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  • Château de Blois, aile François 1er
    Château de Blois, aile François 1er Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
     : rien ne s'opposait donc à ce que l'on bâtit de ce côté. Sans démolir la muraille et les trois tours qui est maintenue sur toute sa longueur, jusqu'au comble du nouveau bâtiment, et les tours sont cachées de Louis XII. Au lieu des larmiers à culots et des moulurations prismatiques, les pilastres superposés, qui encadrent les ouvertures, et le corps de moulure horizontal entre les étages, déterminent profusion décoratives, accentuées par les salamandres sculptées entre les baies, s'épanouit encore davantage  ; mais la tour, s'ouvre ici par trois étages de baies libres ménagées entre les contreforts . L'ornementation, plus abondante, illustre le luxe grandissant de l'architecture royale : les grandes niches des le mur, pour s'accentuer et se développer à partir de la corniche, ce qui met en valeur les parties hautes. Moins touché par les restaurations, l'intérieur de l'escalier a conservé son décor : de . Les coquilles et les candélabres du noyau, les colonnes engagées (à chapiteaux "à volutes" encore
    Illustration :
    moulures séparant les étages. IVR24_19884100551X du bâtiment des loges. Détail : culot recevant les nervures de la voûte. IVR24_19884100693X du bâtiment des loges. Détail : culot recevant les nervures de la voûte. IVR24_19884100692X
  • Banc d'oeuvre
    Banc d'oeuvre Neuville-sur-Brenne
    Référence documentaire :
    -les-Tours : C.L.D., 1987.
    Description :
    Banc clos en chêne, de forme rectangulaire. La façade antérieure comprend quatre panneaux, les deux
  • Médaillier et médailles
    Médaillier et médailles Château-Renault
    Inscriptions & marques :
    , Pantin, Paris, Rochefort-sur-Mer, La Roche-sur-Yon, Les Sables d’Olonne, Tours, Vendôme (sur les déroulés les concours musicaux : Amboise, Biarritz, Bordeaux, Châteaudun, Châtellerault, Dourdan, Granville , 1893, 1903" (sur les médailles).
    Historique :
    Les médailles portées par le médaillier sont datées entre 1876 et 1903 et ont été remportées par la
    Représentations :
    Etoile à cinq branches (sur la toile). Lyre (médailles). Armoiries de villes (sur les médailles ). Allégorie de la République (sur les médailles). Muses (sur les médailles). Feuilles de laurier (sur les médailles). Feuilles de chêne (sur les médailles).
  • Tableau d'autel : saint Médard
    Tableau d'autel : saint Médard Reugny
    Historique :
    épiscopale, Nicolas-François-Madeleine Morlot, archevêque de Tours, demande au curé d'enlever et remplacer le
    Référence documentaire :
    BRAUX, Gustave. Louise de la Vallière, de sa Touraine natale au Carmel de Paris. Chambray-les-Tours
    Représentations :
    Dieu la pluie. A l'arrière plan, représentation de la ville de Soissons avec les remparts (à droite) et
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées éloignées des points les plus fragiles. Les était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil présentait trois baies étroites -maintes fois murées par sécurité- et un petit parapet crénelé. Les tours de l'enceinte Les tours qui flanquaient la muraille se répartissaient irrégulièrement d'un front à l'autre tours carrées des deux abbayes et du couvent des Cordeliers, toutes les autres étaient de plan quelques vestiges des tours encore en place ne subsiste bien souvent que l'enveloppe de maçonnerie. Les que la gravure représente toutes les tours surmontées d'une terrasse avec parapet crénelé. Les pièces voûtées, la plupart étant planchéiées. La circulation entre les tours et la courtine devait s'effectuer à l'étage médian, car les tours surplombaient le mur d'une hauteur de deux à trois mètres. Leur
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement. IVR24_19764100012V VOIRIE. Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement.Enceinte du milieu du XIVè siècle, front Enceinte du milieu du XIVè siècle. Façade nord reconstruite sur les fondations du mur d'enceinte et
  • Ensemble de deux châsses, n°1 et n°2
    Ensemble de deux châsses, n°1 et n°2 Château-Renault
    Inscriptions & marques :
    saint Bernard abbés, saint Martin de Tours, saint Louis roi de France, obtenues en 1843. D'après les Les châsses conservent des reliques sous forme de fragments d'os conservés ou non dans des encolpions (petits reliquaires que l'on portait autour du cou). D'après les authentiques l'une des châsses
    Historique :
