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  • Tableau : le Jugement de Salomon
    Tableau : le Jugement de Salomon Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Historique :
    Tableau anonyme datant du 17e siècle. Œuvre restaurée en 2007 par Faddoul Khallouf (Joué-les-Tours
  • Bourg : moulin
    Bourg : moulin Courçay - Bourg - en village - Cadastre : 1826 E1 313-314 2019 E1 1779
    Historique :
    date, le Chapitre de l'abbaye Saint-Martin de Tours en est propriétaire et se charge de le faire
    Référence documentaire :
    . Joué-les-Tours : La Simarre, [ca 2001] . 125 p.
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20193700642NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700200NUCA
  • Doué : Moulin
    Doué : Moulin Courçay - La Doué - isolé - Cadastre : 1827 C3 1150-1154 2019 C 2166
    Historique :
    Avant la Révolution, le moulin appartenait au chapitre de Saint-Martin de Tours. A la fin du 15e siècle, la présence d'un moulin à blé en mauvais état est attestée et les chanoines chargent Jean Amonet transformation du moulin en cartonnerie. L'activité a cessé à la fin du 19e siècle. Les bâtiments situés le long
    Référence documentaire :
    . Joué-les-Tours : La Simarre, [ca 2001] . 125 p.
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123700203NUCA
  • Présentation du canton de Bléré
    Présentation du canton de Bléré
    Historique :
    , Epeigné-les-Bois, Sublaines. Ce canton disparut en 1801 et ses communes furent rattachées à celui de Bléré
    Référence documentaire :
    DUBOIS, Jacques. Archéologie aérienne. Patrimoine de Touraine. Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2003. DUCHEMIN Pierre, LIVERNET, Sylvain. Bléré et son canton. Joué-les-Tours : Alan Sutton, 1997. LEVEEL, Pierre. Histoire de Touraine et d'Indre-et-Loire. Chambray-lès-Tours : CLD, 1988. 998 p. MARQUET, Jean-Claude. La Préhistoire en Touraine. Chambray-lès-Tours : CLD, 1999 (réédition Presses et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). Tours à Chenonceau. Tours : A. Mame et fils, s.d. [19e siècle]. COUDERC, Jean-Marie (dir.). Dictionnaire des communes de Touraine. Tours : CLD, 1982. MAILLARD, Brigitte. Les campagnes de Touraine au XVIIIe siècle, structures agraires et économie Universitaires François Rabelais, Tours, 2011), 318 p. Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    Les seize communes étudiées couvrent un territoire de 350 km2 traversé d’est en ouest par le Cher coteaux creusés de caves dont font partie les communes de Saint-Martin-le-Beau, Dierre, La Croix-en , les vallons boisés de Céré-la-Ronde et d’Epeigné-les-Bois, parcourus de ruisseaux, avec la partie est
    Texte libre :
    économique. En revanche, si Grégoire de Tours les mentionne, c’est parce que les évêques l’ayant précédé y Aspects géographiques : Les seize communes étudiées couvrent un territoire de 350 km2 traversé traverse neuf communes, constitue la limite sud du pays d’Amboise, plateau crayeux dont les coteaux sont creusés de multiples caves. L’habitat s’est développé en rive droite, sur les terres issues du , Cigogné et Courçay en font partie. C’est l’un des pays tourangeaux les mieux caractérisés ; sur ce vaste résiduelles. Les paysages agricoles ressemblent parfois à ceux de la Beauce. Jusque vers 1945, c’était un après 1945 et a augmenté considérablement la taille des parcelles. Les géographes ont relevé que l’unité y observe l’absence d’argile. A l’est, les vallons boisés de Céré-la-Ronde et d’Epeigné-les-Bois l’attestent les plans par masses de culture, n’est plus omniprésente. Elle reste cependant cultivée sous les AOC Touraine, Touraine-Chenonceaux et Montlouis. Les principaux cépages sont le cabernet franc, le
    Illustration :
    Carte du territoire situé entre Tours et Montrichard. Extrait de "Topographie du duché de Touraine Sublaines : paysage du plateau de la Champeigne, au sud de la commune, à proximité du lieu-dit Les
  • Présentation de la commune de Sauzelles
    Présentation de la commune de Sauzelles Sauzelles
    Référence documentaire :
    COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001. 128 p. BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée p. 427 DESHOULIERES, F. Les églises de France. L'Indre. Manuscrit dactylographié. VOISIN, F. Statistique historique et monumentale de l'arrondissement du Blanc. Tours : J. Bouserez
    Annexe :
    arbitrairement à partir du nord. Les trois fermes sont de même facture. Chaque ferme forme un pan-de-bois composé poteaux avec aisseliers, assemblés à la sablière de toit. Les éléments architecturaux en place ont été et 1452 éch. 5 : ferme 3, poteau est : entre 1448 et 1452 Interprétation D’après les résultats obtenus, les éléments prélevés (poteaux, entraits, poinçon) forment un ensemble architecturalement et
    Texte libre :
    des boisements et des arbres isolés. Les coteaux, particulièrement abrupts aux environs de Rochefort remembrée dès 1951 (le premier remembrement du département) et occupe les trois quarts de la commune. Elle est découpée en vastes parcelles de culture (céréales), dégageant des vues lointaines. Les données s'agit d'un bas-relief gallo-romain taillé dans les coteaux représentant trois personnages et portant une , au nord-ouest du bourg (Laüt 1991). Les prospections pédestres conduites en 2011 ont permis (Néolithique essentiellement), les traces de sidérurgie ancienne ont été notamment localisées à Bousseronde et propriété de Rochefort conserve les vestiges d'un ancien château presque complètement démantelé au cours du les cadastres anciens et ceux dont la représentation en plan correspond à de ce qui aurait pu être un toit à croupes. La confrontation entre le plan cadastral et les états de section a mis en évidence que des bâtiments. Les bâtiments représentés par un simple polygone sont désignés dans les états de
    Illustration :
    Au pied du village, les prairies inondables et le site des Roches en coteau nord de la Creuse Les larges horizons du plateau agricole. IVR24_20123600437NUC2A
  • Ensemble de stalles (n°2)
    Ensemble de stalles (n°2) Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Inscriptions & marques :
    Les armes de la famille de Prie (un écu à trois tiercefeuilles) sont gravées sur la paroi extérieure d'une des jouées.
    Référence documentaire :
    Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Représentations :
    Les angles des jouées portent un décor sculpté à motif de losanges et demi-losanges.
  • Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse
    Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Référence documentaire :
    p. 94 COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc JESSET, Sébastien. Néons-sur-Creuse, « les Cognées » (36). In Rapport du PCR Habitat rural du Moyen L'église. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1930]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir
    Annexe :
    orientée sud-est/nord-ouest. Seule la pièce sud-est, sur cour, a conservé sa structure d’origine. Les quatre poteaux corniers portent les entraits au sud-est et au nord-ouest. Les éléments architecturaux en -est du poteau cornier sud-est : se rattache à 1454 Interprétation : D’après les résultats obtenus cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743 Interprétation : D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble est-ouest. Une seule ferme est visible dans un comble totalement aménagé. Les solives du plafond du rez-de-chaussée correspondant sont à la fois les entraits de la charpente et les poutres du plancher du comble. Les solives seront numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Les éléments architecturaux
    Texte libre :
