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  • Montargis : statue, Joueur de cymbales
    Montargis : statue, Joueur de cymbales Montargis - 2 rue du Faubourg de la Chaussée - en ville
    Historique :
    Durzy. En 1999, elle est rentrée dans les réserves du musée.
    Représentations :
    Un jeune garçon souriant debout, les pieds croisés et adossé à un tronc d'arbre, joue des cymbales.
    États conservations :
    Les deux avant-bras sont brisés.
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). à 1900 : les trois percées d'Orléans. Paris : I.E.R.A.U., Ministère de l’Équipement et du Logement LAISNEY, François. Les plans d'alignements des villes (1807-1819) : une loi mal appliquée. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les Cahiers de l'Ipraus : Avignon et Nîmes. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments NASR, Joseph. Continuités et changements dans les rues et parcellaires des centre-villes détruites PROST, Antoine. Les Ouvriers orléanais dans leurs quartiers en 1911. In GARDEN, M. LEQUIN, Y
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres , et, en conséquence, les historiens, géographes, archéologues et autres chercheurs vont rarement au -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le , que l'auteur situe cent ans trop tôt. Émile Huet ne fait guère mieux : la rue joue un simple rôle de définir avant tout par un rapport de médiation vis-à-vis de ce qui l'entoure, rues et îlots. I. LES CARMES HORS LES MURS : DES ORIGINES À LA DERNIÈRE « ACCRUE » Orléans à l'époque du Bas-Empire n'intégrait pas les Carmes. Car l'oppidum gaulois qu'a investi César se limitait à une ville fortifiée fermée par des Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La
    Illustration :
    Reproduction du plan du réseau viaire et délimitation des espaces morphologiques dans les quartiers Façade du cinéma "Les Carmes". IVR24_20084500142NUCA
  • Lotissement réglementé des Champs-Élysées
    Lotissement réglementé des Champs-Élysées Orléans - rue Théophile-Chollet 2 à 25 rue Fernand-Rabier 2 à 19 rue Alsace-Lorraine rue Émile-Davoust rue Paul-Fourché place Halmagrand 1, 7, 9 rue Saint-Martin-du-Mail 27 ter à 31 boulevard Alexandre-Martin - en ville - Cadastre : 2008 BR 63 à 65, 67, 68, 72 à 83, 86 à 92 2008 BP 1 à 3, 5 à 23, 129 à 135, 148 à 174, 187, 192
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    des bureaux de l’État-major de la place. C'est durant cette période que les premières études ) en février 1913 suscite alors de nombreux débats alimentés par les questions du maintien du Campo architecturales. Les acquéreurs ont ainsi l'obligation de construire, dans un délai de deux ans et sur des lots de en pierre et brique, soit en ciment avec un ravalement imitant la pierre. Sur les 84 édifices bâtis ), soit près de 40 % du nombre total des constructions, et s'installe au n° 13 rue Théophile-Chollet. Les autres maîtres d’œuvre sont essentiellement Orléanais parmi lesquels figurent les architectes Coursimault , Ballu et Vaillant et les entrepreneurs Pagot, Dessus et Guillon. Si la construction du lotissement est
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. Orléans, place du Docteur Halmgrand, les Champs-Élysées. Carte postale. Par L. Lenormand. (Archives PELLETIER, Jacques. Les Champs-Élysées d'Orléans. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences
    Description :
    édifices répartis sur sept îlots desservis par cinq rues. Les deux voies principales, la rue Théophile place triangulaire arborée et gazonnée (place Halmagrand). Les rues d'Alsace-Lorraine et Émile-Davoust l'Étape au Campo Santo, lequel jouxte le lotissement. Les édifices sont implantés à l'alignement et entre la rue et clôturés par un mur et une grille métallique. Les habitations, maisons et immeubles en logements étudiants), deux établissements d'assurance (les assurances E. Coppens Et Fils et la longs pans brisés et de croupes en ardoise ou en tuile mécanique (2 cas). Seuls les deux édifices homogène reposant en grande partie sur les matériaux utilisés, lesquels étaient imposés par le cahier des l'unique matériau de façade dans 7 édifices, est également associée à la pierre et au ciment : les façades à 21 reprises (soit 1/4 des édifices) sous forme de plate-bande, de carroyage en parement (pour les briques se prête à de nombreuses variations composant des décors géométriques jouant sur les effets de
