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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les suivent les îlots A, H, I et U ; puis entre 1951 et 1952, les îlots K, D, O, S et T. Enfin, entre 1953 et 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie carte postale, éditeur Les nouvelles Galeries blésoises. Auteur inconnu. (Collection particulière , B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100266NUC2AB). carte postale, éditeur Les nouvelles . Maîtrise : Histoire de l'art : Tours : 2000. CAPLAT, Jean. Histoire de Blois, depuis les origines jusqu'à nos jours . Blois : Jean Caplat, 1959. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du jardin de la HUBERT-FILLAY. Sauvons les Trésors d'Art et d'Histoire du Vieux Blois. Le Jardin de la France HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois , commissaire technique à la reconstruction à Blois et à Vendôme. Les architectes urbanistes chargés d'établir les plans officiels des deux villes viennent d'être désignés. La dépêche du Centre. 7 février 1941.
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés
    Annexe :
    expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de et en région parisienne. Les références qu'il transmet alors à l'édile sont : une gentilhommière à les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix
    Texte libre :
    ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la boulevards extérieurs, les actuels boulevards Eugène-Riffault et Daniel-Dupuis, qui permirent respectivement économique du Second Empire s'affaiblissant dans les trente dernières années du siècle. La période qui suivit son rapport « Pour la renaissance de Blois », publié en 1919, invita les édiles et les Blésois à se réfléchir au développement de Blois. Les acteurs locaux avaient donc déjà mûri à la veille de la guerre des une grande panique, les Blésois se joignirent alors massivement au convoi. Le pont de Blois fut . L'armée française battit en retraite en Vienne, faisant sauter derrière elle une arche du pont. Les deux , menaça d'encercler l'armée française. La ville était prise. Les Blésois commencèrent dès le lendemain à revenir dans leur ville et dans les derniers jours de juin 1940, les incendies furent peu à peu circonscrits par les Blésois assistés par l'armée occupante. Les journées de juin 1940 et l'état de la ville
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Les édifices remarquables détruits. IVR24_20124100353NUDA Les zones de reconstruction. IVR24_20124100351NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Vue de la rive droite de Blois avant-guerre : la façade sur les quais vue depuis la rive gauche Ruines dans la rue du Commerce en direction du pont. A droite, les rues Saint-Martin et François les ruines, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70 La rive droite déblayée, 1940. On aperçoit les restes de la poissonnerie et de quelques caves semi La ville basse détruite, vue depuis les petits degrés du château, 1943. (Archives départementales
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles dans l'axe d'une rue Denis-Papin élargie. Les perspectives découvertes après les destructions étaient Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la place furent établis par l'architecte Paul Robert-Houdin et respectèrent rigoureusement les dispositions
    Référence documentaire :
    Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La
    Description :
    de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre . L'ordonnance se poursuit rue Denis-Papin où les immeubles ont un étage attique en plus, soit cinq niveaux : un constructif y est plus modeste puisque les façades y présentent une maçonnerie traditionnelle en pierre avec moellon en remplissage sous enduit crépi. Les lucarnes à croupe, qui y remplacent les lucarnes à fronton triangulaire, manifestent également subtilement cette hiérarchie spatiale. Les façades sont, là aussi , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Annexe :
    carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière. Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
    Texte libre :
    s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de , avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730, d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail reconstruction, l'idée d'une tête de pont s'impose, été 1940 Après les destructions de juin 1940 et dès les . Par-delà ce consensus, les propositions varièrent sur la forme d'une telle place et son implantation , en bordure des quais ou plus près des escaliers Denis-Papin. En témoignent les projets déposés au en effet des enjeux esthétiques, d'entrée de ville, et fonctionnels, de circulation. Les propositions de Paul Robert-Houdin pour une place de tête de pont, 1931-1940 Les propositions de Paul Robert de pans coupés sur les angles des deux îlots de tête de pont. Une deuxième hypothèse, développée à partir de juillet 1940, était rectangulaire et de vastes dimensions puisqu'elle s'étendait depuis les degrés saint-Louis reliant la cathédrale. Dans les solutions suivantes, variantes de cette deuxième
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    métallique et le théâtre, paré d'une nouvelle façade néo-classique. Cette place fut ravagée par les bombes et ne furent qu'endommagés, rien ne subsista entre les contreforts du Château et la Loire. Les projets proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le au sud. Il fixa des contraintes de hauteur et de matériaux pour les immeubles à reconstruire sur la effets pittoresques. Les travaux de la place Louis-XII, fortement contraints par la destruction du illustre un grand nombre des problèmes qui ralentirent la reconstruction de Blois : les lenteurs imposées par un programme "à tiroirs", l'effet du temps long des travaux sur les programmes de reconstruction . Dans les années quatre-vingt et sur la base d'un projet élaboré par André Aubert et son fils Marc, on 2010, la place avait été de nouveau réaménagée agrandissant notamment les espaces piétons au dépens de
    Référence documentaire :
    . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du Cinq immeubles restent à construire pour que les abords de la place Louis-XII prennent leur aspect reconstruction de Blois, qui se joue enfin. La Nouvelle République, 20-10-1966.
    Description :
    délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa
    Texte libre :
    Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au selon les principes de l'architecture métallique par l'architecte Albert Renou en 1890. La place Louis -XII, exiguë et monumentale, disparaît sous les bombes de 1940 A la veille de la guerre, la place étroitesse était renforcée par l'échelle monumentale du théâtre et du marché comme en témoignent les cartes postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la entre les contreforts du Château et la Loire. Dès l'été 1940, l'agrandissement de la place fait consensus Dès l'été 1940, les projets proposés par les Blésois annoncèrent une des principales et poissonnerie, par le théâtre (en partie détruit, sauf les caves considérées comme seuls éléments Louis-XII. Il suggéra en outre de détruire une partie du théâtre, dont les hautes toitures constituaient -chaussée y étaient projetés afin de multiplier les boutiques, conformément à l'avis émis par le Conseil
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue sur les remparts et la terrasse, 1943 La place Louis-XII dans les années 1930, théâtre et entrée de la rue Saint-Lubin. (Collection Etat de la place Louis-XII après les déblaiements, vers 1943-44. (Archives départementales de Loir Vue depuis la rue Emile-Laurens. Au premier plan, la fontaine Louis-XII, épargnée dans les
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