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  • Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange
    Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    communauté est de nouveau mentionnée comme "notre maison des lépreux" par Geoffroy V du Perche, son fondateur d’habitation des administrateurs au tournant du 19e et du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 340. PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre p. 1. GUILLON, J. Un coin du vieux Nogent. Le Nogentais, tome 17. Nogent-le-Rotrou.
    Auteur :
    [donateur] Geoffroy V du Perche
    Texte libre :
    1179. La filiation de la communauté des lépreux avec la famille Rotrou est manifeste. Geoffroy V, comte du perche et seigneur de Nogent, effectue une aumône numéraire à la communauté en 1191. Elle est d’ordre spirituel. A l’instar de Geoffroy V, dont l’aumône est effectuée pour le salut de son âme et celui de Saint-Lazare » ou plus simplement les « lépreux ». A l’inverse, à partir de l’aumône de Geoffroy V changement de terminologie équivaudrait alors à une refondation. Or Geoffroy V effectue sa dotation en 1191 probable que Geoffroy IV, le fondateur évoqué par les érudits locaux en 1091 soit en réalité le Geoffroy V l’année 1091 sous l’initiative de Geoffroy IV (?-1100), seigneur de Nogent de 1079 à 1100. Il n’existe de sa famille, ou encore des moines de Saint-Denis pour la rémission de leurs péchés. Au début du 13e la disparition de la maison de Rotrou en 1226, les aumônes bien que toujours nombreuses au long du historique et topographique de la maladrerie durant cette période. La maladrerie Saint-Lazare A partir du
    Illustration :
    Bâtiment au 71 rue Saint-Lazare, vue du sud-est. IVR24_20152800304NUCA Bâtiment au 71 rue Saint-Lazare, vue du nord-ouest. IVR24_20152800483NUCA
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    siècle, soit sous Geoffroy V. Durant la première moitié du 13e siècle, la reprise de l’enceinte entraîne l’édifice au type des tours-résidences permettent de fixer son édification au deuxième quart du 11e siècle , ce qui ferait de Geoffroy III son commanditaire. La tour est ensuite dotée de nouvelles cheminées l’utilisation de baies géminées (roses en losange) fixent la seconde campagne de construction à la fin du 12e la construction d’une large tour semi-circulaire, en avant de la façade ouest du donjon. En 1357, la guerre de Cent Ans entraîne la ruine du château. Sa tour maîtresse, mise en défense durant la seconde phase du conflit, est incendiée entre 1428 et 1449. Le contrefort et l’angle sud-est sont alors éventrés ), et enfin plus récemment de 2000 à 2004 (reconstruction du contrefort sud-est).
    Référence documentaire :
    des seigneurs de Nogent et des comtes du Perche. Mémoire de maîtrise. Paris IV : 2000. pp. 9-13. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise Donjon du château Saint-Jean [...] / Jacottet d'après Boulez. Imprimerie Becquet, 19e siècle . Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Photothèque, Eure-et-Loir, Nogent-le-Rotrou). Portail et tourelles du château de Nogent-le-Rotrou / Jacottet. Imprimerie Becquet. Lithographie Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Restes du château Saint-Jean / Timoléon Hebert. 1854. Gravure. (Bibliothèque municipale de Chartres Élévations, façades du donjon, château Saint-Jean / Société d'études et de travaux du château Saint-Jean], 2004. MATAOUCHEK, Victorine. Le donjon du château Saint-Jean, à Nogent-Le-Rotrou. Étude d'évaluation
    Précisions sur la protection :
    Donjon : inscription par arrêté du 23 décembre 1948. Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments du château : classement par arrêté du 3 mars 1952.
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au
    Auteur :
    [commanditaire] Geoffroy V du Perche [commanditaire] Geoffroy III
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Illustration :
    Plan de distribution du rez-de-chaussée, château (2015). IVR24_20152800511NUDA Donjon, vue du sud-est (1825). IVR24_20152800493NUCA Château Saint-Jean, vue du sud-ouest (1826). IVR24_20152800498NUCA Château Saint-Jean, vue du sud-est (1854). IVR24_20152800496NUCA Donjon, vue du sud (19e siècle). IVR24_20152800492NUCA Château Saint-Jean, vue du nord-ouest (19e siècle). IVR24_20152800494NUCA Donjon, vue du nord-ouest (1936). IVR24_20152800500NUCA Donjon, vue du sud-est (1936). IVR24_20152800497NUCA Château Saint-Jean, vue du sud-ouest (milieu 20e siècle). IVR24_20152800495NUCAB Donjon, vue du sud. IVR24_20132800003NUC4A
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    première moitié du 13e siècle. La paternité des flanquements n'est pas arrêtée, entre Geoffroy V et son Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses descendants améliorent les aspects résidentiels et défensifs du site, tout au long des 11e et 12e siècles . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman p. 71, 91, 174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de p. 20-21. SIGURET, Philippe, THOMPSON, Kathleen. Les possessions des comtes du Perche en Angleterre Perche au temps des Rotrou. Rémalard : Fédération des amis du Perche, 2010. Archives nationales. Série P : 104. 73, fol 140 v. Saisie. 1388. Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3479. Inventaire des titres du chapitre Saint Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3485. Obituaire du chapitre Saint-Jean. Milieu Archives départementales du Nord. Série B : 413. Traité de mariage. 1323. Archives départementales du Nord. Série B : 500. N°8768. Hommage. 1357.
