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  • Lyon (Rhône) : cathédrale Saint-Jean-Baptiste, 9 verrières de Jean Mauret, Gilles Rousvoal et Jean-Dominique Fleury
    Lyon (Rhône) : cathédrale Saint-Jean-Baptiste, 9 verrières de Jean Mauret, Gilles Rousvoal et Jean-Dominique Fleury Lyon - - Place Saint-Jean - en ville
    Historique :
    cathédrale Saint-Jean-Baptiste. Des platelages provisoires sont alors posés pour obturer les baies hautes des commission d’Art Sacré de Lyon suggère en 1981 un programme de vitraux illustrant les grands saints de de Liesse (Aisne, 1972 à 1980). Les esquisses de cet artiste sont présentées à la commission du maquettes sont réalisées en 1984, mais l’opération est suspendue pour des raisons inconnues. Les maquettes étude relative aux baies hautes du transept de la cathédrale de Lyon. Il s’agit de supprimer les de la Seconde Guerre mondiale, de restaurer les maçonneries des baies et de fermer les ouvertures par , envoie au ministre de la Culture le dossier concernant les baies hautes du transept de la cathédrale de les maquettes de Despierre. Pour sa part, il n’est pas favorable à cette réalisation et propose une jamais eu lieu. A la fin des années 1980, le chantier de vitraux de création destiné à clôturer les baies candidats ou groupements seront retenus. (…) Les candidats pourront se présenter seuls ou en groupements
    Description :
    Les trois artistes verriers Jean-Dominique Fleury, Jean Mauret et Gilles Rousvoal ont réalisé les , TSE1 et baies basses CNO, CSE et CSS), totalisant environ 96 m². Les verrières sont le fruit d’une menant chacun un cheminement créatif personnel, les trois artistes réussissent à proposer une œuvre structurant les baies est adopté, avec des variantes de coloration et de composition suivant les baies. Les conduite de manière singulière puisque tout ou partie des œuvres circule dans les trois ateliers au fur et papier calibre (avec l’aide d’un carbone). Les pièces sont numérotées et les calibres découpés. Sur une très grande table, sont ensuite posés le deuxième calque et les calibres numérotés. Jean Mauret est alors en mesure, pour les parties qui le concernent, de choisir ses verres (verres industriels, jaune sélénium, rose à l’or, verres plaqués …), de les travailler (pose de jaune d’argent, pose d’un dépoli léger à l’aide de grisailles blanches et vertes très pâles, gravure à l’acide), de les cuire et de les
    Annexe :
    nous joue souvent des tours ; chercher à la diriger veut dire aussi lui faire confiance et se laisser de Lyon. J’ai récupéré tous les éléments de mesures, emplacement des ferrures, maquettes originales et aussi les trois panneaux d’essais réalisés pour le concours. Je les ai sous les yeux et redécouvre ce que nous y avions inscrit à ce moment-là. Les cartons grandeur prennent forme avec le dessin au fusain qui va me permettre de préciser l’emplacement des plombs et leur rythme dans les baies. Je prévois déjà les plombs larges qui accompagneront la composition ainsi que leurs rapports jusqu’aux plus étroits qui sépareront les couleurs des "blancs" tout en disparaissant visuellement, de par la hauteur des des passages avec les interventions de peinture de Fleury et Rousvoal. Le contraste des plombs est un rôle d’éclairement et de modification d’un espace clos… (...) Les colonnes verticales et les bandes , dépolis légers par cuisson, verres structurés et unis. C’est la lumière qui vient découper les grandes
    Illustration :
    Jean Mauret, Giles Rousvoal et Jean-Dominique Fleury, état en mai 2013. Les autres baies étaient Recherches (aplats de couleurs) de Jean-Dominique Fleury pour les maquettes des baies du transept Recherches de Gilles Rousvoal pour les maquettes des baies du transept de la cathédrale de Lyon Recherches de Jean Mauret pour les maquettes des baies du transept de la cathédrale de Lyon, 2013 Fleury pour les baies du transept, 2013. Papiers découpés et tressés. Atelier de Saint-Hilaire-en Maquette figurant les huit baies hautes du transept de la cathédrale, 2013-2014. Montage numérique . A droite, les verrières de la nef. IVR24_20156900008NUCA est) (à gauche) et TNO2 (bras nord, face ouest) (à droite) réalisées en 2015. Au centre, les verrières galerie extérieure contournant le chevet et les bras du transept de la cathédrale. IVR24_20156900017NUCA TNO2 (bras nord, face ouest) réalisée en 2015. Au centre, les verrières de la nef
