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  • La Chapelle-Orthemale : église Notre-Dame, verrières
    La Chapelle-Orthemale : église Notre-Dame, verrières La Chapelle-Orthemale - en village
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    La Chapelle-Orthemale - en village
    Titre courant :
    La Chapelle-Orthemale : église Notre-Dame, verrières
    Illustration :
    La Chapelle-Orthemale, église paroissiale, vue intérieure. IVR24_20093601427NUCA La Chapelle-Orthemale, église paroissiale, baie 0 : Vierge orante. IVR24_20093601428NUCA La Chapelle-Orthemale, église paroissiale, baie 3 : composition abstraite. IVR24_20093601430NUCA
  • Chapelle Saint-Charles
    Chapelle Saint-Charles Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    , date de l'approbation des plans du futur édifice. Une première chapelle fut établie en bordure de la . Probablement trop exigüe, elle fut désaffectée et remplacée par la chapelle actuelle édifiée d'après les plans pendant la peste qui ravagea Milan en 1576. La chapelle se composait alors d'un chœur, d'un transept et bâtiment jouxtant la chapelle. Cette tribune fut ensuite transformée en oratoire, destiné aux religieuses du marché du 15 avril 1861) furent exécutées par Libersac, sculpteur parisien. La chapelle terminée . La chapelle fut l'objet de nombreuses campagnes de consolidation et de restauration parmi lesquelles l'enceinte du centre hospitalier. La chapelle fut fermée au public le 20 septembre 1993 en raison de son par Mgr Fleuriau-d'Armenonville, évêque d'Orléans. L'édification commença en 1713, la première pierre de l'autel fut posée le 4 septembre 1716 et la bénédiction de l'édifice inachevé prononcée le 22 mai sans toutefois respecter entièrement le projet : il n'augmenta la nef que de deux travées car une
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/6. Chemise Hôtel-Dieu : grille d'entrée et perron de la chapelle AD Loiret. Série H dépôt 10/30/22. Aménagements de la chapelle (1922-1931). AD Loiret. Série X/273/1. Fondations de la chapelle (1861), ornementation de la façade (1862). Plan d'une grille et du pavage a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans (papier Détail au dixième d'exécution de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans Détail au dixième d'exécution du PILASTRE de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des BONTEMPS, Daniel. La Chapelle de l'Hôpital général d'Orléans, une œuvre méconnue de Jacques V BRUNEAU, Olivier. La chapelle Saint-Charles : restauration, réhabilitation, conservation et p. 188-189 HIRSCH, Pierre. La Chapelle des hospices d'Orléans. In : Bulletin de liaison provisoire . Ensemble de 90 clichés concernant la chapelle Saint-Charles réalisés en 1975, 1983 et 1984 par Daniel
    Précisions sur la protection :
    La chapelle fut inscrite le 12/01/1931 puis classée le 17/07/1997.
    Dénominations :
    chapelle
    Représentations :
    Sur la façade, la frise est rythmée de triglyphes et ornée des Tables de la Loi, de l'Agneau couché sur le livre aux sept sceaux, de têtes d'ange et des Instruments de la Passion. Les chapiteaux de fronton était surmonté d'une croix et or,é sur ses rampants des groupes de la Religion et la Charité.