    Texte libre :
    du 19e siècle les terrains du couvent des Jacobins. Envisagé dès l'administration Gitton (maire de véritablement aménagé qu'à partir de 1927, lorsque sont entrepris les travaux de voirie. Il présente une la voirie et les constructions et le cahier des charges du lotissement, que des pratiques élaborés entre les années 1912 et 1915 par des architectes, conseillers municipaux ou citoyens locaux voies et la reconstruction de plusieurs édifices publics. Les premières études sont menées durant de liaisons entre le lotissement projeté et les quartiers environnants est vivement critiquée dans le circulation et les liaisons externes y sont davantage étudiées. La place de l’Étape, dégagée et reliée par une , théâtre) mais l'école joue un rôle plus important au sein de la composition, en étant placée à la jonction Saint-Vincent. Présenté en mai et juin 1913 (les documents sont envoyés à la mairie d'Orléans), le plan l'ancien cimetière. S'il existe une parenté entre ce projet et celui de Grandjean (les deux axes nord-sud
    Illustration :
    % des édifices construits par les différents architectes du lotissement des Champs-Élysées (d'après Siège de l'Union nationale Les Mutilés du Loiret, 10 rue Théophile-Chollet. IVR24_20104502303NUC2A
  • Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans Orléans
    Référence documentaire :
    BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices BINET, Jacques-Louis. Les architectes de la médecine, Besançon : Éditions de l'imprimeur, 1996. DEMIER, Francis, BARILLE, Claire (dir.). Les Maux et les soins. Médecins et malades dans les p. 180-218 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres n° 111, p. 41-46 GAILLARD, Louis (abbé). Quelques précisions sur les lieux de culte à Orléans. In IMBERT, Jean. Les Hôpitaux en France. Paris : PUF, 1971. n° 2 LAGET, Pierre-Louis. Les Lazarets et l'émergence de nouvelles maladies pestilentielles au XIXe LE CLECH-CHARTON, Sylvie (dir.). Les établissements hospitaliers en France du Moyen Âge au XIXe LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments PELLETIER, Victor. Les évêques d´Orléans depuis les origines chrétiennes jusqu'à nos jours. Orléans
    Texte libre :
    annexes situées sur la façade sud furent détruites afin d'élever la façade occidentale et les tours de la Les établissements de soin L'établissement hospitalier le plus ancien d'Orléans était l'hôtel-Dieu soin et d'accueil des pauvres orléanais ou de passage, dispersés dans la ville et les proches alentours . Trois maladreries accueillaient les lépreux : La maladrerie Saint-Ladre ou Saint-Lazare, établie dans -Augustin. En 1624, les Chartreux s'y installèrent qui reconstruisirent des bâtiments neufs et transférèrent les malades au sud d'Orléans, à la maladrerie des Châtelliers. La maladrerie des Aydes, située plus au nord de la ville, accueillait les lépreux des environs d'Orléans. On y dénombrait neuf malades en 1486, quinze en 1511. Elle fut démolie entre 1544 et 1557 et les lépreux furent envoyés à la maladrerie fondée au 12e siècle par les moines de l'abbaye Saint-Mesmin de Micy. Elle fut ensuite cédée aux chevaliers de Saint-Lazare par le roi Louis VII. Après avoir servi d'asile aux lépreux, elle accueillit les
    Illustration :
    Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, 1648. Y sont figurés les places remarquables
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (Loiret) Saint-Pryvé-Saint-Mesmin
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    longer la rive droite (un peu plus en amont, un duit dirige les eaux vers le port d'Orléans). C'est sans Loiret utilisée comme port refuge est attestée pendant tout le XIXe siècle et semble avoir joué un rôle
    Référence documentaire :
    : état de la navigation sur la Loire et moyens pour les améliorer. AN, F 14 560. Visite des levées et chantiers de la Loire après les crues extraordinaires du 15
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (Loiret)
  • Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées Orléans
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. LAUNAY, Yann. Les lotissements d'Orléans et la formation d'une périphérie urbaine (1875-1958 ). Processus d'extension, formes et règlements. 3 vol. Th. doct. : Histoire de l'Art : Tours : 2015.
    Titre courant :
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Texte libre :
    entre le service Patrimoine et inventaire de la Région Centre-Val de Loire et l'Université de Tours , deux études ont été menées à la fin des années 1990, puis dans les années 2010 sur le quartier des documentation sur l'histoire et les formes de ce quartier et de ses édifices dans la perspective de la création constitution, il est donc essentiel de bien connaître les types d'architectures composant l'espace urbain respectant les principes et méthodes de l'Inventaire général du patrimoine culturel. Le doctorant a bénéficié repérage sur le terrain. Toutefois, contrairement à la première étude sur les Champs-Élysées, Yann Launay a Yann Launay, 75 dossiers individuels sur les immeubles et maisons du quartier : dont 5 dossiers dossiers sur les autres édifices du quartier recensés par Carole de la Bouillerie et Juliette Meudec à la
  • Maison à boutique (69 rue des Carmes)
    Maison à boutique (69 rue des Carmes) Orléans - 69 rue des Carmes - en ville
    Description :
    une corniche moulurée. Le toit à pans brisés est recouvert d'ardoise, ainsi que les jouées de la frise décorée de quatre bossages en table, les deux éléments centraux séparés par un bossage rond, et
  • L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans
    L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans Orléans
    Texte libre :
    culture) ; les services régionaux de Bourgogne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine et Nord-Pas , à la fin 2001, les recherches sur le patrimoine hospitalier se poursuivent en France au sein de A la fin de l’année 2005, le comité du Patrimoine sollicita les compétences du Service régional de -2009 L’opération d’inventaire réalisée par Françoise Jouanneaux selon les exigences méthodologiques et les normes de l’inventaire général du patrimoine culturel débuta par l’étude du mobilier religieux de chapelle de l’hôpital général). Les notices correspondant aux illustrations furent versées dans le système 2008. Les objectifs et les activités du comité du patrimoine ainsi que le travail de l’Inventaire d’Orléans En 2011 les services du Centre hospitalier régional d’Orléans se partagent entre deux sites ), centre de cure médicale à Saran (en 1979), résidence Les Écureuils à Saint-Jean-de-Braye (en 1984 (une composante du centre de cure médicale) et les deux structures hospitalières actuelles, conduisant
  • Immeuble (3 rue des Carmes)
    Immeuble (3 rue des Carmes) Orléans - 3 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Reconstruction d'Orléans. L'immeuble du numéro 3, édifié par les architectes Paul A. Leroux et Faraut logements, dévolu dès l'origine à la vaste opération de relogement des personnes sinistrées par les
    Description :
    , joue sur le rythme paratactique des ouvertures, toutes identiques, scindant les dix travées en trois sections inégales : de gauche à droite, respectivement cinq, une et quatre travées, toutes les ouvertures étant alignées en hauteur, sur les trois niveaux. La travée isolée s'inscrit dans le prolongement de la fenêtre en ciment vient discrètement souligner les horizontales des trois niveaux, au-dessus du bandeau du
  • Maison à boutique (63 rue des Carmes)
    Maison à boutique (63 rue des Carmes) Orléans - 63 rue des Carmes - en ville
    Description :
    ). La façade avec enseigne observe une organisation à travées régulières : les lucarnes à fronton-pignon sur un bandeau séparateur entre le rez-de-chaussée et le niveau supérieur. Les fenêtres, dépourvues de siècle, est caractéristique de la rue. La couverture en ardoise du toit à longs pans s'étend aux jouées l'étage carré, les traces d'une enseigne disparue qui désignait un magasin de la société Degrémont - une
  • Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée)
    Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée) Châlette-sur-Loing - 1 rue Saint-Just - en ville
    Historique :