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1969 à 1982
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1969 à 1982 Saint-Hilaire-en-Lignières - en village
    Annexe :
    : 1969 : Saint-Maur (Indre), chapelle de l’hospice de Gireugne (actuellement EHPAD Les Grands Chênes
    Texte libre :
    Jean Mauret sont très diverses et donnent l’impression qu’il joue avec les matériaux. Les En France, durant les années 1945-1970, la plupart des créations de vitraux est confiée à de grands , Paul Bony…) qui proposent généralement des verrières abstraites et dont les œuvres, soumises aux vœux travaux d’après-guerre (il faut remplir les baies) et à la faiblesse créative de certaines œuvres de la nécessité de faire entrer des œuvres de grands créateurs dans les églises. Les collaborations Rosaire à Vence (1948-1951), Marc Chagall/atelier Charles Marq pour les cathédrales de Metz (1955-1968) et la plupart de ses réalisations de commandes. Les nombreux vitraux d’essais conservés à l’atelier la matière et à la couleur. Ce premier travail sur le carré, à comparer avec les vitraux de Rouvroy -Ripont (Marne) de 1974 et de Ferrières-en-Gâtinais (Loiret) de 1977, annonce les nombreuses déclinaisons à venir autour de ce thème. Entre 1969 et 1982, du point de vue de la technique, les recherches de
    Illustration :
    x 56 cm et 21 x 51, violet, bleu, rouge, trous (premiers trous dans les vitraux de Jean Mauret ). 35 x 27,5 cm. Bleu noir avec mandorles. Les verres sont doublés (deux épaisseurs trous (vitrail inversé : les jours lumineux remplacent les noirs habituels des plombs). Plombs de trous (vitrail inversé : les jours lumineux remplacent les noirs habituels des plombs). Plombs de
  • Saint-Privat (Corrèze) : église Saint-Privat, 10 verrières de Jean Mauret
    Saint-Privat (Corrèze) : église Saint-Privat, 10 verrières de Jean Mauret Saint-Privat - en village
    Historique :
    Les premiers contacts entre la municipalité de Saint-Privat et Jean Mauret remontent au printemps 1990. Il semble qu'à cette date, il est envisagé de restaurer les vitraux XIXe de l'église (grisailles , l'artiste rédige un devis proposant la création de vitraux neufs dans toutes les baies de l'édifice à Jean Mauret en juin 1991. Les verrières sont réalisées durant les mois suivants et facturés en
    Description :
    travaillés au jaune d'argent. Pour apposer sa signature, l'artiste a joué avec les points de grisaille en , 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 10 et 12). Les vitraux 6 et 7 garnissent les impostes vitrées des portes ouvrant côté sud et côté ouest de l'église. Les dix verrières présentent, suivant un modèle analogue, un ruban (baies 7). Les bordures sont de couleur jaune/orangé pour le côté sud de l'édifice, bleues pour le côté nord et en verre gris opalescent pour les vantaux vitrés. Les verres employés sont gravés et
  • Bruère-Allichamps (Cher) : abbaye cistercienne de Noirlac, 34 verrières de Jean-Pierre Raynaud et Jean Mauret
    Bruère-Allichamps (Cher) : abbaye cistercienne de Noirlac, 34 verrières de Jean-Pierre Raynaud et Jean Mauret Bruère-Allichamps - Noirlac - isolé
    Historique :
    des plombs ». Pour le réfectoire, « les vitreries prévues au devis sont en verre antique losangé, très les vitraux, c’est une opération assez longue, je vais me mettre d’accord avec l’inspection du . Paganelli, CRBF indiquant qu’il souhaite être appelé lors de la consultation qui sera faite pour les travaux d’offres pour les vitraux de l’abbaye de Noirlac - Juin 1975 : lettre de Jean-François Jaeger, directeur de la galerie parisienne Jeanne Bucher, proposant à Jean-Pierre Raynaud de concevoir les vitraux de Noirlac d'après les projets de Raynaud. Il signale la « complexité de la composition graphique et la la vitrerie de Noirlac : « J’ai examiné les maquettes de JP. Raynaud pour les bas-côtés et les baies condition que la grisaille soit réussie - l’essai de M. Mauret mis en place à Noirlac étant excellent – les terminée fin 1978. C’est dire que l’ACMH attend la décision de l’Administration pour passer les marchés historiques (ACMH), informe Jean Mauret qu’il a passé à son nom les vitraux du réfectoire suite à l’accord