    Description :
    séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet
    Auteur :
    [commanditaire] Geoffroy V du Perche [commanditaire] Geoffroy III
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Texte libre :
    fondé sous l’initiative du comte Geoffroy IV (1191-1202). Le chapitre de Saint-Etienne est alors réuni à Montaigu, elle est assiégée en 1425. La prise de l’ancienne capitale des comtes du Perche permet d’asseoir la légitimité de Thomas, nommé à son tour comte du Perche par le roi d’Angleterre. En 1427, le défense, pont-levis fermé. Les tensions religieuses s’apaisent finalement dans le Perche à la fin du alors à prendre des baliveaux dans ses bois du Perche pour procéder aux réparations. L’absence de composé de limons et lœss, de colluvions argilo-sableuses et de sable du Perche. Le massif forestier le Thompson, ne contredit pas son attribution à Geoffroy III. L’assise financière du seigneur de Nogent, plus assoit localement sa lignée avec l’obtention du titre de comte du Perche, et au-delà du royaume de France confort et du caractère résidentiel de la tour, certainement toujours habitée par les comtes du Perche la tour sont certainement à mettre en relation avec Geoffroy V. C’est également lui qui fonde en 1194
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA Château Saint-Jean, vue du nord-ouest. IVR24_20132800001NUC4A Donjon, vue du sud-est. IVR24_20132800003NUC4A Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles Pavillon Louis XIII, vue du sud-est. IVR24_20132800010NUC4A Détail du décor sculpté du châtelet d'entrée. IVR24_20132800051NUC4A
  • L’opération d'inventaire du patrimoine bâti du Parc naturel régional du Perche
    L’opération d'inventaire du patrimoine bâti du Parc naturel régional du Perche
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional du Perche
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional du Perche
    Référence documentaire :
    l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab FRANCE. Inventaire général du patrimoine culturel. Architecture : description et vocabulaire méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments
    Titre courant :
    L’opération d'inventaire du patrimoine bâti du Parc naturel régional du Perche
    Annexe :
    architectural du Syndicat mixte du Parc naturel régional du Perche Le Syndicat mixte du Parc naturel régional du Perche a été créé en 1998. Mais dès 1994 l’Association d’étude pour un Syndicat mixte du Parc naturel régional du Perche (A.E.P.N.R.P.) s’est engagée, de manière indépendante, dans la réalisation d’un restauration du bâti percheron, ou le référentiel couleur du Grand Perche. Le Parc a inscrit dans sa charte géographique. L’inventaire du patrimoine architectural du Syndicat mixte du Parc naturel régional du Perche économique du Perche 1.1 L’identité paysagère Le Perche est un pays de transition entre les plateaux des « collines du Perche »). Le paysage, animé, se distingue ainsi nettement du plateau calcaire beauceron -calcaire du Crétacé définit le Perche central. Les terres sont ici particulièrement favorables aux cultures immense forêt, la « silva pertica » ou forêt du Perche, qui prenait place aux confins des anciennes alors sous le nom de comté du Perche l’ensemble des terres sur lesquelles s’exerce sa puissance. Une
    Aires d'études :
    Parc naturel régional du Perche
    Texte libre :
    Depuis 2008, le Parc naturel régional du Perche et les régions Centre-Val de Loire et Normandie, en , d’étudier et de faire connaître l’architecture rurale du Parc du Perche. Contexte territorial Le syndicat mixte du Parc naturel régional du Perche a été créé en 1998 en partie sur les territoires régionaux de l’information…. Ancienne province du royaume de France, le Perche avait été démantelé et divisé en plusieurs départements à la Révolution. 126 communes ont adhéré à la seconde charte du Parc naturel régional du Perche chargé de mission "inventaire du patrimoine bâti" au sein du Parc naturel régional du Perche . Finalité L’étude sert à mieux connaître l’architecture rurale du Parc du Perche et la re-contextualiser parmi le patrimoine bâti des deux régions. Le Parc naturel régional du Perche l’utilise pour alimenter pour la restauration du bâti percheron, le référentiel couleur du Grand Perche ou le Cahier de raison de leur intérêt commun pour l’architecture du territoire Parc, réalisent un inventaire du
    Illustration :
    Carte de situation du Parc naturel régional du Perche. IVR24_20162800001NUDA Carte des intercommunalités du Parc naturel régional du Perche. IVR24_20162800002NUDA Carte de la couverture des pré-inventaire du patrimoine bâti du Parc naturel régional du Perche Historique et prévisionnel des inventaires du patrimoine bâti (2008-2018). IVR24_20162800004NUDA
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la L’église Saint-Jean est attestée dès le 11e siècle, le chapitre du même nom fondé par les Rotrou remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de religion. Elle est reconstruite au début du 17e siècle, puis définitivement détruite en 1793. Comme pour le chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé rue du même nom, et une maison située au n°7 rue de la Collégiale.