    aux horizontales dominantes de la place des flèches, des verticales et des obliques. Elle rappelle les dimensions : hauteur de 5 m correspondant au centre du "hublot" de l'avant-corps. Elle joue avec l'ambiguïté
  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Inscriptions & marques :
    ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL
    Historique :
    et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre honorer la Pucelle, et les contacts noués avec le sculpteur Denis Foyatier lui font obtenir en 1846 la commande du monument dans son ensemble (statue, reliefs et socle) dont il achève les modèles en 1850. La souscription est lancée par la suite, mais ne permet pas de couvrir tous les frais. Après un certain retard pris pendant les évènements de 1848, la statue est finalement fondue par les fonderies de Saint-Denis provisoire exécuté par Jumelin en 1855, pendant les fêtes johanniques et à l'occasion d'un grand défilé en costumes. Il faut attendre la loterie exceptionnelle autorisée cette même année pour que les sommes reçues excèdent les dépenses (hors construction du socle définitif et des reliefs). Un procès s'ensuit entre Foyatier et la Ville, le premier jugeant que la Ville n'a pas respecté les termes du contrat quant à son dédommagement pour les reliefs : ce procès (au terme duquel Foyatier est soldé de 30 000 francs) occupe toute la
    Observation :
    d'Orléans, commande ancienne et à l'histoire fort riche (liens avec trois fêtes johanniques pour les
    Référence documentaire :
    Les fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans les 7, 8 et 9 mai. in L'Illustration : journal universel, 12 Les bas-reliefs de la statue de Jeanne d'Arc. in L'Illustration : journal universel. Mai 1861, p KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle (et alii). Jeanne d’Arc dans les collections des musées d’Orléans [Exposition. Tours, musée des beaux-arts, avril-mai 1979]. Jeanne d’Arc et sa légende. Tours : musée des beaux-arts de Tours, 1979.
    Représentations :
    cheval est à l'arrêt, animé d'une certaine tension, la tête baissée et les jambes avant droit et arrière
    Description :
    point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle en granite de dimensions colossales et de forme très simple, permettant d'encadrer les dix reliefs faces nord et sud ; deux séries de trois reliefs en résine sur les bases nord et sud, séparées par les armes de Jeanne d'Arc ; deux reliefs en résine de dimensions moyennes sur les bases des faces avant et arrière. Les reliefs en résine ont remplacé les originaux en bronze maintenant déposés au musée des Beaux
    Annexe :
    équestres qui rappellent une victoire et représentent les souverains ou les grands capitaines ; car il statue est confiée à Monsieur Foyatier. Art.8 – Il sera tenu de terminer son travail dans les trois ans .10 – Si dans l'année la souscription ne s'élève pas à 100 000, les fonds versés seront rendus aux souscripteurs, et toutes les parties déliées de leurs engagements réciproques. Art.11 – Les subventions du gouvernement seront comptées dans cette souscription. Art.13 – Sur les cent mille francs obtenus, quatre vingt dix mille seront alloués à M. Foyatier pour ses déboursés et honoraires, le surplus sera pour les 42300 Les préoccupations politiques ont ralenti ou plutôt suspendu ces débuts, aux quels on pourra plus meilleurs. Les 30000 f qui manqueraient pour compléter la somme portée dans la délibération serait prélevée soumettre à l'avance à toutes les décisions que l'administration dans son intégrité croirait devoir prendre lui. Art.2 – Les sommes ou valeurs mises pour le moment à disposition de M. Foyatier ne seront que de
    Illustration :
    Lettre de Foyatier au maire du 12 octobre 1855 faisant état du différend concernant les sommes dues Affiche de la loterie Jeanne d'Arc de 1855 destinée à couvrir les frais du monument. (Archives monument à Jeanne d'Arc pendant les fêtes Johanniques de 1855. 12 mai 1855, p. 296 et 297. (Bibliothèques Gravures du journal l'Illustration représentant les quatre reliefs de Vital-Dubray inaugurés le 7
