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  • Présentation de la commune de Sauzelles
    Présentation de la commune de Sauzelles Sauzelles
    Référence documentaire :
    COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001. 128 p. BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée p. 427 DESHOULIERES, F. Les églises de France. L'Indre. Manuscrit dactylographié. VOISIN, F. Statistique historique et monumentale de l'arrondissement du Blanc. Tours : J. Bouserez
    Annexe :
    arbitrairement à partir du nord. Les trois fermes sont de même facture. Chaque ferme forme un pan-de-bois composé poteaux avec aisseliers, assemblés à la sablière de toit. Les éléments architecturaux en place ont été et 1452 éch. 5 : ferme 3, poteau est : entre 1448 et 1452 Interprétation D’après les résultats obtenus, les éléments prélevés (poteaux, entraits, poinçon) forment un ensemble architecturalement et
    Texte libre :
    des boisements et des arbres isolés. Les coteaux, particulièrement abrupts aux environs de Rochefort remembrée dès 1951 (le premier remembrement du département) et occupe les trois quarts de la commune. Elle est découpée en vastes parcelles de culture (céréales), dégageant des vues lointaines. Les données s'agit d'un bas-relief gallo-romain taillé dans les coteaux représentant trois personnages et portant une , au nord-ouest du bourg (Laüt 1991). Les prospections pédestres conduites en 2011 ont permis (Néolithique essentiellement), les traces de sidérurgie ancienne ont été notamment localisées à Bousseronde et propriété de Rochefort conserve les vestiges d'un ancien château presque complètement démantelé au cours du les cadastres anciens et ceux dont la représentation en plan correspond à de ce qui aurait pu être un toit à croupes. La confrontation entre le plan cadastral et les états de section a mis en évidence que des bâtiments. Les bâtiments représentés par un simple polygone sont désignés dans les états de
    Illustration :
    Au pied du village, les prairies inondables et le site des Roches en coteau nord de la Creuse Les larges horizons du plateau agricole. IVR24_20123600437NUC2A
  • Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse
    Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Référence documentaire :
    p. 94 COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc JESSET, Sébastien. Néons-sur-Creuse, « les Cognées » (36). In Rapport du PCR Habitat rural du Moyen L'église. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1930]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir
    Annexe :
    orientée sud-est/nord-ouest. Seule la pièce sud-est, sur cour, a conservé sa structure d’origine. Les quatre poteaux corniers portent les entraits au sud-est et au nord-ouest. Les éléments architecturaux en -est du poteau cornier sud-est : se rattache à 1454 Interprétation : D’après les résultats obtenus cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743 Interprétation : D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble est-ouest. Une seule ferme est visible dans un comble totalement aménagé. Les solives du plafond du rez-de-chaussée correspondant sont à la fois les entraits de la charpente et les poutres du plancher du comble. Les solives seront numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Les éléments architecturaux
    Texte libre :
    , s'estompe assez rapidement passées les hauteurs du Soudun et de Groue. Les falaises perdent progressivement géologique traversant les bois de la Pennerie, dans le secteur de la Bonnelière, les calcaires du Jurassique n'est ici pas dépourvu de relief comme en témoignent les hauts de coteaux, en dômes, à la Rairie, à la . Archéologie Des indices, souvent erratiques, témoignent de la fréquentation humaine au Paléolithique tels les . Par ailleurs, un abri sous roche (non daté) est connu dans les falaises de la Groue. Aux abords de la presbytère) ont mis au jour les fondations d'un bâtiment gallo-romain sur lesquelles un espace funéraire par les résultats des fouilles préventives conduites en bordure de la Gartempe, aux Cognées, où un de Champagne, les textes signalent l’existence d’un prieuré, la Serpontière ou Serpouillère, qui , les chroniques de Saint-Vincent rapportent que “on a trouvé des sarcophages et poteries à la croix du , appartient, jusqu’en 1801, au diocèse de Poitiers tandis que les fiefs locaux (Néons, Issoudun-sur-Creuse, la
  • Présentation de la commune de Tournon-Saint-Martin
    Présentation de la commune de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin
    Référence documentaire :
    COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p X, 31, 3. GREGOIRE DE TOURS. Decem libri historiarum. cf. Lien web ci-dessous. Vue de la Creuse et de ses abords. Tours : A. Papeghin éditeur, [s.d.]. 1 impression photomécanique La rue Grande. Au dernier plan, l'imprimerie. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1931]. 1 impression L'église. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1905]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée CHENON, Émile. Les voies romaines du Berry. Paris : Sirey, 1922. DESHOULIERES, F. Les églises de France. L'Indre. manuscrit dactylographié. GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc siècle-1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Annexe :
    depuis le nord. Par cohérence, les poteaux sont intégrés aux fermes. Chaque ferme forme un pan-de-bois est assuré par des aisseliers entre poinçons et faîtage. Les assemblages sont à tenon-mortaise et les sud, avec contremarque à l’est. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés , entrait : se rattache à 1459 Interprétation : D’après les marquages, l’ensemble de charpenterie semblait d’un édifice construit en 1459 et reconstruit ou modifié vers 1610 en conservant ou réutilisant les poteaux et entraits de 1459. Les marques d’assemblage seraient soit de 1459 pour les poteaux et reprises -maîtresses séparées par trois fermes secondaires. Les fermes de pignon sont des fermes secondaires. Chaque enfourchement. Les fermes secondaires n’ont pas de poinçon et des demi-faux-entraits sans aisselier s’assemblent entre poinçons et faîtage. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la , entre deux murs pignons. De la charpente, il ne reste que les trois fermes-maîtresses et, peut-être, le
    Texte libre :
    plusieurs entités paysagères : le Pays blancois représenté par les champs ouverts des plateaux calcaires, la Touraine bocagère et les limites orientales de la Brenne aux grandes prairies vouées à l’élevage. Le ; le Crétacé supérieur augurant la Touraine géologique ; les sables et argiles du Tertiaire. Les plateau de part et d’autre de la vallée sèche du Suin (principalement dans l’interfluve Creuse-Suin). Les l’Éocène (sables et argiles). Elles sont situées sur les points hauts du relief (secteurs de Pierre Levée retrouve les craies et marnes du Crétacé supérieur que l’érosion, notamment le creusement de la vallée du Mortalane, a rendu affleurantes. Le long de la Creuse s’étendent les alluvions anciennes organisées en écarts (Les Sables, La Blancherie, Coudon, La Boutetterie) sont implantés sur ce type de formation signalés sur les plateaux calcaires, notamment de part et d’autre de la vallée du Suin (secteurs du Bois , Les Maisons Rouges, Chiron, Jappe-loup). L’Antiquité a laissé quelques traces. Tournon-Saint-Martin
  • Prinçais : château
    Prinçais : château Tournon-Saint-Martin - Prinçais - isolé - Cadastre : 2013 C 1197, 1198, 1205, 1206, 1207, 1613
    Historique :
    -Poitou (obédience poitevine). Les "fief de Prinçay" et de "Royan de Prinçay" figurent dans les aveux et de long sur 9 m de large, selon les estimations de M. Plaux. Il était doté d'une tour à chacun de ses de portes, des meurtrières de tours ainsi qu'une cheminée ont été ôtés et équipent aujourd'hui des jouxtait le château au sud-ouest a été habitée jusque dans les années 1920.
    Référence documentaire :
    PLAUX, Michel. Les grandes dates de l'histoire Tournonaise, les fiefs tournonais. Bulletin
    Description :
    trois tours (certaines culminant à plus de cinq mètres de haut). Au sud-ouest, se trouvent les vestiges Les vestiges de l'ancien château de Prinçais et de ses dépendances (grange, étable, écurie , colombier, four, mare, puits) sont aujourd'hui envahis par la végétation. On distingue encore les ruines de d'une habitation plus récente (19e siècle), accolée au château (et occupée jusque dans les années 1920
    Illustration :
    Vestiges des tours nord-ouest du château. IVR24_20133601264NUC2A
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du dans la ferme ou collectés lors de prospections pédestres menées dans les parcelles agricoles alentours indique que les lieux ont été investis durablement par l'homme (Benarrous 2012). La Bonnelière et ses
    Référence documentaire :
    TIERCELIN, Arnaud. Les châssis de fenêtres du 15e au 18e siècle. (Étude n°36001 : Néons-sur-Creuse
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré comprend également un fournil et un toit à porcs-poulailler. Les bâtiments sont partiellement enduits et à corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Description :
    dans un même espace. Les bâtiments sont partiellement enduits et à toitures à croupes (ou en appentis ) en tuile plate (hormis le manoir couvert d’ardoises). Les murs sont très majoritairement en moellons de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est , est à un étage carré et un étage de comble. Il est flanqué de deux tours à toit en poivrière. Ses élévations en mur gouttereau sont ordonnancées. Les lucarnes (versant oriental du toit) porte les lettres A accompagnée d’appentis et possède un sous-sol (cellier ?). Elle a été remaniée en logement. Les bâtiments
    Illustration :
    Vue du auvent donnant accès au bâtiment (réaménagé) abritant les anciennes granges Vue des escaliers d'accès au bâtiment abritant les anciennes granges et accès au sous-sol (entrée à
  • Grand Aslon : écart
    Grand Aslon : écart Lingé - Le Grand Aslon - en écart
    Référence documentaire :
    ). Revue archéologique et historique de la société du Berry, 6e année, 1900, p.40-195. (contient les Mémoires des ruines et démolissions faites es étangs de la Bresne de Fongombaud par les gens de guerre durant les troubles derniers et mesme es années 1569 et 1570). COULON, Gérard. La Brenne antique. Tours : Gibert-Clarey, 1973, 108 p.
