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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait
    Référence documentaire :
    Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D Plan général du château du Plessis les Tours. Plan à l'encre et lavis, 18e siècle (AD37 H 680). Plan du château du Plessis les Tours au 25 juillet 1786. Plan à l'encre et lavis. (AD37 C 314/13) Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours
  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Historique :
    Plessis-lès-Tours. les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e
    Référence documentaire :
    . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée. Par Louis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873 Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699
    Précisions sur la protection :
    dite " levée du Cher " ; les sols de l'emprise du couvent à l'intérieur de son mur d'enceinte, y
    Titre courant :
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis-les-Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 (Société Les Minimes vers 1755 IVR24_20153700004NUC Les Minimes sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition L'enclos des Minimes : les jardins potagers IVR24_20153700049NUCA Les Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700063NUCA
  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Historique :
    Guerre mondiale, elle est sollicitée par les architectes Paul Gélis, André Bezançon et Paul Winter et chapelle Notre-Dame des Miracles à Orléans...) et des bâtiments privés (grand magasin Les Nouvelles son œuvre. En 2007, elle est la première femme à figurer dans l’exposition en plein air "Les Hommes Illustres" qui honore les personnalités marquantes originaires de la ville.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    . Une Aventure industrielle : la manufacture de Briare (1837 – 1962). Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2001 . 103. BARBET DE JOUY, Henry. Les Della Robbia sculpteurs en terre émaillée. Paris : Jules Renouard et , Camillo Jacopo, MOLINIER, Émile. Les Della Robbia, leur vie et leur œuvre (d'après des documents inédits , suivi d'un catalogue de l'œuvre des Della Robbia en Italie et dans les principaux musées de l'Europe Charité, et autres lieux de culte, ayant existé à Orléans à travers les siècles. Manuscrit, 1987-1990 . GAILLARD, Louis. Essai sur les églises du diocèse d’Orléans. Manuscrit, volume 2, 1988. GARNIER, Nicole , émailleur sur verre 1891 – 1976. Paris : Delpha, 1994. HEILIGENSTEIN, Auguste. Précis de décoration dans les Tradition Vivante). LESUR, Adrien, TARDY. Les Porcelaines françaises. Paris : Tardy, 1967. MAGNIER, M-Désiré , une nouvelle dation. Paris : RMN, 1990. RHODES, Daniel. La Poterie, les fours. Paris : Dessain et . Paris : Les Arts décoratifs, 2006. Société d’Encouragement aux Métiers d’Art. Métiers d’art : Mieux
    Texte libre :
    Rueil-Malmaison). La connaissance des oeuvres a été essentiellement enrichie par les souvenirs de Jeanne permis de définir un corpus de 227 dossiers rédigés selon la méthodologie et les normes nationales de , elle a été vigneronne pendant plusieurs générations dans les faubourgs nord d’Orléans (Coligny, Les Aydes). Les grands-parents maternels, natifs de Touraine, tiennent un commerce de bonneterie à Orléans d’Orléans. Cet intérêt pour l’art se confirme peu à peu, notamment grâce à deux ouvrages dont les : lithographies d’Edmond Morin". Elle est scolarisée à l’école voisine de Saint-Denis-en-Val, ouverte par les de 1904 qui interdit l’enseignement aux congrégations, les Sœurs, qui ont refusé la sécularisation frontière française. Jeanne suit en Belgique les religieuses avec sa sœur Hélène et restera en pension , elle commence à dessiner en autodidacte, en copiant les maîtres et son environnement quotidien : "Tout dames avec maman, moi-même, le chien, les poules, les lapins, les visiteurs, les passants, les voisins
    Illustration :
    Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de
  • Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche La Riche