    Référence documentaire :
    , SAUNIER, Philippe (dir.). Les couleurs de la lumière, le vitrail contemporain en région Centre (1945-2001 p. 64-71 BERGATTO, Lionel, SAUNIER, Philippe. Les couleurs de la lumière. Le vitrail contemporain p. 14-15 BOUTAN, Jean. Jean-Pierre Raynaud : les vitraux de l'abbaye de Noirlac. Art Press, n° 13
    Texte libre :
    D'après les textes rédigés et publiés par Marie-Anne Sarda et Isabelle Isnard en 2011 dans Noirlac bonne conservation puisque les bâtiments furent réutilisés et donc préservés, même si parfois ils furent travaux conservatoires portant sur les charpentes, couvertures et maçonnerie. A la suite de ces premiers cet ensemble exceptionnel – avec l’aide de la Région Centre depuis les années 1970. (…) La maçonnerie et d’étanchéité sur les terrasses du cloître sous la direction de l’architecte en chef des , mais elle comporte également un très grand nombre de baies murées. Les clichés provenant de la du Cher en 1912, ainsi que les relevés et coupes qu’il fait alors établir, montrent en effet une nef dont les verrières hautes sont constituées de vitreries blanches, tandis que les baies des bas-côtés visiteur publié en 1958 mentionne les quelques fragments de vitraux cisterciens faits d’un verre épais l’importance du chantier et alors que les essais étaient validés par l’inspection générale des Monuments
    Illustration :
    Plan d'ensemble simplifié de l'abbaye d'après les relevés fournis par le Conseil général du Cher et réalisé par le groupement de géomètres-experts François Bodin et Serge Philippot en janvier 2008. Tous les Croquis réalisé par Jean-Pierre Raynaud pour les fenêtres hautes de la nef de l'église abbatiale de Croquis réalisé par Jean-Pierre-Raynaud pour les fenêtres des collatéraux de l'église abbatiale de Croquis dessiné par Jean-Pierre Raynaud vers 1975 pour les vitraux du choeur de l'église abbatiale Panneau d'essai réalisé par Jean Mauret début 1976 pour les verrières des collatéraux de l'église Réunion de travail sur les lancettes du choeur entre Jean-Pierre Raynaud, Jean Dedieu et Jean Réunion de travail sur les lancettes du choeur entre Jean-Pierre Raynaud, Jean Dedieu et Jean Validation des vitraux du choeur de l'abbatiale de Noirlac par les Monuments historiques, 1976 : au Église abbatiale : les trois lancettes 0, 1 et 2 du choeur vues depuis l'extérieur
  • Descartes (Indre-et-Loire) : église Notre-Dame-de-la-Haye, projet de Jean Mauret pour 10 verrières
    Descartes (Indre-et-Loire) : église Notre-Dame-de-la-Haye, projet de Jean Mauret pour 10 verrières Descartes - rue Notre-Dame - en village
    Historique :
    -verrier Stéphane Petit à Chenonville (Eure-et-Loir) qui est retenue en juin. Les autres projets de ). Les travaux sont réalisés de juin à octobre 2005. Neuf baies, au lieu des dix prévues en 2002, sont
    Description :
    les ébrasements. Toutefois, afin de conserver un maximum de lumière dans la nef qui n’en reçoit pas beaucoup, je propose de supprimer ces cadres dans les 5 baies tout en conservant visuellement le dessin qui permettant une composition souple de cette couleur. Les vitraux sont tous différents et demandent pour chacun la réalisation d’un carton à l’échelle 1 et un calibrage pour toutes les pièces. Les verres employés seront en grande partie plaqués avec une utilisation ponctuelle de gravure pour créer des passages". Les réseaux quadrillés aux orientations diverses et se chevauchant. Les carrés composant ces quadrillages sont , malgré les nombreuses touches de couleurs, une dominante blanche opalescente et transparente. Les verres a joué sur différentes largeurs de plombs et a employé la technique de la gravure et du jaune d'argent sur certaines pièces. Les lignes obliques apportent une dynamique aux compositions, elles débordent parfois sur les bordures.
    Illustration :
    Carton réalisé en 2005. Baie 0 (essai). Les vitraux de l'église n'ont pas été réalisés mais un Cartons réalisés en 2005 (essais pour la baie 2). Les vitraux de l'église n'ont pas été réalisés
  • Faye-la-Vineuse (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Georges, 8 verrières de Jean Mauret
    Faye-la-Vineuse (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Georges, 8 verrières de Jean Mauret Faye-la-Vineuse - Place de l'Église - en village
    Historique :
    transept nord est en mauvais état. Les vitreries en losanges des parties hautes du chœur sont dans un état très médiocre. Les vitraux de la nef composés de grands panneaux de verre industriel blancs avec un nord (baie 207) et dans les 7 baies hautes du chœur (baies 200 à 206). La réfection de châssis dans la projet de création qui est retenu fin décembre. D'après les ordres de service, l'oculus est réalisé entre février et octobre 2006 (tranche ferme) et les baies hautes du chœur entre février et novembre 2007
    Description :
    nord reprend le même principe et les mêmes motifs que ceux des baies hautes du chœur. L'artiste a joué projet dans une note d'intention : selon lui, "les losanges clairs actuellement en place dans les baies avec des verres transparents légèrement colorés, les bordures et la base avec des verres opalescents moyens et quelques éléments végétaux viendront animer les surfaces colorées. La rosace nord du transept sera réalisée dans le même esprit". Les 7 baies du chœur sont placées très haut et ne sont pas visibles sur la largeur des bandes horizontales (blanc opalescent ou transparent) suivant un axe vertical. Les dans l'église de La Celette (Cher) en 2004. On y retrouve les mêmes bandes étroites horizontales en verres transparents et blancs opalescent, les mêmes motifs de feuilles et les mêmes croix à branches
    Illustration :
    Maquettes proposées en 2005 pour les baies hautes du choeur et un oculus. Crayon et aquarelle sur Maquettes proposées en 2005 pour les baies hautes du choeur. Crayon et aquarelle sur papier, 23 x Vue d'ensemble du choeur avec les baies hautes 200 et 202. IVR24_20163703091NUCA Vue d'ensemble du choeur avec les baies hautes 201, 200 et 202. IVR24_20163703088NUCA Les baies hautes 201 et 200 dans le choeur. IVR24_20163703086NUCA Les baies 206 et 204, vue prise depuis le déambulatoire. IVR24_20163703085NUCA
  • Bueil-en-Touraine (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Michel et Saint-Pierre-ès-Liens, projet de Jean Mauret pour 4 verrières
    Bueil-en-Touraine (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Michel et Saint-Pierre-ès-Liens, projet de Jean Mauret pour 4 verrières Bueil-en-Touraine - Place Jean de Bueil - en village
    Historique :
    retrouver un éclairage intérieur satisfaisant. Il souhaite que les nouveaux vitraux soient en "parfaite Historiques du Centre) l'informe que sa proposition n’a pas été retenue. Les vitraux sont finalement réalisés
    Description :
    plan des baies, là où se joue la transformation de la lumière et sa qualification. Les baies sud ont un l'ancienne église paroissiale Saint-Pierre-es-Liens et à l'est de la collégiale Saint-Michel. Les vitraux pénétration de couleur en grande surface. Les maquettes que je propose fonctionnent à partir de compositions répondre à une lumière plus intense. Les verres employés seront des verres battus choisis dans une gamme d’accroche à la lumière ; la partie blanche visible sur les maquettes ne sera donc pas uniforme et plate , mais animée par les différences de transparence des verres juxtaposés. La couleur se trouve canalisée à l’intérieur des « blancs » grâce à des contrastes de valeur, mais aussi des passages plus souples". Les légèrement décalé (les horizontales ne sont pas parallèles à la base de la baie) avec des points de couleurs (couleurs, noirs, industriels, opalescents...). On remarque également que même les barlotières accompagnent
  • Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret
    Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret Trouy - avenue des Anciens Combattants - en village
    Historique :
    de la nef (atelier Fournier de Tours, 1883) et la réalisation du vitrail de la chapelle sud (losanges en verres antiques battus). La création de deux vitraux dans les baies 3 et 4 de la travée droite du chœur est proposée en octobre 2004 puis facturée en janvier 2005. Enfin, les petits vitraux de l'imposte du portail d'entrée sont restaurés en 2005. Les deux créations du chœur sont placées dans des baies
    Description :
    Les deux petits vitraux de l’avant-chœur (baies 3 et 4) sont réalisés suivant un principe identique alignements verticaux de points ont été gravés sur les colonnes et sur certaines bandes de verres opalescents . Les tons jaunes sont le résultat de l'emploi du jaune d'argent. Les verres opalescents jouxtant la
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