Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 13 sur 13 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Montargis : statue, Joueur de cymbales
    Montargis : statue, Joueur de cymbales Montargis - 2 rue du Faubourg de la Chaussée - en ville
    Historique :
    Durzy. En 1999, elle est rentrée dans les réserves du musée.
    Représentations :
    Un jeune garçon souriant debout, les pieds croisés et adossé à un tronc d'arbre, joue des cymbales.
    États conservations :
    Les deux avant-bras sont brisés.
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (Loiret) Saint-Pryvé-Saint-Mesmin
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    longer la rive droite (un peu plus en amont, un duit dirige les eaux vers le port d'Orléans). C'est sans Loiret utilisée comme port refuge est attestée pendant tout le XIXe siècle et semble avoir joué un rôle
    Référence documentaire :
    : état de la navigation sur la Loire et moyens pour les améliorer. AN, F 14 560. Visite des levées et chantiers de la Loire après les crues extraordinaires du 15
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (Loiret)
  • Lotissement réglementé des Champs-Élysées
    Lotissement réglementé des Champs-Élysées Orléans - rue Théophile-Chollet 2 à 25 rue Fernand-Rabier 2 à 19 rue Alsace-Lorraine rue Émile-Davoust rue Paul-Fourché place Halmagrand 1, 7, 9 rue Saint-Martin-du-Mail 27 ter à 31 boulevard Alexandre-Martin - en ville - Cadastre : 2008 BR 63 à 65, 67, 68, 72 à 83, 86 à 92 2008 BP 1 à 3, 5 à 23, 129 à 135, 148 à 174, 187, 192
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    des bureaux de l’État-major de la place. C'est durant cette période que les premières études ) en février 1913 suscite alors de nombreux débats alimentés par les questions du maintien du Campo architecturales. Les acquéreurs ont ainsi l'obligation de construire, dans un délai de deux ans et sur des lots de en pierre et brique, soit en ciment avec un ravalement imitant la pierre. Sur les 84 édifices bâtis ), soit près de 40 % du nombre total des constructions, et s'installe au n° 13 rue Théophile-Chollet. Les autres maîtres d’œuvre sont essentiellement Orléanais parmi lesquels figurent les architectes Coursimault , Ballu et Vaillant et les entrepreneurs Pagot, Dessus et Guillon. Si la construction du lotissement est
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. Orléans, place du Docteur Halmgrand, les Champs-Élysées. Carte postale. Par L. Lenormand. (Archives PELLETIER, Jacques. Les Champs-Élysées d'Orléans. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences
    Description :
    édifices répartis sur sept îlots desservis par cinq rues. Les deux voies principales, la rue Théophile place triangulaire arborée et gazonnée (place Halmagrand). Les rues d'Alsace-Lorraine et Émile-Davoust l'Étape au Campo Santo, lequel jouxte le lotissement. Les édifices sont implantés à l'alignement et entre la rue et clôturés par un mur et une grille métallique. Les habitations, maisons et immeubles en logements étudiants), deux établissements d'assurance (les assurances E. Coppens Et Fils et la longs pans brisés et de croupes en ardoise ou en tuile mécanique (2 cas). Seuls les deux édifices homogène reposant en grande partie sur les matériaux utilisés, lesquels étaient imposés par le cahier des l'unique matériau de façade dans 7 édifices, est également associée à la pierre et au ciment : les façades à 21 reprises (soit 1/4 des édifices) sous forme de plate-bande, de carroyage en parement (pour les briques se prête à de nombreuses variations composant des décors géométriques jouant sur les effets de
    Texte libre :
    du 19e siècle les terrains du couvent des Jacobins. Envisagé dès l'administration Gitton (maire de véritablement aménagé qu'à partir de 1927, lorsque sont entrepris les travaux de voirie. Il présente une la voirie et les constructions et le cahier des charges du lotissement, que des pratiques élaborés entre les années 1912 et 1915 par des architectes, conseillers municipaux ou citoyens locaux voies et la reconstruction de plusieurs édifices publics. Les premières études sont menées durant de liaisons entre le lotissement projeté et les quartiers environnants est vivement critiquée dans le circulation et les liaisons externes y sont davantage étudiées. La place de l’Étape, dégagée et reliée par une , théâtre) mais l'école joue un rôle plus important au sein de la composition, en étant placée à la jonction Saint-Vincent. Présenté en mai et juin 1913 (les documents sont envoyés à la mairie d'Orléans), le plan l'ancien cimetière. S'il existe une parenté entre ce projet et celui de Grandjean (les deux axes nord-sud
    Illustration :
    % des édifices construits par les différents architectes du lotissement des Champs-Élysées (d'après Siège de l'Union nationale Les Mutilés du Loiret, 10 rue Théophile-Chollet. IVR24_20104502303NUC2A
  • Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée)
    Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée) Châlette-sur-Loing - 1 rue Saint-Just - en ville
    Historique :
    aux horizontales dominantes de la place des flèches, des verticales et des obliques. Elle rappelle les dimensions : hauteur de 5 m correspondant au centre du "hublot" de l'avant-corps. Elle joue avec l'ambiguïté
  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Inscriptions & marques :
    ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL
    Historique :
    et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre honorer la Pucelle, et les contacts noués avec le sculpteur Denis Foyatier lui font obtenir en 1846 la commande du monument dans son ensemble (statue, reliefs et socle) dont il achève les modèles en 1850. La souscription est lancée par la suite, mais ne permet pas de couvrir tous les frais. Après un certain retard pris pendant les évènements de 1848, la statue est finalement fondue par les fonderies de Saint-Denis provisoire exécuté par Jumelin en 1855, pendant les fêtes johanniques et à l'occasion d'un grand défilé en costumes. Il faut attendre la loterie exceptionnelle autorisée cette même année pour que les sommes reçues excèdent les dépenses (hors construction du socle définitif et des reliefs). Un procès s'ensuit entre Foyatier et la Ville, le premier jugeant que la Ville n'a pas respecté les termes du contrat quant à son dédommagement pour les reliefs : ce procès (au terme duquel Foyatier est soldé de 30 000 francs) occupe toute la
    Observation :
    d'Orléans, commande ancienne et à l'histoire fort riche (liens avec trois fêtes johanniques pour les
    Référence documentaire :
    Les fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans les 7, 8 et 9 mai. in L'Illustration : journal universel, 12 Les bas-reliefs de la statue de Jeanne d'Arc. in L'Illustration : journal universel. Mai 1861, p KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle (et alii). Jeanne d’Arc dans les collections des musées d’Orléans [Exposition. Tours, musée des beaux-arts, avril-mai 1979]. Jeanne d’Arc et sa légende. Tours : musée des beaux-arts de Tours, 1979.
    Représentations :
    cheval est à l'arrêt, animé d'une certaine tension, la tête baissée et les jambes avant droit et arrière
    Description :
    point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle en granite de dimensions colossales et de forme très simple, permettant d'encadrer les dix reliefs faces nord et sud ; deux séries de trois reliefs en résine sur les bases nord et sud, séparées par les armes de Jeanne d'Arc ; deux reliefs en résine de dimensions moyennes sur les bases des faces avant et arrière. Les reliefs en résine ont remplacé les originaux en bronze maintenant déposés au musée des Beaux
    Annexe :
    équestres qui rappellent une victoire et représentent les souverains ou les grands capitaines ; car il statue est confiée à Monsieur Foyatier. Art.8 – Il sera tenu de terminer son travail dans les trois ans .10 – Si dans l'année la souscription ne s'élève pas à 100 000, les fonds versés seront rendus aux souscripteurs, et toutes les parties déliées de leurs engagements réciproques. Art.11 – Les subventions du gouvernement seront comptées dans cette souscription. Art.13 – Sur les cent mille francs obtenus, quatre vingt dix mille seront alloués à M. Foyatier pour ses déboursés et honoraires, le surplus sera pour les 42300 Les préoccupations politiques ont ralenti ou plutôt suspendu ces débuts, aux quels on pourra plus meilleurs. Les 30000 f qui manqueraient pour compléter la somme portée dans la délibération serait prélevée soumettre à l'avance à toutes les décisions que l'administration dans son intégrité croirait devoir prendre lui. Art.2 – Les sommes ou valeurs mises pour le moment à disposition de M. Foyatier ne seront que de
    Illustration :
    Lettre de Foyatier au maire du 12 octobre 1855 faisant état du différend concernant les sommes dues Affiche de la loterie Jeanne d'Arc de 1855 destinée à couvrir les frais du monument. (Archives monument à Jeanne d'Arc pendant les fêtes Johanniques de 1855. 12 mai 1855, p. 296 et 297. (Bibliothèques Gravures du journal l'Illustration représentant les quatre reliefs de Vital-Dubray inaugurés le 7
  • Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau
    Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau Triguères - - chemin rural Courtoiseau - en écart - Cadastre : 2018 ZY 35 ; 36 ; 48 à 51 ; 53 ; 54 ; 170
    Historique :
    Le manoir actuel est érigé à la fin du 17ème siècle ou au cours du 18ème siècle par les familles d’hiver du manoir, ainsi qu'une petite serre au fond d’une ancienne douve pour abriter les plantes le respect de l’architecture des lieux est envisagée. Les travaux débutent par l’abattage de quelques nouveaux aménagements sont réalisés entre 1992 et 2005. Les jardins ouvrent au public en 2001. En 2015, le
    Référence documentaire :
    GAUMONT, Robert. Châteaux et Manoirs de l’Orléanais. Seconde édition. Chambray-lès-Tours : Éditions
    Précisions sur la protection :
    La plate-forme et les murs, les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments qui sont édifiés
    Description :
    Les jardins de 6 ha encadrent le manoir du Grand Courtoiseau situé au centre du domaine. Ils se biloba marque le fond de la perspective. Dans la partie rectangulaire située autour du bassin, les haies et les topiaires d’ifs accentuent les perspectives et forment différentes chambres de verdure de part qu’un if taillé en cylindre. Le jardin installé dans les anciennes douves à l’est du manoir s’inspire en eau une succession de trois bassins en forme de losange sur une légère pente nord-sud. Les abords
    Illustration :
    Entrée des jardins italiens à l’est du manoir et vue sur les bassins qui le composent
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret) Saint-Benoît-sur-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    long. La même année, on projette d'établir à cet endroit un abordage pour les bateaux à vapeur de la
    Référence documentaire :
    Dion, Roger, "Le val de Loire étude de géographie régionale", Tours, 1934, rééd. 1978, p 296-297 et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et au-dessus de Vichy, levée par les ordres de M connaître leurs différents cours et changement de navigation causés par les crues d'eau et sable qu'elles roulent continuellement …, cartes levées pendant les années 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu Miéjac, Emmanuelle, "Passer la Loire : les lieux de franchissement de la Loire de Cosne-sur-Loire à Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AD Loiret, 2 S 95. Tableau présentant les noms et fonctions de certains gardes-ports, 15 mars 1854. AD Loiret, 2 S 100. Renseignement sur les ports d'embarquement ou de débarquement placés sur le AD Loiret, liasse 30937. Situation des rampes d'accès des bacs sur les deux rives de la Loire (3ème
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret)
    Illustration :
    , 25 mai 1858, détail. On note la représentation du bac et des trois cales mentionnées par les archives Les berges de la Loire au lieudit le Port à Saint-Benoît. On voit le filin utilisé par le bac
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) Orléans
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A Orléans, les bords de Loire sont aménagés depuis longtemps pour faciliter la navigation. Des . La ville a bénéficié d'une position géographique avantageuse. A cet endroit les configurations de la Loire changent, son orientation notamment (les bateaux à voile ne bénéficient plus du vents d'ouest à la les fonctions de centre de redistribution (sorte de plaque tournante du commerce intérieur). Jusqu'au XVIIIe siècle, les bords de la Loire à Orléans sont constitués sur la rive droite de berges irrégulières distingue en particulier le port d'aval et le port d'amont séparés par le pont des Tourelles. Les remparts de la ville établis le long du fleuve, et dont les parties basses plongent parfois dans les eaux , forment un obstacle à la communication entre la Loire et l'agglomération. Seules les portes et les années 1730, les habitants prennent conscience de l'état misérable des aménagements des berges de la campagnes de travaux sur les rives du fleuve. De nouveaux quais, la Poterne et la Tour Neuve, sont achevés
    Référence documentaire :
    Dans : Album Deroy, les rives de la Loire, 1835-1836. Par Deroy (dessinateur) ; Motte (lithographe Debal Jacques, "Le duit de la Loire à Orléans d'après les plans et perspectives du XVIe au XIXe Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AN Paris, F 14 608/1. Mémoire sur les travaux à faire dans le département du Loiret et notamment Lecoeur Yves, "Les digues submersibles : fonctions et formes", Aestuaria, n°7, 2005, pp 394-408 Mauret-Cribellier Valérie, Philippe Michel, "les aménagements de la Loire à Orléans au XVIIIe siècle", Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle, 2007, pp 85-99 Mauret-Cribellier Valerie, "Les gares d'eau sur la Loire dans le département du Loiret première Moritel Michel, "Les activités et les projets nés des eaux de la Loire", Société archéologique et AN Paris, F 14 6642. Rapport de l'ingénieur en chef concernant les digues longitudinales en
    Description :
    Les aménagements portuaires de la ville d'Orléans sont établis sur les rives gauche et droite de la Loire. Côté rive droite se trouvent les aménagements les plus importants : - en amont du pont Royal gauche présente les éléments suivants : - en amont du pont Royal : le port des Augustins composé d'une cales abreuvoirs simples Les culées du pont Royal ont été prolongées par des quais sur chacune des dans le lit du fleuve. Elle a été conçue pour diriger les eaux vers les ports de la rive droite (ports
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Illustration :
    Les principaux aménagements portuaires à Orléans aux XVIIIe et XIXe siècles (fond de plan de 1860 et, de part et d'autre, les ports d'aval et d'amont. (musée historique et archéologique de Plan de la ville d'Orléans dédié à messieurs les maire et échevins de la dite ville par Perdoux Plan d'un canal projeté par M. Foxlow, directeur de la manufacture de coton, pour y introduire les l'état de la navigation sur la Loire et les moyens de les améliorer. (archives nationales, site de Paris Plan pittoresque de la ville d'Orléans présentant en perspective les édifices publics, dessin de Plan pittoresque de la ville d'Orléans présentant en perspective les édifices publics, dessin de Plan d'ensemble de l'avant projet de défense contre les inondations de la ville d'Orléans, 21 Plan d'ensemble de l'avant projet de défense contre les inondations de la ville d'Orléans, 21 ordinaire, le 16 janvier 1864. Détail. Les ouvrages figurant sur ce plan ont été détruits début XXe siècle
  • Port dit port de Combleux
    Port dit port de Combleux Combleux - la Patache - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Les premières mentions d'un port établi en aval de l'écluse du canal d'Orléans datent du second , plusieurs projets concernant l'aménagement de l'entrée du canal sont proposés pour éviter les ensablements à cet endroit. Les perrés d'entrée du canal semblent être construits durant le second quart du XIXe problème perdure puisqu'en 1836, il est demandé que tous les bateaux attendant d'entrer dans le canal se pleine Loire. On règlemente de nouveau le stationnement pour les bateaux vides ainsi que les lieux de tonnes de Briare à Combleux, 13 000 tonnes de Combleux à Tours et 35 000 tonnes de Tours à Combleux
    Description :
    l'écluse. Il comprend une cale abreuvoir simple. Les perrés encadrant l'entrée du canal d'Orléans sont
    Illustration :
    Touret (matériel d'aide au halage dans les parties courbes) placé à l'entrée du canal d'Orléans
  • Port dit port de Jargeau
    Port dit port de Jargeau Jargeau - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    mise en place d'un épi attaché à la rive droite et destiné à diriger les eaux vers Jargeau. Ce premier dépourvu de cale et de tout moyen d'accession pour les bateaux et où les voitures ne circulent pas. Les servir de dépôt de marchandises mais seulement pour permettre de les embarquer et les débarquer plus commodément, c'est pourquoi il a été mis au même niveau que les parties inférieures des ports d'Orléans, Blois et Tours. Cette disposition ne semble pas convenir localement puisque dès 1849, la municipalité de Jargeau réclame, en vain, l'exhaussement du port pour mettre les marchandises à l'abri des crues 25 ares. Les marchandises embarquées consistent en vins (petite quantité), celles débarquées terminé. Une taxe est perçue à partir de 1854 sur les marchandises déposées plus de 48 heures (0,10 F par mètre carré). En 1876, lorsque les murs de quais de la ville sont exhaussés, il semble qu'une cale
    Illustration :
    Les quais, carte postale ancienne, vers 1923. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot En aval de l'ancien pont suspendu, rampe orientée vers l'aval avec au premier plan les coulisses
  • Quai (culées du pont George V)
    Quai (culées du pont George V) Orléans - quai de Prague quai des Augustins quai Cypierre quai du Châtelet - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    (pont George V terminé en 1763) et de la rue Royale nouvellement percée (1752-1760) avec les structures portuaires amont (quais de la Poterne et de la Tour Neuve) en cours de construction. Les usagers des berges fleuve baigne les murs. On propose deux solutions pour remédier à ce problème : la démolition du Châtelet Châtelet est détruit pendant la Révolution. Les deux quais établis au niveau des culées du pont Royal (ou George V) ont été réalisés durant les années qui suivent la construction du pont (1763). Sur la rive Châtelet a été détruite. Pour la rive gauche, il paraît probable que les travaux aient été effectués durant les années 1763-1770. En outre, les plans datés du tout début du XIXe siècle (1806 et 1813 du pont de Gien. La poulie de Gien a été installée vers 1896 et permettait de haler les bateaux sans
    Description :
    Les quais sont situés au niveau des culées du pont George V (côté rive gauche et rive droite). Ils attacher les bateaux. Des échelles de crues et des marques de crues sont visibles sur les culées du pont.
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Plan de la ville d'Orléans dédié à messieurs les maire et échevins de la dite ville par Perdoux Plan pittoresque de la ville d'Orléans représentant en perspective les édifices publics, par Plan pittoresque de la ville d'Orléans représentant en perspective les édifices publics, par municipale de Tours). IVR24_19784500198XB la Loire, les vestiges des piles de l'ancien pont médiéval. (archives municipales d'Orléans, 3 Fi 851 Mur de quai situé en aval du pont Royal, rive gauche. Détail sur les organeaux
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret) Jargeau
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    (dégâts probables d'une crue) au bord du fleuve en amont du pont. Les bateaux accostés indiquent effet faire « réparer les quais de la ville, établir un chemin de halage sûr et commode, fortifier la levée au travers de laquelle les eaux filtrent souvent et rétablir le pavé de ladite levée qui sert de plus en aval que l'ancien). Les ruines de l'ancien pont gênent la navigation jusqu'au début du XIXe siècle. L'arche à Barrault sert à l'abordage du bac pendant les hautes eaux. On décide en 1847 de relever protège ainsi les maisons implantées entre le mur de quai et la rue des Moulins. Jusqu'en 1848, les embarquements de vin se faisaient au lieudit « les Epinettes » en amont de la ville. Il semble qu'il n'y ai nouveau port est réalisé par l'Etat entre 1848 et 1855. Les ingénieurs projettent également mais en vain Sandillon. En 1876, les murs de quais sont exhaussés et constituent dorénavant la ligne de défense de la ville contre les inondations. Ils se raccordent en amont et en aval à la levée. C'était la rue des
    Référence documentaire :
    pour une valorisation des ports de Loire", Mémoire de recherche, DEA, Université de Tours, 1991, sous Loire et sur les moyens de l'améliorer, 11 février 1834. Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AD Loiret, 2 S 30. Projet d'établir des banquettes sur les levées de la Loire à 0, 50 m au-dessus AD Loiret, 2 S 95. Tableau présentant les noms et fonctions de certains gardes-ports dans le Loiret AD Loiret, 2 S 100. Renseignements sur les ports d'embarquement et de débarquement sur la Loire DDE Gien, boite 354. Droits de stationnement perçus par les communes sur le domaine public fluvial AM Jargeau, 11 O 4. Dégâts de la crue de 1846 sur les ouvrages de Jargeau.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Illustration :
    Plan du port de Jargeau indiquant les travaux projetés pour deux rampes (une projetée et une à Les berges de Loire, vue prise du pont suspendu vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives Drague installée sur les berges de Loire à Jargeau, vers 1910. (archives départementales du Loiret Le pont reliant Saint-Denis-de-l'Hôtel à Jargeau avec à droite les vestiges de l'ancien pont
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Père-sur-Loire (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Père-sur-Loire (Loiret) Saint-Père-sur-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    semble que les chargements et déchargements des marchandises s'effectuaient vis à vis du bourg et sur un site abandonné par la suite établi plus en aval (lieudit les Gravelleaux). Au XIXe siècle, le port de Etienne Vié en résidence à Sully surveille les ports de Sully, de Saint-Père, de Saint-Thibault et de
    Référence documentaire :
    Dion Roger, "Le val de Loire étude de géographie régionale", Tours, 1934, p 232. AD Loiret, 2 S 95. Tableau présentant les noms et fonctions de certains gardes-ports, 15 mars 1854.
    Description :
    Sully-sur-Loire situé probablement à proximité du pont routier actuel. En 1736, les habitants des
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Père-sur-Loire (Loiret)
1