  • Rochefort : château et ferme
    Rochefort : château et ferme Sauzelles - Rochefort - isolé - Cadastre : 1812 I 420, 423, 433 1987 I 299, 533, 534, 535
    Historique :
    vestiges. Un nouveau château est construit à la fin du 19e siècle, à l'angle sud-est des dépendances. Les écuries pourraient dater du 17e siècle, ainsi que les étables au nord-ouest de la cour. Les autres
    Description :
    emplacement. Les dépendances sont organisées autour d'une vaste cour fermée de plan carré, au centre de passage et les anciennes écuries. A l'angle sud-est, le château de la fin du 19e siècle. Au sud, des
    Annexe :
    bastis à la moderne, tenans les uns aux autres et dans lesquels il y a plusieurs logemens, chambres et chaque bout couverts d'ardoise entre lesquels sont les grandes écuries voutées en berceau, les dits pavillons servant en partie de logement pour les fermiers ; un portail pour l'entrée des dites écuries et du côté de Sauzelles est un abreuvoir pour les chevaux sur la droite, revestu de murs et parure de
    Illustration :
    Vestiges d'une des tours du château médiéval. IVR24_20123600391NUC2A Vue du passage entre les écuries et les étables à l'est de la cour. IVR24_20123600402NUC2A Détail de la porte du passage entre les écuries et les étables depuis l'est. IVR24_20123600406NUC2A
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres principale (élévation sud), avec la création d’un fronton d’inspiration classique. Les fossés défensifs /R4137D1). Les autres bâtiments semblent avoir été en partie reconstruits dans la seconde moitié du 19e
    Description :
    La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis autour d’une cour ; d’autre part, un château entouré d'un jardin et ses dépendances. Les bâtiments sont propriété, les deux cours se succèdent dans une perspective d’axe nord-ouest/sud-est. Tous les bâtiments dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan éclairent les combles. Sa façade est ordonnancée (trois “travées” réparties en symétrie axiale). Il abrite ). La clé de la plate-bande de l’entrée centrale porte l’inscription : RLO 1740 DT, c’est-à-dire les et d’une porte piétonne. Les armoiries figurant dans son encadrement ont été endommagées. Un dans les murs du dernier niveau de la tour nord-ouest du château.
    Annexe :
    cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743 Interprétation : D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Illustration :
    Vue du fossé séparant les deux cours. IVR24_20153600358NUC2A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances , deux escuries, les greniers desus du costé du couchant, une remize de carosse, un grenier desus tirant d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours porcs, deux écuries (à chevaux et à boeufs), un grenier, une étable pour les vaches. Ensuite, étant couchant au nord, dans les jardins et clostines sud. château, qu'on nous a dit pouvoir contenir trois Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e . 2011). Il brûle en janvier 1939 (Aude et al. 2015). Les ruines, visibles jusqu’au début des années 1960 , servirent de carrière de pierre (cf. vue aérienne de 1951 et du bourg, vers 1950). Les trois bâtiments de communs (implantés en U) ont subsisté jusque dans les années 1980. Il n’en reste, au début du 21e siècle
    Référence documentaire :
    . Extraite de "Consulter les données historiques : les prises de vues aériennes". Géoportail [base de données
    Description :
    bâtiment oriental. Un portail à piliers ferme la propriété à l’ouest. Les accès sont tant en murs
  • Bourg : ferme puis entrepôt de commerce, actuellement restaurant (7 bis route du Blanc)
    Bourg : ferme puis entrepôt de commerce, actuellement restaurant (7 bis route du Blanc) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 7 bis route du Blanc - en village - Cadastre : 2013 E 1859
    Historique :
    vin. Les bâtiments servaient au stockage et à la préparation de vins obtenus en mélangeant des vins notamment envoyée à Tours (informations communiquées par le propriété des lieux). La maison à étage a été
    Description :
    Les bâtiments, tous enduits, forment un L. Une partie est alignée à la rue de Bel-Air ; l’autre forme un retour tirant vers l’ouest. Les bâtiments alignés à la rue sont du nord au sud ; un logement à ardoise. Deux accès sont localisés en murs gouttereaux opposés. Les ouvertures sont harpées. On compte lucarne pendante. L’accès principal est en mur gouttereau, rue de Bel-Air. Les bâtiments implantés en -chaussée. Les murs, enduits, du chai sont, en partie, à poteaux de bois et briques de remplissage. Enfin, à
