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  • Chinon : statue de Rabelais
    Chinon : statue de Rabelais Chinon - 2 rue Neuve de l'Hôtel de ville - en ville
    Inscriptions & marques :
    découpé (sur la face antérieure du piédestal) - EMILE-HÉBERT. Statuaire. 1880 / HIPPOCRATE / GALIEN (sur la face orientale du piédestal, sous le cuir découpé en bas à gauche) - 1880 EMILE-HEBERT. Statuaire directement gravés dans la pierre.
    Historique :
    espaces publics de la ville. 55 candidats présentent un projet et c'est Emile Hébert, sculpteur parisien
    Matériaux :
    pierre taillé
    Référence documentaire :
    SUZANNE, Joseph-Jacques. La Statue de Rabelais d’Émile Hébert. Relation des fêtes données à Chinon
    Description :
    La statue en bronze est placée sur un haut piédestal de plan carré en pierre de Chauvigny, orné de
    Auteur :
    [sculpteur] Hébert Pierre Eugène Émile
    Illustration :
    pratiquant une opération et inscription - signature du sculpteur et date : EMILE-HEBERT. Statuaire. 1880 (en inscription - date et signature du sculpteur : 1880 EMILE-HEBERT. Statuaire (en bas à droite
  • Seuilly : réplique réduite de la statue de Rabelais à Chinon
    Seuilly : réplique réduite de la statue de Rabelais à Chinon Seuilly - 4 rue de la Devinière - en ville
    Inscriptions & marques :
    EMILE HEBERT (signé sur la terrasse à droite) - Au Docteur / J Guerlin. / membre du Comité / Rabelais. / Affecteux souvenir / Emile Hebert (à droite, sur le montant du fauteuil) - F. RABELAIS. statue
    Historique :
    le monument de Rabelais à Chinon, exécuté par Pierre Eugène Emile Hébert et inauguré le 6 juillet
    Auteur :
    [sculpteur] Hébert Pierre Eugène Émile
  • Chinon : réplique réduite de la statue de Rabelais à Chinon
    Chinon : réplique réduite de la statue de Rabelais à Chinon Chinon - 44 rue Haute Saint-Maurice - en ville
    Inscriptions & marques :
    EMILE HEBERT. (signé sur la terrasse à droite) - A M. le/Dr/ L. Joubert / président du Comité / Rabelais. / le statuaire / Emile Hebert (sur un montant du fauteuil) - F. RABELAIS. statue érigée à Chinon
    Historique :
    Rabelais à Chinon exécuté par Pierre Eugène Emile Hébert et inauguré le 6 juillet 1882. Une seconde
    Auteur :
    [sculpteur] Hébert Pierre Eugène Émile
  • Sancoins : buste de Jean Eugène Baffier
    Sancoins : buste de Jean Eugène Baffier Sancoins - route de Saint-Pierre-le-Moûtier - en ville
    Historique :
    Ce buste est exécuté en 1936 par Émile Popineau et fondu par la fonderie d'art d'Eugène Rudier ; le
    Matériaux :
    pierre
    Description :
    Buste en bronze sur un haut socle à ressauts en pierre.
    Auteur :
    [sculpteur] Popineau Émile
    Localisation :
    Sancoins - route de Saint-Pierre-le-Moûtier - en ville
    Titre courant :
    Sancoins : buste de Jean Eugène Baffier
    Illustration :
    Détail : signature du tailleur de pierre, L. Naudin. IVR24_20141800119NUC4A
  • Mézières-en-Brenne : église Sainte-Madeleine, verrières
    Mézières-en-Brenne : église Sainte-Madeleine, verrières Mézières-en-Brenne - en village
    Historique :
    chapelle sur son flanc nord. Cette chapelle, aujourd’hui dédiée à saint Pierre, a été fondée en 1489 par en pierre, le tout dans le style caractéristique de la première Renaissance. Outre diverses Pitié. Les deux baies de la chapelle comportent aujourd’hui un saint Pierre et une Visitation, réalisés d’Anjou et Antoinette de Chabannes, a été presque entièrement refaite par Emile Thibaud en 1842. Celle de
    Auteur :
    [] Hucher Eugène
    Illustration :
    Mézières-en-Brenne, église Sainte-Madeleine, baie 3 : saint Pierre aux liens. IVR24_20093603701NUCA
  • Lotissement réglementé des Champs-Élysées
    Lotissement réglementé des Champs-Élysées Orléans - rue Théophile-Chollet 2 à 25 rue Fernand-Rabier 2 à 19 rue Alsace-Lorraine rue Émile-Davoust rue Paul-Fourché place Halmagrand 1, 7, 9 rue Saint-Martin-du-Mail 27 ter à 31 boulevard Alexandre-Martin - en ville - Cadastre : 2008 BR 63 à 65, 67, 68, 72 à 83, 86 à 92 2008 BP 1 à 3, 5 à 23, 129 à 135, 148 à 174, 187, 192
    Historique :
    7 m minimum de façade, un édifice d'un gabarit déterminé par l'administration, soit en pierre, soit en pierre et brique, soit en ciment avec un ravalement imitant la pierre. Sur les 84 édifices bâtis
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    place triangulaire arborée et gazonnée (place Halmagrand). Les rues d'Alsace-Lorraine et Émile-Davoust l'unique matériau de façade dans 7 édifices, est également associée à la pierre et au ciment : les façades en brique et pierre (6 cas), en brique et ciment (36 cas) ou en brique, pierre et ciment (19 cas ) représentent ainsi près des trois quarts du lotissement (72 %). La pierre de petit appareil ou la pierre de pierre de taille. L'enduit de ciment imitant la pierre, prescrit dans le cahier des charges, est utilisé
    Localisation :
    Émile-Davoust rue Paul-Fourché place Halmagrand 1, 7, 9 rue Saint-Martin-du-Mail 27 ter à 31
    Texte libre :
    dirigeant vers la rue Eugène-Vignat. Le second étend le périmètre du premier projet et envisage la reliant la place Sainte-Croix à la rue Eugène-Vignat, la seconde prolongeant la rue d'Alsace-Lorraine voie rectiligne au boulevard Alexandre-Martin dans l'axe de la rue Eugène-Vignat, sert de point de rues, la première se dirigeant vers le Campo Santo, la seconde vers la rue Eugène-Vignat, et la quatre nouveaux îlots) et relie le faubourg Saint-Vincent, la rue Eugène-Vignat et la rue de la Claye rues d'Alsace-Lorraine et des Bons-Enfants sont prolongées en ligne droite, la rue Eugène-Vignat est des constructions en pierres de taille non gélives ou en briques de choix laissées apparentes, les pierre, en brique et en ciment. En dehors des subventions versées pour la construction de l'Office ° 8 place Halmagrand ou n° 9 rue Émile-Davoust), polychromie (teintes jaune, orangée, rouge, ocre préconisé par la Ville, se prête également à différentes ornementations. Employé en pierre d'imitation, il
    Illustration :
    Maisons et immeubles rue Émile-Davoust. IVR24_20104501054NUC2A 6 bis rue Émile-Davoust, détail du pan coupé. IVR24_20104501828NUC2A Maison, 8 rue Émile-Davoust. IVR24_20104501813NUC2A Immeuble, 9 rue Émile-Davoust. IVR24_20104501811NUC2A
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Historique :
    du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre
    Référence documentaire :
    AC Tours. 1 I Police locale. Inaugurations et poses de premières pierres, 1878-1980. M. Vincent Auriol remet aujourd'hui la Croix de Guerre à Tours et Saint-Pierre-des-Corps. La p. 15-17 FROGER, Jean-Pierre, WATIEZ, Jacques. Les Tourangeaux sous l'Occupation : la vie MASIYA, Nguba. Pierre Labadie. Reconstruire et rénover, construire et aménager : l'oeuvre d'un POUVREAU, Benoît. Eugène Claudius-Petit (1907-1989), un politique en architecture. Paris : Éditions VIVIER, Robert, MILLET, Emile. Pour comprendre et visiter Tours : une capitale au coeur de la
    Description :
    ; au sud par les rues Emile-Zola et Néricault-Destouches ; à l'ouest par les rues Baleschoux, du
    Auteur :
    [architecte] Patout Pierre
    Texte libre :
    ), respectivement dirigées par les architectes Pierre Patout et Jean Dorian, lui-même. Ce dernier présente en 1946 - 1947-1962 : l'esthétique de la nouvelle entrée de ville dessinée par Pierre Patout et le second nouvelle esthétique, Pierre Patout est officiellement nommé architecte en chef du quartier nord en juillet architecturale possèdent des façades en pierre : pierre de taille pour ceux de la place de la Résistance et au déménagement des infrastructures ferroviaires à Saint-Pierre-des-Corps. S'inscrivant dans la
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Référence documentaire :
    RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878.