    , s'estompe assez rapidement passées les hauteurs du Soudun et de Groue. Les falaises perdent progressivement géologique traversant les bois de la Pennerie, dans le secteur de la Bonnelière, les calcaires du Jurassique n'est ici pas dépourvu de relief comme en témoignent les hauts de coteaux, en dômes, à la Rairie, à la . Archéologie Des indices, souvent erratiques, témoignent de la fréquentation humaine au Paléolithique tels les . Par ailleurs, un abri sous roche (non daté) est connu dans les falaises de la Groue. Aux abords de la presbytère) ont mis au jour les fondations d'un bâtiment gallo-romain sur lesquelles un espace funéraire par les résultats des fouilles préventives conduites en bordure de la Gartempe, aux Cognées, où un de Champagne, les textes signalent l’existence d’un prieuré, la Serpontière ou Serpouillère, qui , les chroniques de Saint-Vincent rapportent que “on a trouvé des sarcophages et poteries à la croix du , appartient, jusqu’en 1801, au diocèse de Poitiers tandis que les fiefs locaux (Néons, Issoudun-sur-Creuse, la
  • Ensemble des stalles (n°1)
    Ensemble des stalles (n°1) Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Représentations :
    Les faces externes des jouées sont sculptées d'une baie aveugle à remplage s'inscrivant dans un cadre à moulures croisées. Les angles des jouées sont soulignées de colonnettes à moulures prismatiques et surmontées de moinillons encapuchonnés sculptés en ronde-bosse et dont les visages ont été sciés . Les accotoirs portent des têtes de petits personnages dont une coiffée d'un bonnet ainsi que des animaux fantastiques (poisson ailé). Les miséricordes sont touts ornées : chauve-souris, chouette, scène
    Description :
    ). Les sellettes sont mobiles. Les jouées, les accotoirs et les miséricordes sont sculptées. Le décor est en moyen-relief pour les jouées, en haut-relief pour les miséricordes, et en ronde-bosse pour les statuettes des jouées et les accotoirs.
    États conservations :
    Les têtes des personnages des accotoirs ont été sciées.
  • Présentation de la vallée de la Brenne
    Présentation de la vallée de la Brenne
    Référence documentaire :
    . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. J, 101 J. Tours : Conseil général d'Indre-et-Loire, Archives départementales, 1999. 148 pages. THOMAS, Jacques. Fours à chaux, tuileries, briqueteries en Touraine. Tours : Conseil général formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF
    Texte libre :
    possessions des archevêques et du chapitre cathédral de Tours : les archevêques possèdent ainsi la baronnie de aux abbayes de Fontaine-les-Blanches à Autrèche, Marmoutier à Tours, l’Étoile à Authon, Notre-Dame de Dans le cadre de l'opération d'inventaire général du patrimoine culturel, seules les communes de la située près du lieu-dit Les Perrières, à Pray. La Brenne arrose ensuite les communes de Saint-Amand affluents dont les principaux sont : le Rondy, la Glaise, le Madelon, le Mélotin et la Cousse en rive droite , comme le rappellent les repères de crues observés dans plusieurs communes. Des aménagements ont été réalisés afin de les éviter, et notamment la construction à Vernou d'une digue, longue de 1,5 km, en terre caractéristiques topographiques se retrouvent dans la toponymie comme en témoignent les dénominations : val, vallée développe un paysage du Val de Loire, où les sols argilo-calcaires et argilo-siliceux, associés à un climat qu'une partie de la production de vins blancs de Vouvray est exportée, notamment vers les Provinces-Unies
    Illustration :
    Plan de la rivière de Branne, entre les moulins de Vernou, des Landes et Griard, 1810 Carte présentant les communes de la vallée de la Brenne. IVR24_20173701080NUDA Valmer, la vallée de la Brenne et le château de la Côte depuis les vignes. IVR24_20173701140NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 A 71 2019 B 280, 331
    Historique :
    . Suite à la Révolution, les paroisses de Coutretôt, Saint-Serge et Saint-Jean-Pierre-Fixte sont réunies à d'un clocher côté nord-ouest et d'une sacristie au sud. Insuffisante pour accueillir en 1851 les dresse les plans et devis. Le projet comprend l'agrandissement de l’édifice vers le nord-ouest (rajout taille dure calcaire proviendra des carrières de la Plante et de Nogent […] les moellons seront en les travaux en 1868 pour la somme de 12 800 fr. Les baies de la nef, peut-être romane (?), sont siècle, la sacristie est reconstruite en prolongement du chœur au sud-est. Les vitraux, réalisés par la
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du tours-clochers de france qui ait connu un tel destin.