  • Bourg de Tournon-Saint-Martin
    Bourg de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin - Bourg - en village
    Historique :
    Moyen Age, un ensemble topographique où « les diocèses de Bourges et de Tours se compénétraient » mais agglomération gallo-romaine de Tornomagus) par Grégoire de Tours au 6e siècle. Le lieu-dit est à nouveau cité comme « considérable, bien bâti et bien tenu ». Les maisons s’élevaient principalement le long de la Rue 1848-1849 (auparavant l’accès au Champ de Foire s’effectuait par les rues Courteboule et Traversière ) et la création de l’avenue/rue de la Gare et chemin de Lureuil dans les années 1840. A partir du sans précédent. Les foires de Tournon (foirail acquis par la commune en 1808) connaissent une extension bordure du foirail) voire des établissements industriels (Petit Paris). Les restaurants, hôtels et cafés , nouvelle église, etc. Le bâti est très largement dominé par les maisons (notamment à étage), dont celles à
    Référence documentaire :
    31, 3 GREGOIRE DE TOURS. Decem libri historiarum. cf. Lien web ci-dessous. BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée
  • Présentation de la commune de Lingé
    Présentation de la commune de Lingé Lingé
    Référence documentaire :
    ). Revue archéologique et historique de la société du Berry, 6e année, 1900, p.40-195. (contient les Mémoires des ruines et démolissions faites es étangs de la Bresne de Fongombaud par les gens de guerre durant les troubles derniers et mesme es années 1569 et 1570). CHENON, Émile. Les voies romaines du Berry. Paris : Sirey, 1922. COULON, Gérard. La Brenne antique. Tours : Gibert-Clarey, 1973, 108 p. GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Annexe :
    composé de deux poutres moulurées d’un plafond de solives sur poutres d’un sous-sol orienté est-ouest. Les poutres ne sont pas en place et sont soutenues en about par des massifs de maçonnerie. Les congés moulurés , de même facture, se situent dans la longueur, à des niveaux différents. Les éléments architecturaux ouest : entre 1588 et 1593 Interprétation : D’après les résultats obtenus, les deux poutres moulurées du
    Texte libre :
    grandes prairies, de bois, de nombreux étangs, de landes et quelques cultures sur sols oligotrophes. Les partagent les communes de Lingé et de Lureuil (actuellement Bois de Lureuil/Lingé). Comme toute commune de -versant du Blizon. Parmi les "géants" de Lingé citons les étangs Purais, de Lérignon, du Gabriau et de la Gabrière (90 ha). Ils sont pour la plupart destinés à la pisciculture. Les sols de Lingé ont de faibles potentialités agronomiques même si la présence de calcaire marneux par endroits les rend un peu moins géologique de Brenne. Les grès sont des roches localisées pour la plupart en surface du corps détritique car issus de la remobilisation des tout derniers dépôts de la formation de Brenne. On les trouve souvent siècle. A Lingé, la forme de grès dominante est le grison, grès de couleur blanc-gris. Les grès rouges déposés ou insérés dans les sédiments du corps détritique principal (de type calcaires et marnes de Lys -Saint-Georges et Jeu-les-Bois). Ils sont les témoins d’un régime lacustre temporaire remontant à l’ère
    Illustration :
    Les lieux-dits de Lingé sur la carte de Cassini (vers 1765). IVR24_20163601077NUC2A
  • Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville
    Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Référence documentaire :
    p. 48-49 BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la p. 339 DESHOULIERES, F. Les églises de France. L'Indre. Manuscrit dactylographié. -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon Poitou, le canton du Blanc, Indre. (Images du patrimoine n°202). Tours : AREP-Centre Éditions/Parc VOISIN, F. Statistique historique et monumentale de l'arrondissement du Blanc. Tours : J. Bouserez
    Texte libre :
    vallée de la Creuse. Les coteaux très boisés sont particulièrement abrupts et donnent l'impression d'une commune perchée et isolée. Sur le plateau, les paysages ouverts de la grande culture (remembrement dès 160 habitants (recensement de 2006), elle en comptait 346 en 1820. Archéologie et Histoire Les sous roche préhistoriques ont toutefois été localisés dans les coteaux de la vallée de la Creuse. Des localisées et monnaies trouvées dans le bourg). Les prospections archéologiques récentes ont mises en évidence une fréquentation préhistorique (Néolithique) sur le plateau calcaire. Les indices d'une occupation gallo-romaine sont également attestées (bourg, Prépicault) tout comme les traces discrètes d'une Preuilly. Le lieu-dit ("villa que dicitur Proliacus" en 936) est localisé, selon les archives, soit en pays frontière d'influences régionales a fluctué ou si les scribes méconnaissaient ce secteur géographique , non loin de l'édifice. Désignée dans les états de section par "bâtiment de la chapelle en ruines", il
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    ). L’existence d’un château semble rapportée dès 1369 ; cette année là, en pleine guerre de Cent Ans, les Anglais alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une chapelle et l’oeuvre projetée en maquette). L’intégralité du château n’est pas reconstruite quand s’achèvent les cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan cadastral de 1812 a fonctionné jusque dans les années 1980. La chapelle romane du Soudun daterait des 12e-13e siècles . Elle a été restaurée par M. de Moranvillé dans les années 1920. Sous le patronage de Marie-Madeleine
    Description :
    ). Les bâtiments sont partiellement enduits et à toits à pignons couverts, en tuile mécanique (hormis la grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté nord-sud, est en rez-de-chaussée surélevé. Il dispose d’un sous-sol. Les accès en mur gouttereau et en l’entrepôt, se trouve une porcherie (avec enclos) à accès en mur-pignon. Au nord, subsistent les murs d’une grande grange (incendiée dans les années 1940). Au nord de ces ruines, se trouvent une forge associée à
  • Présentation de la commune de Lureuil
    Présentation de la commune de Lureuil Lureuil
    Référence documentaire :
    Territoire. Tours : Centre d’Études Supérieures d'Aménagement, 1997. GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon . Extraite de "Consulter les données historiques : les prises de vues aériennes". Géoportail [base de données
    Annexe :
    d’éléments en place des poteaux et des entraits de la grange, orientée est-ouest. Les portiques (poteaux d’entrait et a été remplacé par un mur de refend. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés ) Interprétation : D’après les résultats obtenus, Les deux entraits, les deux poteaux et les deux sablières l’ouest. La charpente du comble comprend 4 fermes numérotées arbitrairement à partir de l’est. Les fermes 3 et 4 correspondent aux pièces ouest. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés à 1648 éch. 7 : Ferme 3, arbalétrier nord : se rattache à 1648 Interprétation : D’après les résultats obtenus, les deux poutres du rez-de-chaussée, deux solives de l’étage, deux arbalétriers et un de la ferme nord. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés manuellement à la sonde , arbalétrier est : entre 1710 et 1715 Interprétation : D’après les résultats obtenus, les deux poinçons du , comprend 18 fermes numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Les fermes 1, 10 et 16 sont des fermes
    Texte libre :
    au contact du département de l’Indre-et-Loire (commune de Bossay-sur-Claise). Les altitudes sont nombreuses prairies, des bois, des étangs, des landes et quelques cultures sur les sols oligotrophes. Mais c’est également une zone de transition avec les plateaux calcaires du pays blancois (au sud) et de la cabossé couvre le nord, le nord-est et le centre de la commune. Les reliefs sont peu marqués, les sols "formation géologique de Brenne". Si le grès est bien présent, les buttons restent rares hormis dans le "bois Bordonnerie). Les pentes y sont parfois fortes. A l’extrême sud au sud de la commune, le plateau "cabossé pour se jeter à l’est du hameau du Coudray dans le Suin. Ce ruisseau a assez fortement entaillé les limitée, dans le centre-ouest de la commune, les niveaux calcaires et marneux du Crétacé. Cette dizaines de mètres de profondeur sous les dépôts détritiques du Tertiaire. Il est exploité en carrières à été inventoriée. Dès les temps préhistoriques, Lureuil a été fréquenté par l’homme comme en témoigne
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