    Référence documentaire :
    COURTIN, René. Histoire du Perche. Mortagne : Marchand et Gilles, L. Daupeley, 1893. in-8, demi -chagrin vert d'époque. 1ère série - n°2 des "Documents sur la province du Perche" BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite Institution du rosaire/ Auteur inconnu. 17e siècle. Tableau. (Église Notre-Dame, Nogent-le-Rotrou Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3479. Inventaire des titres du chapitre Saint AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du DOUBLET, Nicolas (libraire). Pouillé du Diocèse de Chartres. Chartres : Nicolas Doublet,1738. LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au
    Titre courant :
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Annexe :
    3578 : Bail (1456) Transcription par Florence Lepareur Date : 1456 (29 juillet) Titulaire du Bail aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue . Titulaire du Bail : Jehan Philippe, drapier et chaussetier, et Jehanne sa femme. « […] une place de maison : Bail (1481) - Transcription par Florence Lepareur Date : 1481. Titulaire du Bail : Jehan Lauidelin à ladite rue Dorée, d'autre costé au chemin descendan du chasteau dudit Nogent à la barre, lesquel
    Illustration :
    Vue de Villebon, détail, peinture (copie), après 1624. (Musée du château Saint-Jean). Tableau L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    , prévôt du Perche, son emplacement, place du marché, et la présence d’un logis situé entre une cour avec voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement la destruction de la maison et tenue du Saint-Esprit en 1862. Il n’a pas été possible de dater prudence, une datation comprise entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle ou au 11 rue du Paty. En l’absence de sondage dans la rue Massiot, cette hypothèse n’a pu être
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche , son emplacement, place du marché, et la présence d’un logis situé entre une cour avec écurie et jardin implantée selon un plan en L entre une cour sur la place du marché et un jardin sur la place Saint-Hilaire
    Titre courant :
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Annexe :
    anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee la voste court et depuys ou estoit lenseigne du sainct esprit assize audict nogent en ladicte rue et escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant place du marché ayant sur icelle quarante cinq piedz delongueur dun coste a la susdicte allee et a la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et , conseiller du Roi, maire […]. C’est à savoir une maison composée d’une petite cuisine basse, grande voûte -côté à l’entrée de la cour, chambre basse vis-à-vis sous la chambre haute du sieur Tabourier ; le tout commodités ; la dite maison appelée la tenue du Saint-Esprit située sur la rue et paroisse de Saint-Hilaire du dit Nogent, et sur le derrière à la grande place du marché, d’un côté à la maison du sieur
    Illustration :
    Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Saint-Denis entre 1030 et 1079. Si Geoffroy III est à l'initiative du chantier, c'est son fils, Rotrou II, qui fait achever et consacrer l'édifice. Au début du 13e siècle, le chœur de l'église, est en partie reconstruit. Les chapiteaux à crochets du vaisseau central et les voûtes d'ogives des chapelles première moitié du 16e siècle, un des contreforts du chœur porte les armes de Jacques d'Amboise. En 1657 . En 1948, l'abbatiale est associée à l'installation du collège Arsène Meunier. Ce dernier occupe
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis. Plan du rez-de-chaussée et du premier étage et coupe [...]. Église de l'abbaye Saint-Denis de Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de Plans, coupe et élévations du collège Saint-Denis / J. Warnery. 1947-1948. Relevés J. Warnery . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et plans). Chapiteau de Saint-Denis. 1992. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote
    Précisions sur la protection :
    inscription par arrêté du 12 octobre 1948
    Description :
    intégralement détruite. Font exception, sa dernière travée et la loge du tribunal, constituée des vestiges des deux premières travées du collatéral sud de la nef. L'une d'entre elle dispose encore de sa voûte d'ogives. L'ensemble des élévations est détruit au-dessus du second niveau. Le gros-œuvre de la nef et du
    Auteur :
    [commanditaire] Geoffroy III
    Texte libre :
    Châteaudun et seigneur de Nogent mort en 1039, à Geoffroy V, comte du Perche et seigneur de Nogent, mort en prier pour le salut de l’âme de Geoffroy III, fondateur du monastère et pour le salut de celle des du rattachement du Perche au royaume de France. Les travaux témoignent également d’une campagne de Historique Fondation La charte de fondation du monastère de Saint-Denis décrit en 1031 la construction d’une « basilique » dont une grande partie des travaux est achevée à la date de l’écriture du (fondation), 6 (consécration) et 7 (don de l’abbaye) du cartulaire de Saint-Denis sont en réalité le résultat . S’il est probable que Geoffroy III (vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent) ait fondé une communauté religieuse durant la première moitié du 11e siècle, il serait déraisonnable d’utiliser le consécration de l’abbatiale après son achèvement le 11 janvier 1078. C’est Rotrou II, second fils de Geoffroy successeur, Geoffroy IV, comte de Mortagne et seigneur de Nogent (de 1079 à 1100). Ce dernier préférant aux
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et du premier étage, et coupe (1807). (Archives nationales. F.21.1882 Plan du collège Saint-Denis, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Plan du collège Rémy Belleau, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et Coupe longitudinale, vaisseau central, gouttereau nord, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Coupe longitudinale, vaisseau central, gouttereau sud, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Plan du collège Rémy Belleau, 1948. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et Coupe longitudinale, vaisseau central, gouttereau sud, 1948. (Médiathèque de l'Architecture et du Elévation, chevet et aile est, vue de l'est, 1948. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Vue de Villebon, détail de l'abbatiale Saint-Denis (à droite), vue du nord-ouest (après 1624 Lithographie, transept, bras sud, vu du nord, 1895. In : DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont
    Référence documentaire :
    p. 27. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées). Hôtel du soleil d'or. Première moitié du 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Archives p. 230 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France du Nord et en Belgique. Paris : Monum, Editions du Patrimoine, 2002. Perche nogentais. Cahiers percherons, septembre 1958, n°7.