    Description :
    et badigeonnée avec fausses nervures). Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès (roussard) couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle sont essentiellement en pierre de taille pour les encadrements d'ouverture. La brique est employée dans les chaînages d'angle et les encadrements d'ouverture de la sacristie. Les toits à longs pans ou en flèche polygonale ou conique sont
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en datées et signées. Réalisées en 1896 par les ateliers Hubert et Martineau de Paris, elles évoquent les
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du tours-clochers de france qui ait connu un tel destin.
    Description :
    niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef couverts d'une fausse voûte lambrissée laissant apparaître les poinçons et entraits des fermes principales (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
  • Verrière : la présentation au Temple devant saint Siméon (?) et sainte Anne (baie O)
    Verrière : la présentation au Temple devant saint Siméon (?) et sainte Anne (baie O) Francueil - Bourg - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription figurant au pied du saint tenant les deux colombes : ... de Tours, LB, 1851.
    Historique :
    Les baies n°1, n°2 et n°3 ont été réalisées par l'atelier Lobin à Tours. Celle-ci exécutée par
  • Verrière : la Résurrection de Lazare (baie n°1)
    Verrière : la Résurrection de Lazare (baie n°1) Francueil - Bourg - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription figurant sur le sol, sous les pieds de Jésus : Tours. L. Lobin, 1858.
    Historique :
    Les baies n°1, n°2 et n°3 ont été réalisées par l'atelier Lobin à Tours, Indre-et-Loire. La baie
    Représentations :
    Jésus debout lève le bras droit et parle à Lazare agenouillé les mains jointes. Les trois
    Description :
    s'inscrit en continu sur les deux lancettes, tandis que la partie inférieure de chacune des lancettes est
  • Château de Blois, aile François 1er
    Château de Blois, aile François 1er Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
     : rien ne s'opposait donc à ce que l'on bâtit de ce côté. Sans démolir la muraille et les trois tours qui est maintenue sur toute sa longueur, jusqu'au comble du nouveau bâtiment, et les tours sont cachées de Louis XII. Au lieu des larmiers à culots et des moulurations prismatiques, les pilastres superposés, qui encadrent les ouvertures, et le corps de moulure horizontal entre les étages, déterminent profusion décoratives, accentuées par les salamandres sculptées entre les baies, s'épanouit encore davantage  ; mais la tour, s'ouvre ici par trois étages de baies libres ménagées entre les contreforts . L'ornementation, plus abondante, illustre le luxe grandissant de l'architecture royale : les grandes niches des le mur, pour s'accentuer et se développer à partir de la corniche, ce qui met en valeur les parties hautes. Moins touché par les restaurations, l'intérieur de l'escalier a conservé son décor : de . Les coquilles et les candélabres du noyau, les colonnes engagées (à chapiteaux "à volutes" encore
    Illustration :
    moulures séparant les étages. IVR24_19884100551X du bâtiment des loges. Détail : culot recevant les nervures de la voûte. IVR24_19884100693X du bâtiment des loges. Détail : culot recevant les nervures de la voûte. IVR24_19884100692X
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Historique :
    1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à (contre 17 aujourd'hui), et compte cinq fermes. Les chroniques paroissiales mentionnent "la bénédiction d ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même période date également le pavillon accolé au sud du château en retour d'équerre. A la Révolution, les héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette de Meaussé, restée en France, rachète le château aux enchères. Lui succèdent les Mondésir en 1810 , puis les Marchandon au troisième quart du 19e siècle, dont un des membres, Jules, est responsable en . Les Montéage héritent ensuite du domaine et enfin les Morgan. Inscrit au titre des Monuments
    Observation :
    monuments historiques. Son originalité ainsi que l'ensemble qu'il constitue avec la jumenterie, les tours et
    Référence documentaire :
    , La Verronière et Les Boulais. 1680. p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    , trois tours (deux rondes, une carrée), une orangerie, une jumenterie, ainsi que la ferme du château façade nord-ouest comprise dans un avant corps couvert d'un toit en bâtière, l'autre au sud-est. Les l'ancienne volière, convertie par la suite en orangerie. Les boulins sont situés à l'extérieur du colombier . - Plusieurs tours, dont deux de plan circulaire et une de plan carré, délimitent la propriété. Ceint de est ornée des initiales entrelacées de l'un des commanditaires (PDM). Les murs sont en moellons de . Le soubassement du château est en pierre de taille de grès. Les chaînages d'angle, les encadrements des baies, les corniches (moulurées ou en doucine) sont en pierre de taille de calcaire. Les toits (château) ou en tuile plate (pour les autres bâtiments).