  • Maison à boutique (65 rue des Carmes)
    Maison à boutique (65 rue des Carmes) Orléans - 65 rue des Carmes - en ville
    Description :
    . Les deux ouvertures de l'étage carré, identiques, reçoivent une fenêtre avec persienne en bois à deux lui aussi en fer, est couverte d'ardoise sur ses jouées, à l'instar du toit. L'enduit maçonné lissé de l'existence de caves sous les bâtiments eux-mêmes, ayant très tôt servi - et de façon largement prédominante
  • Maison à boutique (71 rue des Carmes)
    Maison à boutique (71 rue des Carmes) Orléans - 71 rue des Carmes - en ville
    Description :
    décoratif : le blanc domine et vient trancher sur le bleu de l'ardoise qui recouvre le toit et les jouées de La maison à boutique avec enseigne du 71 présente les mêmes caractéristiques que la maison
  • Immeuble (14 rue des Carmes)
    Immeuble (14 rue des Carmes) Orléans - 14 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    L'immeuble à logements d'angle du numéro 14 appartient à l'îlot 6 de la Reconstruction. Les travaux s'effectuèrent sous la direction de M. Bazin, architecte chef de groupe, et furent réalisés d'après les plans d'E
    Description :
    combinaison joue sur les trois étages carrés : (en partant de la rue des Carmes vers la rue du Grenier à Sel présente une articulation complexe de sept travées sur les trois étages carrés. Chaque baie ou bloc croisée et demi ; E : larges de quatre dalles, hautes de trois. Les baies de type A, D et E reçoivent une double barre d'appui en fer. Les trois baies couplées de type B reçoivent un balcon filant aveugle en béton rehaussé d'une barre d'appui en fer, sur une dalle bétonnée à caissons. Les baies de type C l'immeuble du reste du front bâti, édifié avec les mêmes matériaux selon les mêmes principes. La façade sur claustras à décor losangé et de trous de ventilation pour les blocs WC absents sur la rive nord de la rue
  • Maison à boutique (68 rue des Carmes)
    Maison à boutique (68 rue des Carmes) Orléans - 68 rue des Carmes - en ville
    Description :
    recouverte d'enduit maçonné gris a été fortement remaniée. Elle reçoit deux ouvertures sur les deux étages et du toit construite en bois est sommée d'un arc segmentaire mouluré typique du 18e siècle. Ses jouées
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des . Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques entre 1621 et 1625. En 1728, l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742) présenta les plans de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de dames, cimetière des desservants) furent ainsi démolies dans les années suivantes. Afin de les remplacer administration : les Hospices civils d'Orléans. Du fait de sa vétusté, de son implantation centrale dans la liés à l'hygiène publique, sa démolition fut décidée. L'ordre de commencer les travaux fut donné en avril 1845 (les malades avaient quitté l'établissement en décembre 1844). L'adjudication des matériaux
    Référence documentaire :
    Profil de l’Église de l'hôtel Dieu d'Orléans Veüe par les deux bouts ce 15e juin 1728 Gabriel les changemens quil convient y faire ce 15è juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789 CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Notice sur les maîtres en chirurgie de la ville d'Orléans jusqu'en par les Bourbon 1599-1829. Paris : Champion, 1921, tome 1. p. 259-388 CUISSARD, Charles. Les Chartes originales de l'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans. In p. 7-58, 166 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction p. 133 TOLLET, Charles. Les édifices hospitaliers depuis leur origine jusqu'à nos jours, Paris
    Description :
    Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés malades et la salle des défunts (ensevelissoir). La chapelle et les bâtiments liés au culte, précédemment
    Annexe :