    Description :
    L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Appellations :
    Hôtel du Soleil d'Or
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié sud et ouest sont représentées par un dessin de 1906 et par plusieurs cartes postales du début du 20e plan d’alignement déposé en 1934 représente le rez-de-chaussée du corps de bâtiment bordant la rue situé au pied du plateau des Perchets. Il est bordé au sud par les Acisses et prend place à la limite cour qui les bordent. Les étages du bâtiment 2 sont desservis du rez-de-chaussée au comble par l’intérieur du bâtiment 2. La distribution des pièces des étages du bâtiment 1, disposées à la suite du bâtiments 1, 2 et 3 à partir du second niveau d’élévation. Les étages du bâtiment 4 sont ainsi distribués niveau du bâtiment 5. Structure et élévations intérieures Le rez-de-chaussée du bâtiment 1 est partagé en l’ouest du bâtiment 3. L’une des poutres du plancher repose à cet endroit sur une colonne en métal. Le mur
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier étage. IVR24_20132800215NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Carte postale, face ouest, vue du nord-ouest, première moitié 20e siècle. (Collection privée Façade ouest, vue du sud. IVR24_20162801236NUCA Pignon nord, vue du nord. IVR24_20132800198NUC4A
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie de l’apanage d’Alençon et du Perche. La ville proto-industrielle Il faut attendre la seconde partie monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés du XV siècle, avec l’essor économique et démographique consécutif à l’installation de Charles d’Anjou , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement
    Référence documentaire :
    DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman p.15-35 DECAENS, Joseph. Les lieux de pouvoir dans les seigneuries du Perche aux XIe et XIIe Perche, mai 2010. (Trésor du Perche). pp.15-35. p.239 DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des Perche au temps des Rotrou. Rémalard : Fédération des amis du Perche, 2010. SIGURET, Philippe, THOMPSON, Kathleen. Les possessions des comtes du Perche en Angleterre. In et Condé-sur-Noireau : éditions Charles Corlet, 2001. Tome 1 et Tome 2. (Actes du colloque de Cerisy BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport du patrimoine, 35). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    création des bourgs qui touche la France du 10e au 12e siècle. Geoffroy III apparaît ainsi à l’origine du observés par Bernard Gauthiez dans les villes normandes. La capitale des comtes du Perche (12e s.) Au 12e temporel sur les affaires ecclésiastiques du comté du Perche. La position hégémonique du prieuré n’en est après avoir été la capitale du comté du Perche. La ville n’en demeure pas moins florissante tout au long ), le premier quart du 13e siècle ne marque pas moins l’apogée de la capitale du Perche qui accueille domine une grande partie du réseau ecclésiastique du Perche. L’essor économique de la ville est attesté lesquelles se déplace l’administration du comté du Perche. Force est de constater que l’on dispose de peu de d’habitants que l’ensemble des villes du Perche réunies ». Le grand bourg, estimé le plus grand de France, est siècle, Nogent-le-Rotrou peut être considérée comme un centre d’influence juridique (coutume du Perche comme la plus peuplée du Perche, devant Mortagne et Bellême. Si Nogent apparaît comme la première ville
    Illustration :
    Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte des orientations du bourg castral et du bourg monastique. IVR24_20172800173NUDA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, vuedu donjon et du châtelet d'entrée Eglise paroissiale Saint-Hilaire (choeur, abside et clocher fin du 12e siècle début du 13e siècle Eglise Notre-Dame, centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-ouest. IVR24_20132800098NUC4A Mausolée de Sully, plaqué contre l'église Notre-Dame de l'Hôtel-Dieu, vue du sud-est Maison Saint-Étienne, détruite, 2 rue du Paty. Vue ancienne et aquarelle. IVR24_20172800715NUCA
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le première moitié du 13e siècle. La séparation avec le siècle est affirmée par une enceinte et une tour porte la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le
    Référence documentaire :
    Musée-Château Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Coustumes des pays, comte et baillage du grand Perche p. 239. DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des p. 303. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis Bibliothèque municipale du Mans. Manuscrits. Ms : 0023. Missel de Saint-Denis. 1081-1194. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis. p. 10-60. CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols p. 167. HEITZ, Carol. La France pré-romane : archéologie et architecture religieuse du haut-Moyen Plan du premier étage [...] Abbaye de Nogent-le-Rotrou. 1807. Relevé. (AN. F.21.1882 ; jaquette Plans, coupe et élévations du collège Saint-Denis / J. Warnery. 1947-1948. Relevés J. Warnery
    Précisions sur la protection :
    Abbaye Saint-Denis (ancienne) : inscription par arrêté du 12 octobre 1948
    Statut :
    propriété du département Tribunal
    Auteur :
    [commanditaire] Geoffroy III [commanditaire] Geoffroy IV
    Texte libre :
    demande du prieur Yves. Le positionnement de Geoffroy V (comte du Perche de 1191 à 1202) à l’égard des probable que Geoffroy III fonde une communauté religieuse durant la première moitié du 11e siècle, il est dotations et à la déstabilisation du pouvoir en place. Geoffroy III est assassiné en 1039 et son jeune fils prieuré. Les donations de Geoffroy IV renforcent considérablement l’hégémonie spirituelle du monastère tour dans l’abbatiale de Saint-Denis. Rotrou III et la fortune du prieuré Le fils de Geoffroy, Rotrou -Denis en 1140. La concurrence ecclésiastique Rotrou IV (comte du Perche de 1144 à 1191) suit les pas de comté du Perche, les moines de Saint-Denis ne tardent pas à réagir pour protéger leurs intérêts. Par Perche, principaux bienfaiteurs du prieuré, entraîne une baisse du nombre de dons, rares voire bénéfices sur cinq prieurés et sur 17 cures et bénéfices paroissiaux, localisés dans tout le comté du Perche convoité En l’absence d’héritier, le comté du Perche est rattaché au royaume de France en 1226. A l’instar
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plan du prieuré au 13e siècle. IVR24_20162801164NUDA Plan du doyenné au 16e siècle. IVR24_20162801165NUDA Plan du doyenné au 17e siècle. IVR24_20162801167NUDA Plan du collège Saint-Denis (19e siècle). IVR24_20152800547NUCA Plan du collège Rémy Belleau, (1948). IVR24_20152800549NUCA Lithographie, aile est, vue du sud-ouest (19e siècle). IVR24_20162801160NUCA Tribunal, conciergerie-infirmerie et filature, vue du nord (avant 1913). IVR24_20162801156NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Historique :
    d'informations à son sujet que pour les autres faubourgs. Son étude aborde plusieurs problématiques : - du point rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville . - du point de vue économique, la route d'Espagne passe par la place Saint-Denis à la sortie de la ville et les hôtelleries s'y implantent. - enfin, du point de vue défensif, dès Louis XI (1461-1483), il , cependant la superficie de la colline pouvant bénéficier des avantages topographiques du lieu est bien d'hôtelleries dès le XVe siècle, se trouve en contrebas de la colline, quasiment au niveau du quai de la Loire d'octobre 1482, donnée au Plessys du Parc lez Tours, et conservée dans les archives de la ville mentionne , pour éviter que le dauphin ne risque de tomber malade, « que la plupart du temps personne a pié ne a mentions se répètent sans que l'on puisse définir le profil exact du boulevard Galaffre, qui fut semble-t
    Référence documentaire :
    Plan du XVIIIe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344).
