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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait
    Référence documentaire :
    Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D Plan général du château du Plessis les Tours. Plan à l'encre et lavis, 18e siècle (AD37 H 680). Plan du château du Plessis les Tours au 25 juillet 1786. Plan à l'encre et lavis. (AD37 C 314/13) Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours
  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Historique :
    Plessis-lès-Tours. les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e
    Référence documentaire :
    . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée. Par Louis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873 Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699
    Précisions sur la protection :
    dite " levée du Cher " ; les sols de l'emprise du couvent à l'intérieur de son mur d'enceinte, y
    Titre courant :
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis-les-Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 (Société Les Minimes vers 1755 IVR24_20153700004NUC Les Minimes sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition L'enclos des Minimes : les jardins potagers IVR24_20153700049NUCA Les Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700063NUCA
  • Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche La Riche
    Référence documentaire :
    Radegonde-en-Touraine, Joué-lès-Tours). Mémoire DES : géographie, Université de Tours 1960. DEPERROIS, Mathieu. Les jardins familiaux de Tours. Le Carnet de l'aménageur, blog [en ligne] (mise Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. GEOPORTAIL THAUMIAU J. Evolution du fait urbain, dans les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883 documentaire. Tours : INRAP, 2010. . Diagnostic archéologique de la ZAC du “Plessis Botanique”. Phase 2. Tours : Inrap, 2014. DUBANT, Didier. Inventaire des documents cartographiques de la Varenne de Tours des origines au
    Annexe :
    François (BM n°14 de 1966). 1890 Le docteur CHAUMIER achète le château du Plessis-les-Tours et le restaure -les-Tours. 1929 24 novembre 1929, le conseil municipal décide la construction d'un groupe scolaire sur du Plessis-les-Tours. 1933 28 juin 1933 : Inauguration du nouveau groupe scolaire (BM n°17 de 1966 dénomme elle-même « Communauté de la Varenne de LA RICHE ». Les notables qui habitent la Varenne choisissent les 8 membres de ce qui sera la première municipalité Larichoise. M. Etienne Martineau n°19 de juin 1988) - (BM n°103 de janvier 2010). 1790 6 avril : les citoyens « actifs » de -Anne (de ce prieuré, il ne subsiste que les restes d'une chapelle (propriété privée) visibles derrière : l 200 habitants 1851 21 août 1851 : ouverture de la ligne SNCF Tours Nantes (BM n°96). Le chemin de première pierre de la future église (BM n°10 de janvier 1986). Le tracé de la ligne Tours-Le Mans est dénommé Viaduc de Saint Cosme, principal ouvrage d'art de la ligne Tours-Le Mans (BM n°49 de décembre1995
    Texte libre :
    titre des Monuments historiques : le prieuré Saint-Cosme, le château du Plessis-lès-Tours, le couvent des Grands-Minimes du Plessis-lès-Tours et le manoir de la Rabaterie. Soit les établissements qui extra-muros, c'est-à-dire en dehors des fortifications de la ville de Tours). Elle est constituée de la est restée attachée à la ville de Tours (quartier anciennement nommé La Ville Perdue). Ce territoire est limité par le Cher au sud, la Loire au nord, la ville de Tours à l'est et la commune de Saint , anciennement désigné Les Montils. La Varenne de la Riche (une varenne est une terre arable limoneuse et un peu Sainte-Anne à la fin du 18e siècle ne réduise son caractère insulaire. Les levées périphériques constituent à la fois la défense contre les inondations et les supports de petites voies de communication en leur sommet. Elles sont les infrastructures les plus structurantes et caractéristiques de ce territoire . Les voies ferrées vers Nantes à l'ouest et vers le Mans au nord, puis le périphérique tourangeau, qui
    Illustration :
    "L'isle Berthenay" à l'ouest de Tours sur la carte de Cassini (en jaune, les contours communaux Les levées de l'Isle Berthenay à l'ouest de Tours en 1811 (Archives nationales F14 608/1 Isle de Berthenay auprès de Tours, représentation de la fin du 17e siècle (BNF, Gallica La ZAC projetée sur les perspectives rayonnantes des allées des jardins du Prieuré La Ville de Tours, La Riche au dernier plan à la verticale du ballon vers 1850 (Société Les voies ferrées traversent la commune depuis le milieu du 19e siècle sur les axes est-ouest et La Riche en bordure de la Loire en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700027NUC L'ouest de Tours en 1898 (Archives municipales de Tours, 2Fi 12) IVR24_20153700026NUC Le territoire de la Riche sur une carte de la Ville de Tours avant 1940 (Archives municipales de Tours , 2Fi 22) IVR24_20153700024NUC
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C Carte de la ville de Tours et de ses environs, dressée par Mr Gayard géomètre en chef du cadastre
    Texte libre :
    asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les administratives. La question de la porosité de la délimitation entre les communes de Tours, ville-centre, et de La les cartes anciennes joue comme un "marqueur" de l'entrée de ville au même titre que les octrois. Le marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne sur les plans de Auguste Guérin architecte de la ville. (Cf le dossier IA00071363 Bureaux d'octroi de Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la particularité de la situation de la frontière administrative entre La Riche et Tours par rapport aux autres
    Illustration :
    Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales Ecole Teissier dans les années 1920, aujourd'hui détruite. IVR24_20153700086NUC4A Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Vue aérienne verticale prise en 1955 : les destructions du bâti place Sainte-Anne (IGN - Géoportail
  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Référence documentaire :
    Briau & Cie, à Tours (Indre-e-Loire) ; vue de l'usine et des magasins de Plessis-les-Tours. Carte de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle dernier." THAUMIAUX J. Mémoire DES : géographie Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours)
    Précisions sur la protection :
    Loire à Tours et la Riche [jusqu'au débouché de la rue du Port] (15/05/1950)
    Texte libre :
    religieux : Plessis-lès-Tours, Saint-Cosme La Riche superpose les mailles territoriales anciennes et I- La formation d'un territoire : la "Ville" de La Riche La commune de La Riche est divisée par les ville de Tours. Le comblement du chenal de communication, dit Ruau Sainte-Anne, au 19e siècle a initié la constitution de l'agglomération Larichoise actuelle. Les constructions des édifices publics tels la réalisation des chemins de fer de Tours au Mans et de Tours à Nantes au milieu du 19e siècle qui franchissement de la Loire. Ainsi la ville actuelle est installée entre une limite est du côté de Tours marquée par la présence du parc botanique disposé sur un axe nord-sud et une limite ouest soulignée par les voies ferrée et routière. La Loire au nord et le Cher au sud délimitant les frontières naturelles , les trois grandes phases de constitution du patrimoine bâti Larichois : en brun, les édifices les plus anciens souvent isolés au moment de leur fondation ; en jaune, les édifices du 19e siècle jusqu'au milieu
    Illustration :
    Les grandes périodes de construction. IVR24_20153700064NUDA Parmi les oeuvres recensées : les anciennes fermes. IVR24_20153700452NUDA Les domaines traversés des grandes voies de communication. IVR24_20153700034NUDA Le Plessis au 18e siècle. En couleur les bâtiments conservés en élévation. IVR24_20153700453NUDA La Riche en bordure du Cher en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700028NUCA La Riche sur un plan de 1898 (Archives municipales de Tours 2Fi 27) IVR24_20153700023NUCA Sainte-Anne sur un plan de la Ville de Tours en 1900 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14 La Riche avant 1940 (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) IVR24_20153700022NUC Atelier de constructions au Plessis dans les années 1920 (Archives départementales d'Indre-et Rue François-Mitterrand, dans l'axe : perspective vers les immeubles de la résidence Marceau
  • Le diagnostic patrimonial de la commune de La Riche
    Le diagnostic patrimonial de la commune de La Riche La Riche
    Annexe :
    , - La limite est de la commune et sa perméabilité (en incluant le territoire de Tours dans les cartes en -lès-Tours. Les résultats des études thématiques des canaux et des structures portuaires de la Loire sur le bâti et les espaces dans Principes, méthode et conduite de l'inventaire général (2007 échelle d'évaluation (ERIC) portant sur les caractères suivants : Exceptionnalité de l'œuvre (mesurable à Contextualité (mesurable à son degré d'intégration dans un contexte de proximité). Les œuvres ont été évaluées ; contextualité 1, 2 ou 3. Les édifices de la limite du 20e siècle et du 21e siècle ont été tenus à l'écart de même que les œuvres aux caractères architecturaux si singuliers des espaces industriels, des usines de traitement des eaux, des carrières d'extraction... ou des jardins familiaux. Les résultats quantifiables de une échelle de quatre niveaux, d'un niveau d'intérêt très élevé à faible. Les édifices de niveau "très cette échelle de territoire ; les édifices de niveau "élevé" des qualités potentiellement exemplaires
    Texte libre :
    Riche. (1) Maisons. château du Plessis-lès-Tours. 110 pages (dont 70 fig.) et (2) Prieuré Saint Cosme d'autres actions le diagnostic patrimonial de la commune de la Riche dont voici les premiers résultats les recherches archivistiques sont volontairement mesurées, appréhendées par sondages et principalement orientées sur les fonds iconographiques anciens déjà référencés dans les collections publiques. La documentation s'appuie par ailleurs sur la documentation de préinventaire constituée par les chercheurs du sont accessibles via un système d'information géographique ou SIG pour les collectivités participantes . Le contenu scientifique des dossiers constitue ici les préliminaires de la recherche historique sur ERIC). Sommaire : Le dossier Diagnostic patrimonial de la commune de la Riche présente les objectifs et les moyens de l'opération (cf en Annexe : le cahier des clauses scientifiques et techniques). La notamment dans son sommaire, l'ensemble des œuvres contenues). Les dossiers Ville de la Riche, l’Écart dit
    Illustration :
    Les grandes périodes de construction des oeuvres IVR24_20153700766NUDA
  • Manoir (La Rabaterie)
    Manoir (La Rabaterie) La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Historique :
    Charité de Tours. En 1994, réhabilitation du manoir.
    Référence documentaire :
    11. PLESSIS-LES-TOURS (Indre-et-Loire). Habitation d'Olivier-le-Daim, Barbier de Louis XI. Carte Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de ROUGÉ, Jacques-Marie. Vieilles demeures tourangelles. Châteaux, gentilhommières, manoirs. Tours
    Précisions sur la protection :
    Les façades, les toitures et la tour d'escalier (cad. AO 153, 357, 432, 433) : inscription par
  • Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - en écart
    Historique :
    guerre de 1939-1945, il a été rétabli les années suivantes.
    Référence documentaire :
    pp. 281-289 LARGEAUD, Jonathan. Se souvenir de Tours sous les bombes. La Crèche (79) : Geste : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) FONDETTES-St-CYR (I.-et-L.). Le pont de chemin de fer sur la Loire et sur la route de Tours à
    Illustration :
    Le pont après les destructions de la guerre 39-45. IVR24_19753704975X Le pont après les destructions de la guerre 39-45 IVR24_19753704942X
  • Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans Orléans
    Référence documentaire :
    BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices BINET, Jacques-Louis. Les architectes de la médecine, Besançon : Éditions de l'imprimeur, 1996. DEMIER, Francis, BARILLE, Claire (dir.). Les Maux et les soins. Médecins et malades dans les p. 180-218 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres n° 111, p. 41-46 GAILLARD, Louis (abbé). Quelques précisions sur les lieux de culte à Orléans. In IMBERT, Jean. Les Hôpitaux en France. Paris : PUF, 1971. n° 2 LAGET, Pierre-Louis. Les Lazarets et l'émergence de nouvelles maladies pestilentielles au XIXe LE CLECH-CHARTON, Sylvie (dir.). Les établissements hospitaliers en France du Moyen Âge au XIXe LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments PELLETIER, Victor. Les évêques d´Orléans depuis les origines chrétiennes jusqu'à nos jours. Orléans
    Texte libre :
    annexes situées sur la façade sud furent détruites afin d'élever la façade occidentale et les tours de la Les établissements de soin L'établissement hospitalier le plus ancien d'Orléans était l'hôtel-Dieu soin et d'accueil des pauvres orléanais ou de passage, dispersés dans la ville et les proches alentours . Trois maladreries accueillaient les lépreux : La maladrerie Saint-Ladre ou Saint-Lazare, établie dans -Augustin. En 1624, les Chartreux s'y installèrent qui reconstruisirent des bâtiments neufs et transférèrent les malades au sud d'Orléans, à la maladrerie des Châtelliers. La maladrerie des Aydes, située plus au nord de la ville, accueillait les lépreux des environs d'Orléans. On y dénombrait neuf malades en 1486, quinze en 1511. Elle fut démolie entre 1544 et 1557 et les lépreux furent envoyés à la maladrerie fondée au 12e siècle par les moines de l'abbaye Saint-Mesmin de Micy. Elle fut ensuite cédée aux chevaliers de Saint-Lazare par le roi Louis VII. Après avoir servi d'asile aux lépreux, elle accueillit les
    Illustration :
    Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, 1648. Y sont figurés les places remarquables
  • Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées Orléans
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. LAUNAY, Yann. Les lotissements d'Orléans et la formation d'une périphérie urbaine (1875-1958 ). Processus d'extension, formes et règlements. 3 vol. Th. doct. : Histoire de l'Art : Tours : 2015.