    Murs :
    pierre
    Description :
    pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur
    Annexe :
    : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 . En 1962, Pierre Sudreau lui confia la réalisation de l'opération d'Orléans-La Source. Il y réalisa, à
    Texte libre :
    d'abord s'inscrivait dans la lignée des travaux de la municipalité d'Eugène Riffault dans la seconde harmonie fut notamment recherchée dans le choix d'une pierre apparente de Pontijou laissée brute de
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première , Jean Dedieu, Pierre 1er Legros, Jean-Baptiste II Tuby et Simon Mazière sont installés progressivement
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de craie de Vernon (Eure), fine et blanche, pour les parties basses et la pierre de Saint-Leu (Oise), plus jaune, pour les parties hautes. Les groupes sont en pierre de Tonnerre (Yonne) (groupes de Jehan Soulas , François marchand, Pierre Legros, Jean-Baptiste Tuby et Simon Mazière), en pierre de Saint-Aignan (Loiret ). La pierre choisie pour l'exécution des premiers groupes du côté nord n'est pas identifiée. La différentes teintes de pierre. Aspect d'origine Le Tour du chœur a été conçu pour être traversé et éclairé par base de pierre, mortier et brique rouge.
    Auteur :
    [sculpteur] Legros Pierre Ier
    États conservations :
    , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de
    Annexe :
    règlements de l’Église. Paris : Le Cerf, 1986. VACANT, Jean-Michel, puis MANGENOT, Eugène, puis AMANN, Émile naissance. Ces quatre groupes sont exécutés par Jehan Soulas en pierre de Tonnerre. Le contrat passé le 2 sculptés en pierre de Saint-Aignan par Thomas Boudin en 1611-1612. Il est le seul sculpteur à travailler Pierre Ier Legros, Chartrain de naissance. La scène de l'Entrée du Christ à Jérusalem par Jean-Baptiste médiévale. Elles furent de fait les premières sculptées, probablement par l’un des tailleurs de pierre ayant Française, catalogue du Musée du Louvre. Paris : RMN, 1978. BECK, Bernard, BOUET, Pierre, ÉTIENNE, Claire choeur (les sculpteurs Nicolas Guybert, Thomas Boudin, Jean de Dieu, Pierre Legros, Tuby le Jeune et travers l’histoire, approche d’une étude des mentalités. Paris : Fayard-Marne, 1972. GRIMAL, Pierre romaine. Paris : Bonne Presse, 1952. LESUEUR, Frédéric, LESUEUR, Pierre. Le château de Blois. Paris, 1921 , 2006. MALE, Émile. L’Art religieux de la fin du Moyen Âge en France. Paris : Armand Colin, 1969. MALE
    Texte libre :
    gardiens. Le 7 octobre 1482, Pierre Patin, un peintre, est mentionné, qui s'engage à en parfaire la prise de construire une clôture en pierre par les soins d'un maître-d'œuvre ; quelques mois plus tard 1514, les travaux sont bien avancés : François Dugué, tailleur de pierre qui a travaillé au clocher Boudin. En 1678-1679, Jean Dedieu, puis en 1681-1683 Pierre Ier Legros réalisent les groupes de la Femme
  • Présentation de la commune de Lingé
    Présentation de la commune de Lingé Lingé
    Référence documentaire :
    HUBERT, Eugène (ed.). "Histoire-cartulaire" de l'abbaye de Fontgombault par Dom Andrieu (1699-1751 AUDE, André-Félix, DURANDEAU Jean-Claude, GROSJEAN, Patrick, VOISIN, Pierre. Lureuil, commanderie CHENON, Émile. Les voies romaines du Berry. Paris : Sirey, 1922. HUBERT, Eugène. Dictionnaire historique, géographique et statistique de l'Indre. Paris : Picard Lingé. Route de Mézières avec des habitants posant pour le photographe. Pouligny-saint-Pierre Lingé. Route de la gare. Pouligny-Saint-Pierre : Bruneau éditeur, [c. 1910]. 1 impression Étang de la Gabrière. Photographie d'Eugène Hubert. [1890-1920]. (Archives départementales de