    Ensemble de deux châsses datant de la première moitié du 19e siècle. Les deux conservent les authentiques des reliques mais seule une châsse cassée a permis d'accéder à ces documents : les authentiques
  • Couvent de Carmélites (détruit, rue des Carmélites ; rue du Sermon)
    Couvent de Carmélites (détruit, rue des Carmélites ; rue du Sermon) Blois - rue des Carmélites rue du Sermon - en ville - Cadastre : 1980 DN 573 1980 DN 574 1980 DN 587
    Historique :
    Les carmélites s' installent en 1625 sur un terrain situé à l' extrémité du Faubourg du Foix. A la Révolution, le couvent sert de prison pour les suspects. Le plan établi en l' an V montre la disposition d ' ensemble des bâtiments, bien qu' à cette date l'église soit déjà détruite. A partir de 1811, les bâtiments abritent le haras et l'architecte Pinault y effectue d'importants travaux. Les derniers vestiges du couvent
    Référence documentaire :
    BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les p. 79 LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
  • Stalles
    Stalles Neuillé-le-Lierre
    Référence documentaire :
    TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. A propos de la Vierge aux raisins ou les vicissitudes d'une statue. Bulletin
    Représentations :
    Les parcloses galbées sont décorées d'ornements végétaux (feuilles) sculptés dans la masse et de volutes gravées. Les miséricordes ont une forme de culot.
  • Statue : Vierge à l'Enfant
    Statue : Vierge à l'Enfant Neuillé-le-Lierre
    Historique :
    liées aux intempéries. En 1889, sur les conseils de l'archéologue Léon Palustre, l'abbé Badier, curé de Reugny, la fait installer à l'intérieur, au-dessus de la porte. La statue est ensuite installée dans les
    Référence documentaire :
    TROUPEAU, Gérard. A propos de la Vierge aux raisins ou les vicissitudes d'une statue. Bulletin MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
  • Pont médiéval (détruit)
    Pont médiéval (détruit) Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    des éléments fortifiés : tour du pont avec pont-levis, tours du faubourg de Vienne et porte du pont -Fiacre et les moulins existaient déjà au 14e siècle. Au début du 16e siècle les arches en arc brisé sont remplacées par des arcs surbaissés. A la même date les 7e et 8e arches très étroites sont remplacées par une arche unique pour faciliter le passage des bateaux. La chapelle Saint-Fiacre est rebâtie dans les tours du côté du faubourg de Vienne ; lors de la débâcle du 5 février 1716, le pont s' écroule sur deux
    Référence documentaire :
    p. XIII, Preuves BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois , avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet p. 9-13. LESUEUR, F. Murs de ville et vieux pont. In : Notes archéologiques sur les ruines de Blois. p. 78-79 LESUEUR, Frédéric. La chapelle Saint Fiacre. In : Les églises du Loir-et-Cher. Paris
    Texte libre :
    importants, favorisant les échanges et les activités commerciales. Le pont, d'une longueur d'environ 320 m , atteignait 8 m de large, non compris les parapets, et possédait 22 arches, dont la largeur moyenne variait de construction médiévale (101). Des avant-becs importants précédaient toutes les piles, mais leurs dimensions variaient considérablement : les cinquième et quartorzième piles, qui supportaient, la chapelle Saint-Fiacre et la tour du Pont, étaient beaucoup plus fortes, et les deux dernières du côté de Vienne, assez ouvrages militaires, la porte Saint-Fiacre côté ville, la tour du pont aux deux tiers de l'ouvrage et les tours commandant le faubourg de Vienne. La porte Saint-Fiacre ou porte du pont n'était pas construite le relevé de Poictevin effectué en 1716, et qui a été confirmée par les fouilles de 1940 (102). Elles . Cette tour est diversement représentée dans les documents, car tantôt elle apparaît fondée dans le lit pont et qu'elle s'appuyait de part et d'autre des parapets sur les avant-becs de la pile. Du côté de
  • Tableau reliquaire
    Tableau reliquaire Auzouer-en-Touraine
    Inscriptions & marques :
    inscriptions ce reliquaire contiendrait les reliques de : saint Perpet, évêque de Tours ; saint Hilaire, évêque Inscriptions concernant les reliques : "S. Perpetui Episc." ; "S. Hilarii Episc." ; "S. Juliani de l’abbaye Sainte-Croix de Poitiers et sainte Disciole, vierge. Devise de Mgr Pelgé sur les sceaux
    Historique :
    sur les sceaux, identifié comme étant celui de Mgr Henri Pelgé, évêque de Poitiers, entre 1893 et 1911.
