques et techniques - vallée de la Brenne A Finalités de Touraine participe, depuis sa création en 1998, à la sensibilisation des habitants au patrimoine de son Pays) : restauration du moulin des Aigremonts à Bléré, réhabilitation des tanneries à Château-Renault Touraine souhaite mener un inventaire des ressources patrimoniales d’une partie de son territoire, selon , auprès des différents publics (habitants, jeunes, touristes…) sous forme de guides-conseils, visites , conférences, ateliers pédagogiques, expositions… Elles devront également permettre d’éclairer les élus des , publique, industrielle, habitat des bourgs, fermes et maisons isolées... Les données recueillies seront Pays Loire Touraine et sur les bases de données nationales. Au vu des études déjà réalisées ou en cours comparaison avec les vallées du Cher et de la Loire pour lesquelles il existe déjà des données. Cette démarche développement de l'agriculture, entre 21 et 30% des communes d'Auzouer-en-Touraine, Chançay et Le Boulay sont
    Texte libre :
    Présentation des opérations d'inventaire en Pays Loire Touraine Le canton de Bléré, la Vallée de la Brenne et le patrimoine culturel des édifices religieux du Pays Loire Touraine Depuis 2008, La région collectées puissent être valorisées dans le cadre du Pays d'art et d'histoire, et publiées sur le portail des topographique du patrimoine architectural et mobilier ont été menées conjointement sur des territoires proches des édifices religieux publics (architecture et mobilier) et édicules religieux. I L'opération préférentiellement par les photographes professionnels pour l’illustration des dossiers et des publications et par le . L’enregistrement et la restitution des données ont été réalisés au moyen du logiciel Renablyon, puis à partir de -Loire, ont été utilisées systématiquement sous forme numérisée dès le démarrage de l’étude. Des difficultés d’accès au cadastre contemporain en cours de numérisation et l’absence d’homogénéité des rendus étudié est celui des églises paroissiales mais les objets civils de propriété publique (hors musées) sont
    Illustration :
    Carte des aires d'études achevées en Indre-et-Loire. IVR24_20173700286NUDA Le pigeonnier du château des Madères, à Vernou-sur-Brenne. IVR24_20163702903NUCA L'église Saint-Quentin des Prés de La Croix-en-Touraine. IVR24_20133700861NUCA
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des paroisses, construction du pont, création des faubourgs ; 12e siècle : reconstruction des églises abbatiales en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues , premières fortifications, implantation des couvents d' ordres mendiants ; 14e siècle : reconstruction des de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais aménagement de places ; 1815, 1830 : plans d' alignement et de nivellement des rues ; 1835, 1850 : extension Papin-escalier monumental ; 1880, 1890 : création des boulevards extérieurs, élargissement de la rue
    Référence documentaire :
    Plan de Blois ; extrait de la carte des bords de la Loire. [s.n., s.d.], vers 1750. A.N. : F 14 Plan de la rue qui conduit du Pont à la Porte-Côté et des rues adjacentes. (projet d'alignement ). A.D. Loir-et-Cher : Fonds des gravures. Vue de Blois prise de la Croix des pêcheurs en Vienne, par Lecomte, [s.d.], vers 1840 Vue de Blois depuis le quartier des Basses Granges, par Etienne-Daniel Dupuis, [s.d.], fin XIXe Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Blois. Connaissance des Arts. Numéro spécial hors-série : 39. 1993 p. 172. BABONAUX, Yves. L'extension des années soixante et soixante-dix. In : Blois, un éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les
    Annexe :
    Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des dessins et relevés des architectes A. Pinault et J. de La Morandière. Fonds photographique : en . Fonds Paul Robert-Haudin : relevés et desins effectués par Paul Robert-Houdin, architecte ordinaire des la Société d'excursions artistiques de Loir-et-Cher. Fonds des dessins, gravures et photographies notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 -Solenne : G 1053 à 1124 Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 1 à il h 6 11 H 3 : Livre des choses  : Journal des choses remarquables, rédigé par frère Didier Brillon (1696-1706) Actes capitulaires (1604-1775 ) : 11 H 7 à 11 H 14 Titres de Bourgmoyen : 3 H 1 à 3 H 83 Titres des Cordeliers : 31 H 1 et 31 H 2 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Délimitation des quartiers sinistrés en 1940. IVR24_20064100041NUDA Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan de la ville avec la localisation des degrés et des rues à pente rapide. IVR24_20064100042NUDA Plan de la ville en 1937 (d'après un plan des services techniques de la ville de Blois Plan des aménagements des abords du château entre 1850 et 1880. IVR24_20064100039NUDA Le quartier des Basses-Granges au milieu du 19e siècle IVR24_19924100249XA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Quartiers sinistrés en 1940. Rue des Orfèvres et du Commerce. IVR24_19874100095XB vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100336XA vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100333XA
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Historique :
    Goupillière. Charles de Bridieu, mari de Marie-Armande Bergeron de La Goupillière et curateur de Jacques logis auquel il y a chambres basses et hautes à cheminées, une cave voûtée dessous et des greniers cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles commune devant, entre lesquels il y a une grande allée plantée d'ormes qui est l'avenue de ladite maison plan cadastral de 1819 ; des transformations ont également été apportées sur certains bâtiments au , a conservé des éléments datant du 16e siècle (fenêtre à meneau et croisillon, pilastres, chapiteaux
    Description :
    semble pas avoir constituée l'entrée principale du logis. Des contreforts en pierre de taille occupent pierre de taille est également utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies et la corniche.
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château d'Amboise et les édiles travaillaient à la fortification de la ville, mais ces travaux d'entretien des murs l'enceinte aurait été motivée par l'approche des Anglais. Ainsi, Pierre II d'Amboise adressa aux échevins de Tours des « (...) lettres closes portant mention qu'il a sceu que les anglais sont à Vendosme, brulent demander qu'on lui détacha « (...) des gens de traits et de[s] canons (...) ». La mise en défense de la Bretagne, tendit vers une diffusion plus ou moins rapide des nouvelles technologies que constituèrent les armes à feu. Celles-ci induirent, à Amboise comme ailleurs, des mutations entre 1430 et 1435, ainsi poursuivirent, à partir de 1470, pour la garde du dauphin Charles, puis sous Charles VIII, pour préserver la sécurité du dauphin Charles-Orland au château. À Amboise, l'enceinte a quasiment disparu ; son tracé est provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de bois amovibles. L'enceinte était protégée par des douves, en eau ou sèches, dont une partie correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et des Bons Hommes ou du Petit Fort, devant la porte Heurtault et devant la porte Galaffre. Seul ce
    Annexe :
    , du 25 quai Charles Guinot et du 24 rue de la Concorde, les murs des habitations sont épais, environ l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche soit bien la tour Cormeray. Dès l'année 1448-1449, il existait un escalier pour accéder aux courtines esté ostez des estanches du pillier de la braye jusques a la tour Cormeraye (...). -ouest de l'enceinte qui était marqué par la tour Boulacre. Les déblais provenant des travaux du château faire une porte de ville à part entière. Dès juillet 1489 on fit : -Archives communales d'Amboise, CC les egoutz de ladicte rue ». Elle reçut des doubles vantaux et, plus tard, un pont dormant enjambant communales d'Amboise, CC 107, f°20r°). Cette porte percée tardivement, il est vrai, ne fermait que par des la tour de la Masse » (Archives communales d'Amboise, CC 80, f°10v°). En 1465 et 1467, on posa des
    Illustration :
    Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le
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