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début du XIIe l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville à Blois. Cependant les comptes révèlent une santé financière de la ville satisfaisante. Dans la entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806 -1808) précèdent les campagnes de dégagement du rempart castral, contre lequel prenaient appui de nombreuses maisons et celles d'alignement des rues (1835 et 1886-1887). Les façades sont détruites et reconstruites dans le style du XIXe siècle, quelques mètres en retrait. Dans les années 1960, Amboise perd définitivement son visage médiéval. Des travaux d'assainissement sont entrepris ; les couvents et autres
    Référence documentaire :
    des techniques en architecture. In les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers FLATTOT, Isabelle. Inventaire de la série 3B Amboise. Baillage et duché-pairie. Tours : 1999 Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire chez les dames hospitalières. 11 mars Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). Amboise/ O. Rousseau, dessin à l'encre. 1963-1964. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Rue d'Amboise. dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours; L. A. Amboise Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la
    Description :
    son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent Turonien. À proximité immédiate d'Amboise, les gisements sont moins étendus mais bordent néanmoins toute les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à l'agglomération compte un peu plus de 13 000 habitants. Les estimations les plus anciennes remontent à 1698. Dans les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la Nationale, ainsi que dans les petites rues partant de ces axes et situées dans l'ancienne enceinte urbaine . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements
    Annexe :
    reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices remarquables d'Amboise, établir ses principaux secteurs d'urbanisation et trouver les caractéristiques de
    Texte libre :
    Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant Amboise furent développées, à savoir : en premier lieu la Loire, favorisant les échangent commerciaux d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa l'an Mil, durant la lutte du comté d'Anjou contre le comté de Blois, Amboise joue un rôle prépondérant , constituant une enclave angevine dans le territoire de la Touraine appartenant au comte blésois. Si les promontoire rocheux de l'actuel château. Les trois seigneurs d'Amboise se partagent la place en trois fiefs pierre sur les bords de la Masse. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. Elle suit le bras principal de la Masse qui sert de douves. En 1044, l'évêque de Tours
  • Bourg : manoir dit ancien presbytère (rue du Château)
    Bourg : manoir dit ancien presbytère (rue du Château) Francueil - Bourg - rue du Château - en village
    Historique :
    siècle qui a été beaucoup remanié. Les caves sont conservées ainsi qu'une partie de la charpente d'origine. La façade nord a été moins transformée que les trois autres et a conservé sa tour d'escalier en cantine pour les enfants de l'école communale. Ces destinations successives ont entraîné des modifications
    Référence documentaire :
    p. 100 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    maçonnerie. Le corps de logis est couvert d'un toit à longs pans en tuile plate avec les égouts repris en
    Illustration :
    Plan, coupe et élévation indiquant les travaux à faire pour les réparations du presbytère. Par L . Guérin, agent-voyer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E dépôt). IVR24_20113702169NUCA -et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20113702159NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20113702156NUCA
  • Présentation de la commune de Tournon-Saint-Martin
    Présentation de la commune de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin
    Référence documentaire :
    COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p X, 31, 3. GREGOIRE DE TOURS. Decem libri historiarum. cf. Lien web ci-dessous. Vue de la Creuse et de ses abords. Tours : A. Papeghin éditeur, [s.d.]. 1 impression photomécanique La rue Grande. Au dernier plan, l'imprimerie. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1931]. 1 impression L'église. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1905]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée CHENON, Émile. Les voies romaines du Berry. Paris : Sirey, 1922. DESHOULIERES, F. Les églises de France. L'Indre. manuscrit dactylographié. GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc siècle-1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Annexe :
    depuis le nord. Par cohérence, les poteaux sont intégrés aux fermes. Chaque ferme forme un pan-de-bois est assuré par des aisseliers entre poinçons et faîtage. Les assemblages sont à tenon-mortaise et les sud, avec contremarque à l’est. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés , entrait : se rattache à 1459 Interprétation : D’après les marquages, l’ensemble de charpenterie semblait d’un édifice construit en 1459 et reconstruit ou modifié vers 1610 en conservant ou réutilisant les poteaux et entraits de 1459. Les marques d’assemblage seraient soit de 1459 pour les poteaux et reprises -maîtresses séparées par trois fermes secondaires. Les fermes de pignon sont des fermes secondaires. Chaque enfourchement. Les fermes secondaires n’ont pas de poinçon et des demi-faux-entraits sans aisselier s’assemblent entre poinçons et faîtage. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la , entre deux murs pignons. De la charpente, il ne reste que les trois fermes-maîtresses et, peut-être, le
    Texte libre :
    plusieurs entités paysagères : le Pays blancois représenté par les champs ouverts des plateaux calcaires, la Touraine bocagère et les limites orientales de la Brenne aux grandes prairies vouées à l’élevage. Le ; le Crétacé supérieur augurant la Touraine géologique ; les sables et argiles du Tertiaire. Les plateau de part et d’autre de la vallée sèche du Suin (principalement dans l’interfluve Creuse-Suin). Les l’Éocène (sables et argiles). Elles sont situées sur les points hauts du relief (secteurs de Pierre Levée retrouve les craies et marnes du Crétacé supérieur que l’érosion, notamment le creusement de la vallée du Mortalane, a rendu affleurantes. Le long de la Creuse s’étendent les alluvions anciennes organisées en écarts (Les Sables, La Blancherie, Coudon, La Boutetterie) sont implantés sur ce type de formation signalés sur les plateaux calcaires, notamment de part et d’autre de la vallée du Suin (secteurs du Bois , Les Maisons Rouges, Chiron, Jappe-loup). L’Antiquité a laissé quelques traces. Tournon-Saint-Martin
  • Villiers : château de Villiers
    Villiers : château de Villiers Luzillé - Villiers - isolé - Cadastre : 1823 A2 814-818 2009 WS 2
    Historique :
    la carte de Cassini. Les bâtiments qui le composent aujourd'hui consistent en une ferme et un corps de logis. Les bâtiments les plus anciens subsistant sont : une partie de l'ancien logis du 17e siècle avec lucarne à fronton cintré aujourd'hui déclassé en bâtiment lié à l'exploitation ; les vestiges d'un Pinsonnière (mort en 1813) qui porte les mêmes noms et prénoms que son ancêtre seigneur de Civray-sur-Cher. De
    Référence documentaire :
    p. 155 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    -chaussée, séparées par trois pilastres doriques. A l'étage, seulement deux baies éclairent les pièces les vestiges du logis primitif couvert en tuile plate dont subsistent une cheminée double, une lucarne , subsistent les piliers d'un portail en pierre de taille. Juste à côté, se dresse un colombier en moellons récent. Au centre de la cour subsistent les vestiges d'un puits circulaire en pierre de taille. Un petit étang dont les bords sont partiellement maçonnés occupe le sud de la cour. A l'ouest, plusieurs
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700479NUCA Vue de la partie ouest de la façade sud du corps de logis, avec les vestiges du puits au premier
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Historique :
    pignon. (bien que les ouvertures en rez-de-chaussée aient été remaniées). En 1819, un acte de vente
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
    Description :
    surmonté d’un étage de comble. Les ouvertures ont été remaniées comme l'indiquent les encadrements en ardoise. A l’intérieur, côté sud, un corridor cloisonné en pan de bois à grille dessert toutes les pièces
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703190NUCA Abri pour les porcs. IVR24_20093700391NUCA
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