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  • Ferme de Prainville : ferme, actuellement maison
    Ferme de Prainville : ferme, actuellement maison Saint-Jean-Pierre-Fixte - Ferme de Prainville - - en village - Cadastre : 1811 B 144 2018 OB 351
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ferme de Prainville a été construite en 1911 pour Henri Jean Guiller de Souancé, propriétaire du
    Observation :
    La ferme de Prainville peut rentrer dans la catégorie des fermes modèles : une seule campagne de construction, plan rationnel aéré séparant les dépendances agricoles de l'habitation et au sein même des dépendances, larges et granges ouvertures privilégiant l'apport optimal de lumière et d'air.
    Description :
    La ferme de Prainville se situe au sud de la commune, entre le manoir et le moulin éponymes. De plan en "O", elle dispose de cinq bâtiments répartis autour d'une cour ouverte : - Le bâtiment d'habitation, en rez-de-chaussée légèrement surélevé, comprend un fournil, la salle et une pièce dont la trouvent les anciennes écuries et/ou étables, dont la façade principale donne à l'est. - Au sud de transformées en étables et/ou écuries. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue , à l'exception des soubassements en moellons de silex, également couverts d'un enduit à pierre vue
    Auteur :
    [commanditaire] Guillier de Souancé Henri Jean
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Ferme de Prainville - - en village - Cadastre : 1811 B 144 2018 OB 351
    Titre courant :
    Ferme de Prainville : ferme, actuellement maison
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20182800283NUDA
  • Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 42 place Saint-Pol - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les bâtiments 1 et 3 ainsi que les caves des bâtiments 4 et 6 ont été datés de la seconde moitié du 16e siècle sur la base de leurs marqueurs stylistiques. L’édifice est alors composé d’un large bâtiment sur rue doté de deux niveaux d’élévation, assis sur un niveau de cave. Il est distribué par un couloir central et un escalier en vis semi-hors œuvre. L’édifice fait ensuite fait l’objet de plusieurs campagnes de construction, bornées entre le 17e et le 19e siècles, dont sont certainement issus les bâtiments 2, 4, 5 et peut-être 6, 7 et 8 (non étudiés). La reprise des façades et de la distribution du bâtiment 1 est datée du 18e siècle. Le rez-de-chaussée du bâtiment 1, déjà occupé par une boutique au début du 20e siècle, est complètement reconstruit en 1979. L’ensemble de la parcelle est alors dédiée à un magasin de commerce.
    Référence documentaire :
    p. 21 et 67 DE SOUANCE, Hector Guillier, TOURNOUER, Henri. Armorial de la province du Perche, 1696 fol 23 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de plans. 1973-1999. Plans et élévations. (Archives privées). 419 - Nogent-le-Rotrou, le bureau de poste. 20e siècle. Impr. photoméc., carte postale. (Archives -1701. Mortagne : Impr. de "L’Écho de l'Orne", 1897.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    L’édifice est composé d’une somme de bâtiments hétérogènes, occupant la totalité de l’espace de la parcelle sur laquelle ils sont assis. Celle-ci mesure 18 m de large pour environ 25 m de long et une surface au sol de 480 m². Le magasin de commerce qui occupe actuellement le rez-de-chaussée et une partie des étages de l’édifice a rendu son étude en partie impossible. Seules les caves des bâtiments 1, 2 et 6 ainsi que l’étage et le comble du bâtiment 1 ont été étudiés. Au rez-de-chaussée, on peut tout au assurait antérieurement la distribution des caves et de l’étage du bâtiment 1. Les premières sont voûtées en berceau d’orientation et de profil différents, l’une d’elles possède un four (5). Le second est comble du bâtiment est monté à ferme et pannes avec des pannes assemblées à des arbalétriers de jouée
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Appellations :
    magasin de commerce U express
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. [...] Item deux deniers de cens et douze deniers de rente au jour de sainct remy sur une tenue de plusieurs logis devant leglise de laumosne tant sur la rue doree que sur le marché au baistial contenant deux cens quattre vingtz sept piedz et demy de longueur lieu parroisse de nostre dame et qui a cy devant appartenu a gervaise lemoyne jehan dubrueil ambroyse huberson silvaistre hucheloup luc lemoyne andre riguet pierre michelet et autres et de present appartient a leurs successeurs et autres ce concistant en un plassage remply de dix corps de logis composez de place du marché ayant deux cens seize piedz de longueur sur ladicte place, d’autre par le derriere a la tenue du cheval blanc et jeux de boulles d’un bout a la rue doree qui commance au coing du hault de ladicte place du marche ayant de longueur sur ladicte rue doree soixante piedz de longueur sauf plus de
    Texte libre :
    composée de dix corps de logis dotés de chambres basses, chambres hautes et pour certains, de caves , soit à l’angle formé par le marché au bétail et la rue Dorée, en face de l’église de l’aumône. Une partie de son rez de chaussée tandis que l’autre partie est directement accessible depuis la rue par une porte disposée au centre de la façade. Le toit comporte des rampants en pierre de taille, une crossette sculptée est visible sur le mur pignon ouest. Trois souches de cheminées sont également visibles sur le toit. Un plan de 1973 figure le rez-de-chaussée de l’édifice. Celui-ci est composé de 8 bâtiments et 8 composent les ailes en retour et en fond de cour. Les deux derniers disposent de leur propre escalier droit ou en équerre. L’ensemble du rez-de-chaussée est couvert par des planchers portés par des brune rehaussée d’un décor de couleur beige incorporant des candélabres (à vérifier) et des motifs végétaux. Le plan est accompagné d’une élévation de la façade nord du bâtiment 1. Elle est composée de deux
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801951NUDA Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1973) - annotés (2016) (Archives privées Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1999) - annotés (2016) (Archives privées Bâtiment 1, vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des poutres et solives du plancher (après 1973 Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de l'un des piédroits et du manteau de la Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail du manteau de la cheminée (mur pignon est Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de la hotte de la cheminée (mur pignon est
  • La Châtre : monument à Henri de Latouche
    La Châtre : monument à Henri de Latouche La Châtre - avenue George-Sand - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    A son ami / Henry de Latouche / David d'angers / 1831 (sur le médaillon, à gauche).