    Description :
    Les travaux du XXe siècle ont été particulièrement dévastateurs pour ce secteur de la ville, ce qui parcellaire dense, mais pas autant que celui situé intra-muros. Un plan du XVIIIe siècle conservé aux Archives départementales d'Indre-et-Loire présente le parcellaire du quartier contenu entre les rues Saint-Denis, des Trois parcelles sont installées en lanières assez serrées du côté du Carroir, de la rue Saint-Denis et de la rue
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    appelée Galaffre. La localisation du boulevard est affirmée par une mention : - Archives communales l'on remplit de terre : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°34 v°, (21 novembre 1467) : « [...] Le plaisir du roy est qu'on face des boulvars aux portes de ceste ville et une bastille sur les ponts et que sur bout au long desdits foussez et la bastille et ung pont leveys sur lesdits ponts ». À propos du , le roi demanda la réfection totale du chemin de ronde des murs de la ville, que celui-ci soit gentilshommes de Touraine assurant la protection du dauphin, futur Charles VIII : - Archives communales feist une garde porte au pres du puiz qui est entre la ville et Petit Fort pour y faire la porte pour , entre autres tâches, « avoir faict 5 toizes de pavés a l'in des bouts du boulouard de la porte Saint Denis ». Les travaux initiés sous Louis XI (1461-1483) semblent s'être poursuivis au début du règne de Florentin d'Amboise ont comencé a faire en place du petit fort que le roy a donnée a la ville pour faire le
    Illustration :
    Ancien plan du quartier Saint-Denis : groupe de maisons situé entre la rue Nationale (nord), la rue Vue générale du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs, prenant place autour de l'église Saint-Denis
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 A 71 2019 B 280, 331
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional du Perche
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional du Perche
    Historique :
    le milieu du 19e siècle par le conseil municipal et le conseil de fabrique de ne conserver pour le projet de percement d'une dernière baie au nord-est du chœur. À la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle, la sacristie est reconstruite en prolongement du chœur au sud-est. Les vitraux, réalisés par la maison Hucher du Mans, retracent la vie du saint patron de la paroisse, saint Martin. Une partie du
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; V 199. Cultes : Inventaire des biens dépendants de la
    Description :
    L'église paroissiale Saint-Martin se situe sur un versant nord-ouest du coteau dominant la vallée de roussard, à l'exception du pignon nord-ouest en pierre de taille calcaire - même matériau utilisé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional du Perche
    Illustration :
    baie du chœur à prendre en modèle pour agrandir la seconde baie du chœur au nord. (Archives Élévation nord-ouest, vue partielle du clocher-porche. IVR24_20192800259NUCA
  • Présentation de Margon (Arcisses depuis 2019)
    Présentation de Margon (Arcisses depuis 2019) Margon
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional du Perche
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale L'architecture rurale du parc naturel régional du Perche
    Historique :
    . Au 11e siècle, Margon est l'une des paroisses limitrophes du Perche dunois. Plusieurs interprétations traverse Margon du nord-est au sud-ouest suivant approximativement le tracé de la route départementale 918 pourrait évoquer la confluence des rivières de la Cloche et de l'Huisne. Dès le début du 12e siècle, les premiers seigneurs cités sont Robert de Margone puis Geoffroy. En 1669, la seigneurie de Margon est réunie seigneurie de la Galaisière) et les Durant au manoir du Bois Jolly. La configuration de la commune peut profit du travail en ville et les ouvriers viennent s'installer et construire leur résidence en
    Référence documentaire :
    . (Parc naturel régional du Perche). naturel régional du Perche). . (Parc naturel régional du Perche). . (Parc naturel régional du Perche). naturel régional du Perche). Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994 PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Meaucé : Fédération des amis du Perche, Arts graphiques du Perche, 1991. 150 p.