    Représentations :
    Cinq sceaux représentant les armoiries d'un évêque placés au dos du cadre : taillé, au Sacré Cœur
    Illustration :
    Détail du sceau portant les armoiries de Mgr Pelgé. IVR24_20143703151NUC4A
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois)
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois) Blois - rue du Bourg-Neuf rue d'Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Historique :
    de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent fondée par des ursulines qui firent construire une chapelle, achevée en 1839 ; les bâtiments ont été
    Référence documentaire :
    p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet, 1682. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Vernou-sur-Brenne
    Historique :
    En 1792, Nicolas Bredon, curé de Vernou, achète la chaire de l'église Saint-Etienne de Tours et
    Référence documentaire :
    : procès-verbaux de notification des opérations signés ou non par les curés, desservants ou présidents des HURON, Nicolas. L'église de la Sainte-Trinité de Vernou-sur-Brenne. Tours : Ecclésia, 1991.
  • Statue : saint Gilles
    Statue : saint Gilles Villedômer
    Historique :
    Grandin, chargé d'effectuer les travaux, propose de replacer au milieu du retable l'ancienne statue de saint Gilles alors déposée dans les combles de l'église. Elle a été restaurée à cette époque par Pillet , statuaire à Tours.
  • Écueillé : église Notre-Dame, verrières
    Écueillé : église Notre-Dame, verrières Écueillé - rue de la Seigneurie - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Les vitraux de l'église, issus de divers ateliers, ont été créés suite à la construction de la nouvelle église. Le vitrail du bras nord du transept (atelier Lobin, Tours) provient de l'ancienne église d'Écueillé, abandonnée au profit de l'édifice actuel. Les baies de la nef et de la tribune, non étudiées ici
  • Saint-Genou : église, verrières
    Saint-Genou : église, verrières Saint-Genou - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Genou : Inspiré par Saint-Martin de Tours et Saint-Benoît-sur-Loire, à la (nef actuelle), elle-même flanquée par deux collatéraux voûtés en quart-de-rond. Les vitraux : Les -Léopold Lobin (Tours), et de ceux des quatre baies du chœur, réalisés par Charlemagne (Toulouse).
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Historique :
    face nord). La même hypothèse peut être formulée pour les bâtiments 3 et 4 avec leur toiture en s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent à restituer une cuisine. Enfin la lucarne passante du bâtiment 5 et les portes charretières du
    Description :
    des décharges. Les tours d’angles sont éclairées par de petits jours et sont surmontées de toits derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi ouest au contact d’un escalier desservant la cave et les combles des bâtiments 1, 2 et 3. Les caves du les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur ), l’autre sur la rue (bouchée). Les bâtiments 5 et 6 sont couverts d’un toit à deux versants tandis que le
  • Reugny, chapelle du château de la Côte, verrière : la Visitation, la Nativité, la Crucifixion, saint Pierre
    Reugny, chapelle du château de la Côte, verrière : la Visitation, la Nativité, la Crucifixion, saint Pierre Reugny - la Côte
    Historique :
    D'après les blasons figurés, cette verrière a vraisemblablement été réalisée à la demande de la
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929.
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Historique :
    La tour a été construite entre 1182 et 1220, au moment des rivalités entre Philippe Auguste et les 1523 : les arbres de sa charpente ont été abattus entre 1518 et 1523 et il abrite une cloche datée de les travaux se sont achevés en 2018. L'édifice, dit du guichet, adossé au sud, aurait été construit au
    Référence documentaire :
    RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Description :
    soubassement, un rez-de-chaussée (ayant conservé une fenêtre à meneau et les restes mutilés d'une cheminée) et
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Reugny
    Historique :
    En 1767, l'archevêque de Tours rédige un procès-verbal suite à une visite épiscopale, indiquant notamment qu'il doit être fourni une cuvette d'étain pour les fonts baptismaux et un petit vase pour les baptêmes car ceux qui existent sont en plomb et malpropres. Les fonts baptismaux qui semblent dater de la