    Titre courant :
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Texte libre :
    entre le service Patrimoine et inventaire de la Région Centre-Val de Loire et l'Université de Tours , deux études ont été menées à la fin des années 1990, puis dans les années 2010 sur le quartier des documentation sur l'histoire et les formes de ce quartier et de ses édifices dans la perspective de la création constitution, il est donc essentiel de bien connaître les types d'architectures composant l'espace urbain respectant les principes et méthodes de l'Inventaire général du patrimoine culturel. Le doctorant a bénéficié repérage sur le terrain. Toutefois, contrairement à la première étude sur les Champs-Élysées, Yann Launay a Yann Launay, 75 dossiers individuels sur les immeubles et maisons du quartier : dont 5 dossiers dossiers sur les autres édifices du quartier recensés par Carole de la Bouillerie et Juliette Meudec à la
  • Prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, église Sainte-Anne
    Prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, église Sainte-Anne La Riche - - Place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1972 EL 7
    Historique :
    communes : le choeur à Tours, la nef à La Riche.
    Référence documentaire :
    p. 71, p. 112 VITRY (P.). Tours et les châteaux de Touraine. Paris, 1924. détail La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. p. 44 GIRAUDET (A.) Tours, ses monuments, son industrie, ses grands hommes ; guide de l'étranger dans cette ville et ses environs. Tours, 1845, p. 171-175 LEVEEL, Pierre. L'ancien prieuré Sainte-Anne près de Tours. Bulletin de la Société
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Musée des Beaux Arts. 1978-1979]. Ponts de Tours. Traversée des fleuves et des ruaux du Moyen âge à nos jours. Exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Tours, 16 décembre 1978 - 11 février 1979. Réd. Véronique Miltgen, Marie-Noëlle Pinot de Villechenon, Bernard Toulier. Tours Ville de Tours, ruau Sainte-Anne. (AN F14 1202) Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises p. 25-26 RATOUIS de LIMAY, Francis, CUENIN, Micheline. Les Ponts et Chaussées au XVIIIe siècle : la carrière de Jean Cadet de Limay (Paris 1732 - Orléans 1802). Les Publications de l'Académie d'Orléans. N° 1
    Texte libre :
    canal de jonction a été creusé entre 1824 et 1828 à l'est de Tours en limite de Saint-Pierre-des-Corps
  • L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans
    L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans Orléans
    Texte libre :
    culture) ; les services régionaux de Bourgogne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine et Nord-Pas , à la fin 2001, les recherches sur le patrimoine hospitalier se poursuivent en France au sein de A la fin de l’année 2005, le comité du Patrimoine sollicita les compétences du Service régional de -2009 L’opération d’inventaire réalisée par Françoise Jouanneaux selon les exigences méthodologiques et les normes de l’inventaire général du patrimoine culturel débuta par l’étude du mobilier religieux de chapelle de l’hôpital général). Les notices correspondant aux illustrations furent versées dans le système 2008. Les objectifs et les activités du comité du patrimoine ainsi que le travail de l’Inventaire d’Orléans En 2011 les services du Centre hospitalier régional d’Orléans se partagent entre deux sites ), centre de cure médicale à Saran (en 1979), résidence Les Écureuils à Saint-Jean-de-Braye (en 1984 (une composante du centre de cure médicale) et les deux structures hospitalières actuelles, conduisant
  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne La Riche - 98 rue de la mairie - en ville
    Historique :
    de Notre-Dame-la-Riche à Tours. En 1854, Gustave Guérin, architecte diocésain de Tours dresse, avec Plailly, les plans de église, à la demande du maire et de ses habitants et après une donation faite à la
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours. 1978]. Touraine néo-gothique, catalogue de l'exposition du musée des Beaux-Arts de Tours (29 janvier-27 mars 1978). Réd. MILTGEN V. , Tours.