    Historique :
    Le premier médaillon (en plâtre) de Henri de Latouche (1785-1851), poète, journaliste et écrivain
    Référence documentaire :
    BRUEL, André (édit.). Les Carnets de David d’Angers. Paris : Plon, 1958. CASO, Jacques de. David d’Angers : l’avenir de la mémoire. Paris : Flammarion, 1988.
    Représentations :
    homme portrait en médaillon de profil homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] David d'Angers Pierre-Jean
    Titre courant :
    La Châtre : monument à Henri de Latouche
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail, signature, date et dédicace : "à son ami/ Henry de Latouche/ David d'angers/ 1831
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la fils Thomas Ier. Le château Saint-Jean est démoli en 1357, son donjon est incendié entre 1428 et 1449 . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    mains de Jean la Guogue par Henri de Trousseauville. 17 janvier 1364. Charte 5 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye p. 4-15, 113. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury MATAOUCHEK, Victorine. Le château Saint-Jean à Nogent-le-Rotrou. Rapport de fouilles. 1998. p. 225. MESQUI, Jean. Châteaux et enceintes de la France médiévale. Paris : Picard, 1991. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits, Fr. Bourgogne 78, n°144. Charte. 1080. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Colbert 392, II : n°624. Lettres de Yolande de Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Dupuis vol. 435, fol 154. Contrat de mariage. 1443. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m de profondeur. Sa contre-escarpe accueille une promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet . Ce dernier est redoublé à l’ouest par un corps de logis sur porche, à l’interface entre l’entrée et développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Titre courant :
    Château Saint-Jean
    Appellations :
    château Saint-Jean
    Texte libre :
    la collégiale Saint-Jean, reconstruite au début du 17e siècle. Henri II, prince de Condé, hérite 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint de chanoines dans l’église Saint-Étienne . Le château Philippien En 1194, le chapitre Saint-Jean est celui de Saint-Jean. La collégiale Saint-Jean devient dès lors l’église majeure du château. Château d’Edouard III, roi d’Angleterre contre Jean II, roi de France. Entre 1356 et 1357, il prend la tête des Longueville s’empresse alors de confier l’administration du site à Henri de Trousseauville, un capitaine refondation du collège Saint-Jean. Elle est effectuée en 1467, sous le consentement de Charles d'Anjou. La château de Nogent, où la garnison du seigneur de Condé s’oppose aux chanoines de la collégiale Saint-Jean nécessaires à sa remise en état, puis, à partir de 1958, nécessaires à l’installation du Musée Saint-Jean. Les Le château est fondé sur l’extrémité sud-ouest du plateau Saint-Jean. Il domine les vallées de
    Illustration :
    Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA Plans de situation. IVR24_20152800539NUDA Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Plan de distribution. IVR24_20152800511NUDA Hypothèse de restitution (1030-1040). IVR24_20162801748NUDA Hypothèse de restitution (11e siècle). IVR24_20152800536NUDA Hypothèse de restitution (12e siècle). IVR24_20162801749NUDA Hypothèse de restitution (13e siècle). IVR24_20152800538NUDA Château Saint-Jean, vue du nord-ouest. IVR24_20132800001NUC4A
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    On ne connaît pas la date exacte de construction du logis d'Henri II, mais le docteur Bruneau le édifié sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), il disparut lors des destructions considérait déjà comme l'édifice abritant les appartements de ce roi. Cette identification correspond aux mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi de 1806-1808. Situé dans la partie nord du promontoire, il fut construit en empiétant sur une partie du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du portique des Quatre Travées et de la tour des Minimes avec lesquels il communiquait.
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Poitiers : mémoire de Maîtrise, sous la direction de Jean Guillaume : 1991. 3 vol., 182 p., 206 p. et 44 p Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI
    Description :
    De 30 m de long sur 11,50 m de large, avec des murs de 90 cm d'épaisseur, l'édifice s'élevait sur un niveau d'appartement et un niveau de combles modestement aménagé. Les appartements donnaient de plain-pied sur le jardin et communiquaient avec ceux de la reine, installés dans le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de la rivière de Loire » de Jacques Androuet du Cerceau, la parallaxe de ce logis est importante et on ne distingue aucun détail à l'exception de quelques lucarnes. Le dépôt lapidaire du château, conservé dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des
    Titre courant :
    Logis dit d'Henri II (détruit)
    Illustration :
    -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le logis d'Henri II se trouve devant le jardin. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705 Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. IVR24_20083700353NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    de choix au cœur de l'entrée de ville reconstruite. Les architectes Jean-Bernard Lissalde et Michel comptes que cette société céda la gestion de l'édifice à la Ville de Tours. Après l'élection de Jean vaste édifice dans la partie haute de la rue Nationale. Lors du remembrement de l'îlot ABC en 1952, l'on retint un emplacement au sud-ouest de la place Anatole-France afin que l'établissement retrouve une place Vallée, associés à Henri Vanel, dressèrent en décembre 1953 les plans du futur hôtel. Sa construction remembré. L'entrée de ville en chantier n'incitant pas les voyageurs à séjourner au Faisan, le nouvel hôtel dut rapidement faire face à des problèmes financiers. Ses gérants envisagèrent alors de rentabiliser l'édifice. Un permis de construire fut déposé en mai 1959 pour une transformation des lieux en 13 appartements et studios. Toutefois, la Société du Faisan n'ayant pas soldé son déficit auprès de l'Association syndicale de reconstruction, le permis fut refusé. C'est vraisemblablement dans l'incapacité de régler ses
    Référence documentaire :
    Ville de Tours. Hôtel du Faisan. L'hôtel. / Michel Vallée, Jean-Bernard Lissalde et Henri Vanel. 1 (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n Tirage : plan dressé en décembre 1953. Par Vallée, Michel (architecte) ; Lissalde, Jean-Bernard Tirage : plan dressé en décembre 1953. Par Vallée, Michel (architecte) ; Lissalde, Jean-Bernard
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Situé à l'angle nord-est de l'îlot ABC, l'immeuble présente un corps de bâtiment allongé, flanqué à terrasse ouest de la rue Nationale. L'édifice comporte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages-carrés, un étage de comble et un sous-sol ouvrant sur le cœur d'îlot et accueillant un restaurant universitaire . Les étages supérieurs sont occupés par les bureaux des services administratifs de l'université. Le gros-œuvre est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. La façade principale est recouverte d'un plaquis de pierre calcaire, suivant l'ordonnance architecturale fixée pour l'ensemble de la place Anatole-France. Le rez-de-chaussée surélevé est éclairé par de larges fenêtres à quatre vantaux. Les trois étages supérieurs, élevés en retrait, présentent de hautes fenêtres et portes le recul de la façade et ceinturée d'un garde-corps à balustres en béton. L'avant-corps de deux travées possède un étage de comble doté d'une grande lucarne rentrante avec terrasse. Un porche pour
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Lissalde Jean-Bernard [architecte] Vanel Henri
    Titre courant :
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de
    Appellations :
    établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701294NUDA de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701817NUC2A Plan du rez-de-chaussée, J-B. Lissalde, M. Vallée et H. Vanel arch., décembre 1953. (archives municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701816NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701815NUC2A de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701814NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701820NUC2A Elévation de la façade sud, J-B. Lissalde, M. Vallée et H. Vanel arch., décembre 1953. (archives municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701818NUC2A Elévation de la façade nord, J-B. Lissalde, M. Vallée et H. Vanel arch., décembre 1953. (archives
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti Régime aboutissent en 1793 à la destruction de l’église de Saint-Jean et de l’intégralité de ses L’église Saint-Jean est attestée dès le 11e siècle, le chapitre du même nom fondé par les Rotrou remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la
    Référence documentaire :
    DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3486. Baux d'une maison au cloître Saint-Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment L’emplacement de l’ancienne collégiale est très probablement indiqué par un espace laissé libre en situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Titre courant :
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Annexe :
    : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie de Belleme. Les Cens et Rente relèvent de Saint-Denis. «[…] C'est assavoir une maison avec jardin derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et aultre, lesdits prenneurs feront faire un mur au dedans de leurs [non lu] et [non lu] ladite court de
    Vocables :
    Saint-Jean
    Illustration :
    Vue de Villebon, détail, peinture (copie), après 1624. (Musée du château Saint-Jean). Tableau Plans de localisation, sur cadastres ancien et actuel. IVR24_20172800739NUDA Schéma, hypothèses de restitution. IVR24_20172800738NUDA L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Historique :
    faire appel aux architectes Xavier Arsène-Henri (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère équipes candidates à la consultation d’idées : Christian de Portzamparc, Paul Chemetov et Jean-Pierre Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de Luc Arsène-Henri (1923-1998) pour créer des espaces supplémentaires pour la mairie et pour édifier un nouveau musée. Ces deux architectes déposent un premier projet de construction du « siège des assemblées régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une
    Référence documentaire :
    ANDRIEUX, Jean-Yves. L’architecture de la République. Les lieux de pouvoir dans l'espace public en Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 . Correspondance, notes, études préalables, rapport archéologique, rapport du directeur régional de l'équipement. Archives départementales du Loiret. 1061W108829. Construction de l’Établissement public régional. Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Plan-masse des abords de la cathédrale. Esquisse Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Esquisse du rez-de-chaussée. Paris, 20 février 1976 BROCHARD, Antoine. Les hôtels de Région. Architectures républicaines à l'aune de la décentralisation. in MONNIER, Gérard, COHEN Evelyne (dir.). La République et ses symboles : un territoire de signes . Paris : Publications de la Sorbonne, 2014. LANGLOIS, Christian. De l’architecture d'accompagnement au pastiche. Revue des monuments
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Description :
    L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la bâtiment de l'hôtel de région se fait de plain-pied avec la rue Saint-Pierre-Lentin, seule une grille côté sud l'en sépare, en délimitant un jardin de taille modeste. L'entrée principale ouvre place Sainte -Croix : elle était initialement prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission qui partagent le bâtiment avec l'hôtel de région. Deux boutiques avaient été prévues au rez-de -chaussée dans les angles nord-est et nord-ouest du bâtiment mais n'ont jamais été aménagées. Composé de plusieurs corps de bâtiment de tailles diverses, l'édifice est de plan rectangulaire. Il est entouré par une ceinture d'arcades formant galerie, sauf au niveau de la façade postérieure sur jardin. La structure et la charpente de l'édifice sont en béton armé. Il présente une couverture en ardoise et des façades en pierre de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    , Christian de Portzamparc et Georgia Benamo, Jean-Pierre Buffi, Paul Chemetov, Christian Langlois, Sarfati et attitré. Le style classique, comme le rappelle Jean-Yves Andrieux, véhicule l'idée de pouvoir. 3) Des diamant sont traités en béton blanc. Une tenture murale textile de 88 m², imaginée par l’artiste Jean-René La création des établissements publics régionaux date de 1972. La Région devient alors un nouvel échelon de l'administration française à part entière. Dès lors qu'aucune administration ne pouvait ) Contexte de construction de l'hôtel de région place Sainte-Croix Des débats eurent lieu sur la capacité juridiques de construire pour une Région qui n'était alors qu'un établissement public régional, et non pas une collectivité territoriale à part entière. Les discussions concernèrent également l'emplacement de l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité orléanaise. D'autres lieux d'implantation qui occupaient les parcelles destinées à l'édification de l’hôtel de région fut source de polémique
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Illustration :
    Plan de situation de l'hôtel de région. IVR24_20174500023NUCA Les abords de l'hôtel de région en 1976. IVR24_20154500211NUDA Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Projet non réalisé : élévations de l’hôtel de région d’Orléans (façade nord), projetées par les Projet non réalisé : élévations des façades ouest et est de l'hôtel de région, par les frères Projet non réalisé : esquisse du rez-de-chaussée de l’hôtel de région d’Orléans, projeté par les frères Arsène-Henry dans le cadre de leur premier projet (janvier 1976). (Archives municipales d'Orléans pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives Consultation organisée par la Commission supérieure des monuments historiques pour l’aménagement de
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et bas dargent […] AM Nogent-le-Rotrou. 1 M 47 : Acquêt de l’hôtel de Ville (1748). […] Furent présente
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc Pitié, de Charles VII et de Jeanne d'Arc. A la fois souhait de la Ville d'Orléans de rétablir l'hommage sculpté à Jeanne d'Arc et du Premier Consul, sans doute sensible à l'image de la guerrière repoussant les l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc réalisations de David d'Angers : statue en pied en bronze (fondue par Honoré Gonon et Jean-Charles Rousseau . Plusieurs caractéristiques font de cette Jeanne d'Arc un archétype du monument public du 19e siècle : une Ce monument constitue le premier grand hommage en statuaire publique rendu à Jeanne d'Arc, dans la et Charles VII étaient agenouillés en prière, est érigé à partir de 1502 sur le pont des Tourelles . Il est déposé en 1745 puis placé à l'angle de la Royale et de la rue de la Vieille-Poterie en 1771 , et enfin détruit en 1792, afin de fondre des munitions avec les bronzes des statues de la Vierge de
    Observation :
    plus ancien de la Région, Jeanne d'Arc (et l'un des plus anciens de France) sous la forme qui s'est conservé tous ses bronzes (reliefs au musée des Beaux-Arts d'Orléans) et remploi du piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation. -Ancrage local du monument extrêmement fort : en remplacement du monument de la Pucelle fondue sous la Révolution, sur la place principale de la ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par l'honneur de Jeanne d'Arc. Orléans, 1855. HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la MICHAUD-FRÉJAVILLE, Françoise. Jeanne aux panaches romantiques. Cahiers de recherches médiévales et Archives municipales d'Orléans. 8M/17 (Statues et monuments commémoratifs, généralités). Statue de Jeanne d'Arc par Gois : Érection, souscription, an XI-XIII. Jeanne d'Arc, Notice historique servant d'explication aux bas-reliefs du Monument élevé sur la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome 29, 1905, pp. 513-544. KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle (et alii). Jeanne d’Arc dans les collections des musées d’Orléans LAMI, Stanislas. Dictionnaire des sculpteurs de l'école française au dix-neuvième siècle. Paris
    Représentations :
    Jeanne d'Arc est représentée debout, en guerrière représentative des sentiments de la République léopards). Elle est vêtue d'une robe en drapé-mouillé sous une armure de style Henri II et le casque sainte Jeanne d'Arc au combat guerre de Cent Ans droite et serrant le drapeau qu'elle vient de prendre à l'ennemi. Son visage est sans doute inspiré d'un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    bronze représentant Jeanne d'Arc guerrière est placée sur un piédestal de grand format de granite rose Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en (après les prises de vue de ce dossier), des répliques des reliefs d'origine. Le square est entouré d'une
    Auteur :
    [fondeur] Rousseau Jean-Charles
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur totale depuis le haut de l'emmarchement h 200.0 centimètre hauteur du socle depuis le haut de l'emmarchement
    Annexe :
    Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans..., 1801. Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le pensionnaire de l'Académie de France, à Rome, membre de l'Athénée des Arts, et de la Société des Sciences , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de en ce genre, nous dédommage bien aujourd'hui de cette perte. Aussi la reconnaissance s'est-elle léopards, et défiant en quelque sorte l'armée Anglaise. Cette Statue, de 8 pieds de hauteur, est de la plus belle exécution dans toutes ses parties ; il semble que le bronze se soit animé sous le ciseau de ce jeune artiste. Elle repose sur un piédestal en marbre blanc veiné, de 9 pieds de haut sur 4 de largeur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Prospectus de la souscription pour la réédification d'un monument à Jeanne d'Arc. (Archives Liste des destinataires des médailles frappées à l'occasion de l'érection du monument à Jeanne Plan de la modification du terre-plein de la statue de Jeanne d'Arc de l'avenue Dauphine, début du Dessin d'un projet d'aménagement de la rue des Tourelles pour le déplacement de la statue de Jeanne Proposition de démolition du monument de la Pucelle (monument à Charles VII) - recto de la lettre Proposition de démolition du monument de la Pucelle (monument à Charles VII) - verso de la lettre Procès-verbal de la fonte du monument de la Pucelle (monument à Chalres VII) 29 août 1792 Bulletin de souscription d'un membre du Sénat conservateur pour le monument à la Pucelle, du 1er Gravure de la statue de Gois fils par C. Normand accompagnant le prospectus de souscription d'Arc (les souscripteurs de plus de 50 francs). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500359NUC2A
  • Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Dreux : statue de Jean de Rotrou Dreux - place Rotrou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    du socle). Lettre de Jean Rotrou à son frère. LE PECQ 1943 (sur le côté droit). A LA MEMOIRE DE J. ROTROU - LIEUTENANT PARTICULIER AU BAILLIAGE DE DREUX - NE EN LA DITE VILLE LE 21 AOUT 1609 - MORT VICTIME DE SON DEVOUEMENT - POUR SES CONCITOYENS - LE 28 JUIN 1850 (sur le socle, de face). OEUVRES DE J. ROTROU - HERCULE MOURANT - ANTIGONE - DOM BERNARD DE CABRERE - SAINT-GENEST - COSROES - WENCELAS VIII (sur le côté gauche du socle). CE MONUMENT A ETE ELEVE PAR LA VILLE DE DREUX EN EXECUTION DU TESTAMENT ET AVEC LEGS DE M. LOUIS EUTROPE LAMESANGE ANCIEN MAIRE DE LA DITE VILLE LE [...] OCTOBRE 1866 (sur le côté droit du socle). Le salut de mes concitoyens
    Historique :
    Cette statue en pierre sculptée en 1943 par Robert Delandre aidé de Henri Le Pecq, constitue une copie servile réalisée à partir du moulage de la statue en bronze exécutée en 1865 par Jean Jules concours en 1861 pour la réalisation d'un monument à Jean de Rotrou (1609-1650), qui est remporté par Jean , dont les traits s'inspirent d'un buste de Jean-Jacques Caffieri (1780-1790), est fondue par la fonderie . Afin d'exécuter le testament de Louis-Eutrope Lamésange, ancien maire de Dreux, la ville lance un Jules Allasseur (lettre de remerciement adressée le 9 décembre 1861 au Conseil municipal). La statue avoir été moulée, permettant ainsi de réaliser cette transposition en pierre. Le théâtre et le musée de concours de 1861, l'une par Emile Chatrousse, l'autre par Hubert Lavigne, sont conservées au musée Musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal de Dreux.
    Référence documentaire :
    Statue en pierre de Jean de Rotrou, avant la pose. Photographie. (Archives nationales). Monument original in situ de Jean de Rotrou. Carte postale. (Archives nationales.) Monument original in situ de Jean de Rotrou. Photographie. (Archives nationales). la naissance de Jean Rotrou (1609-1650). Dreux : ville de Dreux, 2009. Archives Nationales. F/21. Devis estimatif des travaux de construction d'un piédestal pour la statue de Rotrou, 14 janvier 1866 (5398f, corrigé en 5483f après contrôle), 3 mars 1866 pour le 2e projet de piédestal, 10 mars 1866. Base de données Conbavil (Conseil des bâtiments civils). Archives municipales de Dreux. 1M/4 (Monuments). Statue de Rotrou : édification. 1861-1867. Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux. (L'Illustration, 1867, p. 32 ; Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys).
    Représentations :
    Jean Rotrou est figuré en pied, en robe de lieutenant général de bailliage, la jambe droite en homme de lettres de la main droite un rouleau en désignant le sol et de la main gauche une lettre inspirée du faux
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] Allasseur Jean Jules [sculpteur] Le Pecq Henri
    Titre courant :
    Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Projet pour le monument à Jean de Rotrou (archives municipales de Dreux). IVR24_20102800019NUC2AB "Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux". (L'Illustration, 1867, p. 32, Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20142800441NUC4A Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de face. (photographie, Archives Nationales Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de dos. (photographie, Archives Nationales Vue d'ensemble de la statue sur la place Rotrou. IVR24_20122800052NUC4A Vue d'ensemble de face. IVR24_20122800047NUC4A Vue de trois quarts arrière droit. IVR24_20122800049NUC4A Vue de trois quarts arrière gauche. IVR24_20122800050NUC4A
  • Chinon : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Chinon : statue équestre de Jeanne d'Arc Chinon - place Jeanne d'Arc - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    P Jules ROULLEAU (s. devant sur la terrasse) - Inscription : Jeanne d'ARC / statue équestre de marque de fondeur
    Historique :
    terrestre, sa monumentalité excluant le transport ferroviaire. Le piédestal de près de cinq mètres de haut est conçu par l'architecte Henri Deglane. Le monument est inauguré les 12 et 13 août suivants à l’emplacement supposé où Jeanne d’Arc s’exerçait à la quintaine, dans le pré Saint-Mexme.
    Référence documentaire :
    p. 124-130 RICHARD, James. L’Inauguration en 1893 de la statue équestre de Jeanne d’Arc à Chinon Archives départementales d'Indre-et-Loire. T 1265. Lettre à en-tête du comité Jeanne d'Arc de Archives municipales de Chinon. Liste de souscription pour le monument à Jeanne d'Arc, à en-tête Archives municipales de Chinon. Diplôme de l'inauguration du monument à Jeanne d'Arc. La Jeanne d'Arc de Chinon. L'Illustration, 19 août 1893, n° 2643, p. 145. Transport de la statue de Jeanne d'Arc de Chinon. non coté. (Société d'Histoire de Chinon-Vienne et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 M 412. Monument à Jeanne d'Arc. Vu et annexé à la délibération du Conseil municipal [de Chinon] du 6 novembre 1892. décoré d'une gravure de la statue. Archives municipales de Chinon. Affiche d'annonce des fêtes pour l'inauguration du monument à
    Représentations :
    sainte Jeanne d'Arc équestre au galop guerre de Cent Ans Jeanne d'Arc est représentée au combat, sur son cheval au galop volant.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Deglane Henri
    Localisation :
    Chinon - place Jeanne d'Arc - en ville
    Titre courant :
    Chinon : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Papier de correspondance du comité Jeanne d'Arc, avec en-tête imprimé représentant la statue de Liste de souscription pour le monument à Jeanne d'Arc, à en-tête décoré d'une gravure de la statue Diplôme de l'inauguration du monument à Jeanne d'Arc (Archives municipales de Chinon La Jeanne d'Arc de Chinon : article de l'Illustration avec gravure,19 août 1893, n° 2643, p. 145 Transport par voie de terre de la statue de Jeanne d'Arc : arrivée à Chinon (plaque de verre Détail de Jeanne avec son épée et son étendard. IVR24_20133701326NUC4A . (Archives municipales de Chinon). IVR24_20133701140NUC4A Affiche d'annonce des fêtes pour l'inauguration du monument à Jeanne d'Arc les 12 et 13 août 1893 . (Archives municipales de Chinon). IVR24_20133701135NUC4A . (Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703805NUC4A
  • Dreux : surmoulage de la statue de Jean de Rotrou
    Dreux : surmoulage de la statue de Jean de Rotrou Dreux - 4 place Mésirard - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Il s'agit du surmoulage de la statue en bronze exécutée par Jean-Jules Allasseur en 1865 pour le monument inauguré en 1867 place Rotrou à Dreux. Ce surmoulage est commandé par la ville de Dreux en 1942 à Robert Delandre, avant l'envoi à la fonte, le 4 mars, de la statue originale. La transposition en pierre
    Représentations :
    Jean Rotrou est figuré en pied, en robe de lieutenant général de bailliage, la jambe droite en homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] Allasseur Jean Jules [sculpteur] Le Pecq Henri
    Titre courant :
    Dreux : surmoulage de la statue de Jean de Rotrou
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face (foyer du théâtre). IVR24_20102800013NUC2 Vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR24_20102800014NUC2
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Charte CXXVIII (1645). DE SOUANCE, Hector Guillier. Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie de Margon, mais relevant de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. En 1648, l’édifice est cité dans un bail
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Détail de l'échauguette, vue du sud. IVR24_20132800199NUC4A Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A
  • Tableau : portrait de Jean Fernel ( 1497-1558)
    Tableau : portrait de Jean Fernel ( 1497-1558) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de 45 ans. Jean Fernel (1497-1558) philosophe, humaniste et premier médecin de Henri II, fit la Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut peint dans la première moitié du 17e siècle par Pierre Poncet II (1612-après 1659) et offert par Jean Pelletier, chirurgien âgé synthèse de la médecine ancienne et inventa la terminologie de la physiologie et de la pathologie. En 1542 , il publia De naturali parte medicinæ et De vacuandi ratione qui concernait l'usage de la saignée.
    Référence documentaire :
    [base de données en ligne]. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 1997. Jean Fernel. FRANCE. Ministère de la culture et de la communication. Bibliothèque nationale de France. Gallica
    Représentations :
    Portrait de Jean Fernel. Le portrait en médaillon du donateur, Jean Pelletier, chirurgien, figure
    Auteur :
    [donateur] Pelletier Jean
    Emplacement dans l'édifice :
    salle de réunion du conseil de surveillance
    Titre courant :
    Tableau : portrait de Jean Fernel ( 1497-1558)
  • Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - en village - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1811, le village de Saint-Jean-Pierre-Fixte se résume à l'église paroissiale, la fontaine Saint-Jean-Baptiste et l'ancien presbytère, vendu comme Bien national en 1797 à l'église voit les étages de sa tour-clocher réaménagés en logement du desservant et salle du conseil maison de garde-barrière placée au nord-ouest et séparée du village par la voie de chemin de fer. En 1904 , Alexandre Riguet devient propriétaire de l'ancien presbytère et le transforme en débit de boisson. A partir de 1920 et jusqu'à sa fermeture en 1970, le commerce fait également office de bureau de tabac et de dépôt d'épicerie. Un second bâtiment est construit en 1928. Il s'agit d'une maison érigée pour Henri Lecoq sur la parcelle B 199 (maison au nord de l'église). La mairie est construite en 1956, directement à l'ouest de l'église. Plusieurs pavillons ont été construits dans la seconde moitié du 20e siècle , occupant les dents creuses et le long du chemin de la Vigne menant, à l'ouest, à La Ménardière.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 S 215. Chemins de fer de l'État. Réseau d'Orléans à Rouen. Ligne de Patay à Nogent-le-Rotrou. Terrains à acquérir pour l'établissement de cette ligne. 1883.
    Description :
    Le village de Saint-Jean-Pierre-Fixte se situe au fond de la vallée de la Rhône, à trois kilomètres au sud de Nogent-le-Rotrou et de son château Saint-Jean. Il comprend l'église paroissiale et la fontaine Saint-Jean-Baptiste, l'ancien presbytère, le cimetière, la mairie et cinq maisons.
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - en village - Cadastre :
    Titre courant :
    Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Plan parcellaire des terrains à acquérir pour l'établissement de la ligne de chemin de fer Patay
  • Sous-préfecture, actuellement centre hospitalier Henri Ey (66 rue Saint-Laurent)
    Sous-préfecture, actuellement centre hospitalier Henri Ey (66 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 66 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les marqueurs stylistiques observés sur les façades de l’aile sur la rue Saint-Laurent (fenêtre le rez-de-chaussée de l’aile sur rue, l’escalier de l’aile en retour sur cour, et une cour prolongée par un vaste jardin. L’édifice reprend ainsi la typologie de l’hôtel particulier. La parcelle et Henri Ey.
    Référence documentaire :
    Atlas de plans des bâtiments départementaux / Moutonnée. 1852-1853. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série postale). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). ). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est implanté sur une parcelle de 3 890 m², située à l’angle formé par les rues Saint -Laurent et Mauté-Lelasseux. Il est composé de trois ailes disposées selon un plan en U et d’une cour arrière. L’aile sur la rue Saint-Laurent est composée de neuf travées ordonnancées et de deux niveaux piédroits forment des bandeaux. La façade est couronnée par une corniche sculptée en cavet et quart-de-rond . L’aile sur la rue Mauté-Lelasseux est composée de quatre travées et de deux niveaux d’élévation, séparés par un bandeau prenant place sous un toit à deux versants dotés de croupes. Ses fenêtres prennent place sous des arcs surbaissés à clefs passantes. Elles sont surmontées de dessus de fenêtres moulurés en pierre de taille. Les chaînes d’angles de la façade sont montées en pierre de taille, elles situé dans le prolongement de l’aile sur la rue Mauté-Lelasseux.
    Titre courant :
    Sous-préfecture, actuellement centre hospitalier Henri Ey (66 rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    centre hospitalier Henri Ey
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801995NUDA Plan du rez-de-chaussée, 1852-1853 (AD 28. série 4N, cotes 13-16). IVR24_20162801875NUCA Carte postale, face sud (début 20e siècle, Musée-Château Saint-Jean). IVR24_20162801877NUCAB Carte postale, face sud (début 20ème, Musée-Château Saint-Jean). IVR24_20162801878NUCAB
  • Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    la Houdonnière, paroisse de Saint-Jean-Pierre-Fixte. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 464. Plan et dessin de l'église Saint-Jean-Baptiste FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, 1995. PELLETIER, Pierre. Saint-Jean-Pierre-Fixte – Carrefour d’histoire. Alençon : monographie communale -industrielle économiquement avancée ? Annales de Normandie, 1987, 37-1, pp. 23-52. p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Saint-Jean documentaires (dont 10 documents d’archives) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 8 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    Historique Dès l'époque Néolithique, le territoire de Saint-Jean-Pierre-Fixte semble habité. En provenant du terrassement de la route de Souancé-au-Perche (actuelle Départementale D9). Il se situe entre -Jean) et Savigny (garde-champêtre de Nogent-le-Rotrou) ont, au début du 20e siècle, découvert un ". Saint-Jean-Pierre-Fixte est également connue pour sa fontaine, dédiée, à l'instar de l'église dans les bénéfices de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. Sous l'Ancien Régime, Saint-Jean -Buthon). A la Révolution, la paroisse est rattachée à celle de Trizay, et le presbytère de Saint-Jean de Saint-Jean-Pierre-Fixte (canton de Nogent-le-Rotrou, Communauté de communes du Perche) couvre une la D9 et la hameau de Montrousset comme l'indique le nom de "pierre levée" pour cette parcelle de terre (la C 97 du cadastre de 1811). Édouard Lefèvre en fait une description sommaire en 1856 : "cet ". La paroisse tire son nom de cet ancien monument : Petra Fixa (en 1142 sur une carte des moines de
    Illustration :
    Église Saint-Jean-Baptiste. IVR24_20192800308NUCA Fontaine Saint-Jean-Baptiste. IVR24_20192800307NUCA Tour-clocher de l'église, premier étage : salle du curé. IVR24_20192800310NUCA Tour-clocher de l'église, deuxième étage : salle de la mairie. IVR24_20192800317NUCA Tour-clocher de l'église, troisième étage : chambre du curé. IVR24_20192800322NUCA Ferme de La Haudonnière. IVR24_20182800278NUCA
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo
    Référence documentaire :
    charte II (1088-1099) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    principal possède un mur pignon sur rue, il est doté de deux niveaux d’élévation prenant place sous un d’un tore reposant sur des chapiteaux dont les corbeilles sont sculptées de feuilles. Le gâble est couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la un arc plein-cintre reposant sur des pilastres cannelés. L’ensemble est construit en moellons de calcaire et de silex. Le toit est à deux pans et croupe ronde, il est couvert de tuiles plates.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Appellations :
    bourg saint-Jean
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801974NUDA Plan : hypothèses de restitution. IVR24_20172800093NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801750NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801752NUCA Face ouest, rez-de-chaussée, porte. IVR24_20162801753NUCA Face est, rez-de-chaussée, niche. IVR24_20162801754NUCA
  • Briare : réplique du buste de Jean-Félix Bapterosses
    Briare : réplique du buste de Jean-Félix Bapterosses Briare - - 4 rue des vergers - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur
    Historique :
    l'honneur de Jean-Félix Bapterosses, industriel fondateur de la fabrique de boutons et d'émaux de Briare Réplique du buste ornant le monument érigé à Briare en 1897 (après le décès d'Henri Chapu) en . Bapterosses fit installer une copie en plâtre de son buste dans chaque atelier de la manufacture dont un
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] Chapu Henri
    Précision localisation :
    Musée des Emaux et de la Mosaïque
    Titre courant :
    Briare : réplique du buste de Jean-Félix Bapterosses
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de trois quarts. IVR24_20124500784NUC4A Vue de profil gauche, signature : h Chapu. IVR24_20124500785NUC4A Vue d'ensemble de profil droit. IVR24_20124500786NUC4A
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