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  • Verrière ornementale
    Verrière ornementale Paudy - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "Höner Père & Fils - Nancy".
    Historique :
    Verrière exécutée par l'atelier Höner, actif à Nancy dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Description :
    verts et jaunes.
    Auteur :
    [] Höner François et Victor
  • Paudy : église Saint-Martin, verrières
    Paudy : église Saint-Martin, verrières Paudy - en village
    Historique :
    "Höner père et fils", actifs à Nancy dans la seconde moitié du 19e siècle. Enfin, l'oculus de la façade étudiées ici). Les 3 verrières du chœur sont issues de l'atelier Lobin en 1867 et 1868, comme celle de la
    Précision dénomination :
    verrières figurées et ornementales
    Auteur :
    [] Höner François et Victor
    Illustration :
    Paudy, église Saint-Martin, baie 6 : sainte Solange, saint Pierre, sainte Jeanne de France et saint
  • Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo)
    Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo) Amboise - 15 à 115 et 54 à 124 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La rue Victor Hugo est l'une des plus importantes d'Amboise. Située à l'une des portes de la ville -Heurtault ; sous la Première République (1792-1804) et le Premier Empire (1804-1814) elle était scindée en Montrichard, et sa partie dans les murs la rue Égalité ou la rue Boileau ; sous la Restauration (1815-1830 ), la partie haute, hors les murs, était la rue de Montrichard et la partie basse, dans les murs, la rue Porte-Heurtault. Elle prit le nom de rue Victor Hugo sous Louis-Philippe le 23 août 1833.
    Référence documentaire :
    15 rue Manuel (1959), (maison dont l'adresse est incorrecte ?) (1946), 52 et 60 rue Victor Hugo (1947 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    La rue se trouvait hors les murs à partir du numéro 15 du côté des numéros impairs et du 54 du côté . Dans ce secteur hors les murs, on peut penser que la présence des animaux et notamment celle des
    Localisation :
    Amboise - 15 à 115 et 54 à 124 rue Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo)
    Illustration :
    Vue générale de la rue Victor Hugo depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700776NUCA
  • Hôtel (9 rue Victor-Hugo ; 11 rue Victor-Hugo)
    Hôtel (9 rue Victor-Hugo ; 11 rue Victor-Hugo) Amboise - 9 rue Victor-Hugo 11 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Au XIXe siècle, cette construction élancée a perdu sa façade de rive donnant sur la rue Victor Hugo n'avons pas pu visiter le comble du 11 rue Victor Hugo occupé par un appartement.
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, ville royale : maisons et hôtels des XVe et XVIe siècles, Indre-et-Loire universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    L'hôtel s'élève sur cinq niveaux dont un niveau de cave et un niveau de comble. Les matériaux employés à la construction sont les moellons pour les murs et le pan-de-bois pour les cloisons internes et la galerie installée au revers de l'édifice. L'étude de l'ordonnance des façades du XVIe siècle et de . Il n'est toutefois pas impossible que la façade donnant sur la rue Victor Hugo ait été construite en divisée en deux, comme la maison, et les espaces ont été réaménagés. Au n° 11, elle est scindée en petits soupiraux donnant sur la rue Victor Hugo. Au n° 9, la cave a conservé son sol en terre battue. On y accède étroit et couvert d'une voûte en berceau murée et prolongée par un berceau surbaissé pénétré par un autre restituée. En face de la porte d'entrée du 9 rue Victor Hugo, un couloir conduit à la vis en bois qui éléments de datation de cet hôtel. La vis montait à l'origine à main droite. Les niveaux des linteaux et l'hôtel, de manière à matérialiser un tourelle d'escalier. L'hôtel était divisé en une partie privative et
    Localisation :
    Amboise - 9 rue Victor-Hugo 11 rue Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (9 rue Victor-Hugo ; 11 rue Victor-Hugo)
    Illustration :
    Relevés de la charpente : plan, coupes transversales et longitudinales. IVR24_20093700452NUD Vue du 9 rue Victor Hugo depuis le promontoire du château : au centre de la photographie, le haut Vue du 11 rue Victor Hugo depuis la rue Victor Hugo. IVR24_20073700777NUCA Vue du pignon du 11 rue Victor Hugo depuis la rue Victor Hugo. IVR24_20083700101NUCA Vue du 11 rue Victor Hugo au niveau du rez-de-chaussée. IVR24_20083700100NUCA
  • Maison (78 rue Victor Hugo)
    Maison (78 rue Victor Hugo) Amboise - 78 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Au XIXe siècle, la façade donnant sur la rue Victor Hugo a été alignée selon les plans urbanistiques. La façade primitive en pan-de-bois a été détruite et reconstruite en moellon environ 1 m en passage et d'accès sur les parcelles situées en contrebas de la sienne pour abreuver ses chevaux à la -jardin, deux pièces prenaient place au rez-de-chaussée et deux autres au premier étage. Le comble servait dispositions de la charpente que celles du pan-de-bois et de l'escalier laisse envisager une maison du XVe-XVIe
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, ville royale : maisons et hôtels des XVe et XVIe siècles, Indre-et-Loire universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    Michel Debré, 9-11 rue Victor Hugo, 50 et 66 rue de la Concorde...). Le comble présente une charpente La maison est installée sur un dévers, si bien que le rez-de-chaussée du côté de la rue Victor Hugo gauche de la maison en direction de la Masse propose encore un profil authentique. Le premier étage et le se détache ainsi du rampant du toit, disposition rappelant les 44 et 52 rue Rabelais. Si les ouvertures de la façade sont modifiées, les petits jours éclairant la vis et le premier étage semblent . Le module calibré des pierres, les traces d'outils et la couleur grisâtre du tuffeau laissent supposer que cette façade a été remontée au XIXe siècle. La façade donnant sur la rue Victor Hugo ne d'une main courante identique à toutes celles des noyaux de ce type rencontrés à Amboise (50 et 54 place authentique mais très modifiée, notamment du côté de la rue Victor Hugo. Le pignon a été transformé en croupe d'ailleurs provenir de l'ancienne façade en pans-de-bois de la rue Victor Hugo. De la charpente d'origine à
    Localisation :
    Amboise - 78 rue Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Maison (78 rue Victor Hugo)
    Illustration :
    Vue générale du 78 rue Victor Hugo. IVR24_20073700791NUCA
  • Maison (92 rue Victor Hugo)
    Maison (92 rue Victor Hugo) Amboise - 92 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, ville royale : maisons et hôtels des XVe et XVIe siècles, Indre-et-Loire universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    -jardin d'un espace en contrebas - et un niveau de combles. La façade nord-est à pignon sur rue (4,10 m de étant réservée aux chaînages d'angle et aux encadrements de baies. Cette maison présente une association l'ancienne façade pour compenser la faiblesse des sablières. Une baie et une porte ouvrent le rez-de-chaussée baie du rez-de-chaussée et de celle du comble. De petits jours sont percés à droite comme à gauche. Le l'entrait repose sur les sablières longeant les murs gouttereaux, et reçoit arbalétriers et poinçon. Ce dernier lie le faîtage à l'entrait et porte de chaque côté une section du faux-entrait. Enfin, l'ensemble , situé à droite du pignon, présente quant à lui un soubassement en moellon de tuffeau et un celles du 78 rue Victor Hugo. Il est fort probable que la plupart des maisons implantées hors les murs du côté des numéros pairs de la rue Victor Hugo ait été construite avec un niveau en contrebas, ce niveau solives sont installées parallèlement à la rue et certaines reposent sur des consoles de pierre moulurées
    Localisation :
    Amboise - 92 rue Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Maison (92 rue Victor Hugo)
    Illustration :
    Vue de la charpente et de la baie donnant sur la rue Victor Hugo. IVR24_20073701057NUCA Vue générale de la façade à pignon sur rue, en pan-de-bois, donnant sur la rue Victor Hugo Vue du comble et de la cage d'escalier. IVR24_20073701056NUCA Relevés de la charpente : plan, coupes longitudinale et transversale. IVR24_20093700459NUD
  • Abri troglodytique ; maison (31 rue Victor-Hugo)
    Abri troglodytique ; maison (31 rue Victor-Hugo) Amboise - 31 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Description :
    Le 31 rue Victor Hugo présente pour particularité d'avoir une entrée de cave devancée d'une arcade qui est elle-même surmontée de deux puissantes colonnes appareillées et engagées. Cette devanture premier étage. Le rez-de-chaussée est occupé par une cave dont le sol demeure en terre battue et le place un jardin et un puits. Notons que dans les comptes de la ville, jusqu'en 1458, les tuffeau présentent des traces de pics propres aux carriers et la hauteur de la cavité, avant qu'elle ne
    Localisation :
    Amboise - 31 rue Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Abri troglodytique ; maison (31 rue Victor-Hugo)
    Illustration :
    Vue générale du 31 rue Victor Hugo. IVR24_20073701236NUCA
  • Maison (103-105 rue Victor Hugo)
    Maison (103-105 rue Victor Hugo) Amboise - 103-105 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Sises hors les murs, au faubourg de la porte Heurtault, les maisons des 103 et 105 rue Victor Hugo sont aujourd'hui plus ou moins abandonnées et appartiennent apparemment au même propriétaire. Nous . La typologie du pan de bois et de la tourelle d'escalier permet de dater ces maisons de la fin du 15e
    Description :
    en pierre, tandis que les étages sont en pan-de-bois avec un léger encorbellement pour le n° 103 et ouvre la façade. Le n° 105 puise quant à lui son jour d'une première baie étroite au rez-de-chaussée et construite en pan-de-bois sur un plan pentagonal et l'un de ses murs se trouve dans le prolongement du pignon du n°105. Le motif associant la grille et les croix de Saint-André s'apparente à celui de la tourelle
    Localisation :
    Amboise - 103-105 rue Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Maison (103-105 rue Victor Hugo)
    Illustration :
    Vue générale des 103-105 rue Victor Hugo. IVR24_20073700787NUCA Vue de la tourelle d'escalier située derrière le 105 rue Victor Hugo. IVR24_20073700788NUCA Vue des façades arrières des 103-105 rue Victor Hugo donnant sur le coteau. IVR24_20073700789NUCA Vue du toit du 103 rue Victor Hugo du côté du coteau. IVR24_20073700790NUCA
  • Amboise : rue Victor Hugo (1 à 13 et 2 à 52)
    Amboise : rue Victor Hugo (1 à 13 et 2 à 52) Amboise - 1 à 13 et 2 à 52 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La rue Victor Hugo est l'une des plus importante d'Amboise. Située à l'une des portes de la ville rue. La rue se trouvait dans les murs jusqu'au niveau du numéro 13 du côté des numéros impairs et du République (1792-1804) et le Premier Empire (1804-1814), scindée en deux parties, correspondant aux nôtres de rue Victor Hugo. Au XIXe siècle, la rue a subi d'importants plans d'alignement de façades.
    Description :
    insubmersible ; les caves y sont par conséquent nombreuses. À l'exception de l'hôtel du 9-11 rue Victor Hugo, la
    Localisation :
    Amboise - 1 à 13 et 2 à 52 rue Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue Victor Hugo (1 à 13 et 2 à 52)
    Illustration :
    Vue générale de la rue Victor Hugo depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700776NUCA
  • 3 verrières figurant Notre-Dame des Victoires, sainte Marie-Madeleine et saint François-Xavier
    3 verrières figurant Notre-Dame des Victoires, sainte Marie-Madeleine et saint François-Xavier Vijon - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "L. V. Gesta - De Toulouse" (baies 3 et 6).
    Historique :
    Vijon par Louis-Victor Gesta dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Représentations :
    saint François-Xavier
    Description :
    d'architecture. Sont ainsi figurés Notre-Dame des Victoires, sainte Marie-Madeleine et saint François-Xavier. Ces verrières présentent des personnages en pied sur un fond damassé bleu et sous un décor
    Auteur :
    [] Gesta Louis-Victor
    Titre courant :
    3 verrières figurant Notre-Dame des Victoires, sainte Marie-Madeleine et saint François-Xavier
    Illustration :
    Vijon, église Saint-Martin, baie 6 : saint François-Xavier. IVR24_20093604436NUCA
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers - ordre mendiant fondé par saint François d'Assise en Italie au XIIIe siècle - reconstruit à l'initiative biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période siècle. La pièce mesurait au rez-de-chaussée 12 m de long sur 8,15 m de large et disposait d'une tribune à l'extrémité orientale. Étaient visibles sur les murs nord et ouest, des peintures murales mutilées César, Tobie, Socrate et Hippocrate - y était développé. Des restes de blasons et des semis de fleurs de et que le logis revint alors aux lépreux. Cette interprétation semble troutefois abusive. En réalité planchers et on perça des baies pour l'étage. L'édifice a été relevé au XIXe siècle : dessin de la charpente et des baies. Les données archéologiques du bâti que l'abbé Bosseboeuf décrit ne sont toutefois pas le faubourg Saint-François. Saint-Ladre (parcelle 300 du plan cadastral dit napoléonien) La
    Référence documentaire :
    15 rue Manuel (1959), (maison dont l'adresse est incorrecte ?) (1946), 52 et 60 rue Victor Hugo (1947 Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives communales de la Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire des biens des cordeliers [2 registres sur les revenus, rentes et chasubles]. 1790. l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    Définir la limite entre les faubourgs Saint-François et Saint-Denis n'est pas chose aisée. Ce napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Annexe :
    Le faubourg Saint-François dans les comptabilités amboisiennes Les comptabilités amboisiennes rendent compte d'un puits au faubourg Saint-François : - Archives communales d'Amboise, CC109, f°30v ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le proximité de la Madeleine et de la chapelle Saint-Ladre, il s'agit très certainement du même puits : - Archives communales d'Amboise, CC 207, f° 43 : une quittance signée de Dupuys et Tennebot rapporte que Macé -François est régulièrement réparée, comme en avril 1485 ou encore en janvier 1499 : - Archives communales de boys de troys toizes de long et demy pié en carré emploier a faire la barre pres Saint Ladre ». En recevoir leur provincial et autres freres pour tenir leur chapitre general ». En 1483 et en 1519, le couvent apparaît dans les testaments de Charlotte de Savoie et de Léonard de Vinci pour des messes données
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives Communales de la Relevés des peintures murales du logis des Sages : Sénèque et frise armoriée, aquarelle en 1920 , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Relevés des peintures murales du logis des Sages : Socrate, Tobie, Julius et frise armoriée , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
  • Château de Blois, aile François 1er
    Château de Blois, aile François 1er Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Historique :
    1498, 1514 : constructions de Louis XII, bâtiments est et sud, chapelle Saint Calais, galerie du
    Titre courant :
    Château de Blois, aile François 1er
    Texte libre :
    Du côté de la cour, le logis de François Ier illustre à merveille le changement stylistique, qui de Louis XII. Au lieu des larmiers à culots et des moulurations prismatiques, les pilastres superposés, qui encadrent les ouvertures, et le corps de moulure horizontal entre les étages, déterminent remplacé par une imposante corniche et le réseau flamboyant des lucarnes est abandonné pour un décor de la corniche, frontons des lucarnes à coquille et putti appartiennent à un vocabulaire ornemental , composée d'une superposition de frises -"S", tresses, denticules-, de consoles et d'arcatures à coquille , elle nous paraît, au contraire, inspirée des grandes corniches des palais italiens. La richesse et la , flanquée de puissants contreforts, et par le maintien de la vis, il demeure de conception traditionnelle répartition de la décoration. Abondante et riche en détails, elle demeure légère et en très faible relief sur le mur, pour s'accentuer et se développer à partir de la corniche, ce qui met en valeur les parties
    Illustration :
    Constructions de François Ier. Bâtiment de la cour. Escalier (intérieur), arcade et mouluration du Plan d'ensemble schématique du château entre 1520 et 1588. IVR24_20064100036NUDA Bâtiment sur la cour. Escalier et façade, état avant restauration. IVR24_19884100269XB Vue d'ensemble, lors de l'aménagement du square Victor Hugo. IVR24_20084101145X Escalier de François 1er. IVR24_19874100028X Coupe de l'escalier François 1er. IVR24_19874100029X Façade sur cour de l'aile François 1er IVR24_19734100335Z Constructions de François Ier. Bâtiment des loges. IVR24_19924100174X Constructions de François Ier. Bâtiment des loges. IVR24_19924100170X Constructions de François Ier. Bâtiment de la cour. Escalier. IVR24_19924100160X
  • Ensemble de trois maisons (46 rue Victor Hugo)
    Ensemble de trois maisons (46 rue Victor Hugo) Amboise - 46 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le 46 rue Victor Hugo regroupe trois maisons sous un seul numéro. Les plans d'alignement du XIXe
    Description :
    une petite cour. Bâtie sur trois niveaux, elle est construite en pierre de taille et moellon de s'ouvre d'une baie à droite et d'une porte à gauche. Au premier étage, la façade est percée d'une grande aurait été une porte ouvrant sur la galerie joignant les deux maisons, comme aux 8 et 52 place Michel s'ouvre dans la moitié droite du pignon. La charpente doit être à fermes et à pannes. Ces dernières poinçon et aux arbalétriers, disposition déjà rencontrée au 46 place Michel Debré. La seconde maison La maison à pignon sur rue, située à gauche de la première, est construite sans encorbellement et sur quatre jaune, tandis que les niveaux 2 et 3 sont construits en pan-de-bois à grille avec une unique croix de Saint-André à gauche et un hourdis de briques soigné. La largeur moyenne des bois employés est de 14 cm et leur longueur moyenne de 2,50 m. Si la longueur des bois est assez faible pour Amboise (en moyenne premier étage, une large sablière porte le départ des écharpes du pan-de-bois et les décharges en allège
    Localisation :
    Amboise - 46 rue Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de trois maisons (46 rue Victor Hugo)
    Illustration :
    Vue générale du 46 rue Victor Hugo : les deux pignons en pan-de-bois précédés d'une cour
  • L'opération d'inventaire
    L'opération d'inventaire "Val de Loire et Reconstruction"
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du Patrimoine. Espace urbain : vocabulaire et morphologie. Réd. Bernard Gauthiez. Paris : Monum, éd. du FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab . Bruno Malinverno, Jean Davoigneau, Anne-Claire Viron-Rochet. 2e éd. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 2007. (Documents et Méthodes, n°9)  FRANCE. Inventaire général du patrimoine culturel. Architecture : description et vocabulaire
    Titre courant :
    L'opération d'inventaire "Val de Loire et Reconstruction"
    Annexe :
    Cahier des clauses scientifiques et techniques du programme "Val de Loire et Reconstruction" (2013 international des villes reconstruites s’est tenu à Lorient et a abouti à une publication de référence ). Les programmes d’inventaire sur le sujet se sont multipliés : Maubeuge et Dunkerque en Nord-pas-de -Nazaire en Pays de la Loire, Abbeville en Picardie et Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge et Paray-Vieille-Poste en Ile-de-France. En particulier, Royan et le Havre ont fait l’objet de publications dans la collection des Cahiers du patrimoine : -ETIENNE-STEINER, Claire, SAUNIER, Frédéric [et al.]. Le Havre : un connaissance et de valorisation a été accompagné d’une politique de protection. Par exemple, à Royan une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) a été instituée dès 1992 en -Normandie en 2001-04, en Nord-Pas-de-Calais en 2002 et en Basse-Normandie en 2005-06. La région Centre, à la frontière entre zone occupée et zone libre dans les premières années de la guerre, a
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    -Gabriel, place Valin-de-la-Vaissière, place de la Résistance, place du Château, place Victor-Hugo et , doctorante à l'université François-Rabelais de Tours et chercheur associé au sein du Service Patrimoine et l'art à l'université François-Rabelais de Tours et chercheur associé au sein du Service Patrimoine et Guerre mondiale, l'opération thématique "Val de Loire et Reconstruction" a été lancée par la Région Centre-Val de Loire en janvier 2010. Elle vise à étudier l'architecture et l'urbanisme des secteurs -l'Hôtel (45), Châteauneuf-sur-Loire (45), Sully-sur-Loire (45), Saint-Père-sur-Loire (45) et Gien (45 ). Ces villes constituent un ensemble géographique et historique cohérent. Toutes se situent en bord de Loire. La présence de ponts, et parfois de structures ferroviaires, en ont fait des cibles stratégiques . Certaines d'entre elles ont également subi de nouveaux dommages en 1943 et 1944 dans le cadre des bombardements alliés. Des plans de reconstruction et d'aménagement (PRA) visant à rebâtir les zones détruites
    Illustration :
    Plan de situation des communes de l'étude "Val de Loire et Reconstruction". IVR24_20100000001NUDA Plan de localisation des secteurs reconstruits étudiés et du secteur urbain concerté du Sanitas à La brèche du pont, vue depuis Vienne, été 1940. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois
  • L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Référence documentaire :
    Arminjon, Nicole Blondel et al. ; collab. Jean-François Belhoste, Henri Chamoux, Jacques Corbion et al FRANCE. Inventaire général du patrimoine culturel. Architecture : description et vocabulaire FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du Patrimoine. Système descriptif de l'architecture. Dir. Monique Chatelet et Hélène Verdier ; Réd. Jeannette et al. Paris : Inventaire général, E.L.P., Editions du Patrimoine, 1999. (Documents et méthodes, n°5) FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du . Paris : Inventaire général, E.L.P., Editions du Patrimoine, 1999. (Documents et méthodes, n°6) FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab
    Titre courant :
    L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    Annexe :
    chargés de la restauration à partir de 1872, Victor et Gabriel Ruprich-Robert, retracer les plans entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence des XIIIe et XIVe siècles. Il semble donc qu'il y ait bien eu un renouveau important du bâti aux XVe et XVIe siècles. De même l'architecture postérieure au milieu du XVIe siècle, bien qu'elle n'intègre Moyen Âge que d'autres en défaveur. Nous avons divisé la ville médiévale en secteurs et pour chaque remarquables d'Amboise, établir ses principaux secteurs d'urbanisation et trouver les caractéristiques de Méthodologie employée pour l'étude du château d'Amboise : faire le lien entre le château et la
    Texte libre :
    . L’étude du château et de la ville d’Amboise, initiée en partenariat avec l’université François Rabelais de universitaires François-Rabelais et les Presses universitaires de Rennes, dans la collection « Renaissance » en devient ville royale, et le départ de la cour du roi François Ier, en 1525 (1515-1547). À la lecture des direction des architectes Victor Ruprich-Robert (1820-1887) et de son fils Gabriel qui ont laissé de comptes de l'argenterie depuis Louis XI et Charlotte de Savoie jusqu'au début du règne de François Ier historiques consultées. I - Contexte de l’étude d'inventaire sur le patrimoine de la ville et du château d'Amboise aux 15e et 16e siècles A - Contexte institutionnel A partir de 2006, la Région Centre-Val de de Tours et par Monsieur Christian Trézin, conservateur du patrimoine, chef du service régional bourse doctorale permet au doctorant : de mener à bien ses travaux de recherche et d’aboutir à la culturel de la région Centre : échanges avec les chercheurs, mise à disposition de la bibliothèque et du
    Illustration :
    Organisation des dossiers de l'étude sur la ville et le château d'Amboise. IVR24_20193700047NUCA La Loire, le château et la tour des Minimes depuis la tour Garçonnet. IVR24_20083700127NUCA
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Référence documentaire :
    p. 332-338. COSPEREC, A. Demeures et lotissements de la première moitié du XIXe siècle. In p. 374-379. COSPEREC, A. Demeures et lotissements du Second Empire et du début du XXe siècle. In . (Archives départementales de Loir-et-Cher). p. 180-186. LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    Renaissance de la maison "des Acrobates", et le médaillon orné d'un profil sosie de François Ier, 13 et 15 rue Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car l'étroitesse des parcelles et l'implantation systématique sur la rue limitent les possibilités. La cour, par l'escalier et la desserte d'un bâtiment secondaire. Toutefois, la simplicité des plans et des distributions n'exclut pas une certaine recherche décorative, et l'on observe, à quelques années près, une évolution stylistique et ornementale comparable dans les maisons et dans les hôtels. Durant la période royale, les Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là réservée à un milieu restreint. La forme de la parcelle, le plan, et l'élévation de la façade sur rue La forme de la maison dépend essentiellement des dimensions de la parcelle et de son implantation par largeur moyenne se situe entre quatre et cinq mètres, et atteint rarement plus de sept mètres ; le
    Illustration :
    Maison détruite, rue Porte-Côté et angle place Victor Hugo. IVR24_19814101322XB Maison partiellement détruite, 12 rue Pardessus et angle rue Denis-Papin. Façades nord et est Maisons détruites, rues Saint-Lubin et des Violettes. IVR24_19814100968X Maison, 15 rue des Carmélites et rue Rochefort. Plan du 2e étage. IVR24_19814101044X Maison, 15 rue des Carmélites et rue Rochefort. Plan du premier étage et du jardin en terrasse rue Maison, 15 rue des Carmélites et rue Rochefort. Plan du rez-de-chaussée. IVR24_19814101043X Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade sud. Détruite en 1940 Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 villa ; Maunoury (avenue) 9 ; Eugène-Riffault (boulevard) ; Façades nord et ouest
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Titre courant :
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Annexe :
    hôtels et les maisons ; cette étude vise à établir leurs caractéristiques et à apprécier - dans la mesure nombre de paramètres et mettre en place une méthodologie aussi précise que possible pour pallier l'absence d'archives, la dénaturation des édifices et, parfois, les problèmes d'accès aux demeures privées Saint-Denis, de l'ancien grand marché, des marais asséchés vers 1489-1490 et de l'île. Le cadre temporel Amboise, trois grands types d'architectures : l'architecture castrale, l'architecture urbaine de pierre et de Savoie et ses enfants au château et à la fin des grands chantiers édilitaires de la ville, sous témoignages des XIIIe ou XIVe siècles. Il y a donc bien eu un renouveau important du bâti aux XVe et XVIe -bois relèvent d'une architecture traditionnelle et vernaculaire qui présente une mise en oeuvre rencontrée du XVe au XVIIIe siècle. Le décor y est simplifié, voire inexistant, et la fourchette de datation quelques repères, nous avons eu recours, dans quatre hôtels et manoirs ainsi que dans quatre maisons, à la
    Texte libre :
    commanditaire et parfois leur époque de construction. Le patrimoine architectural d'Amboise étant en partie amputé comme le prouve des cartes postales et dessins anciens, il ne demeure souvent que des fragments : élévation sur 3 niveaux (rez-de-chaussée, premier étage et combles habitables), encorbellement d'une vingtaine de centimètres constitué de deux sablières superposées, pan-de-bois construit en grille et/ou en croix de Saint-André, assemblages à tenons et mortaises, couverture de tuiles plates, hourdis constitué écarts entre les extrêmes sont importants, la majorité des bois se situant entre 3,5 m et 4 m. La est économique. Le bois disponible en abondance et à moindre coût était donc issu d'arbres dont on souvent symétriquement la façade. On retrouve les encoches des meneaux et traverses dans les encadrements d'habitation et/ou de stockage, couverts de charpentes à fermes et à pannes avec poutres faîtière et sous de construction traditionnelle et vernaculaire utilisée depuis l'Antiquité jusqu'au XIXe siècle. Sa
    Illustration :
    Moulures des sablières de chambrée et de plancher du 54 place Michel Debré. IVR24_20073701035NUCA Relevés des charpentes de l'Hôtel situé 9-11 rue Victor Hugo. IVR24_20093700452NUD Maison en pan de bois à l'angle des rues Rabelais et Manuel, peut-être de la fin du Moyen Age galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et stylistiques des 13e et 15e-16e siècles. IVR24_20073700731NUCA
  • L'opération d'Inventaire des églises d'Orléans et de leur mobilier
    L'opération d'Inventaire des églises d'Orléans et de leur mobilier
    Contributeur :
    Contributeur Jouanneaux Françoise
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Les églises d'Orléans et leur mobilier
    Référence documentaire :
    Arminjon, Nicole Blondel et al. ; collab. Jean-François Belhoste, Henri Chamoux, Jacques Corbion et al FRANCE. Inventaire général du patrimoine culturel. Architecture : description et vocabulaire FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du Patrimoine. Système descriptif de l'architecture. Dir. Monique Chatelet et Hélène Verdier ; Réd. Jeannette et al. Paris : Inventaire général, E.L.P., Editions du Patrimoine, 1999. (Documents et méthodes, n°5) FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du . Paris : Inventaire général, E.L.P., Editions du Patrimoine, 1999. (Documents et méthodes, n°6) FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab
    Titre courant :
    L'opération d'Inventaire des églises d'Orléans et de leur mobilier
    Texte libre :
    Contexte, cadre technique et scientifique de l'étude Un nouvel intérêt porté au patrimoine Taille, élève conservatrice de l'Institut national du patrimoine. Elle a été encadrée par Françoise suivi scientifique de l'étude. La formation au logiciel Renabl et le suivi technique du dossier électronique ont été assurés par Claude Quillivic, chercheur au SRI et chef intérimaire du service, ainsi que Hubert Bouvet et Mariusz Hermanowicz, photographes du service. Ce stage a été l'occasion pour le SRI (devenu depuis Service Patrimoine et Inventaire) de relancer le programme d'étude sur la ville d'Orléans par le biais d'une recherche sur « Les établissements religieux d'Orléans : architecture et objets manière ponctuelle et parcellaire. L'intérêt porté à Orléans revêtait d'autant plus de pertinence qu'il patrimoine se traduisait également par le dépôt de sa candidature à l'obtention du label « Ville d'Art et d'ensemble des établissements religieux d'Orléans et de leur inscription urbaine, et non en constituant une
  • Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    logis du Donjon, du pavillon Penthièvre et du logis du Tambour. Ces bâtiments sont étudiés dans une même Garçonnet et le bâtiment sur Loire de la Grande Salle. Toutefois, seuls subsistent le pavillon Penthièvre , le logis du Tambour très remanié, des vestiges de baies romanes ayant appartenu au logis du Donjon et sont connus grâce aux sources iconographiques et textuelles.
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    restaurations des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Le bâtiment qui se présente sous la forme d'une que l'on puisse décrire de visu, et qui permettent de délimiter la construction qui devait mesurer 30 est encore visible. Ces vestiges ont fait l'objet de restaurations et il faut donc se fier à la logis du Donjon : le docteur Frédéric Lesueur visita le château et publia en 1935 dans un ouvrage concis ses restitutions et ses observations particulièrement intéressantes. Le pavillon Penthièvre n'avait pas encore été touché par les restaurations et il écrivait : « Le long du mur Nord de la terrasse travaux furent exécutés à cette époque ». Aujourd'hui, deux moulures à gros tores et une colonnette que le cordon mouluré et bûché qui se lit tout le long de la façade corresponde à la moulure qui aux chantiers royaux. Par contre, les maçonneries du bâtiment sur Loire et du logis du Tambour sont parfaitement liées et relèvent d'une même campagne. Nous n'avons cependant aucune idée des relations que le
    Titre courant :
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Annexe :
    restaurations des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert qu'il perdit définitivement son apparence photographiques anciens et les relevés des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert, permettent de déterminer Les sources concernant la plate-forme nord ainsi que les logis du Donjon, du Tambour et Penthièvre -forme, la qualifiant de galerie haute : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 3 f°16r 1708, la terrasse située entre la tour Garçonnet et le logis du Donjon est nommée « la Platteforme qui Penthièvre, le logis du Tambour et le bâtiment sur Loire sont encore en élévation. Inévitablement, la plate Garçonnet et suit le rempart nord de la cour. Ils descendent alors dans différentes caves pour lesquelles à » gravées de Jacques Androuet du Cerceau s'accordent à ses « Vues » dessinées : entre la tour Garçonnet et -corps, la galerie est chauffée d'une cheminée et éclairée de croisées. Sur ses élévations, Jacques » est également mentionnée comme cave sous les termes suivants : - Archives départementales d'Indre-et
    Illustration :
    -François Ier et fondations du logis Henri II. IVR24_20083700357NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700356NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700355NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA
  • Présentation des parcs et jardins en Région Centre-Val de Loire
    Présentation des parcs et jardins en Région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Parcs et jardins
    Référence documentaire :
    LE DANTEC, Jean-Pierre. Jardins et paysages — Textes critiques de l’Antiquité à nos jours. Paris LE DANTEC, Jean-Pierre. Le sauvage et le régulier : art des jardins et paysagisme en France au XXe DIXON HUNT, John. L’Art du jardin et son histoire. Paris : Odile Jacob, 1996. DUBOST, Françoise. Vert patrimoine. La constitution d’un nouveau domaine patrimonial. Paris DUBOST, Françoise. Les jardins ordinaires. Paris : L’Harmattan, 1997. Direction de l'architecture et du patrimoine du ministère de la Culture et le Conseil national des parcs et GUILLAUME, Jean (dir.). Architecture, jardin, paysage. L’environnement du château et de la villa aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, 1-4 juin 1992. Paris : Picard, 1999. LEFEVRE, Édouard. Dictionnaire géographique des communes et hameaux, fermes, moulins, châteaux , maisons et chapelles du département d'Eure-et-Loir en 1856. Chartres : Société archéologique d'Eure-et
    Titre courant :
    Présentation des parcs et jardins en Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    et Loches, Louis XII et François Ier à Blois, et François Ier à Chambord pour des séjours plus En 2016, le Service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire a lancé une étude sur les parcs et jardins de la région Centre-Val de Loire. Elle concerne les six départements de la région et plus particulièrement les jardins labellisés "Jardin remarquable" et les jardins historiques d'Eure-et-Loir. La Région Centre-Val de Loire couvre 40 000 km2 et compte de nombreux jardins d'agrément , d'utilité et des jardins botaniques. Ces jardins, historiques et contemporains, sont souvent des jardins entre le bâti et le jardin. Avant de présenter les parcs et jardins de la région, certains éléments permettant de comprendre le territoire régional ainsi que les rapports entre l'architecture, le jardin et le explicitée dans le dossier d'opération : l'opération d'inventaire des parcs et jardins en région Centre-Val régions naturelles et de paysages ruraux". En région Centre-Val de Loire, les sols des formations
    Illustration :
    Parcs et jardins protégés au titre des Monuments historiques en Eure-et-Loir (données 2017 Les jardins d'agrément de Villandry inspirés par la Renaissance (Indre-et-Loire Le jardin d'agrément du château de Valmer (Indre-et-Loire), entouré de champs et de vignobles
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