    Texte libre :
    dans ou à proximité des buttons qui ont servi de carrières de pierre vraisemblablement jusqu’au 19e (dits pierre de Rosnay) sont également présents mais plutôt dans l’est de la commune. La particularité
    Illustration :
    Étang de la Gabrière, photographie d'Eugène Hubert. [1890-1940]. (AD 36, 26 Fi 96/1
  • Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Historique :
    transposition en pierre ou marbre, après guerre, des statues démantelées.
    Référence documentaire :
    KJELLBERG, Pierre. Les Bronzes du XIXe siècle : dictionnaire des sculpteurs. Paris : Éditions de LENOBLE, Eugène (chanoine). Jeanne d’Arc à Jargeau, panégyrique de l’héroïne, prononcé dans PATIN, Brigitte. Emile-François Chatrousse (1829-1896). D’hier et d’aujourd’hui. L’Hay-les-Roses ROLIN, Béatrice. Fantômes de pierre. La sculpture à Angoulême 1860-1930. Angoulême : GERMA, 1995.
    Texte libre :
    remise à l'Occupant, seront parfois remplacées, généralement après la guerre, par des copies en pierre ou , Michel Colombe à Tours, Pierre Ronsard à Tours et Vendôme, Rémy Belleau à Nogent-le-Rotrou, François
    Illustration :
    Statue de Louis XI (Jean Eugène Baffier, 1884, Bourges, square de la poste). Couverture de
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la
    Description :
    de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre constructif y est plus modeste puisque les façades y présentent une maçonnerie traditionnelle en pierre avec , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Annexe :
    l'entre-deux-guerres une carrière d'architecte indépendant en collaboration avec Emile Molinié et Albert
    Texte libre :
    -Vieil. Ce n'est qu'à partir de 1850, sous l'impulsion de la municipalité d'Eugène Riffault, qu'une matériaux locaux - pierre de taille, brique, ardoise - était sobre et élégant. Une place symbolique La cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la
    Illustration :
    La rue Emile-Laurens, voie diagonale créée au moment de la reconstruction, lie la tête de pont et
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Référence documentaire :
    BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et Cie, 1888 HUET, Émile. Promenades pittoresques dans le Loiret. Châteaux, monuments, paysages. Orléans : Paul LAVEDAN, Pierre. Qu'est-ce que l'urbanisme? Lille : Imprimerie A. Taffin-Lefort. Paris : Henri LAVEDAN, Pierre, HUGUENEY, Jeanne, HENRAT, Philippe. L'urbanisme à l'époque moderne. XVIe-XVIIIe LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments LE MUET, Pierre [MIGNOT, Claude éditeur]. Manière de bien bastir pour toutes sortes de personnes MUET, Pierre [MIGNOT, Claude éditeur]. Manière de bien bastir pour toutes sortes de personnes. [Aix-en
    Texte libre :
    , que l'auteur situe cent ans trop tôt. Émile Huet ne fait guère mieux : la rue joue un simple rôle de rappelle Émile Lepage en 1901 : "La rue des Carmes, aujourd'hui une des plus commerçantes de la ville . Les pavés de la place sont jonchés de pierres, de ferrailles tordues et de gravats de toutes sortes sa pierre. Elle fait partie des îlots reconstruits à la fin de la guerre, sous les numéros 6-6 bis Guerre mondiale, monsieur Pierre Vaury, habite toujours sur place. 4. L'aménagement de la "Place nouvelle
  • Présentation de la commune de Tournon-Saint-Martin
    Présentation de la commune de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre, F 116. Fonds Eugène Hubert : canton de Tournon-Saint-Martin. Limite des bourgs de Tournon-Saint-Pierre et Tournon-Saint-Martin, 1798. (Archives départementales La tuilerie et vue de Tournon-Saint-Martin-Saint-Pierre. Tournon-Saint-Martin : Maison Rolland Le ruisseau du Suin corseté par des murets de pierres. Châtellerault : Ch. Arambourou, photographe CHENON, Émile. Les voies romaines du Berry. Paris : Sirey, 1922. -Creuse, Pouligny-St-Pierre, Preuilly-la-Ville, Saint-Aigny, Sauzelles, Tournon-St-Martin. 1956. dactyl Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 993. Transaction entre le curé de Saint-Pierre de PLAUX, Michel. Étymologie tournonaise : Tournon-Saint-Martin et Tournon-Saint-Pierre. Bulletin
    Texte libre :
    frontalière de l’Indre-et-Loire (commune de Tournon-Saint-Pierre) et a été chef-lieu de canton jusqu’en mars l’Éocène (sables et argiles). Elles sont situées sur les points hauts du relief (secteurs de Pierre Levée païen puis édifié une église chrétienne qu’il dédia à saint Pierre. L’existence de ce vicus (terme confirmée par l’archéologie. On le suppose localisé à Tournon-Saint-Pierre. L’occupation gallo-romaine est de la Pierre-Levée. La commune de Tournon-Saint-Martin a certainement été traversée par une voie d’extraction de pierre calcaire dont certains préindustriels. Histoire L’histoire médiévale de Tournon-Saint ). Tournon-Saint-Pierre et Tournon-Saint-Martin formaient alors peut-être un ensemble topographique où "les 1813 après réduction de son territoire au profit des communes de Tournon-Saint-Pierre (secteur de la par ailleurs une sorte de petite conurbation avec le bourg de Tournon-Saint-Pierre. On trouve la calcicoles ou en bordure de ceux-ci (Boussée au Loup, Pette-Loup, Pierre-Levée, la Charité, La Blinerie, la
    Illustration :
    Le ruisseau du Suin corseté par des murets de pierres, carte postale vers 1912. (Archives
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Référence documentaire :
    RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878. ARROU, Pierre. La reconstruction à Blois. La construction moderne, juin 1952.
    Annexe :
    l'entre-deux-guerres une carrière d'architecte indépendant en collaboration avec Emile Molinié et Albert : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 . En 1962, Pierre Sudreau lui confia la réalisation de l'opération d'Orléans-La Source. Il y réalisa, à -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses
    Texte libre :
    boulevards extérieurs, les actuels boulevards Eugène-Riffault et Daniel-Dupuis, qui permirent respectivement notamment. Le 16, le maire de la ville Emile Laurens décéda dans le bombardement de sa maison. Des réfugiés remplacé en juin 1940 par Emile Laurens en raison de son mauvais état de santé, regagna la ville dès le 21 Renaissance et le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme y posa la première pierre de la Emile-Laurens et Henry-Drussy. Ces voies délimitaient des îlots de tailles plus homogènes et globalement
    Illustration :
    Vestiges de la cave Martineau démolis pour le passage de la rue Emile-Laurens, 3-04-1946. (Archives Vue sur la rue Emile-Laurens, les îlots H et E depuis un immeuble de l'îlot I L'accès au coeur de l'îlot H se fait par un passage couvert depuis la rue Emile-Laurens
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