    Description :
    Construite dans le prolongement de l'aile médiane de l'hôpital général, la chapelle adopte un plan ensuite en oratoire par la communauté religieuse desservant l'hôpital. La chapelle comporte une sacristie qu'hommes et femmes, sauf liés par le mariage, ne devaient jamais se rencontrer. Le couvrement de la nef panier. La croisée, surmontée d'une coupole en anse de panier posée sur un entablement, et les bras du transept sont couverts d'un lambris enduit. La tribune de l'orgue est placée dans le bras oriental du le décor de la façade principale (rampants du fronton, chapiteaux, triglyphes) en pierres de taille provenant des carrières de Malvaux (Nièvre), Bourré (Loir-et-Cher) et Apremont (Cher). Les sculptures de la façade sont en calcaire de Conflans-Sainte-Honorine. Les murs extérieurs de la nef sont partagés par deux contreforts en trois registres verticaux dans lesquels s'inscrivent les baies. Au nord, la façade jumelées soutenant un fronton sur les rampants duquel étaient assis les groupes de la Religion et de la
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Charles
    Annexe :
    chapelle de l'hôpital général et à la cathédrale d'Orléans. Il réalisa également des aménagements autres chantiers, à l'évêché et au pont de Blois, à de nombreux hôtels place Vendôme à Paris, à la intérieurs au château de Fontainebleau et travailla à un projet pour la place royale de Bordeaux terminé par concepteur, avec François Narcisse Pagot, de l'hôtel-Dieu inauguré en 1844 et assura l'achèvement de la chapelle Saint-Charles. Il donna sa démission le 29 mai 1863 en demandant à ne résigner sa charge qu'au 1er fond de la nef portant l'inscription : CETTE EGLISE A ETE COMMENCEE EN MDCXCVIII SUR LES PLANS DE GABRIEL CONTROLEUR Gal DES BATIMENTS DU ROI LES DEUX DERNIERES ARCADES ET LA FACADE DU NORD TERMINEES EN MDCCCLXIV ONT ETE BENIES LE XXVI MAI DE LA MEME ANNEE PAR M. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS M. DUREAU ETANT PREFET DU DEPARTEMENT DU LOIRET M.E. VIGNAT MAIRE DE LA VILLE PRESIDENT DE LA COMMISSION ADMINITRATIVE , cuivre, h. totale = 190. La Religion et la Charité. Groupes sculptés en pierre ornant les rampants du
    Illustration :
    Plan relevé vers 1804, la chapelle inachevée se trouve en bas à droite (CHR d'Orléans Plan de la chapelle dressé par l'architecte Jacques V Gabriel en 1697-1698 (CHR d'Orléans Détail de la grille à élever devant la façade de la chapelle (AD Loiret). IVR24_20124500703NUC4A Détail d'un pilastre de la grille à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Plan de la grille et du pavage à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Vue intérieure de la chapelle pendant le Mois de Marie, avant 1912 (carte postale éditée par Bénitier en marbre près d'une porte d'accès à la chapelle. IVR24_20064500541NUCA deuxième niveau du bâtiment jouxtant la chapelle, sur le choeur de laquelle il ouvre par deux fenêtres Vue axiale intérieure prise de la porte (carte postale ancienne). IVR24_19904500037X Mur gouttereau occidental de la nef. IVR24_20124500270NUC4A
  • Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean)
    Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean) Amboise - Ile-Saint-Jean - en ville
    Historique :
    La chapelle Saint-Jean est construite sur l'île éponyme. Son style de voûtement, appelé Plantagenêt , se caractérise par des voûtes bombées à nervures, marquant la transition entre l'époque romane et l'époque gothique. On peut donc supposer qu'elle fut élevée à la fin du XIIe siècle.
    Dénominations :
    chapelle
    Représentations :
    La croix ; L'agneau ; Le Sauveur.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    logis avec la chapelle. La façade d'entrée présente une porte en plein cintre surmontée d'un tore et une traces sur les murs, y était adossé. Une autre fenêtre (hagioscope ?) permettait la communication du . Chaque nervure est soulignée d'un gros tore. La clef de voûte de la première travée à l'est, du côté du chevet, est sculptée de l'Agneau avec la croix et la banderole ; la seconde est ornée d'un saint Pierre avec ses clefs ; et la troisième reçoit le Sauveur. Les ogives naissent de culots figurés au sujet
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean)
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle Saint-Jean, depuis l'ouest. IVR24_20093700053NUCA Vue de la chapelle Saint-Jean, depuis l'ouest. IVR24_20083700605NUCA Vue de la chapelle Saint-Jean dans son environnement. IVR24_20083700604NUCA Vue extérieure : la façade occidentale, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702091X Vue extérieure : la façade méridionale, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702085X
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Aucun document permettant la datation exacte de la chapelle Saint-Hubert n'a encore été mis au jour Cornille Deneuf sont payés pour faire des « ymaiges de pierre» dans la chapelle du donjon du château . Attribuer à Charles VIII la construction de la chapelle est donc une évidence. La chapelle du Saint -Sépulcre De fait, si l'on admet que la chapelle a bien été édifiée sous Charles VIII (1483-1498), il est chapelle autre que l'une de celles de l'église Saint-Florentin. Dans leurs comptes de l'argenterie « la sont commandées par Louis XI à une date indéterminée pour la chapelle du château. Enfin, à la mort de Charlotte de Savoie en décembre 1483, il est précisé que son corps est porté de sa chambre à la chapelle du soubassement creux de la chapelle ; le premier escalier se trouve à l'extérieur et on l'atteint depuis la Bosseboeuf voit pour sa part, en la chapelle souterraine, la chapelle Saint-Blaise. Mais comme le souligne Évelyne Thomas, il la confond avec l'une des chapelles de l'église Saint-Florentin qui est évoquée en 1471
    Référence documentaire :
    Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), Fol (Mfilm A31642). La chapelle Saint-Hubert à Château d'Amboise, porte de la chapelle. Photo ND, photographie, noir et blanc, XXe siècle Château d'Amboise, la chasse de Saint-Hubert. Bas-relief de la porte de la chapelle. n.s Porte de la chapelle Saint-Hubert à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle Porte de la chapelle Saint-Hubert à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle Château d'Amboise. Portail de la chapelle/ Henry Havard, photographie noir et blanc, XXe siècle La chapelle, n.s., dessin au crayon, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque restaurations au château d'Amboise (1869) ; comptes de restaurations de la chapelle Saint-Hubert au château des restaurations de la chapelle Saint-Jean (1963). Château, intérieur de la chapelle, le transept, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du
    Dénominations :
    chapelle
    Description :
    Les vues de l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert, ou de la « chapelle du roy » ainsi qu'elle est issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le du plan de la chapelle, au niveau de la frise inférieure, une pseudo-console surmonte un pilastre désépaissi. Les cheminées, très discrètes, sont dépourvues d'ornement. La pierre du portail de la chapelle celui d'origine. Les modifications ont touché : la tribune qui donnait au-dessus du portail d'entrée , par suite de la démolition du logis attenant ; la tourelle d'escalier qui permettait la communication avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche motif à trilobes couronne l'édifice. Les fenêtres hautes ménagées dans les bras du transept, la nef et de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation carré pour former une niche que couvre un dais sculpté d'une minuscule trompe nervurée intégrée dans la
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Hubert
    Annexe :
    La chapelle du Saint-Sépulcre dans les archives À une date indéterminée, Louis XI commande à Pierre André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre , Saint Marc et Saint François peintes d'or et d'azur et autres couleurs mises en la chapelle du chastel d'Amboise ». La description ancienne la plus complète de la chapelle du Saint-Sépulcre reste celle de Willem chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la chapelle du roy ». Le docteur Bruneau avait déjà identifié le soubassement de la chapelle Saint-Hubert comme la chapelle de Louis XI (1461-1483) : - Bibliothèque municipale de Tours, ms. 1320, f°80r La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496 faisant la banedicion de l'autre mis sur la porte de la chapelle du donjon dudit chastel [...] ». Schellinks, peintre hollandais qui visita Amboise en 1646. Dans son journal du voyage, après avoir évoqué la
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle au Sud depuis la ville. IVR24_20073700771NUCA Vue de la chapelle depuis l'emplacement de l'ancienne église Saint-Florentin. IVR24_20073701183NUCA Vue de la chapelle au Nord depuis la ville. IVR24_20073700583NUCA Vue de la chapelle Saint-Hubert depuis le promontoire du château. IVR24_20083700132NUCA Vue de l'accès à la chapelle en contrebas du niveau actuel du sol du promontoire Dessin de la façade du portail de la chapelle, après 1890. IVR24_19773700248XB Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle : détail du cerf au centre Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle : détail du haut du trumeau central Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle. IVR24_20083700634NUCA Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle : détail du cerf au centre
  • Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines
    Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines Margon - Le Pommier vert - rue des Lavandières - en ville - Cadastre : 1811 D 10 1990 AB 4
    Historique :
    associé à un symbole figurant une chapelle. Suite à la Révolution, l'édifice est désaffecté et converti en Selon J.-F. Pitard, un archer nommé Dugué fait construire une chapelle au 17e siècle qu'il dédie à saint Martin. Sur la carte de Cassini, au troisième quart du 18e siècle, le toponyme "Saint-Martin" est grange dans le troisième quart du 19e siècle (agrandissement de l'édifice d'un appentis au sud). Par la
    Dénominations :
    chapelle
    Description :
    agrandissement en façade sud a consisté en la construction d'un appentis ouvert en son centre d'un auvent. Les
    Titre courant :
    Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines
  • 7 verrières abstraites
    7 verrières abstraites La Chapelle-Orthemale - en village
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    La Chapelle-Orthemale - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    sud et ouest de la nef
    Illustration :
    La Chapelle-Orthemale, église paroissiale, baie 3 : composition abstraite. IVR24_20093601430NUCA
  • 3 verrières figurées et abstraites
    3 verrières figurées et abstraites La Chapelle-Orthemale - en village
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    La Chapelle-Orthemale - en village
    Illustration :
    La Chapelle-Orthemale, église paroissiale, baie 0 : Vierge orante. IVR24_20093601428NUCA La Chapelle-Orthemale, église paroissiale, baie 1 : composition abstraite. IVR24_20093601429NUCA
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Historique :
    1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo
    Dénominations :
    chapelle
    Description :
    pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare
    Dénominations :
    chapelle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est dotée d’une structure basilicale sans transept et à chevet plat. La nef est composée dans les bas-côtés. Les collatéraux sont prolongés par deux chapelles orientées. Le vaisseau central
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu chapelle Saint-Jacques de l’aumône
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant chapelle ayant son entrée principale sur la rue Dorée [sur l'origine de laquelle il n'y a pas non plus de mention datant de 1744 fait état de l'acquisition de "l'aile gauche de la chapelle Saint-Jacques [qui] est siècle. L'église Notre-Dame L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraîne une avec la chapelle de l'Hôtel-Dieu, attestée par les textes à partir de 1200. La nef Les arcs brisés chapelle de l’Hôtel-Dieu édifiée entre 1192 et 1200. Les maçonneries du mur pignon de la nef comportent . L’opération est à rapprocher des travaux effectués lors de l’érection de la chapelle en église paroissiale au
    Illustration :
    Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Détail de la clef de voûte de la première travée du choeur. IVR24_20132800103NUC4A Détail de la clef de voûte de la seconde travée du choeur. IVR24_20132800104NUC4A
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Historique :
    sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte chapelle Saint-Étienne et ses archives sont brûlées. En 1467, la remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à cette de Nogent par Maximilien de Béthune en 1624. La chapelle est ensuite fréquemment associée aux détenus église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K . Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. A la suite de l’union des deux chapitres du comme chapelle. L’édifice desservi par les chanoines de Saint-Jean assure alors le rôle de capella au de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la
    Référence documentaire :
    p.398 MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p.174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite
    Dénominations :
    chapelle
    Description :
    La date de destruction ainsi que l’emplacement de la chapelle Saint-Étienne sont inconnus. Les fouilles préventives menées sous la direction de Victorine Mataouchek en 1998, attestent néanmoins de la présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Texte libre :
    s’en réfère à l’article de Florian Mazel, l’église collégiale et plus tard la chapelle Saint-Étienne Saint-Jean à Nogent-le-Rotrou, signe de la suppression du collège Saint-Étienne. La chapelle Saint capella au sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury : « le feu prit au château de Nogent brusla la chapelle Saint-Étienne, les meubles et , la chapelle Saint-Étienne et ses archives sont brûlées. En 1467, la remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à seigneurie de Nogent par Maximilien de Béthune en 1624. La chapelle est ensuite fréquemment associée aux maréchaussée du Perche, lègue 300 livres pour la fondation de 35 messes dans la chapelle du château de Nogent -le-Rotrou pour les prisonniers. La date de destruction ainsi que l’emplacement de la chapelle Saint Fondation La fondation du chapitre Saint-Étienne est connue grâce à l’Obituaire du chapitre Saint
    Illustration :
    Château Saint-Jean, plan de distribution, avec emplacement supposé de la chapelle Saint-Etienne
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Historique :
    remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la -Johannis, factam ante castrum ». Les événements qui surviennent à la suite de l’abolition de l’Ancien Régime aboutissent en 1793 à la destruction de l’église de Saint-Jean et de l’intégralité de ses bâtiments canoniaux. Les deux seules exceptions concernent la maison dite de la Chevecerie, située dans la rue du même nom, et une maison située au n°7 rue de la Collégiale.
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du -chagrin vert d'époque. 1ère série - n°2 des "Documents sur la province du Perche" BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer-Fontaine LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée-Château MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906.
    Dénominations :
    chapelle
    Description :
    situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au
    Annexe :
    : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue et jardin darriere, assise en la rue dorée, estant et dependant deladite chevecerie, assise en la [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la emporte,assise en la paroisse de Notre-Dame dudit Nogent en rue Dorée, joignant d'un bout à la maison et femme d'autre bout à l'héritage Jehan Philippe Chassetier qu'il tient de la dite Chevesserie d'un costé
  • Clôture de chapelle
    Clôture de chapelle Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La clôture comporte deux portillons d'ouverture au centre avec un arrondi entouré de deux petits
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle nord
    Titre courant :
    Clôture de chapelle
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la clôture. IVR24_20084501142NUCA Détail de la clôture. IVR24_20084501143NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa fresques murales dans la chapelle du prieuré (aujourd'hui invisibles, recouvertes d'un épais badigeon). A la fin du 16e siècle, les moines quittent La Croix-du-Perche et la chapelle prieurale devient église Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet
    Référence documentaire :
    FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société
    Dénominations :
    chapelle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand cintre. Six baies éclairent la nef : trois au nord, trois au sud. L'élévation nord conserve les vestiges l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et est couvert d’une flèche en ardoise. La charpente, à chevrons formant fermes où alternent fermes à section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Titre courant :
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Dates :
    1537 porte la date
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Calice, patène, ensemble de 2 burettes
    Calice, patène, ensemble de 2 burettes Orléans
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    couronné, 1756-1762. Poinçon de maître : J.J. Tonnelier. Poinçon de charge : A couronné, 1750-1756 (sur la patène) . Lettre-date : K, 1750. Poinçon de maître : L.G. Lécuyer. Tête de Minerve sur la coupe du calice
    Historique :
    Exécutée en 1762 par l'orfèvre parisien Jean-Jacques Tonnelier, cette chapelle en argent doré annoncent cependant le style Louis XVI ainsi que les macarons du pied et le décor assez symétrique de la fausse coupe. L' ensemble des pièces porte un chiffre non identifié S.W. La coupe du calice est un
    Dénominations :
    chapelle
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle : le calice, la patène, les deux burettes (plateau manquant
  • La Châtre : ancienne chapelle des Capucins, verrières
    La Châtre : ancienne chapelle des Capucins, verrières La Châtre
    Historique :
    par deux chapelles sur son côté sud, est l’ancienne chapelle d’un couvent de Capucins installé à La Châtre en 1617. Aux 19e et 20e siècles, la chapelle devint celle de l’hôpital municipal qui occupait , la chapelle dépendant alors de l'Hôpital Municipal. Ancienne chapelle des Capucins : Cet édifice occidenté, composé d'une nef rectangulaire flanquée l’ancien couvent. Propriété de la Communauté de Communes de La Châtre depuis 2003, elle est utilisée comme
    Canton :
    La Châtre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    l'exception de l'oculus de la façade orientale, figurant la Présentation de Marie). Sont ainsi représentés : le Christ au Sacré-Coeur, la Vierge au Sacré-Coeur, sainte Anne, sainte Marthe, saint Louis et sainte
    Localisation :
    La Châtre
    Titre courant :
    La Châtre : ancienne chapelle des Capucins, verrières
    Illustration :
    La Châtre, ancienne chapelle des Capucins, baie 1 : le Sacré-Coeur de Jésus. IVR24_20093604543NUCA La Châtre, ancienne chapelle des Capucins, baie 2 : le Sacré-Coeur de Marie. IVR24_20093604544NUCA La Châtre, ancienne chapelle des Capucins, baie 3 : sainte Anne éduquant la Vierge La Châtre, ancienne chapelle des Capucins, baie 4 : sainte Marthe. IVR24_20093604546NUCA La Châtre, ancienne chapelle des Capucins, baie 5 : saint Louis. IVR24_20093604547NUCA La Châtre, ancienne chapelle des Capucins, baie 6 : sainte Véronique. IVR24_20093604548NUCA La Châtre, ancienne chapelle des Capucins, baie 101 : la Présentation de Marie
  • Port dit port de la Chapelle
    Port dit port de la Chapelle La Chapelle-sur-Loire - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Deux ports étaient établis vis à vis du bourg de la Chapelle-sur-Loire, le port Genièvre (en amont de l'église) et le port de la Chapelle (en aval de l'église). La situation précise de ces deux ports est indiquée sur un plan daté de 1852. Le port de la Chapelle a été complètement reconstruit suite à la Chapelle-sur-Loire figure sur les listes des principaux ports de Loire de 1825, 1857 et 1862 développement du port de la Chapelle (il y a une station dans le bourg) mais rien n'est clairement établi. la rupture de la levée du 4 juin 1856 qui a détruit les ouvrages existants ainsi que de nombreuses 0,10 m pm. En 1857, l'emplacement de la rupture de la levée est renforcé et étanchéifié au moyen d'une travaux et en 1860, les habitants de la commune demandent le rétablissement d'au moins une cale d'abordage vis à vis du centre bourg. Suite à ces réclamations, les ingénieurs proposent d'équiper la plateforme (ou glacis) de 1857 d'une rampe d'accès. Ils estiment qu'ainsi la plateforme deviendra un port très
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé rive droite, en aval de l'église, le port de la Chapelle se compose d'une cale en tablier à
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - le Bourg - en village
    Titre courant :
    Port dit port de la Chapelle
    Illustration :
    Plan de localisation du port Genièvre et du port de la Chapelle, 16 août 1852. (archives
  • 3 verrières de la chapelle sud
    3 verrières de la chapelle sud Preuilly-la-Ville - en village
    Historique :
    choeur elle-même ouverte sur deux chapelles latérales, étroites et éclairées par un triplet. La nef , composée de trois courtes travées, a été reconstruite par l'architecte Létang à la fin du 19e siècle. Les vitraux : Ensemble réalisé par Julien Fournier suite à la restauration de l'édifice.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce triplet présente une verrière figurée entourée de deux verrières mixtes. Dans la baie centrale (baie 6) est figurée la Vierge à l'enfant, en pied sous un décor de rinceaux multicolores. Les deux
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    Chapelle sud (triplet).
    Titre courant :
    3 verrières de la chapelle sud
    États conservations :
    Oeuvre restaurée (la Vierge à l'Enfant a été en partie refaite).
    Illustration :
    Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 6 : Vierge à l'Enfant. IVR24_20093603837NUCA Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 4 (identique à la baie 8) : les clés de saint Pierre
  • 3 verrières de la chapelle nord
    3 verrières de la chapelle nord Preuilly-la-Ville - en village
    Historique :
    choeur elle-même ouverte sur deux chapelles latérales, étroites et éclairées par un triplet. La nef , composée de trois courtes travées, a été reconstruite par l'architecte Létang à la fin du 19e siècle. Les vitraux : Ensemble réalisé par Julien Fournier suite à la restauration de l'édifice.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce triplet présente une verrière mixte entourée de deux verrières ornementales. Dans la baie
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    Chapelle nord (triplet).
    Titre courant :
    3 verrières de la chapelle nord
    Illustration :
    Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 5 : saint Joseph à l'Enfant. IVR24_20093603834NUCA Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 3 : verrière ornementale. IVR24_20093603835NUCA Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 7 : verrière ornementale. IVR24_20093603836NUCA
  • 2 verrières de la crypte de la chapelle Saint-Julien
    2 verrières de la crypte de la chapelle Saint-Julien Fontgombault - Fontgombault - isolé
    Historique :
    Chapelle Saint-Julien : Chapelle néo-romane dotée d'une abside en hémicycle et d'une crypte , construite par les moines de Fontgombault dans le 4e quart du 19e siècle sur la rive sud de la Creuse, à l'emplacement de l'implantation primitive de la communauté monastique. Les vitraux : Compositions en verre
    Titre courant :
    2 verrières de la crypte de la chapelle Saint-Julien
    Illustration :
    Fontgombault, chapelle Saint-Julien, crypte, baie 0 : Notre-Dame du Bien Mourir Fontgombault, chapelle Saint-Julien, crypte, baie 1 : verrière ornementale. IVR24_20093603898NUCA
  • Port dit port de la Chapelle-aux-Naux
    Port dit port de la Chapelle-aux-Naux La Chapelle-aux-Naux - les Taboureaux - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port est cité sur les listes des ports de Loire de 1857 et 1862 sous le nom de "port de la Chapelle-aux-Naux". Des ouvrages d'abordages existent au lieudit les Taboureaux depuis le tout début du
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé rive gauche, le port de la Chapelle-aux-Naux comprend deux cales abreuvoirs simples, une cale
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    La Chapelle-aux-Naux - les Taboureaux - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Chapelle-aux-Naux