    Référence documentaire :
    Radegonde-en-Touraine, Joué-lès-Tours). Mémoire DES : géographie, Université de Tours 1960. DEPERROIS, Mathieu. Les jardins familiaux de Tours. Le Carnet de l'aménageur, blog [en ligne] (mise Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. GEOPORTAIL THAUMIAU J. Evolution du fait urbain, dans les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883. documentaire. Tours : INRAP, 2010. . Diagnostic archéologique de la ZAC du “Plessis Botanique”. Phase 2. Tours : Inrap, 2014. DUBANT, Didier. Inventaire des documents cartographiques de la Varenne de Tours des origines au
    Annexe :
    François (BM n°14 de 1966). 1890 Le docteur CHAUMIER achète le château du Plessis-les-Tours et le restaure -les-Tours. 1929 24 novembre 1929, le conseil municipal décide la construction d'un groupe scolaire sur du Plessis-les-Tours. 1933 28 juin 1933 : Inauguration du nouveau groupe scolaire (BM n°17 de 1966 dénomme elle-même « Communauté de la Varenne de LA RICHE ». Les notables qui habitent la Varenne choisissent les 8 membres de ce qui sera la première municipalité Larichoise. M. Etienne Martineau n°19 de juin 1988) - (BM n°103 de janvier 2010). 1790 6 avril : les citoyens « actifs » de -Anne (de ce prieuré, il ne subsiste que les restes d'une chapelle (propriété privée) visibles derrière : l 200 habitants 1851 21 août 1851 : ouverture de la ligne SNCF Tours Nantes (BM n°96). Le chemin de première pierre de la future église (BM n°10 de janvier 1986). Le tracé de la ligne Tours-Le Mans est dénommé Viaduc de Saint Cosme, principal ouvrage d'art de la ligne Tours-Le Mans (BM n°49 de décembre1995
    Texte libre :
    titre des Monuments historiques : le prieuré Saint-Cosme, le château du Plessis-lès-Tours, le couvent des Grands-Minimes du Plessis-lès-Tours et le manoir de la Rabaterie. Soit les établissements qui extra-muros, c'est-à-dire en dehors des fortifications de la ville de Tours). Elle est constituée de la est restée attachée à la ville de Tours (quartier anciennement nommé La Ville Perdue). Ce territoire est limité par le Cher au sud, la Loire au nord, la ville de Tours à l'est et la commune de Saint , anciennement désigné Les Montils. La Varenne de la Riche (une varenne est une terre arable limoneuse et un peu Sainte-Anne à la fin du 18e siècle ne réduise son caractère insulaire. Les levées périphériques constituent à la fois la défense contre les inondations et les supports de petites voies de communication en leur sommet. Elles sont les infrastructures les plus structurantes et caractéristiques de ce territoire . Les voies ferrées vers Nantes à l'ouest et vers le Mans au nord, puis le périphérique tourangeau, qui
    Illustration :
    "L'isle Berthenay" à l'ouest de Tours sur la carte de Cassini (en jaune, les contours communaux Les levées de l'Isle Berthenay à l'ouest de Tours en 1811 (Archives nationales F14 608/1 Isle de Berthenay auprès de Tours, représentation de la fin du 17e siècle (BNF, Gallica La ZAC projetée sur les perspectives rayonnantes des allées des jardins du Prieuré La Ville de Tours, La Riche au dernier plan à la verticale du ballon vers 1850 (Société Les voies ferrées traversent la commune depuis le milieu du 19e siècle sur les axes est-ouest et La Riche en bordure de la Loire en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700027NUC L'ouest de Tours en 1898 (Archives municipales de Tours, 2Fi 12) IVR24_20153700026NUC Le territoire de la Riche sur une carte de la Ville de Tours avant 1940 (Archives municipales de Tours , 2Fi 22) IVR24_20153700024NUC
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C Carte de la ville de Tours et de ses environs, dressée par Mr Gayard géomètre en chef du cadastre
    Texte libre :
    asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les administratives. La question de la porosité de la délimitation entre les communes de Tours, ville-centre, et de La les cartes anciennes joue comme un "marqueur" de l'entrée de ville au même titre que les octrois. Le marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne sur les plans de Auguste Guérin architecte de la ville. (Cf le dossier IA00071363 Bureaux d'octroi de Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la particularité de la situation de la frontière administrative entre La Riche et Tours par rapport aux autres
    Illustration :
    Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales Ecole Teissier dans les années 1920, aujourd'hui détruite. IVR24_20153700086NUC4A Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Vue aérienne verticale prise en 1955 : les destructions du bâti place Sainte-Anne (IGN - Géoportail
  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Référence documentaire :
    Briau & Cie, à Tours (Indre-e-Loire) ; vue de l'usine et des magasins de Plessis-les-Tours. Carte de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle dernier." THAUMIAUX J. Mémoire DES : géographie Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours)
    Précisions sur la protection :
    Loire à Tours et la Riche [jusqu'au débouché de la rue du Port] (15/05/1950)
    Texte libre :
    religieux : Plessis-lès-Tours, Saint-Cosme La Riche superpose les mailles territoriales anciennes et I- La formation d'un territoire : la "Ville" de La Riche La commune de La Riche est divisée par les ville de Tours. Le comblement du chenal de communication, dit Ruau Sainte-Anne, au 19e siècle a initié la constitution de l'agglomération Larichoise actuelle. Les constructions des édifices publics tels la réalisation des chemins de fer de Tours au Mans et de Tours à Nantes au milieu du 19e siècle qui franchissement de la Loire. Ainsi la ville actuelle est installée entre une limite est du côté de Tours marquée par la présence du parc botanique disposé sur un axe nord-sud et une limite ouest soulignée par les voies ferrée et routière. La Loire au nord et le Cher au sud délimitant les frontières naturelles , les trois grandes phases de constitution du patrimoine bâti Larichois : en brun, les édifices les plus anciens souvent isolés au moment de leur fondation ; en jaune, les édifices du 19e siècle jusqu'au milieu
    Illustration :
    Les grandes périodes de construction. IVR24_20153700064NUDA Parmi les oeuvres recensées : les anciennes fermes. IVR24_20153700452NUDA Les domaines traversés des grandes voies de communication. IVR24_20153700034NUDA Le Plessis au 18e siècle. En couleur les bâtiments conservés en élévation. IVR24_20153700453NUDA La Riche en bordure du Cher en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700028NUCA La Riche sur un plan de 1898 (Archives municipales de Tours 2Fi 27) IVR24_20153700023NUCA Sainte-Anne sur un plan de la Ville de Tours en 1900 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14 La Riche avant 1940 (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) IVR24_20153700022NUC Atelier de constructions au Plessis dans les années 1920 (Archives départementales d'Indre-et Rue François-Mitterrand, dans l'axe : perspective vers les immeubles de la résidence Marceau
  • Le diagnostic patrimonial de la commune de La Riche
    Le diagnostic patrimonial de la commune de La Riche La Riche
    Annexe :
    , - La limite est de la commune et sa perméabilité (en incluant le territoire de Tours dans les cartes en -lès-Tours. Les résultats des études thématiques des canaux et des structures portuaires de la Loire sur le bâti et les espaces dans Principes, méthode et conduite de l'inventaire général (2007 échelle d'évaluation (ERIC) portant sur les caractères suivants : Exceptionnalité de l'œuvre (mesurable à Contextualité (mesurable à son degré d'intégration dans un contexte de proximité). Les œuvres ont été évaluées ; contextualité 1, 2 ou 3. Les édifices de la limite du 20e siècle et du 21e siècle ont été tenus à l'écart de même que les œuvres aux caractères architecturaux si singuliers des espaces industriels, des usines de traitement des eaux, des carrières d'extraction... ou des jardins familiaux. Les résultats quantifiables de une échelle de quatre niveaux, d'un niveau d'intérêt très élevé à faible. Les édifices de niveau "très cette échelle de territoire ; les édifices de niveau "élevé" des qualités potentiellement exemplaires
    Texte libre :
    Riche. (1) Maisons. château du Plessis-lès-Tours. 110 pages (dont 70 fig.) et (2) Prieuré Saint Cosme d'autres actions le diagnostic patrimonial de la commune de la Riche dont voici les premiers résultats les recherches archivistiques sont volontairement mesurées, appréhendées par sondages et principalement orientées sur les fonds iconographiques anciens déjà référencés dans les collections publiques. La documentation s'appuie par ailleurs sur la documentation de préinventaire constituée par les chercheurs du sont accessibles via un système d'information géographique ou SIG pour les collectivités participantes . Le contenu scientifique des dossiers constitue ici les préliminaires de la recherche historique sur ERIC). Sommaire : Le dossier Diagnostic patrimonial de la commune de la Riche présente les objectifs et les moyens de l'opération (cf en Annexe : le cahier des clauses scientifiques et techniques). La notamment dans son sommaire, l'ensemble des œuvres contenues). Les dossiers Ville de la Riche, l’Écart dit
    Illustration :
    Les grandes périodes de construction des oeuvres IVR24_20153700766NUDA
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas décors muraux, modifier le pont dormant du pont-levis, les façades sur cour et ajouter des échauguettes Broglie qui, à partir de 1877, consacrent leur fortune au domaine. Paul-Ernest Sanson restaure les façades également la chapelle dans un style néo-Renaissance entre 1884 et 1886 (les vitraux de Georges Bardon sont
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château de Chaumont dans l’histoire et les arts. Tours : Alfred Mame Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir-et-Cher et mes découvertes en ce pays par Ludovic Guignard de Butteville Château de Chaumont (Loir-et-Cher) d’après les restaurations de Sanson, architecte / Séraphin de la Renaissance. 2007-2008]. L'art des frères d'Amboise : les chapelles de l'hôtel de Cluny et du GÉBELIN, François. Les châteaux de la Loire. 3e éd. rev. Paris : Alpina, 1957. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. LIÉVAUX, Pascal. Les écuries des châteaux français. Paris : Éditions du patrimoine, 2005. ISBN 2 LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent caractéristiques des style néo-gothique ou néo-Renaissance. Les espaces intérieurs du château disposent également
    Description :
    escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez droits). Au sud-est du domaine s'élèvent les écuries princières conçues autour deux cours juxtaposées
    Annexe :
    cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de façades sur jardin des ailes est et sud (excepté sur les deux dernières travées ouest) court une frise . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu de mots puisque le syntagme "mont chaud", lorsqu'il est inversé, forme le terme "Chaumont". Sur les les notables éléments de décor présents sur les élévations sur jardin, on trouve par ailleurs une degrés, dont les linteaux sont notamment ornés du monogramme sculpté de Diane de Poitiers ("D"). Sur
    Illustration :
    Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Document ancien. Plan indiquant la servitude des chemins traversant la propriété et les objets Document ancien. Plan du parc, enclaves et alentours. Les dépendances du domaine sont teintées. En Document ancien. Vue depuis la Loire. Gravure extraite de "Les châteaux blésois siècle. Tiré de "Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir et Cher Document ancien. Vue de l'aile ouest. Gravure extraite de "Les châteaux blésois Document ancien. Vue de volume sud-est depuis le parc. Gravure extraite de "Les châteaux blésois "Les châteaux blésois". IVR24_19814101157X Vue d'ensemble. Le château et les communs photographiés depuis une montgolfière, vue du sud Vue d'ensemble. Les bords de Loire, le village et le château photographiés depuis une montgolfière
  • Manoir (La Rabaterie)
    Manoir (La Rabaterie) La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Historique :
    Charité de Tours. En 1994, réhabilitation du manoir.
    Référence documentaire :
    11. PLESSIS-LES-TOURS (Indre-et-Loire). Habitation d'Olivier-le-Daim, Barbier de Louis XI. Carte Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de ROUGÉ, Jacques-Marie. Vieilles demeures tourangelles. Châteaux, gentilhommières, manoirs. Tours
    Précisions sur la protection :
    Les façades, les toitures et la tour d'escalier (cad. AO 153, 357, 432, 433) : inscription par
  • Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans Orléans
    Historique :
    faire le lien entre passé et futur. Parmi les plus anciens établissements hospitaliers en France, le Renaissance par les remaniements successifs mais fut néanmoins détruit au milieu du 19e siècle. Entre 1675 et l'hôpital général, consacrée à saint Charles Borromée, fut édifiée sur les plans de Jacques V Gabriel (1667 -1742) ; laissée inachevée, elle fut agrandie et bénie en 1864. Les pavillons du quartier des aliénés l’hôpital général dont les bâtiments sont bien conservés, l’hôtel-Dieu présente un intérêt indiscutable provenant essentiellement de la chapelle Saint-Charles et de salles de malades, le matériel médical et les objets et meubles domestiques recueillis dans les différents services hospitaliers et administratifs. Le Porte Madeleine sera entièrement réaménagé à l'horizon 2022 : certains bâtiments seront détruits et les . Concernant les objets mobiliers, les problèmes posés par le transfert étaient la conservation et le devenir du matériel médical est d'ores et déjà exposé dans les vitrines permanentes du nouvel hôpital.
    Référence documentaire :
    BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices BINET, Jacques-Louis. Les architectes de la médecine, Besançon : Éditions de l'imprimeur, 1996. DEMIER, Francis, BARILLE, Claire (dir.). Les Maux et les soins. Médecins et malades dans les p. 180-218 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres n° 111, p. 41-46 GAILLARD, Louis (abbé). Quelques précisions sur les lieux de culte à Orléans. In IMBERT, Jean. Les Hôpitaux en France. Paris : PUF, 1971. n° 2 LAGET, Pierre-Louis. Les Lazarets et l'émergence de nouvelles maladies pestilentielles au XIXe LE CLECH-CHARTON, Sylvie (dir.). Les établissements hospitaliers en France du Moyen Âge au XIXe LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments PELLETIER, Victor. Les évêques d´Orléans depuis les origines chrétiennes jusqu'à nos jours. Orléans
    Texte libre :
    annexes situées sur la façade sud furent détruites afin d'élever la façade occidentale et les tours de la Les établissements de soin L'établissement hospitalier le plus ancien d'Orléans était l'hôtel-Dieu d'accueil des pauvres orléanais ou de passage, dispersés dans la ville et les proches alentours. Trois maladreries accueillaient les lépreux : La maladrerie Saint-Ladre ou Saint-Lazare, établie dans le faubourg orléanais, pauvres ou riches, et desservie par des religieux de l'ordre de Saint-Augustin. En 1624, les Chartreux s'y installèrent qui reconstruisirent des bâtiments neufs et transférèrent les malades au sud , accueillait les lépreux des environs d'Orléans. On y dénombrait neuf malades en 1486, quinze en 1511. Elle fut démolie entre 1544 et 1557 et les lépreux furent envoyés à la maladrerie Saint-Ladre. La maladrerie des Châtelliers, située sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, fut fondée au 12e siècle par les moines de . Après avoir servi d'asile aux lépreux, elle accueillit les personnes atteintes d'autres maladies. En
    Illustration :
    Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, 1648. Y sont figurés les places remarquables
  • Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - en écart
    Historique :
    guerre de 1939-1945, il a été rétabli les années suivantes.
    Référence documentaire :
    pp. 281-289 LARGEAUD, Jonathan. Se souvenir de Tours sous les bombes. La Crèche (79) : Geste : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) FONDETTES-St-CYR (I.-et-L.). Le pont de chemin de fer sur la Loire et sur la route de Tours à
    Illustration :
    Le pont après les destructions de la guerre 39-45. IVR24_19753704975X Le pont après les destructions de la guerre 39-45 IVR24_19753704942X
  • Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées Orléans
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. LAUNAY, Yann. Les lotissements d'Orléans et la formation d'une périphérie urbaine (1875-1958 ). Processus d'extension, formes et règlements. 3 vol. Th. doct. : Histoire de l'Art : Tours : 2015.
    Titre courant :
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Texte libre :
    entre le service Patrimoine et inventaire de la Région Centre-Val de Loire et l'Université de Tours , deux études ont été menées à la fin des années 1990, puis dans les années 2010 sur le quartier des documentation sur l'histoire et les formes de ce quartier et de ses édifices dans la perspective de la création constitution, il est donc essentiel de bien connaître les types d'architectures composant l'espace urbain respectant les principes et méthodes de l'Inventaire général du patrimoine culturel. Le doctorant a bénéficié repérage sur le terrain. Toutefois, contrairement à la première étude sur les Champs-Élysées, Yann Launay a Yann Launay, 75 dossiers individuels sur les immeubles et maisons du quartier : dont 5 dossiers dossiers sur les autres édifices du quartier recensés par Carole de la Bouillerie et Juliette Meudec à la
  • Prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, église Sainte-Anne
    Prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, église Sainte-Anne La Riche - - Place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1972 EL 7
    Historique :
    communes : le choeur à Tours, la nef à La Riche.
    Référence documentaire :
    p. 71, p. 112 VITRY (P.). Tours et les châteaux de Touraine. Paris, 1924. détail La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. p. 44 GIRAUDET (A.) Tours, ses monuments, son industrie, ses grands hommes ; guide de l'étranger dans cette ville et ses environs. Tours, 1845, p. 171-175 LEVEEL, Pierre. L'ancien prieuré Sainte-Anne près de Tours. Bulletin de la Société
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    - COME. LE. SAINT.ESPRIT. DESCENT. SUS. LES. APOTRES - COME. NOSTRE.DAME. ADORE. LA.CROIX - CEST. LE
    Historique :
    reconstruction du clocher nord, achevée en août précédent. Les travaux débutent en 1514, la maçonnerie générale est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin , suivant les circonstances et les disponibilités financières du chapitre. Les statues, statuettes et dais inférieur. L'édification s'achève vers 1727, avec la pose des dernières statues d'évêques sur les pour soutenir les reliefs monumentaux appliqués au-dessus des stalles, murant ainsi les arcades des plâtre et les portes latérales d'accès sont largement agrandies en déplaçant ou supprimant les pilastres
    Représentations :
    les apôtres de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ, les statues des contreforts figurent essentiellement des évêques et les statuettes, une
    Description :
    par la croisée du transept et par les deux portes latérales ouvrant sur le déambulatoire à la s'effectue traditionnellement du sud au nord, est possible dans les deux sens, vertical et horizontal. En la courbure absidale, où les supports sont plus rapprochés en raison des contraintes architecturales . La muraille enveloppante se trouve ainsi clairement rythmée par les gros contreforts portant des statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs sobre décor dans les deux premières travées nord et sud et qui s'épanouit ensuite sur les pilastres, les montants et les corniches en un répertoire complet d'ornements décoratifs. Les ajours entre les meneaux galerie majestueuse déroule la succession des niches individuelles dans lesquelles s'inscrivent les grands groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de nord et au sud, d'un mur double dans les trois premières travées, délimitant des espaces à l'origine
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières -novembre 2019) concerne les huit travées suivantes (jusqu'à la scène de la Flagellation du Christ). Les
    Annexe :