    cathédral, réforme décidée par l'évêque Théodulfe. Lorsque les actes publics en faisaient mention, l'hôtel Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à , bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce l'acquittement des fondations. Les clercs comptaient des prêtres dans leurs rangs parmi lesquels était choisi le Maître ou prieur. Les Sœurs étaient nommées au service des malades, à l'assistance des malheureux et chargées des besognes ménagères. Les Frères et Sœurs prononçaient les trois vœux traditionnels de la de 1256 sans appartenir véritablement à la Congrégation des Augustins. Les deux communautés vivaient 14e siècle, les frères et les clercs disparurent. Les Sœurs, quant à elles, restèrent toujours au
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Les deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare et l'ancien portail de l'accès principal de
  • Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet)
    Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet) Orléans - 16 rue du Dévidet 1bis rue des Ormes-Saint-Victor - en ville - Cadastre : 1823 B 1237, 1238 2012 BN 127
    Historique :
    19e siècle, comme le prouve la superposition du cadastre napoléonien et du cadastre actuel. Les fiches
    Description :
    . Les façades sur la cour sont en maçonnerie enduite et présentent plusieurs parties en pan de bois . Certaines sont en encorbellement et d'autres s'apparentent à des tours d'escalier. L'accès à la cour -Saint-Victor. Les façades sur la cour comportent d'anciennes ouvertures en plein-cintre au rez-de -chaussée. Les couvertures sont à longs pans et les toits en ardoise. Le corps de logis principal est grand appartement à cheval sur ce dernier et sur les bâtiments ajoutés au sud-ouest. Une porte sur la
  • Cinéma Les Carmes (7 rue des Carmes)
    Cinéma Les Carmes (7 rue des Carmes) Orléans - 7 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Reconstruction d'Orléans. L'immeuble du numéro 7, édifié par les architectes Paul A. Leroux et Jacques E logements. Une gigantesque salle des fêtes longtemps projetée par les architectes de la Reconstruction
    Description :
    le cinéma "Les Carmes". Il présente une façade à deux étages carrés et six travées, sans comble, sous celle tracée par les immeubles des numéros 3 et 5. La partie qui accueille le hall du cinéma ainsi que des appartements, est prolongée dans la profondeur par un bloc moins élevé qui compose les salles . L'élévation joue sur deux registres en hauteur, le premier niveau de fenêtres éclairant le hall, le second entre les ouvertures. Celles du premier niveau sont coupées par une traverse centrale qui délimite deux . Le second étage reprend les dimensions de la seconde fenêtre du premier niveau : fenêtre à deux
    Titre courant :
    Cinéma Les Carmes (7 rue des Carmes)
    Appellations :
    Les Carmes
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. [Exposition. Orléans. 2007] Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle. Réd. Laurent Mazuy
    Description :
    du Moyen Age à l’époque contemporaine. Elle ne permet pas d’identifier avec certitudes les matériaux même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Texte libre :
    les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce puisqu'elles conservaient leur apparence extérieure d'origine. Ce dossier vise à analyser les typologies avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments pas permis de rentrer de manière systématique dans les habitations, elle donne nécessairement une plus ou moins long. La principale variation vient de leur largeur. On constate ainsi que les plus maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des ). On retrouve alors le parcellaire laniéré caractéristique du Moyen Âge. Les parcelles de largeur les propriétaires, d’une transformation relativement récente suite à l’achat du terrain situé à entre le parcellaire de 1823 et l’actuel. Les principaux changements tiennent au regroupement de -Saint-Loup établie là à l’époque moderne, a disparu. Trois parcelles occupées par les maisons des 7, 9
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons