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  • Château de Blois, aile François 1er
    Château de Blois, aile François 1er Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
     : rien ne s'opposait donc à ce que l'on bâtit de ce côté. Sans démolir la muraille et les trois tours qui est maintenue sur toute sa longueur, jusqu'au comble du nouveau bâtiment, et les tours sont cachées de Louis XII. Au lieu des larmiers à culots et des moulurations prismatiques, les pilastres superposés, qui encadrent les ouvertures, et le corps de moulure horizontal entre les étages, déterminent profusion décoratives, accentuées par les salamandres sculptées entre les baies, s'épanouit encore davantage  ; mais la tour, s'ouvre ici par trois étages de baies libres ménagées entre les contreforts . L'ornementation, plus abondante, illustre le luxe grandissant de l'architecture royale : les grandes niches des le mur, pour s'accentuer et se développer à partir de la corniche, ce qui met en valeur les parties hautes. Moins touché par les restaurations, l'intérieur de l'escalier a conservé son décor : de . Les coquilles et les candélabres du noyau, les colonnes engagées (à chapiteaux "à volutes" encore
    Illustration :
    moulures séparant les étages. IVR24_19884100551X du bâtiment des loges. Détail : culot recevant les nervures de la voûte. IVR24_19884100693X du bâtiment des loges. Détail : culot recevant les nervures de la voûte. IVR24_19884100692X
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 180-186. LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car l'étroitesse des parcelles et l'implantation systématique sur la rue limitent les possibilités. La cour, par exemple, signe d'une distinction sociale dans l'hôtel, ne joue dans la maison qu'un rôle fonctionnel stylistique et ornementale comparable dans les maisons et dans les hôtels. Durant la période royale, les Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville de logements est la plus forte. Les parcelles parallèles à la rue sont très rares à Blois, et elles les faubourgs, au Foix, au Bourgneuf et en Vienne. En effectuant le repérage des demeures , les hôtels de Blois n'occupent pas de grandes parcelles : l'exemple de l'hôtel Denis Dupont, construit
    Illustration :
    Villa dite Les Tilleuls ; Augustin-Thierry (rue) 26 ; Daniel-Dupuis (boulevard) ; Façade sud et
  • Couvent de Carmélites (détruit, rue des Carmélites ; rue du Sermon)
    Couvent de Carmélites (détruit, rue des Carmélites ; rue du Sermon) Blois - rue des Carmélites rue du Sermon - en ville - Cadastre : 1980 DN 573 1980 DN 574 1980 DN 587
    Historique :
    Les carmélites s' installent en 1625 sur un terrain situé à l' extrémité du Faubourg du Foix. A la Révolution, le couvent sert de prison pour les suspects. Le plan établi en l' an V montre la disposition d ' ensemble des bâtiments, bien qu' à cette date l'église soit déjà détruite. A partir de 1811, les bâtiments abritent le haras et l'architecte Pinault y effectue d'importants travaux. Les derniers vestiges du couvent
    Référence documentaire :
    BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les p. 79 LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées éloignées des points les plus fragiles. Les était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil présentait trois baies étroites -maintes fois murées par sécurité- et un petit parapet crénelé. Les tours de l'enceinte Les tours qui flanquaient la muraille se répartissaient irrégulièrement d'un front à l'autre tours carrées des deux abbayes et du couvent des Cordeliers, toutes les autres étaient de plan quelques vestiges des tours encore en place ne subsiste bien souvent que l'enveloppe de maçonnerie. Les que la gravure représente toutes les tours surmontées d'une terrasse avec parapet crénelé. Les pièces voûtées, la plupart étant planchéiées. La circulation entre les tours et la courtine devait s'effectuer à l'étage médian, car les tours surplombaient le mur d'une hauteur de deux à trois mètres. Leur
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement. IVR24_19764100012V VOIRIE. Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement.Enceinte du milieu du XIVè siècle, front Enceinte du milieu du XIVè siècle. Façade nord reconstruite sur les fondations du mur d'enceinte et
  • Fontaine-les-Coteaux : jardin botanique dit arboretum de La Fosse
    Fontaine-les-Coteaux : jardin botanique dit arboretum de La Fosse Fontaine-les-Coteaux - - La Fosse - isolé - Cadastre : 2016 0D 74 ; 642 ; 644 à 645; 1144 à 1145 ; 1290 à 1298
    Historique :
    Les familles de Vore, puis de Chapuiset sont les propriétaires de la seigneurie de La Fosse du agrandit également les bâtiments existants et fait construire un belvédère en 1817, sur lequel un
    Référence documentaire :
    du Centre : Fontaine-les-Coteaux, Parc botanique de la Fosse. Ministère de la Culture, direction de : Fontaine-les-Coteaux, Parc botanique de la Fosse. Union Régionale des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme GERARD, Philippe. L’arboretum de La Fosse à Fontaine-les-Coteaux. Histoire et Traditions populaires
    Précisions sur la protection :
    des Monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1978 ; les communs du domaine de La Fosse (grange , orangerie, les deux bâtiments qui ferment la cour de l’orangerie à l’est et à l’ouest, soit le bâtiment de
    Description :
    accueille une pergola dominant l’allée d’honneur. Les allées de l’arboretum sont courtes et sinueuses afin . Elles sont bordées d’arbres et d’arbustes dont l’intérêt est autant scientifique qu’esthétique. Les ; des vivaces ; des arbustes et arbrisseaux ; et les arbres.
    Localisation :
    Fontaine-les-Coteaux - - La Fosse - isolé - Cadastre : 2016 0D 74 ; 642 ; 644 à 645; 1144 à 1145
    Titre courant :
    Fontaine-les-Coteaux : jardin botanique dit arboretum de La Fosse
    Annexe :
    à Sébastien Gérard, procureur de la Chambre des Comptes de Paris. Les premières plantations du parc . Passionné par les plantes, il fait partie de ceux qui ont conseillé l’Impératrice Joséphine de Beauharnais pour les plantations de son domaine de Malmaison. Il profite des nouvelles introductions dues aux agrandit également les bâtiments existants et dresse un belvédère où le pigeonnier est construit en 1817 des Monuments historiques. Il joue un triple rôle de conservation, d’expérimentation et d’observation
    Illustration :
    Hydrangea sargentiana dans les sous-bois de l'arboretum. IVR24_20174100093NUCA
  • Vendôme : statue de Rochambeau
    Vendôme : statue de Rochambeau Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Inscriptions & marques :
    et les donateurs du monument (sur la face arrière du socle, en-dessous des armoiries de Rochambeau
    Historique :
    à 25 400 Francs en 1901, couvert pour 18 050 Francs par les souscriptions françaises et américaines confiée à Eugène Gruet. L'architecture du socle est l’œuvre de Ernest Boué, architecte à Tours et ancien
    Annexe :
    Marseillaise, écoutés debout par toute l'assistance. (...) Au dehors, la musique municipale joue les deux siècle, 1900. « II. Les Fêtes de Vendôme : Inauguration du Monument du Maréchal de Rochambeau Si les et une intensité dignes de porter les meilleurs fruits. Il y a à peine trois ans que s'était fondé à de l'Indépendance américaine, envoya mille dollars. Bref, les vingt-cinq mille francs nécessaires à général de Butler et l'amiral Bayle de Jessé, représentant les ministres de la Guerre et de la Marine , G. de Sahune de Lafayette, le colonel Chaillé-Long, le commandant H. A. Huntington, les docteurs municipale, la fanfare du 20e chasseurs à cheval, les pompiers ayant à leur tête les autorités font accueil aux invités. L'air vibre des hymnes officiels, les vivats éclatent sous le soleil ardent, les landaus se garnissent d'après les règles du protocole et défilent sous les acclamations des Vendômois. Quel bord du Loir, toutes les rues, avenues et places publiques sont décorées, fleuries, pavoisées
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod Remparts et Trouessard nécessitèrent enfin les expropriations de sept immeubles, entreprises entre octobre 1946 et décembre 1952, avant leur démolition. Les chantiers des écoles s'étalèrent sur la décennie en chantier à la fin des années cinquante et probablement inaugurée au début des années soixante. Les édifiés à partir de 1957 sur les projets des architectes Amiot, Marc Paget, Paul Robert-Houdin et Henri Jeannin. L'aménagement du quartier intégra enfin celui d'un petit espace vert entre les rues Beauvoir et
    Référence documentaire :
    d'aménagement de Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La construction d'un centre
    Description :
    et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa l'atelier de Georges Gromort. Il se forma également en travaillant dans les agences de Michel Roux-Spitz et : l'étude du quartier administratif sur les terrains de la propriété Rétif, de l'ancienne prison et des reconstruction et le développement de petites villes de Basse-Normandie et établit les plans pour la cité malouine, la ville constituant un exemple de reconstruction "à l'identique". Les Trente Bâtiments Civils et Palais nationaux en 1955, il reçut notamment de nombreuses commandes publiques pour les
    Texte libre :
    tours, ainsi que la salle et les escaliers des Cordeliers, étaient préservés et il s'appliqua à l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout en outre que des logements soient construits sur le terrain Rétif, considérant que les beaux arbres l'organisation nouvelle de la ville haute, avec la concentration des services administratifs et les circulations et Chaussées dans quatre bâtiments disposés autour d'un jardin. Les immeubles de logement devaient finalement être construits le long de la rue Guerry prolongée. Les anciens remparts de la ville, murs et , le Conseil municipal formula le vœu que les vestiges du couvent des Cordeliers, qu'il considérait
  • École primaire Victor-Hugo
    École primaire Victor-Hugo Blois - rive droite - 6-10 rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 1980 DO 13, 513, 615
    Historique :
    . Les bâtiments furent expropriés en application du plan de Reconstruction et d'Aménagement, dans la en revanche très modifié par la suite sur les questions de distribution et de façade. En effet, ce ne l'établissement fut marquée par de nombreux retards. Inscrits dans les priorités de 1951 avec l'objectif d'une ouverture à l'automne 1952, les travaux ne commencèrent qu'en avril 1952. Le délai de terminaison des fut autorisée par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme en mars 1953. Les principales et au logement de la directrice est maintenant occupé au rez-de-chaussée par la cantine et les salles d'étude et il ne reste plus de logements que dans les étages.
    Description :
    pavillon en ardoise, ces derniers signalent les espaces de logements. A proximité de deux tours des L'école est implantée à l'arrière du palais de Justice, entre les rues Trouessard, d'Angleterre et laquelle on accède depuis la rue d'Angleterre accueille les espaces communs : vaste hall polyvalent et logements de fonction ainsi que les salles d'étude. En retour d'équerre, le long de la parcelle du tribunal . L'ensemble du bâtiment est abondamment éclairé. Les salles de classe ainsi que les couloirs qui les distribuent sont ouverts de larges baies en bandeaux dans un dispositif traversant très lumineux. Les translucide. Les matériaux de construction utilisés sont représentatifs de la reconstruction à Blois : un - poteaux, poutres et planchers - est en béton armé. Celui-ci est également utilisé pour les dalles des balcons et du auvent de l'entrée, pour les escaliers, ainsi que, sous une forme préfabriquée, pour les du bâtiment ainsi construit, les baies donnant sur la cour sont scandées par des pilastres de brique
    Annexe :
    travaux de chauffage - PICHAREAU-GUILLOUX, Tours, pour les travaux de serrurerie, ferronnerie - HUGUET le revêtement de la cour - entreprise Jean CRETE, Tours, pour les travaux de couverture deux ans, l'effectif de toutes les écoles de Blois augmentera en raison de l'élévation notable récente enlèvera à l'école V. Hugo, une partie de son effectif. Les calculs déjà faits permettent de penser que l'effectif actuel de l'école se maintiendra. Les nouveaux bâtiments doivent donc permettre d'abriter environ classes. Conformément aux instructions officielles du 30 août 1949, les nouveaux bâtiments, exposés face récréation (environ 1500m²) - des privés (18 loges pour les élèves, 2 pour les institutrices) - un préau : Pour la directrice (au minimum : une cuisine, une salle à manger, 3 pièces à feu) Pour les 8 adjointes une suppléante éventuelle, au minimum : une chambre. - une salle d'attente pour les parents - un d'Académie. (1) les autres écoles de Blois sont très pauvres en logements. »
    Illustration :
    Entrée du corps de bâtiment occupé par les salles classe. IVR24_20104100530NUC2A
  • Pont médiéval (détruit)
    Pont médiéval (détruit) Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    des éléments fortifiés : tour du pont avec pont-levis, tours du faubourg de Vienne et porte du pont -Fiacre et les moulins existaient déjà au 14e siècle. Au début du 16e siècle les arches en arc brisé sont remplacées par des arcs surbaissés. A la même date les 7e et 8e arches très étroites sont remplacées par une arche unique pour faciliter le passage des bateaux. La chapelle Saint-Fiacre est rebâtie dans les tours du côté du faubourg de Vienne ; lors de la débâcle du 5 février 1716, le pont s' écroule sur deux
    Référence documentaire :
    p. XIII, Preuves BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois , avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet p. 9-13. LESUEUR, F. Murs de ville et vieux pont. In : Notes archéologiques sur les ruines de Blois. p. 78-79 LESUEUR, Frédéric. La chapelle Saint Fiacre. In : Les églises du Loir-et-Cher. Paris
    Texte libre :
    importants, favorisant les échanges et les activités commerciales. Le pont, d'une longueur d'environ 320 m , atteignait 8 m de large, non compris les parapets, et possédait 22 arches, dont la largeur moyenne variait de construction médiévale (101). Des avant-becs importants précédaient toutes les piles, mais leurs dimensions variaient considérablement : les cinquième et quartorzième piles, qui supportaient, la chapelle Saint-Fiacre et la tour du Pont, étaient beaucoup plus fortes, et les deux dernières du côté de Vienne, assez ouvrages militaires, la porte Saint-Fiacre côté ville, la tour du pont aux deux tiers de l'ouvrage et les tours commandant le faubourg de Vienne. La porte Saint-Fiacre ou porte du pont n'était pas construite le relevé de Poictevin effectué en 1716, et qui a été confirmée par les fouilles de 1940 (102). Elles . Cette tour est diversement représentée dans les documents, car tantôt elle apparaît fondée dans le lit pont et qu'elle s'appuyait de part et d'autre des parapets sur les avant-becs de la pile. Du côté de
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois)
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois) Blois - rue du Bourg-Neuf rue d'Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Historique :
    de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent fondée par des ursulines qui firent construire une chapelle, achevée en 1839 ; les bâtiments ont été
    Référence documentaire :
    p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet, 1682. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas décors muraux, modifier le pont dormant du pont-levis, les façades sur cour et ajouter des échauguettes Broglie qui, à partir de 1877, consacrent leur fortune au domaine. Paul-Ernest Sanson restaure les façades également la chapelle dans un style néo-Renaissance entre 1884 et 1886 (les vitraux de Georges Bardon sont
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château de Chaumont dans l’histoire et les arts. Tours : Alfred Mame Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir-et-Cher et mes découvertes en ce pays par Ludovic Guignard de Butteville Château de Chaumont (Loir-et-Cher) d’après les restaurations de Sanson, architecte / Séraphin de la Renaissance. 2007-2008]. L'art des frères d'Amboise : les chapelles de l'hôtel de Cluny et du GÉBELIN, François. Les châteaux de la Loire. 3e éd. rev. Paris : Alpina, 1957. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. LIÉVAUX, Pascal. Les écuries des châteaux français. Paris : Éditions du patrimoine, 2005. ISBN 2 LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent caractéristiques des style néo-gothique ou néo-Renaissance. Les espaces intérieurs du château disposent également
    Description :
    escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez droits). Au sud-est du domaine s'élèvent les écuries princières conçues autour deux cours juxtaposées
    Annexe :
    cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de façades sur jardin des ailes est et sud (excepté sur les deux dernières travées ouest) court une frise . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu de mots puisque le syntagme "mont chaud", lorsqu'il est inversé, forme le terme "Chaumont". Sur les les notables éléments de décor présents sur les élévations sur jardin, on trouve par ailleurs une degrés, dont les linteaux sont notamment ornés du monogramme sculpté de Diane de Poitiers ("D"). Sur
    Illustration :
    Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Document ancien. Plan indiquant la servitude des chemins traversant la propriété et les objets Document ancien. Plan du parc, enclaves et alentours. Les dépendances du domaine sont teintées. En Document ancien. Vue depuis la Loire. Gravure extraite de "Les châteaux blésois siècle. Tiré de "Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir et Cher Document ancien. Vue de l'aile ouest. Gravure extraite de "Les châteaux blésois Document ancien. Vue de volume sud-est depuis le parc. Gravure extraite de "Les châteaux blésois "Les châteaux blésois". IVR24_19814101157X Vue d'ensemble. Le château et les communs photographiés depuis une montgolfière, vue du sud Vue d'ensemble. Les bords de Loire, le village et le château photographiés depuis une montgolfière
  • Blois : les hôtels particuliers
    Blois : les hôtels particuliers Blois
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e session
    Titre courant :
    Blois : les hôtels particuliers
    Texte libre :
    étrangère à ce phénomène ; à Blois comme à Tours celles-ci édifient, (avant les châteaux pour lesquels la siècle, un nouveau type de résidence urbaine, l'hôtel, dont les corps de bâtiments disposés, autour d'une construction de ce genre édifiée par quelque personnage important de l'entourage de Charles d'Orléans, tous les la cour, ou d'autres soucieuses d'afficher leur fortune et leur milieu social. Les constructeurs Dans propriétaire connu au moment présumé de la construction, serait le commanditaire. Les noms mentionnés dans les baux à construire révèlent un large éventail social, où les proches du souverain et les gens de la maison royale, côtoient les financiers, les nobles de la région ou les familles déjà au service de la , s'ajoutent les notaires et secrétaires du roi et les financiers, Florimond Robertet et Jacques de Beaune, les Bretagne (68). Les gens de la maison du roi ou de la reine édifient aussi des demeures luxueuses, tels présidial du bailliage de Blois, ou au parlement de Paris, apparaissent parmi les propriétaires, le
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les suivent les îlots A, H, I et U ; puis entre 1951 et 1952, les îlots K, D, O, S et T. Enfin, entre 1953 et 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie carte postale, éditeur Les nouvelles Galeries blésoises. Auteur inconnu. (Collection particulière , B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100266NUC2AB). carte postale, éditeur Les nouvelles . Maîtrise : Histoire de l'art : Tours : 2000. CAPLAT, Jean. Histoire de Blois, depuis les origines jusqu'à nos jours . Blois : Jean Caplat, 1959. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du jardin de la HUBERT-FILLAY. Sauvons les Trésors d'Art et d'Histoire du Vieux Blois. Le Jardin de la France HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois , commissaire technique à la reconstruction à Blois et à Vendôme. Les architectes urbanistes chargés d'établir les plans officiels des deux villes viennent d'être désignés. La dépêche du Centre. 7 février 1941.
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés
    Annexe :
    expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de et en région parisienne. Les références qu'il transmet alors à l'édile sont : une gentilhommière à les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix
    Texte libre :
    ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la boulevards extérieurs, les actuels boulevards Eugène-Riffault et Daniel-Dupuis, qui permirent respectivement économique du Second Empire s'affaiblissant dans les trente dernières années du siècle. La période qui suivit son rapport « Pour la renaissance de Blois », publié en 1919, invita les édiles et les Blésois à se réfléchir au développement de Blois. Les acteurs locaux avaient donc déjà mûri à la veille de la guerre des une grande panique, les Blésois se joignirent alors massivement au convoi. Le pont de Blois fut . L'armée française battit en retraite en Vienne, faisant sauter derrière elle une arche du pont. Les deux , menaça d'encercler l'armée française. La ville était prise. Les Blésois commencèrent dès le lendemain à revenir dans leur ville et dans les derniers jours de juin 1940, les incendies furent peu à peu circonscrits par les Blésois assistés par l'armée occupante. Les journées de juin 1940 et l'état de la ville
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Les édifices remarquables détruits. IVR24_20124100353NUDA Les zones de reconstruction. IVR24_20124100351NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Vue de la rive droite de Blois avant-guerre : la façade sur les quais vue depuis la rive gauche Ruines dans la rue du Commerce en direction du pont. A droite, les rues Saint-Martin et François les ruines, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70 La rive droite déblayée, 1940. On aperçoit les restes de la poissonnerie et de quelques caves semi La ville basse détruite, vue depuis les petits degrés du château, 1943. (Archives départementales
  • Immeubles de la Reconstruction
    Immeubles de la Reconstruction Blois - en ville
    Référence documentaire :
    LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du jardin de la
    Description :