    de Tours, 1983-1984, Paris : Picard, 1991. GUILLAUME, Jean (direction). Les Traités d'architecture de Programme iconographique Les grands groupes sculptés Pour réaliser les grandes scènes, le chapitre -ci ont cependant peu d’initiative et de libre choix dans l'exécution des travaux : les quatre marchés qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient les termes des contrats. Ils étaient minutieusement établis, des descriptions écrites et des dessins Testament répartis en quarante scènes sous les arcades et vingt-huit médaillons au soubassement. Le projet concernant les groupes est rejeté dès mars 1515 en raison d'un incident survenu dans la cathédrale. Un but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à l'élaboration du programme : sans doute choisit-on les épisodes les plus didactiques. Néanmoins, des changements manifeste que les chanoines ont toujours souhaité conférer à l’ensemble une réelle unité, et les sculpteurs
    Texte libre :
    iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont essentiellement concerné l'abandon, après 1521, du style gothique adopté dans les deux premières travées au profit dans la mise en image n'est intervenue, les décisions prises par le chapitre cathédral dans le premier et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les prise de construire une clôture en pierre par les soins d'un maître-d'œuvre ; quelques mois plus tard composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent , en encerclant les deux côtés du choeur, et d'assurer la jonction du mur vers l'abside. En septembre 1514, les travaux sont bien avancés : François Dugué, tailleur de pierre qui a travaillé au clocher chapelles sont ménagées entre les deux murs, de chaque côté aux première et deuxième travées. Au nord, la . Parallèlement, les grandes scènes sculptées sont mises en place, dans le souci constant de compléter
    Illustration :
    chapelle Saint-Jean l'Evangéliste et sur les pilastres adjacents (quatorzième travée nord Test de nettoyage réalisé sur le médaillon du soubassement : Pharaon donne l'ordre de tuer les
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Musée des Beaux Arts. 1978-1979]. Ponts de Tours. Traversée des fleuves et des ruaux du Moyen âge à nos jours. Exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Tours, 16 décembre 1978 - 11 février 1979. Réd. Véronique Miltgen, Marie-Noëlle Pinot de Villechenon, Bernard Toulier. Tours Ville de Tours, ruau Sainte-Anne. (AN F14 1202) Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises p. 25-26 RATOUIS de LIMAY, Francis, CUENIN, Micheline. Les Ponts et Chaussées au XVIIIe siècle : la carrière de Jean Cadet de Limay (Paris 1732 - Orléans 1802). Les Publications de l'Académie d'Orléans. N° 1
    Texte libre :
    canal de jonction a été creusé entre 1824 et 1828 à l'est de Tours en limite de Saint-Pierre-des-Corps
  • L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans
    L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans Orléans
    Texte libre :
    culture) ; les services régionaux de Bourgogne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine et Nord-Pas , à la fin 2001, les recherches sur le patrimoine hospitalier se poursuivent en France au sein de A la fin de l’année 2005, le comité du Patrimoine sollicita les compétences du Service régional de -2009 L’opération d’inventaire réalisée par Françoise Jouanneaux selon les exigences méthodologiques et les normes de l’inventaire général du patrimoine culturel débuta par l’étude du mobilier religieux de chapelle de l’hôpital général). Les notices correspondant aux illustrations furent versées dans le système 2008. Les objectifs et les activités du comité du patrimoine ainsi que le travail de l’Inventaire d’Orléans En 2011 les services du Centre hospitalier régional d’Orléans se partagent entre deux sites ), centre de cure médicale à Saran (en 1979), résidence Les Écureuils à Saint-Jean-de-Braye (en 1984 (une composante du centre de cure médicale) et les deux structures hospitalières actuelles, conduisant
  • Église paroissiale Sainte-Anne
    Église paroissiale Sainte-Anne La Riche - 98 rue de la mairie - en ville
    Historique :
    de Notre-Dame-la-Riche à Tours. En 1854, Gustave Guérin, architecte diocésain de Tours dresse, avec Plailly, les plans de église, à la demande du maire et de ses habitants et après une donation faite à la
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours. 1978]. Touraine néo-gothique, catalogue de l'exposition du musée des Beaux-Arts de Tours (29 janvier-27 mars 1978). Réd. MILTGEN V. , Tours.
    Description :
    commémoratif sous la forme d’une plaque est adossé au flanc nord de l’église pour commémorer les bombardements
    Illustration :
    dans les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle dernier", THAUMIAUX J
  • Maison (La Balaterie)
    Maison (La Balaterie) La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Référence documentaire :
    disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours . Dessiné en 1842 d'après un plan levé en 1757 et présenté à Ms de Rosset de Fleury, Archevêque de Tours p. 32 [Prieuré Saint-Cosme]. Extrait de "Parure de Tours, Vignes, jardins, perspectives". Laurence Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 diagnostic correspondant à la prescription n°06/0581 du 10 août 2006. Tours : Service archéologique du
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit 31 07 1947 (arrêté). Protections MH : les restes de l'abside et du bâtiment dit - La porte monumentale : inscription par arrêté du 19 mars 1927 - Les anciens communs (cad. 181
    Illustration :
    Vue du Prieuré. Huile sur toile. XIXe siècle. (Musée des Beaux-Arts de Tours) IVR24_19943700799XA
  • Présentation de l'opération Les Orfèvres d'Orléans
    Présentation de l'opération Les Orfèvres d'Orléans
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Les Orfèvres d'Orléans
    Historique :
    L'orfèvrerie tant civile que religieuse est l'un des patrimoines les plus sinistrés de France. Les tard. Les recherches bénéficient ensuite d'un cadre institutionnel et scientifique (CNRS-Inventaire général) qui permet d'accroître les corpus d'oeuvres et d'étendre progressivement la connaissance à toute générale ; l'importance de l'orfèvrerie orléanaise reste par conséquent difficile à appréhender. Les artistes, ainsi que leurs créations, sont souvent méconnus ; cependant, les quelques oeuvres parvenues jusqu'à nous témoignent généralement d'une belle facture. Rares sont les objets civils (quelques coupes et domine pour plus des trois quarts des oeuvres, où s'équilibrent et se complètent les collections principalement religieuse. Pendant la Révolution, en effet, les sacristies ont été vidées de leurs vases sacrés et après la réouverture des églises au culte par le Concordat de 1802, les commandes abondent sélection d'une centaine d'objets datés entre le 15e et le 19e siècle, intitulée "Les Orfèvres d'Orléans" a
    Référence documentaire :
    LE GALL, Dom Robert. Dictionnaire de Liturgie. Chambray-lès-Tours : C.L.D., 1983. [Exposition. Orléans, Musée des Beaux-Arts, 12 mars-25 mai 2003]. Les Orfèvres d'Orléans. Dir CARRÉ, Louis. Les Poinçons de l'orfèvrerie française. Paris : Louis Carré, 1928. JOUVELLIER, Pierre. Les Orfèvres de la généralité d'Orléans, Histoire, Dictionnaire. Orléans VERLET-RÉAUBOURG, Nicole. Les Orfèvres du ressort de la Monnaie de Bourges. Genève : Droz, 1977. Les Orfèvres d'Orléans. Dans L'Estampille, n° 109, 1979.
    Titre courant :
    Présentation de l'opération Les Orfèvres d'Orléans
    Texte libre :
    L'exposition Les Orfèvres d'Orléans a été organisée au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 12 mars au classique depuis 1989 pour les publications de la collection Dictionnaire des poinçons de l'Inventaire siècle ; catalogue d'une sélection de plus de 120 oeuvres illustrées, sur les 300 repérées. L'ouvrage volontairement exclus les objets appartenant aux musées d'Orléans. Les dossiers ont été rédigés selon la méthodologie et les normes nationales de l’Inventaire général du patrimoine culturel, et illustrés par 230
    Illustration :
    ). Couverture du catalogue de l'exposition "Les Orfèvres d'Orléans" (musée des Beaux-Arts d'Orléans, 12 mars-24