    Description :
    Située dans la partie sud du Parc naturel régional du Perche, la commune de Margon (canton de Nogent-le-Rotrou, Communauté de communes du Perche), à caractère à la fois rural et périurbain, s'étend éléments repérés ou sélectionnés se répartissent sur l'ensemble du territoire communal, à l'exception des
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Margon a été réalisé en au patrimoine architectural et de présenter un état des lieux raisonné du patrimoine bâti. Les limites chronologiques sont fixées entre l´an 400 après J. C., et le milieu du 20e siècle. Ce cadre exclut ailleurs, l´inventaire ne rend compte du patrimoine ethnologique ou du patrimoine naturel que dans la avant 1950. Les dossiers qui suivent sont classés du général ou thématique (dossier collectif), au
    Aires d'études :
    Parc naturel régional du Perche
    Illustration :
    naturel régional du Perche). IVR24_20112800099NUCA . (Parc naturel régional du Perche). IVR24_20112800100NUCA . (Parc naturel régional du Perche). IVR24_20112800101NUCA . (Parc naturel régional du Perche). IVR24_20112800102NUCA naturel régional du Perche). IVR24_20112800103NUCA Tableau d'assemblage du cadastre de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4763 Plan partiel de Margon dressé en 1881 à l'occasion de l'agrandissement du cimetière. (Archives
  • Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional du Perche
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional du Perche
    Historique :
    donation de Rotrou, comte du Perche. En 1109, une première messe y est célébrée dans un sanctuaire mise par écrit par un de ses contemporains, Geoffroy le Gros, cédant aux instances de l'évêque de Chartres, Geoffroy de Lèves. Après un premier établissement en forêt de Savigny, près de Fougère (Ille-et construit en bois. Voyant d'un mauvais oeil cette installation, les moines clunisiens du monastère Saint l'emplacement présumé. Bernard se met alors sous la protection de saint Yves et du chapitre de Chartres qui lui comtesse Béatrice (mère de Rotrou III). La construction des autres bâtiments du monastère débute au milieu du 12e siècle et se poursuit tout au long du 13e siècle. En témoigne l'épitaphe latine de la dalle lui qui quitta ce monde le dernier jour de septembre de l'an du seigneur 1297". En 1428, les troupes dendrochronologie : entre 1492 et 1498 pour la grange dîmière, en 1496 pour le colombier). Tout au long du 16e siècle (et jusqu'au début du 17e siècle), des abbés commendataires célèbres se succèdent à la tête de
    Référence documentaire :
    GUILLEMIN, Denis. Thiron, abbaye médiévale. Fédération des amis du Perche, Montrouge : Imprimerie Typofilm, 1999 (Présence du Perche), 128 p. Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814. COMPÈRE, Marie-Madeleine, JULIA, Dominique. Les collèges français. Répertoire France du Nord et de OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Précisions sur la protection :
    appartenant à l'abbaye (boulangerie, moulin, maison du médecin laïc, étable) (cad. AB 26-34), les façades et toitures du pigeonnier (cad. AB 62), les façades et toitures du collège et des bâtiments des classes (cad . AB 67-70), les vestiges d'aménagements hydrauliques, les vestiges du mur d'enceinte et les sols des , 66-70, 336) : inscription par arrêté du 28 septembre 2001 ; Église : classement par arrêté du 18 juillet 1912 - Façades et toitures du presbytère attenant (cad. AB 63) : inscription par arrêté du 17
    Aires d'études :
    Parc naturel régional du Perche
    Illustration :
    Plan au sol de l'abbatiale, du corps de logis du collège et des bâtiments conventuels, dressé par Plan du bâtiment de classes (rez-de-chaussée en haut, étage en bas), dressé par Dom Hilaire Pinet Projet de transformation de l'abbaye, rez-de-chaussée du collège dressé par Dom Hilaire Pinet en Projet de transformation de l'abbaye, étage du collège dressé par Dom Hilaire Pinet en 1651 et Maison du gardien de l'abbaye, élévation ouest. IVR24_20142800418NUC2A Guérite du garde de l'abbaye, vue depuis le sud. IVR24_20142800542NUC2A
  • Bourg : presbytère (rue de l'Église)
    Bourg : presbytère (rue de l'Église) Brunelles - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C2 98 1992 C1 36, 287
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional du Perche
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale L'architecture rurale du parc naturel régional du Perche
    Historique :
    procès-verbaux du conseil municipal signalent une campagne importante de restauration effectuée en 1857
    Référence documentaire :
    Brunelles, Le Presbytère. Carte postale ancienne, début du 20e siècle. Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère, 1834/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131. Plan géométrique de toute la dépendance du
    Description :
    Le presbytère se situe directement à l'est de l'église paroissiale et du cimetière. Un escalier droit donne un accès direct à la cour du presbytère depuis le cimetière. Clos de murs, il comprend trois bâtiments distincts : - Le bâtiment principal, au centre de la parcelle, est destiné au logement du curé en est, une pièce à feu (ancien logement du vicaire), une grange à blé, une autre grange, une écurie l'école et de cour de récréation). - A l'angle sud-est de la propriété, se situe l'ancien fournil du corniches (en doucine couronnant les murs du logis ; en quart-de-rond pour les dépendances) sont en pierre
    Annexe :
    . U - Ancien fournil du presbytère présentement habité par l'instituteur de la commune. V - Principal Légende du plan géométrique Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131. Légende du plan géométrique : "Plan géométrique représentant toute la dépendance du presbytère de la commune de Brunelles logement du vicaire, sous laquelle il y a deux celliers, servant de cave au presbytère. Q - Grange pour jardin. X - Perron pour habiter l'ancien logement du vicaire. Y - Cour du presbytère. Z - Deux petits écoliers. OE - Autre petit jardin potager. W - Portail et petite porte, pour clore l'entrée de la cour du l'instituteur dans laquelle il cultive des fleurs. 1 - L'église du dit lieu de Brunelles. 2 - La sacristie. 3 locale de 26 pieds et 20 perches. 5 - La maison au sieur Bourbon comprise dans les 20 perches. 6
    Aires d'études :
    Parc naturel régional du Perche
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère, ainsi que plusieurs propriétés contigües Détail du plan géométrique (l'église paroissiale et le presbytère). (Archives départementales Détail du plan géométrique (le presbytère). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131 Détail du plan géométrique (étage de la maison presbytérale). (Archives départementales d'Eure-et Élévation est du presbytère (carte postale ancienne, début 20e siècle). IVR24_20082800944NUCB Vue de situation du presbytère depuis le sud-ouest (état en 2008). IVR24_20082800945NUCA Vue des dépendances du presbytère, depuis le sud-ouest. IVR24_20082800946NUCA
  • Présentation de Champrond-en-Perchet
    Présentation de Champrond-en-Perchet Champrond-en-Perchet
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional du Perche
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale L'architecture rurale du parc naturel régional du Perche
    Référence documentaire :
    régional du Perche). naturel régional du Perche). BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994 PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire p. 151 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991. 150 p. Dessin de l'église de Champrond-en-Perchet /par A. Jubault. Daté du 12 octobre 1877. (Archives Extrait de la carte de Cassini. 3e quart du 18e siècle. IGN, carte de Cassini nord. , maisons et chapelles du département d'Eure-et-Loir en 1856. Société archéologique d'Eure-et-Loir, Chartres
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Champrond-en-Perchet a été
    Aires d'études :
    Parc naturel régional du Perche
    Texte libre :
    seigneur de Nogent-le-Rotrou. Dans la seconde moitié du 16e siècle, les comtes du Perche se font construire régional du Perche, la commune de Champrond-en-Perchet (canton de Nogent-le-Rotrou, Communauté de communes du Perche), à caractère essentiellement rural, couvre une superficie de 902 hectares et compte, au -Perchet est mentionnée en 1040 sous le toponyme Campus Toundus, évoquant un champ rond, situé au pays du Perchet. Champrond figure au nombre des donations faites par Geoffroy II au monastère Saint-Denis de féodale du seigneur du Grand Champrond. Aux 15e et 16e siècles, il s'agit de la famille Beaulieu , commanditaire du manoir du Grand Champrond, qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même vassal du siècle, puis très remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle. Une aciérie est mentionnée dès le 16e se développe réellement à partir du quatrième quart du 19e siècle, à l'époque de la construction de kilomètres du plateau Saint-Jean (espace résidentiel et pavillonnaire de Nogent-le-Rotrou), la commune s'est
  • Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional du Perche
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional du Perche
    Référence documentaire :
    FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994. PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire p. 16 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche p. 161-162 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991. 150 p. ., RIOULT, Michel. La métallurgie normande, XIIe - XVIIe siècles. La révolution du haut fourneau. Caen , châteaux, maisons et chapelles du département d'Eure-et-Loir en 1856. Chartres : Société archéologique d Mairie, paroisse de Trizay-au-Perche (1537). Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives
    Annexe :
    Cadre de l'étude de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge L´inventaire topographique du
    Aires d'études :
    Parc naturel régional du Perche
    Texte libre :
    régional du Perche, la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge (canton de Nogent-le-Rotrou, communauté de communes du Perche) couvre une superficie de 1 119 hectares et compte 488 habitants au dernier recensement les découvertes archéologiques de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (un squelette avec continuité de l’occupation du site. Dès le 12e siècle, les paroisses de Trizay et de Coutretôt sont citées que la terre et la paroisse de Saint-Serge soient citées parmi les biens relevant du chapitre : le Grand Plessis au nord-ouest (petit manoir de la fin du 15e siècle), la Gadelière (manoir 16e et seigneuries extérieures aux paroisses possèdent des fiefs sur le territoire : Montdoucet (à Souancé-au-Perche attestée au milieu du 16e siècle (hauts-fourneaux à Chainville et à la Sorie, affinerie à Miermaux) dont début du 17e siècle par un riche bourgeois devenu noble, Robert Maugars, qui se fait construire (ou d'emploi a entraîné un développement pavillonnaire à partir du troisième quart du 20e siècle, d'abord en
    Illustration :
    Vue paysagère du bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge. IVR24_20172800596NUCA Manoir du Plessis. IVR24_20192800010NUCA
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    graphiques datant du 19e siècle et du début du 20e siècle permettent d'apprécier les modifications apportées seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    pp. 17. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Fol 28 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Acquêt du Conseil Général. 5 novembre 1822. Perche nogentais. Cahiers percherons, septembre 1958, n°7. 3-5 rue Bourg-le-Comte. Seconde moitié du 20e siècle. Plans. (Archives privées). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). p.242 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France du Nord et en Belgique. Paris : Monum, Editions du Patrimoine, 2002. p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Précisions sur la protection :
    Façade et toiture : inscription par arrêté du 22 mars 1930
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est Nogent-le-Rotrou, reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du château Saint-Jean. L’édifice est
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. [...] Item un denier de cens par chacun an au jour sainct symon hamenniere scize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame contenant deux logis ayans petitte court joignant par le devant a ladicte rue du bourg le conte par le derriere a la tenue du sieur
    Texte libre :
    similaire à celui observé sur le linteau. Le blason du Perche y est visible, aux côtés d’une couronne , possède une allée en appentis ainsi qu’une petite cour joignant par le devant la rue du Bourg-le-Comte, et disposés selon en plan en L, articulés autour d’une petite cour. Celle-ci n’a aucun contact avec la rue du Bourg-le-Comte. La façade nord du bâtiment sur rue est représentée à plusieurs reprises au cours des 19e et 20ème siècles. Ainsi, sur les dessins du 19e siècle, la porte du rez-de-chaussée est accostée est du bâtiment. Ce dernier est surmonté par une souche de cheminée en pierre. Une carte postale du début du 20e siècle (ci-contre) montre la façade nord du bâtiment sur rue, dans un état proche de celui rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de Nogent-le-Rotrou, reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du ménagée sous l’une des poutres du plancher du deuxième niveau. La salle 1.1 est chauffée par une cheminée
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801433NUDA Plan du premier étage, deuxième moitié du 20e siècle. (Archives privées). IVR24_20162801434NUDA Plan du deuxième étage, deuxième moitié du 20e siècle. (Archives privées). IVR24_20162801435NUDA Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face nord, vue du nord-ouest. IVR24_20162801443NUCA Face sud, vue du sud. IVR24_20162801444NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, cheminée du mur pignon ouest Vue intérieure, premier étage, bâtiment 1, salle 1.4, cheminée du mur pignon est
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle (fenêtres à croisée avec larmier mouluré de cavets et de réglets, rampants à crossettes corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle (rampants à crossettes
    Référence documentaire :
    p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 20. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le p.242 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France du Nord et en Belgique. Paris : Monum, Editions du Patrimoine, 2002. p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout Perche nogentais. Cahiers percherons, septembre 1958, n°7.
    Description :
    L’édifice est implanté au sein d’un îlot situé au pied du château Saint-Jean et borde la rue des étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée) sont distribuées par une tour d'escalier hexagonale demi-hors -œuvre. Elle contient un escalier en vis desservant l’édifice, du rez-de-chaussée au comble. Le gros
    Annexe :
    jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan et hautes garderobes caves court fournil estables portail et jardin contenant sept perches ou environ
    Texte libre :
    , Jean le Sueur, est connu pour sa charge de conseiller du Roi et d’élu du Perche, mais aussi pour avoir assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également général Le caractère urbain de l’édifice, le rang (noble) ou la charge (élu du Perche) de ses anciens propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont plusieurs sont situées au pied du château. La plus illustre, aujourd’hui partie des bienfaiteurs qui participent à la fondation du couvent des capucins en 1601 . En 1618, il , fournil, estables, portail et jardin ». A la lecture du cadastre de 1811, l’édifice apparaît comme du château Saint-Jean, il est circonscrit par les rues du Paty, Bourg-le-Comte, Poupardières et du marches du Château Saint-Jean. Composition d’ensemble La parcelle qui accueille l’édifice occupe une plates. Structure Les bâtiments du premier groupe sont accessibles depuis un passage carrossable ménagé bâtiments du second groupe sont distribués par le bâtiment 2. Ce dernier est composé d’une tour hexagonale
    Illustration :
    Plan du premier niveau. IVR24_20162801257NUDA Plan du deuxième niveau. IVR24_20162801258NUDA Plan du troisième niveau. IVR24_20162801259NUDA Plan du quatrième niveau (combles). IVR24_20162801260NUDA Aquarelle, face ouest, vue du sud-ouest, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Face ouest, vue du sud-ouest, vers 1950. IVR24_20162801265NUCA Portail d'entrée sur la rue des Poupardières, vue du nord-ouest. IVR24_20162801266NUCA Faces ouest et nord, vue du nord-ouest. IVR24_20132800130NUC4A Faces ouest et nord, vue du nord-ouest. IVR24_20132800129NUC4A Face nord, vue du nord. IVR24_20132800131NUC4A
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les chartes II (1099) et VII (1080) du cartulaire de Saint-Denis mentionnent l’existence d’une l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. A la suite de l’union des deux chapitres du sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte chapelle Saint-Étienne et ses archives sont brûlées. En 1467, la remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à cette de la prison du château Saint-Jean. La date de sa destruction n'est pas connue.
    Référence documentaire :
    p.174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3479. Inventaire des titres du chapitre Saint p. 21 DOUBLET, Nicolas (libraire). Pouillé du Diocèse de Chartres. Chartres : Nicolas Doublet,1738.
    Texte libre :
    II et V du cartulaire de Saint-Denis, attestent de la donation des églises Saint-Jean et Saint chapitres Saint-Étienne et Saint-Jean L’Obituaire de Saint-Jean fait mention de la création par Geoffroy V , comte du Perche de 1191 à 1202, d’un second chapitre attaché à l’église Saint-Jean. La fondation du , en 1194. L’évêque de Chartres (de 1182 à 1217) également mentionné au côté de Geoffroy V comme maréchaussée du Perche, lègue 300 livres pour la fondation de 35 messes dans la chapelle du château de Nogent Fondation La fondation du chapitre Saint-Étienne est connue grâce à l’Obituaire du chapitre Saint -Jean. Le texte date du 15e siècle, il est donc distant de trois siècles des faits qu’il relate . L’obituaire attribue la création du chapitre à Béatrice, comtesse de Mortagne (de 1090 à1100), sans y associer de date. La fourchette chronologique admise pour la fondation du collège, est comprise entre : la fin du 11e siècle, alors que Béatrice est comtesse, et le début du 12e siècle,pendant le règne de son