    chemin de fer pour le premier et dans la ville haute, aux alentours de la place de la République pour les pour chaque immeuble. Outre les caractéristiques du bâti, l'attention a été concentrée sur quelques éléments plus spécifiques de l'architecture étudiée. En particulier, ont été relevés les dispositifs mis en reconstruction de Charles Nicod, nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois en 1941, et les négociations qui le conditionnèrent éclairent la logique de l'implantation de ces constructions. Les sources , les permis de construire n'ont malheureusement pas été conservés. Ne pouvant bénéficier de cette , quelques avant-projets. Cela explique que nous n'avons pas pu identifier les architectes de chacun des du cabinet de René Erre puis Lucien Joubert, ainsi que les reportages photographiques documentant la renseignent essentiellement les bâtiments disparus. Elle serait néanmoins intéressante à mener pour prendre par des exemples, en soulignant les caractéristiques récurrentes ou en faisant ressortir les exemples
    Annexe :
    Programme d'aménagement de Blois (extraits) Les extraits suivants sont tirés du programme d'architecture. Art 9/1 - Ordonnances nouvelles. - Pour l'ensemble des immeubles bordant les places formant tête de pont et les immeubles sur la Place Louis XII ainsi que l'hôtel des Postes, il est créé une ordonnance d'architecture. Les façades des immeubles seront construites, pour tous leurs détails l'Administration. Les matériaux de façade et de toiture fixés pour cet ensemble, seront obligatoirement employés . Les constructions devront être achevées dans le délai de 2 ans à dater de l'approbation des dessins portique, est fixée à 4m. Les points d'appui soutenant la façade laisseront pour les piétons un passage de 3m50. Les points d'appui seront espacés de 3m80 au moins et de 4m au plus. Chapitre 10 : disciplines d'architecture. art 10/1 - Quartiers neufs. - Pour tous les îlots bordant les places et voies nouvelles à ouvrir dans les quartiers sinistrés, il sera établi des dessins spéciaux pour la disposition
    Texte libre :
    1- Conception : un projet associant plan de zonage et programme réglementaire Les définit les secteurs dévolus aux logements collectifs. Sur la rive droite, ils comprennent la ville basse servitudes architecturales qui traduisent la volonté que les constructions nouvelles s'intègrent formellement assurée. a- Intégration formelle : homogénéité des matériaux, des formes, des couleurs Pour les , animation verticale et horizontale, formes des couvertures, couleurs (voir les extraits du programme d'aménagement : art 10/1, dans les annexes en bas de page). L'objectif était de concevoir des quartiers nouveaux homogènes dans les formes et les couleurs des façades sur rue. La reconstruction des quartiers centraux, que archéologique fut définie à cet effet et soumise à un ensemble de règles plus contraignantes. Les injonctions de la région » selon une mise en œuvre conforme aux modes de construction locaux (voir les extraits du programme d'aménagement : art 10/2, dans les annexes en bas de page). Enfin, il fut prévu que
    Illustration :
    Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Le plan de zonage de Charles Nicod définit les zones de construction de logements collectifs, 1942 utilisés pour les fondations, 3-06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Vue du chantier de construction de l'îlot d'Etat J, au second plan, les pieux frettés en attente, 3 Projet de Paul Robert-Houdin pour une séquence d'immeubles donnant sur les quais de Loire
  • Blois : architecture religieuse
    Blois : architecture religieuse Blois
    Texte libre :
    Blois. Aux premiers sanctuaires du Haut Moyen Age, s'adjoignent les grandes fondations monastiques, puis les églises paroissiales : la mise en place, au XIe siècle, du réseau des paroisses complète le territoire et exercent sur la ville et les environs un rayonnement incontestable. Les premières églises et les fils de Thibaud le Tricheur. Le nouveau sanctuaire reçut alors le vocable de saint Solenne faut néanmoins émettre quelques doutes sur l'authenticité de ces reliques, car les récits hagiographiques ont créé et entretenu une confusion entre un bienheureux Solenne (mentionné par Grégoire de Tours la cathédrale Saint-Louis, les vestiges d'une église pré-romane et d'une crypte aménagée après coup piles cruciformes, et un choeur assez profond prolongé par une abside semi-circulaire. Les bas-côtés du absidiole. Les quatre piles cruciformes, entre la nef et le choeur, ne constituaient pas la croisée d'un la nef et les bas-côtés et la maçonnerie des piles : à Blois, elles sont formées d'un appareil de
    Illustration :
    Vue de Blois au XVIIème siècle : les clochers. IVR24_19814101038X Les églises de Blois au milieu du XVIIIè siècle. IVR24_19814101116X Les églises de Blois Centre. IVR24_20064100022NUDA Les grands établissements dans la ville dans la seconde moitié du XVIIIe siècle
  • Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois
    Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois Blois - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 1810 A 1371, 1372, 1373
    Historique :
    dégagés en 1943) ; 1122 : les chanoines séculiers sont remplacés par des chanoines réguliers de l' ordre l'enclos se confond avec les fortifications de la ville, construction de la tour de Bourgmoyen ; 16e siècle : construction du pavillon ouest et d'un bâtiment longeant la rue de Bourgmoyen ; 1940 : les vestiges de l'église qui subsistaient dans des maisons particulières, et les bâtiments sont détruits, le quartier est rasé
    Référence documentaire :
    ville de Blois les bâtiments pour l'établissement du collège. 16 août et 17 septembre 1808. de terrains pour les réparations de l'église et des bâtiments, (1571-1615). p. 45-48 ; preuves : p. VIII, IX, X. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris p. 14-19. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du p. 72-74. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. p. 103-107. LESUEUR, F. Les fouilles de Bourgmoyen à Blois. Bulletin monumental., 1943.
    Annexe :
    l’École d'Agriculture d'Hiver annexée au lycée de Vendôme et sur les débats qui auront lieu du Conseil [souligné par le proviseur], décidèrent que l'école serait annexée à un établissement scolaire. Les municipalités de Blois et de Romorantin déclinèrent les offres qui leur furent faites immédiatement par le établissements scolaires, à une époque où les parents ont déjà pris des décisions relativement aux études de leurs enfants, bien que le minimun d'âge fût plus élevé que dans les autres écoles d'agriculture, bien que la date d'ouverture fût tardive l'école compta dès les premiers jours 10 élèves de première année . Cet effectif pouvait sembler normal pour un début si on considère que les 27 écoles d'agriculture existant actuellement et comprenant les deux premières années d'études règlementaires compte, en moyenne ). Comme toutes les écoles d'agriculture d'hiver annexées à des établissements universitaires, l'école de programme de l'année scolaire 1920-1921 et préparer la propagande qu'il était utile de faire pendant les
    Illustration :
    Report du plan d'ensemble sur le cadastre de 1980, (Les bâtiments qui subsistaient à la Révolution par M.M. les chanoines réguliers de Sainte-Geneviève. Encre et aquarelle sur papier (0,68 x 0,45 m Église abbatiale : emplacement visible en 1811. Projet de fontaine et d'alignement pour les places Eglise abbatiale. Plans superposés de la crypte et de l'église d'après les fouilles de 1942 et le Église abbatiale. Vestiges dégagés par les bombardements de 1940. Chapelles absidiales médiane et lycée Augustin Thierry sur les fondations du pavillon central projeté lors de la reconstruction de l'agrandissement du lycée Augustin Thierry, sur les fondations du pavillon central projeté lors de la du lycée Augustin Thierry sur les fondations du pavillon central projeté lors de la reconstruction de
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles dans l'axe d'une rue Denis-Papin élargie. Les perspectives découvertes après les destructions étaient Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la place furent établis par l'architecte Paul Robert-Houdin et respectèrent rigoureusement les dispositions
    Référence documentaire :
    Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La
    Description :
    de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre . L'ordonnance se poursuit rue Denis-Papin où les immeubles ont un étage attique en plus, soit cinq niveaux : un constructif y est plus modeste puisque les façades y présentent une maçonnerie traditionnelle en pierre avec moellon en remplissage sous enduit crépi. Les lucarnes à croupe, qui y remplacent les lucarnes à fronton triangulaire, manifestent également subtilement cette hiérarchie spatiale. Les façades sont, là aussi , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Annexe :
    carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière. Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
    Texte libre :
    s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 1940 Après les destructions de juin 1940 et dès les premiers projets de reconstruction de 1940, l'idée faisait défaut depuis le percement de la rue Denis-Papin. Par-delà ce consensus, les propositions escaliers Denis-Papin. En témoignent les projets déposés au cours de la première phase de consultation des , et fonctionnels, de circulation. Les propositions de Paul Robert-Houdin pour une place de tête de pont, 1931-1940 Les propositions de Paul Robert-Houdin sont à inscrire dans un contexte plus large que par l'élargissement des voies de circulation et l'adoption de pans coupés sur les angles des deux et de vastes dimensions puisqu'elle s'étendait depuis les quais jusqu'au niveau de l'ancienne rue cathédrale. Dans les solutions suivantes, variantes de cette deuxième version, les deux axes biais
  • Hôpital général (quai de Villebois Mareuil)
    Hôpital général (quai de Villebois Mareuil) Blois - quai de Villebois Mareuil - en ville - Cadastre : 1980 DH 162 REVOIR
    Historique :
    La première fondation de l'hôpital des pauvres remonte à 1657, date à laquelle les échevins au milieu de celle-ci. Les travaux sont menés rapidement et la chapelle, financée par la souscription
    Référence documentaire :
    DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis Blois - place Saint Louis
    Historique :
    L' enquête n' a pu être achevée, ainsi, parmi les éléments remarquables, notons un bâton de entre 1863 et 1867 : les 7 verrières représentant la vie de la Vierge furent réalisées par l' atelier Lobin et Fils de Tours ; le décor des colonnes, chapiteaux, clefs de voûte, et peinture murales a été été étudiés, comme les confessionnaux (2e, 4e, 5e, 7e chapelle sud et 3e, 4e, 5e, 6e, 7e chapelle nord ) de la seconde moitié du 19e siècle, les stalles du choeur de la même époque. Dans la 7e chapelle sud
    Référence documentaire :
    BAUCHY, Jacques-Henri, BIZEAU, Pierre. Histoire religieuse de l'Orléanais. Chambrais-Lès-Tours BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les DEVELLE, Edmond. Les funérailles en pays blésois, du XVe au XVIIIe siècle. Blois: Sille, 1930. GALLERAND, Jean. Les évêques de Blois, 3 vol. dactylographiés, s.d., A.D. Loir-et-Cher, photocopie GALLERAND, Jean. Les cultes sous la terreur en Loir-et-Cher. Blois, 1929. n°50, 1980, p.75. HOUBART, F.H. Les grandes orgues de Sainte-Croix d'Orléans. Bulletin de la LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. TROUESSART, André. La commune de Blois de 1507 à la fin du XVIIIe siècle, d'après les registres
    Annexe :
    mobilières et immobilières possédées par les établissements diocésains et paroissiaux à la Séparation (9 déc logique de ce programme topographique incitait donc à commencer l'étude du mobilier. Par ailleurs, les les Monuments Historiques, à savoir l'inventaire des édifices appartenant à l'Etat. Dans une , restaurations). II nous a semblé intéressant, en les étudiant pas à pas, d'établir des repères sûrs, utilisables dans une étude plus générale sur les autels-retables. Pour les objets liturgiques, il semble qu'une problème s'est répété pour les objets de la cathédrale qui ont été déposés dans les années 1930 au musée d'art diocésain. Faut-il les prendre en compte, dans la mesure où ils sont "délocalisés" et sont placés
    Texte libre :
    recherche documentaire a ensuite confirmé l'intérêt. D'une manière générale, les résultats de notre étude siècle dernier, période peu étudiée par les érudits locaux mais que nous avons pu documenter par les la "résurrection" de l'édifice après les pillages, les mutilations et les ventes révolutionnaires
  • Gare (place de la Gare)
    Gare (place de la Gare) Blois - place de la Gare - en ville - Cadastre : 1970 plan STU
    Historique :
    Lors de l' ouverture de la voie ferrée entre Orléans et Tours, on construit un embarcadère, en 1844 , relié au centre ville par une large avenue. L'édifice s'avère insuffisant lorsque s'ouvrent les lignes
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