    Description :
    commémoratif sous la forme d’une plaque est adossé au flanc nord de l’église pour commémorer les bombardements
    Illustration :
    dans les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle dernier", THAUMIAUX J
  • Maison (La Balaterie)
    Maison (La Balaterie) La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Référence documentaire :
    disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours . Dessiné en 1842 d'après un plan levé en 1757 et présenté à Ms de Rosset de Fleury, Archevêque de Tours p. 32 [Prieuré Saint-Cosme]. Extrait de "Parure de Tours, Vignes, jardins, perspectives". Laurence Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 diagnostic correspondant à la prescription n°06/0581 du 10 août 2006. Tours : Service archéologique du
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit 31 07 1947 (arrêté). Protections MH : les restes de l'abside et du bâtiment dit - La porte monumentale : inscription par arrêté du 19 mars 1927 - Les anciens communs (cad. 181
    Illustration :
    Vue du Prieuré. Huile sur toile. XIXe siècle. (Musée des Beaux-Arts de Tours) IVR24_19943700799XA
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des . Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques entre 1621 et 1625. En 1728, l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742) présenta les plans de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de dames, cimetière des desservants) furent ainsi démolies dans les années suivantes. Afin de les remplacer administration : les Hospices civils d'Orléans. Du fait de sa vétusté, de son implantation centrale dans la liés à l'hygiène publique, sa démolition fut décidée. L'ordre de commencer les travaux fut donné en avril 1845 (les malades avaient quitté l'établissement en décembre 1844). L'adjudication des matériaux
    Référence documentaire :
    Profil de l’Église de l'hôtel Dieu d'Orléans Veüe par les deux bouts ce 15e juin 1728 Gabriel les changemens quil convient y faire ce 15è juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789 CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Notice sur les maîtres en chirurgie de la ville d'Orléans jusqu'en par les Bourbon 1599-1829. Paris : Champion, 1921, tome 1. p. 259-388 CUISSARD, Charles. Les Chartes originales de l'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans. In p. 7-58, 166 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction p. 133 TOLLET, Charles. Les édifices hospitaliers depuis leur origine jusqu'à nos jours, Paris
    Description :
    Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés malades et la salle des défunts (ensevelissoir). La chapelle et les bâtiments liés au culte, précédemment
    Annexe :
    cathédral, réforme décidée par l'évêque Théodulfe. Lorsque les actes publics en faisaient mention, l'hôtel Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à , bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce l'acquittement des fondations. Les clercs comptaient des prêtres dans leurs rangs parmi lesquels était choisi le Maître ou prieur. Les Sœurs étaient nommées au service des malades, à l'assistance des malheureux et chargées des besognes ménagères. Les Frères et Sœurs prononçaient les trois vœux traditionnels de la de 1256 sans appartenir véritablement à la Congrégation des Augustins. Les deux communautés vivaient 14e siècle, les frères et les clercs disparurent. Les Sœurs, quant à elles, restèrent toujours au
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Les deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare et l'ancien portail de l'accès principal de
  • Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet)
    Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet) Orléans - 16 rue du Dévidet 1bis rue des Ormes-Saint-Victor - en ville - Cadastre : 1823 B 1237, 1238 2012 BN 127
    Historique :
    19e siècle, comme le prouve la superposition du cadastre napoléonien et du cadastre actuel. Les fiches
    Description :
    . Les façades sur la cour sont en maçonnerie enduite et présentent plusieurs parties en pan de bois . Certaines sont en encorbellement et d'autres s'apparentent à des tours d'escalier. L'accès à la cour -Saint-Victor. Les façades sur la cour comportent d'anciennes ouvertures en plein-cintre au rez-de -chaussée. Les couvertures sont à longs pans et les toits en ardoise. Le corps de logis principal est grand appartement à cheval sur ce dernier et sur les bâtiments ajoutés au sud-ouest. Une porte sur la
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. [Exposition. Orléans. 2007] Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle. Réd. Laurent Mazuy
    Description :
    du Moyen Age à l’époque contemporaine. Elle ne permet pas d’identifier avec certitudes les matériaux même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Texte libre :
    les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce puisqu'elles conservaient leur apparence extérieure d'origine. Ce dossier vise à analyser les typologies avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments pas permis de rentrer de manière systématique dans les habitations, elle donne nécessairement une plus ou moins long. La principale variation vient de leur largeur. On constate ainsi que les plus maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des ). On retrouve alors le parcellaire laniéré caractéristique du Moyen Âge. Les parcelles de largeur les propriétaires, d’une transformation relativement récente suite à l’achat du terrain situé à entre le parcellaire de 1823 et l’actuel. Les principaux changements tiennent au regroupement de -Saint-Loup établie là à l’époque moderne, a disparu. Trois parcelles occupées par les maisons des 7, 9
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Référence documentaire :
    disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions