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  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en datées et signées. Réalisées en 1896 par les ateliers Hubert et Martineau de Paris, elles évoquent les
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du tours-clochers de france qui ait connu un tel destin.
    Description :
    niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef couverts d'une fausse voûte lambrissée laissant apparaître les poinçons et entraits des fermes principales (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Historique :
    1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à (contre 17 aujourd'hui), et compte cinq fermes. Les chroniques paroissiales mentionnent "la bénédiction d ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même période date également le pavillon accolé au sud du château en retour d'équerre. A la Révolution, les héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette de Meaussé, restée en France, rachète le château aux enchères. Lui succèdent les Mondésir en 1810 , puis les Marchandon au troisième quart du 19e siècle, dont un des membres, Jules, est responsable en . Les Montéage héritent ensuite du domaine et enfin les Morgan. Inscrit au titre des Monuments
    Observation :
    monuments historiques. Son originalité ainsi que l'ensemble qu'il constitue avec la jumenterie, les tours et
    Référence documentaire :
    , La Verronière et Les Boulais. 1680. p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    , trois tours (deux rondes, une carrée), une orangerie, une jumenterie, ainsi que la ferme du château façade nord-ouest comprise dans un avant corps couvert d'un toit en bâtière, l'autre au sud-est. Les l'ancienne volière, convertie par la suite en orangerie. Les boulins sont situés à l'extérieur du colombier . - Plusieurs tours, dont deux de plan circulaire et une de plan carré, délimitent la propriété. Ceint de est ornée des initiales entrelacées de l'un des commanditaires (PDM). Les murs sont en moellons de . Le soubassement du château est en pierre de taille de grès. Les chaînages d'angle, les encadrements des baies, les corniches (moulurées ou en doucine) sont en pierre de taille de calcaire. Les toits (château) ou en tuile plate (pour les autres bâtiments).
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Historique :
    L’utilisation d’opus spicatum sur les maçonneries de la courtine est et (de manière plus éparse ) sur le front ouest, permet de fixer l’édification de l’enceinte au 11e siècle. Sept tours viennent flanquer les courtines durant le premier quart du 13e siècle, ce qui fait de Thomas du Perche son
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés (sauf
    Description :
    courtines. Les tours sont accessibles depuis la cour et par un chemin de ronde continu. Ce dernier est cependant interrompu par la tour maîtresse. Les tours sont toutes composées d’au moins deux niveaux . Les tours sont édifiées dans un moyen appareil de pierre calcaire. composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours, dont le plan varie du demi-cercle au fer à cheval. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par ses simples pour les niveaux supérieurs. Les meurtrières rayonnent par séries de trois et sont disposées en quinconce, d’un niveau sur l’autre. Le châtelet, qui marque l’entrée du château, comporte encore les vestiges des butoirs d’un pont-levis et d’une herse. Les courtines sont construites en moellons de calcaire et de silex. Quelques assises en opus spicatum sont encore visibles sur les courtines est et ouest
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, tours de Saint Victor et de Brunelles, vue du Nord-Ouest Tours de Brunelles et de Saint-Victor, vue de l'est. IVR24_20132800049NUC4a Tours Saint-Georges, de Montdoucet et de la Chaise, vue du sud-est. IVR24_20132800002NUC4A
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux descendants améliorent les aspects résidentiels et défensifs du site, tout au long des 11e et 12e siècles bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les p. 169. BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle p. 35, 135. CHAVE, Isabelle. Les châteaux de l’apanage d’Alençon (1350-1450). Alençon : Société p.164. DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133 p. 18-19 SIGURET, Philippe. Les Rotrou au temps des croisades. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise p. 20-21. SIGURET, Philippe, THOMPSON, Kathleen. Les possessions des comtes du Perche en Angleterre p. 49-71. THOMPSON, Kathleen. Les Rotrou, l’Angleterre et les images du pouvoir à la charnière du p. 657. THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de
    Description :
    maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Texte libre :
    et les tours d’enceinte. La basse-cour est située 5 m en contrebas, bordée au nord par le pavillon Mâle, à environ 8 km au sud-ouest de Nogent. Les parties basses et intermédiaires des tours d’enceinte provenance est inconnue. En partie haute, les tours sont mises en œuvre dans une craie à silex dite "pierre la «turris» et les tours du châtelet. Ils sont en partie reconstruits pour accueillir la demeure endommagée, n’est pas reconstruite. Le couronnement des tours, les rampants à crossettes, et la modénature admise. L’abattage des bois de la charpente des tours et du grand comble est fixé entre 1460 pour les 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 par les troupes anglaises entre 1358 et 1561. L’église Saint-Jean est également ruinée à la suite des
    Illustration :
    Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les hôtels particuliers d'Orléans à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. In Actes p.67 CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires siècles à Châteauneuf. In GALINIE, Henri (éd.). Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville : 40 ans d'archéologie urbaine. Tours, FERACF, 2007. (supplément à la Revue Archéologique du Centre de p. 9-23 GUILLAUME, Jean, TOULIER, Bernard. Tissu urbain et types de demeures, le cas de Tours. In p.211 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais
    Texte libre :
    édifices possèdent deux niveaux sous comble. Les tours hors-d’œuvre accueillent des escaliers en vis, ceux l’image de ce qu’on peut observer à Tours, Beaugency et Saumur. Les éléments d’inspiration antique , l’utilisation de pierre de taille sur la façade antérieure ou sur les tours d’escalier ainsi que de décors , par comparaison avec ceux observés dans les villes de Beaugency, Tours ou Saumur, peuvent être datés Ce dossier consiste en une synthèse typologique regroupant les œuvres architecturales repérées architectural utilisé et la fonction effective du bâtiment. Les objets architecturaux sont ici replacés dans Nogent (tous types confondus, y compris les édifices détruits et l'habitat religieux) est de 490 édifices , parmi lesquels 250 ont pu être visités. Au sein de ces derniers, on trouve : - pour les Maisons : 412 repérées, 40 édifices étudiés (36 maisons et 4 demeures). - pour les Hôtels particuliers : 22 édifices identifiée à Nogent-le-Rotrou. Deux d’entre eux ont été détruits, les édifices restants sont inégalement
  • Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux) Margon - Les Ruisseaux - en village - Cadastre : 1811 E 31 1990 AD 47
    Description :
    la rue au nord-ouest, est encadré de deux tours d'angle hors-oeuvre, de plan octogonal. Les et d'un comble. Parmi les quatre façades ordonnancées à trois travées, la principale, qui donne sur un escalier à deux volées droites, est surmontée d'une marquise en fer forgé et verre. Les murs sont en moellons de silex (soubassement) et de calcaire couverts d'un enduit plein, ou en brique (tours octogonales). Les encadrements des baies, la corniche moulurée, le bandeau et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de bâtiment), couverts en andésite ; un toit polygonal en ardoise couvre chacune des deux tours. Un campanile orne le faîtage du toit
    Localisation :
    Margon - Les Ruisseaux - en village - Cadastre : 1811 E 31 1990 AD 47
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
  • L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou -
    Référence documentaire :
    architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de Nogent-le
    Texte libre :
    la faculté François-Rabelais de Tours. Les résultats ont donc été soumis aux deux autorités avant Loire. En 2011, la convention passée entre l’université François Rabelais de Tours et le service architectural selon les normes et méthodes de l’Inventaire. Un avenant à la convention initiale, d’une durée déterminée d’un an et demi, a ensuite été signé afin de permettre au doctorant de rédiger les dossiers dans les bases de données du service. Le rendu a été effectué sous forme de dossiers électroniques. L’Eure Beaugency (Loiret) ; - d’enrichir les connaissances sur l’architecture nogentaise et plus largement sur le Nogent-le-Rotrou, afin qu’elle puisse envisager des projets dans les domaines de l’aménagement du propose d’appréhender les processus de formation de l’agglomération intermédiaire de Nogent-le-Rotrou, de été retenues, afin d’interroger les relations entre le tissu urbain (parcelle, voirie, bâti) et les sociétés qui l’ont produit. L’inventaire topographique du bâti a ainsi permis de recenser et d’étudier les
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    actuellement visible, semble remonter, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, à la seconde moitié Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en , il restaure les bâtiments (percements de fenêtres obstruées et nouveaux percements : baies en plein
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Description :
    manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les engoulants (relativement rares dans ce secteur et signe d'ancienneté). Les murs sont en moellons de calcaire pierre de taille de calcaire. Les encadrements des baies, les contreforts (soutenant exclusivement les en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de passage) couverts
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB , Tours). IVR24_20082800276NUCB ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800277NUCB
  • Souillard : Ferme
    Souillard : Ferme Argenvilliers - Le Souillard - en écart - Cadastre : 1811 E 34 à 37 1992 ZK 90
    Historique :
    (bâtiment principal abritant le logis et plusieurs dépendances) : les matrices cadastrales mentionnent la
    Description :
    possède des ouvertures en brique ainsi que trois lucarnes (deux rampantes à jouées en bois, une en brique ). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit plein. - Disposé à l'est perpendiculairement au premier, le second bâtiment est une grange-étable. A l'ouest, les murs sont en moellons de -bois hourdé de torchis sur un solin en moellons de silex et de grès. Les chaînages d'angle et certains encadrements de baie sont en pierre de taille de grès, d'autres en brique. Les toits sont à longs pans
  • Bourg : maison n°2 (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : maison n°2 (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1987 A1 137
    Description :
    interrompue par une lucarne à toit en bâtière et à fronton, dont les jouées sont en pierre de taille de d'équerre au sud-ouest. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue . Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Une corniche
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés
    Référence documentaire :
    CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Annexe :
    Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les cheuz en décadence et ruyne, tellement qu'il n'y a plus que les vieilles murailles et vielz foussez et , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et luy loger luy et les siens presens et avenirs toutes et quante fois que bon luy semblera, réedifier à cause de ce, luy ne les siens hoirs susdits, ne puissent pour advenir attribuer à eulx aucun seigneurie de Brou et que ledit chevalier sera tenu et les siens pour l'advenir bailler son adveu et dénombrement pardevant nous ladicte terre et seigneurie de Frazé et ses appartenances et faire les debvoirs de et licence ils et chacun d'eux souffrent et laissent ledict chevalier et les siens hoirs et qui de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte
    Texte libre :
    pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les très populeuse autrefois […] le château était très fortifié." Les remparts étant entièrement détruits défendu, par tous les types de fortifications en usage à cette époque. Ainsi, de larges fossés "bien de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud-ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une rez-de-chaussée de la tour nord-ouest. Les trois autres angles – points de faiblesse de toute enceinte – devaient être défendus par des tours circulaires dont il subsiste celle placée au sud-est, la tour dite . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le
    Illustration :
    fantastiques portant les armoiries de la famille Girard. IVR24_20162801047NUCA
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Historique :
    est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet , également propriétaire du Châtelier et du Cormier. Ces derniers sont probablement les commanditaires de la Dinechin, dont les descendants sont les actuels propriétaires.
    Description :
    un étage carré, encadré de deux tours placées aux angles sud-est et sud-ouest. Placé au nord, un escalier en vis dans-œuvre dessert les niveaux habitables. La façade principale, orientée au sud, est lors de l'étude). Les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille calcaire. Les toits à longs pans, à croupes ou
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. En 1825, Charles François Fontaine en acquiert la propriété. Les matrices cadastrales font état , les bâtiments d'exploitation sont transformés (remaniement des ouvertures, emploi de la brique en
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du ). En 1884, une nouvelle adjonction est construite à l'est tandis que presque toute les ouvertures sont en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes
    Référence documentaire :
    Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 . (Université François Rabelais, Tours). Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 151 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts
    Description :
    chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en -ouest, cloison de séparation des deux chambres à l'étage). Les encadrements des baies et les chaînages bâtiment sud-est abrite sous le même toit deux écuries, une remise et les anciens clapiers. Le bâtiment est , comprend deux granges, une cave, une écurie et une betteraverie. Les betteraves y étaient acheminées par visibles). Un hangar métallique se situe en alignement au nord du dernier bâtiment. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein du château, le bâtiment accueille aujourd’hui les bureaux du Musée Château Saint-Jean.
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan les fossés. Celle-ci comporte pêle-mêle : une baie géminée en plein-cintre, un jour d’aération, des plates-bandes et une fenêtre plein-cintre surmontée d’une console en S. Les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Historique :
    remaniements : en attestent les dates 1872 et 1873 portées sur la porte charretière de la dépendance pour la
    Description :
    dont les deux principaux sont organisés en équerre : - Le bâtiment nord-est abrite sous le même toit -de-chaussée). Les ouvertures sont quadrangulaires, à l'exception de la porte et de la fenêtre de anse de panier (une porte charretière et deux portes piétonnes). Les murs sont en moellons de calcaire calcaire. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Une corniche en brique souligne la descente de toit du moulin. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate et interrompus par des lucarnes à jouées et à frontons en pierre de taille moulurés.
  • Bourg : maison
    Bourg : maison Thiron-Gardais - Bourg - 18 place du Marché - en village - Cadastre : 1814 B1 76 2014 AB 280
    Historique :
    Daullay achète la propriété (ou en hérite ?). Il fait transformer et agrandir en 1895 les ouvertures de la maison. Dans le cadre de sa récente restauration, les ouvertures de la maison en façade principale ont
    Description :
    tournant en bois desservant les étages supérieurs). La façade principale est ordonnancée à trois travées de capucine en bois au sud-est éclairent le comble. Les murs sont en moellons de grès, silex et calcaire couverts d'un enduit plein lissé. Les encadrements d'ouvertures (sauf les lucarnes en bois) font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les chaînages d'angle et la corniche en doucine sont en la porte sont en pierre de taille de grès ferrugineux (roussard). Les deux imposantes souches de jouées des lucarnes en ardoise.
  • Présentation de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Présentation de Brunelles (Arcisses depuis 2019) Brunelles
    Référence documentaire :
    p. 31-60 Archives départementales d'Eure-et-Loir, E 2. Les noms de lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994 MERLET, Lucien. Dictionnaire topographique du département d'Eure-et-Loir comprenant les noms des
    Annexe :
    . Parmi les 115 éléments bâtis recensés (toutes catégories confondues), 21 sont sélectionnés et font d'archive) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A4) présente de
    Texte libre :
    Bas Moyen Age, les seigneurs de Brunelles sont tenus à la garde et à la défense du château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. L'une des tours du château portait d'ailleurs le nom de "tour de Brunelles". A Angleterre. Le lieu-dit conserve les vestiges d'une ancienne tour, probablement médiévale, convertie en de Champrond-en-Perchet) est jointe à celle de Brunelles et les chapelles Saint-Gilles et de la suite pour atteindre les 543 habitants en 2008. Brunelles, Coudreceau et Margon fusionnent et deviennent Petite Vallée, Saussaye et Les Touches), deux anciens manoirs (Les Cottières et La Grande Maison), deux
    Illustration :
    Les Cottières, manoir. IVR24_20082800392NUCA
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Historique :
    plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est investi par la prison Saint-Jean en 1803. Les dispositions du logis sont bouleversées, des fenêtres en , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur les maçonneries et les charpentes. La couverture n’est reprise que plus tard, en 1977.
    Référence documentaire :
    p. 169 BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la châtelet comporte quatre niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Comme les étages du porche, il est toiture en pavillon du logis. Ils sont tous les trois couverts en ardoise. La distribution verticale est majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite , accompagnée des initiales « J P », sous la corniche en façade principale). Tous les bâtiments subissent des importante de la région nogentaise : plus de cinquante personnes y travaillent et les installations fin des années 1980 par les propriétaires actuels, l´ensemble des bâtiments est en cours de
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) : Université François Rabelais : Tours : 1992.) de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les . Parmi les deux fenêtres de l´étage, celle au nord, à meneau et traverse, présente un encadrement mouluré cour, d´accéder à l´étage pourvu d´une cheminée (fonction probable de chambre). Les murs de ces deux ouest est une grange-écurie (partie grange au nord, écurie au sud). Les ouvertures sont, en majorité en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et un logement de vacher. Toutes les ouvertures ont subi des modifications (obstructions totales ou à pierre vue. Les chaînages d´angle et les encadrements de baies sont en pierre de taille de calcaire, à de rares exceptions, en brique, correspondant à des remaniements. Les toits sont à longs pans
    Illustration :
    16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Historique :
    ferme. Le manoir, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, semble remonter au 16e siècle première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées
    Référence documentaire :
    La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les . Les pigeonniers de comble et la corniche sont en brique. Dissociés de l'ensemble, la remise et fournil conservent les vestiges d'une ancienne cheminée mais ont été totalement remaniés en façade. Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies , les chaînages d'angle, les jambes harpées et les corniches sont principalement en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate.
    Localisation :
    La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66