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  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A cette date, Jacques de Boisguyon, écuyer, est seigneur de la Rousaye et de Carcahu, qui semble être une terre de rapport. Il faut attendre la seconde moitié du 16e siècle pour qu'un manoir y soit construit , très certainement pour Macé Baudrès, qui devient propriétaire de la terre de Carcahu entre 1553 et 1560 fortune lui permet de bâtir un manoir qui possède toujours des éléments caractéristiques de la seconde croisée ou demi-croisée (meneaux et traverses disparus), huisserie de la porte nord, cheminée monumentale de la chambre nord-est de l'étage de comble, tour d'escalier demi-hors-œuvre conservant ses : réfection entière de la charpente suite à un rabaissement des murs de l'édifice (qui devait s'élever un demi
    Observation :
    régions comme en Bretagne. La conservation d’éléments anciens (cloisonnement en pan de bois, ouvertures , escaliers, huisseries, cheminées monumentales), la particularité de sa toiture (consécutive au remaniement de 1677), de ses angles arrondies et la qualité de sa mise en œuvre en font un édifice de premier arrondis sans chaînage ne se retrouvent dans aucun autre édifice, - Le ballet, sorte de porche charpenté et
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    silex moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel torchis pan de bois
    Description :
    , linteau frappé des armoiries de la famille de La Haye (d’argent à une haie d’épine de sinople), bandeau et Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est en anse de panier. Un escalier extérieur droit, à emmarchement à dix degrés, la précède. Cette entrée quarts tournants, dont la montée est protégée par une balustrade en bois de style Louis XIV. Il permet -chaussée surélevé, celle de la salle, les deux autres dans l’étage de comble, correspondant à celles des chambres. La cheminée de la salle ne possède pas de décor particulier : un simple chanfrein casse les de four à pain est encore visible. La cheminée de la chambre sud-ouest est assez similaire à celle de corniche en pierre de taille calcaire. La cheminée de la chambre nord-est, entièrement en pierre de taille remaniement du manoir est décoré (tresse, entablement). La charpente à chevrons formant fermes présente de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] La Haye (de) Benjamin
    Dates :
    1677 porte la date
    Illustration :
    Scène de retour de chasse devant la façade nord du manoir, cliché pris en 1885 (coll. part Élévation nord-ouest, vue de détail des ornements, du blason et de la date 1677 portée au-dessus du Élévation sud-est, vue de détail de la porte et d'une fenêtre. IVR24_20162800179NUCA Intérieur, vue de la cheminée monumentale du rez-de-chaussée. IVR24_20162801097NUCA Intérieur, étage de comble, vue de la cheminée monumentale de la chambre sud-ouest Intérieur, étage de comble, cheminée de la chambre sud-ouest, vue de détail d'un blason sculpté Intérieur, étage de comble, cheminée monumentale de la chambre nord-est IVR24_20162801093NUCA Intérieur, étage de comble, vue de détail d'un corbeau orné de la cheminée monumentale de la Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800184NUCA Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800185NUCA
  • Saint-Lubin-de-la-Haye : buste de Louis Pelletier
    Saint-Lubin-de-la-Haye : buste de Louis Pelletier Saint-Lubin-de-la-Haye - La Haye - rue du général Pelletier rue du Milieu - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Monument élevé en l'honneur du général Louis Pelletier (1754-1843), natif de la commune . L'édification est décidée par un décret ministériel en date du 22 février 1886 et l'inauguration a lieu la même année. Le monument subit des modifications après la Première guerre mondiale : le piédestal est
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Saint-Lubin-de-la-Haye - La Haye - rue du général Pelletier rue du Milieu - en ville
    Titre courant :
    Saint-Lubin-de-la-Haye : buste de Louis Pelletier
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail : le buste de Louis Pelletier. IVR24_20132800256NUC4A
  • Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque,
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque, "La Famille" Orléans - 21 bis rue Eugène-Vignat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le 12 avril 1956, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics agréa deux thèmes de l'enfance, l'écolier et l'homme bâtisseur de la cité. Parmi ces deux œuvres, la fresque réalisée en 1958, a pour thème "La Famille". Pour cette réalisation, un devis de 400 000 francs est établi. œuvres de Nicolas Untersteller dont l'arrêté est signé le 25 juillet 1956. Elles sont exécutées sur les
    Référence documentaire :
    technique d'Orléans. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1951-1960.
    Représentations :
    famille groupe de figures représentation non figurative couple enfant
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La fresque est située dans l'ancien foyer de l'internat et mesure environ 15 m2. La technique de mise en œuvre est donc celle des pigments de couleur appliqués sur un support frais, ici un support de chaux et de plâtre, ainsi que quelques tracés de crayons gras. L’œuvre représente un groupe de figures
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque, "La Famille"
    Dimension :
    L'œuvre couvre un mur de près de 15 m2 du sol au plafond (surbaissé ici à 260 cm) de 287 x 570 cm percé d'une porte à droite, dans une pièce de plan rectangulaire où deux murs sont entièrement ouverts
    États conservations :
    Les matières picturales sont couvertes de saletés mais semblent globalement en état correct. L'état du support : il est zébré de nombreuses fractures plus ou moins profondes, il porte ponctuellement des impacts de coups ou de légers arrachements.
    Dates :
    1958 porte la date
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de détail : signature et date. IVR24_20154500329NUC4A Vue de détail. IVR24_20154500328NUC4A Vue de détail. IVR24_20154500327NUC4A
  • Orléans, Lycée Benjamin Franklin : sculpture,
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : sculpture, "La Technique" Orléans - 21 bis rue Eugène-Vignat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le 12 avril 1956, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics valida chargé d'exécuter un motif sculpté en bois d'environ 3 mètres de hauteur, pour la somme de 600 000 francs . Le thème de cette sculpture est "La Technique" et elle serait placée dans le hall d'entrée de l'établissement au niveau du vestibule d'accès des élèves. La présente œuvre n'ayant pas de signature, sa datation deux œuvres de Marcel Gili. L'arrêté est signé le 25 juillet 1956. Parmi ces deux œuvres, l'artiste est , les détails techniques de cette œuvre permettent de valider ces deux informations.
    Référence documentaire :
    technique d'Orléans. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1951-1960.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La sculpture en bois monoxyle réalisée en taille directe mesure environ 2,06 mètres de hauteur
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : sculpture, "La Technique"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de détail de la partie basse. IVR24_20144500386NUCA Vue de situation en 2010. IVR24_20104501717NUC1
  • Orléans, Lycée Benjamin Franklin : groupe sculpté,
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : groupe sculpté, "La Jeunesse" Orléans - 21 bis rue Eugène-Vignat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Sur la base : Gili / Susse fondeur Paris.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Ce projet de Marcel Gili est validé le 12 avril 1956 par la Commission nationale des travaux de fontaine, est réalisée pour un montant de 4 300 000 francs.
    Référence documentaire :
    technique d'Orléans. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1951-1960. Archives départementales du Loiret, Coligny 1341 W 26 : Coupure de presse La République du Centre départementales du Loiret, Coligny 1341 W 26. Coupure de presse La République du Centre, 16 septembre 1965
    Représentations :
    corps dévêtu groupe de figures Jeunesse homme nu
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre est implantée dans la cour de l'établissement, près du gymnase. Elle consiste en un bassin de fontaine agrémenté en son centre d'un groupe sculpté en bronze. Ce dernier comprend deux figures masculines nues représentant "La Jeunesse".
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, Paris
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : groupe sculpté, "La Jeunesse"
    Dimension :
    h 0.6 mètre base de la sculpture la 1.1 mètre sculpture
    États conservations :
    altération chromatique de la surface (?) altération de l'épaisseur de la matière altération biologique de la matière Le bassin de la fontaine n'est plus alimenté en eau. La sculpture présente des fissures. changement de fonctionnement
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de détail : la marque du fondeur. IVR24_20144500003NUCA Vue de détail : la main qui saisit l'oreille présente une fêlure dans le bronze Article de presse (Archives départementales du Loiret, 1341 W 26). IVR24_20174500006NUCA Vue de situation. IVR24_20084500098NUCA Vue de détail : signature de l'artiste. IVR24_20144500002NUCA
  • Orléans, Lycée Benjamin Franklin : installation vidéo,
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : installation vidéo, "Panorama" Orléans - 21 bis rue Eugène-Vignat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    données issues de l'emploi du / temps et superposées à la captation d'une caméra - la forme des globules inscription concernant la technique Inscriptions concernant le fonctionnement de l’œuvre inscrites sur les vitres du local : ce / correspond à la classe / les matières définissent / leur couleur / leur position sur l'écran / correspond à une salle / de l'établissement. Plaque signalétique avec nom de l'auteur et titre de l’œuvre.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre consiste en une installation vidéo programmée composée d'une caméra, d'un ordinateur, de logiciels et de deux écrans. Elle est actuellement hors service.
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : installation vidéo, "Panorama"
    États conservations :
    mauvaises conditions de conservation Œuvre hors circuit privée de son fonctionnement logiciel.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation du local qui abrite l'oeuvre. IVR24_20144500006NUCA Vue de situation. IVR24_20144500007NUCA Captation d'écrans depuis la rue. IVR24_20144500005NUCA
  • Descartes (Indre-et-Loire) : église Notre-Dame-de-la-Haye, projet de Jean Mauret pour 10 verrières
    Descartes (Indre-et-Loire) : église Notre-Dame-de-la-Haye, projet de Jean Mauret pour 10 verrières Descartes - rue Notre-Dame - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    En octobre 2002, dans le cadre de la restauration intérieure de l'église Notre-Dame-de-la-Haye à fonction de leurs qualités". Il s'agit de fermer quatre baies du chœur (0, 2, 4 et 1) et six baies de la , installé à Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher). Son offre est acceptée et un ordre de service prévoit la place dans l’église pour la composition et la coloration de ses créations (verres thermoformés posés sur Descartes, Arnaud de Saint-Jouan (architecte en chef des Monuments historiques) propose de créer un ensemble de vitraux avec mise en concurrence de plusieurs candidats maîtres-verriers (de 3 à 5) "choisis en réalisation des travaux de avril à décembre 2004. Ces délais sont repoussés de six mois puis en mars 2005, le marché est résilié suite au désistement de l’attributaire. Un courrier du 16 mars signé du Directeur régional des Affaires culturelles Jean-Louis Leprêtre informe Jean Mauret que la Drac recherche un maître -verrier pour créer un ensemble de vitraux à Descartes (nef et chœur). Il lui propose de soumissionner. En
    Référence documentaire :
    -de-la-Haye. Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    les ébrasements. Toutefois, afin de conserver un maximum de lumière dans la nef qui n’en reçoit pas dans la totalité de l’ouverture. (…) J’ai prévu de réaliser un vitrail pour la baie 1 de l’abside qui de retrouver le plan de la baie tout en jouant avec le fond noir pour créer des contrastes. (...) Le parti choisi pour l’ensemble est assez clair avec de la couleur amenée ponctuellement sur la surface traitée avec des variations de verres transparents et opalescent, la structure décalée des plombs a joué sur différentes largeurs de plombs et a employé la technique de la gravure et du jaune Jean Mauret adresse en avril 2005 à la Conservation régionale des Monuments historiques une note d'intention expliquant sa proposition de création : "mon projet tient compte des cadres en bois prévus dans beaucoup, je propose de supprimer ces cadres dans les 5 baies tout en conservant visuellement le dessin qui serait alors traité en vitrail avec du verre opalescent de densité moyenne, l’ensemble s’inscrivant alors
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Descartes (Indre-et-Loire) : église Notre-Dame-de-la-Haye, projet de Jean Mauret pour 10 verrières
    Illustration :
    Numérotation des baies de l'église Notre-Dame de la Haye. En rouge, emplacement des projets (non Vitrail d'essai réalisé en 2005 (projet pour la baie 0) et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en Vitrail d'essai réalisé en 2005 (projet pour la baie 1) et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en Cartons réalisés en 2005 (essais pour la baie 2). Les vitraux de l'église n'ont pas été réalisés Vitrail d'essai réalisé en 2005 (projet pour la baie 2) et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en Vitrail d'essai réalisé en 2005 (projet pour la baie 2) et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en réalisés) de vitraux par Jean Mauret. IVR24_20163700243NUDA Maquettes dessinées en 2005. Crayon et gouache sur papier, 80 x 60 cm. Atelier de Saint-Hilaire-en Maquettes dessinées en 2005. Crayon et gouache sur calques, formats divers. Atelier de Saint Maquettes dessinées en 2005. Crayon et gouache sur calques, formats divers. Atelier de Saint
  • Les mobiliers culturels et patrimoniaux du Lycée Benjamin Franklin
    Les mobiliers culturels et patrimoniaux du Lycée Benjamin Franklin Orléans - 21 bis rue Eugène-Vignat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    intitulé "La Jeunesse" et une sculpture intitulée "La Technique" de Marcel Gili, un décor mural (non œuvres sont issues de la commande publique dite du 1% artistique. De plus, le lycée possède une projet de décoration pour un mur du réfectoire sur le thème de "La Joie". Son projet consistait à décorer 5 500 francs. La réalisation de cette œuvre n'est pas attestée. Parmi ses mobiliers culturels et patrimoniaux, le Lycée Benjamin Franklin possède un groupe sculpté visible) et une fresque de Nicolas Untersteller, ainsi qu'un installation vidéo de Sylvie Ungauer. Ces collection d'instruments scientifiques ayant servi à l’enseignement. À l'occasion de travaux d'extension de la cuisine du lycée par l'architecte Boitel, le peintre Lucien Fleury avait proposé en juin 1973 un laqué coloré et scellés dans le mur. L'objectif de l'artiste était d'animer le réfectoire en créant un climat récréatif et en suscitant l'imagination des élèves. Le montant au titre du 1% artistique était de
    Référence documentaire :
    AD45 1068 W 82179 : Orléans, lycée Benjamin Franklin, lycée Benjamin Franklin, bâtiment E (1962
    Titre courant :
    Les mobiliers culturels et patrimoniaux du Lycée Benjamin Franklin
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    La sculpture "La Technique" de Marcel Gili. IVR24_20174500005NUCA Le groupe sculpté "La Jeunesse" de Marcel Gili. IVR24_20084500097NUCA La fresque "La Famille" de Nicolas Untersteller. IVR24_20154500330NUC4A Le projet de Lucien Fleury (Archives départementales du Loiret, 1068 W 82179 L'installation vidéo "Panorama" de Sylvie Ungauer. IVR24_20144500007NUCA
  • Le Subdray, Lycée agricole du Subdray (EPLEFPA du Cher) : fabriques de jardin, sculptures
    Le Subdray, Lycée agricole du Subdray (EPLEFPA du Cher) : fabriques de jardin, sculptures "Auxiliaires et Parasites" Le Subdray - Sollier - isolé - Cadastre : 2011 OA 102, 106, 107
    Historique :
    dans le cadre de la construction du lycée agricole du Subdray par l'agence d'architecture Carré d'Arche l'architecte Benjamin Jacquemet-Boutes. L’œuvre mi-architecturale et mi-mobilier est composée de quatre "Auxiliaires" sont accessibles au public, la dernière aux seuls petits animaux capables de franchir les . La réalisation est due à l'agence Microclimax avec l'artiste plasticienne Carolyn Wittendal et fabriques de jardin "Auxiliaires" et de quatre sculptures "Parasites" servant de bancs de jardin. Désignées "Galerie des paysages", "Cabane perchée", "Sous la Terre" et "Cage à sauvage". Les trois premières quatrième dit "Lombric" est isolé sur une pelouse. Le projet artistique global recherche l'instauration de rapports conviviaux entre les usagers, entre l'homme et la nature. Une relation "appropriable et évolutive ", susceptible d'offrir des points de vues complexes, variés et fragmentés sur l'environnement. En installant leurs œuvres sur une large pelouse, les auteurs souhaitent qu'elles fassent l'objet d'une pratique de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Perspective d'insertion, document figuré relatif à la demande de permis de construire du 1 Direction des lycées et de l'action éducative du Conseil régional du Centre. Documentation % artistique E.P.L.E.F.P.A. du Subdray Auxilaires et Parasites, Benjamin Jacquemet, août 2011, papier A4 Plan de situation des Parasites, document figurant dans le document d'oeuvre exécutée, papier A4
    Dénominations :
    fabrique de jardin
    Murs :
    acier pan de métal essentage béton pan de béton armé bois pan de bois essentage de planches
    Statut :
    propriété de la région
    Annexe :
    Inscriptions sur les parois intérieures de "Sous la terre" [sur la plaque verticale] AUXILIAIRES ET territoire et des usages. CONVIVIALITÉ ? La lecture de cet écosystème sous l'angle des habitats susceptibles d'abriter la biodiversité des relations entre usagers démontre un besoin de lieux propices à la convivialité ... (notion de confort social absente des cibles HQE). La demande intégrée au cahier des charges du 1 paysage et à l’échelle de l’usager. C’est un ensemble d’habitats possibles. [sur la plaque de fond] A l'image des lichens épiphytes, indicateurs de la qualité de l'environnement, les usages développés sur l'œuvre seront des indicateurs de la qualité de confort social du lycée. "SLOSS", un gros ou plusieurs le substrat de la rencontre et de l'échange pour ceux qui les investissent. [sur les marches mise en fonction de la poésie dans le réel. [sur la plaque de seuil] SCULPTURES AUXILIAIRES LA occasion de grandes réunions, prises de paroles, plans déroulés sur la table ou festin collectif de moisson
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précision dénomination :
    fabriques de jardin et sculptures
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente métallique
    Auteur :
    [architecte] Jacquemet-Boutes Benjamin
    Description :
    " sous forme de quatre fabriques de jardin et de "Parasites" sous forme de quatre éléments mobiliers servant de bancs de jardin. Parmi les Auxiliaires, l’œuvre intitulée "Cabane perchée" est posée sur des à 7,40 mètres). Six tubes portent cette cabane accessible par un escalier droit, l'enveloppe et la toiture à deux pans sont constituées de claire-voie en bois. L’œuvre "Cage à sauvage" est posée sur une structure en béton armé et est réalisée en cornière en acier galvanisé. Ses quatre pans de murs sont faits de grilles en fil soudé et les deux pans de toiture ne sont pas couverts. "Galerie des paysages" est construite en tôle ondulée en acier galvanisé et les cadres des ouvertures sont en acier Indaten. "Sous la de plaques d'acier Indaten qui portent les inscriptions décrivant le 1% artistique (voir en annexe ). Les quatre éléments "Parasites" ont une structure de profils pliés en acier Indaten, lambourdes et
    Titre courant :
    Le Subdray, Lycée agricole du Subdray (EPLEFPA du Cher) : fabriques de jardin, sculptures
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Perpective d'insertion des fabriques figurant dans la demande du permis de construire (août 2011 Vue de situation de la "cabane perchée". IVR24_20131800142NUC4A Vue de détail de la "cabane perchée" : siège et claire-voie. IVR24_20131800143NUC4A Vue de situation de la "galerie des paysages". IVR24_20131800144NUC4A Vue partielle intérieure de la "galerie des paysages". IVR24_20131800145NUC4A Vue générale de la "galerie des paysages". IVR24_20131800146NUC4A Plan de situation des Parasites figurant dans le "document d'oeuvre exécuté" (juillet 2012 Vue de situation des Auxiliaires. IVR24_20131800141NUC4A La "cage à sauvage" et la "cabane perchée". IVR24_20131800147NUC4A
  • Orléans, Lycée Benjamin Franklin : décor mural,
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : décor mural, "L'enfant accompagné par sa famille venant suivre l'enseignement de ses maîtres pour devenir un homme" (non visible) Orléans - 21 bis rue Eugène-Vignat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le 12 avril 1956, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics valida sur les thèmes de l'enfance, l'écolier et l'homme bâtisseur de la cité. Parmi elles, le décor mural en deux œuvres de Nicolas Untersteller dont l'arrêté est signé le 25 juillet 1956. Elles sont exécutées céramique avait pour objectif de donner au lieu un caractère de gaité en traitant le sujet suivant : "l'enfant accompagné par sa famille venant suivre l'enseignement de ses maitres pour devenir un homme". Pour cette réalisation un devis de 4 000 000 francs est établi.
    Référence documentaire :
    technique d'Orléans. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1951-1960.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    dissimulée mais devrait se situer dans le hall d'entrée de l'établissement (bâtiment I) et, selon un
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : décor mural, "L'enfant accompagné par sa famille venant suivre l'enseignement de ses maîtres pour devenir un homme" (non visible)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Emplacement supposé de l'oeuvre dissimulée derrière la cloison. IVR24_20144500008NUCA
  • L'architecture rurale du Parc naturel régional de la Brenne
    L'architecture rurale du Parc naturel régional de la Brenne
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    DEVAILLY, Guy. Le Berry du Xe siècle au milieu du XIIIe. Paris-La Haye : Mouton et Co, 1973. 640 p. SURRAULT, Jean-Pierre (dir.). L'Indre, le Bas-Berry de la Préhistoire à nos jours. Saint-Jean PARC NATUREL REGIONAL DE LA BRENNE. Guide pour la restauration et l'entretien de l'architecture . Supplément à la Revue Archéologique du Centre de la France, 21, FERACF, Tours, 2001. naturel régional de la Brenne, 2005, 72 p. BENARROUS, Renaud, DUMEIGE, Bruno. Le Parc naturel régional de la Brenne au cœur d’une zone humide BENARROUS, Renaud. Géohistoire de l'espace piscicole brennou. La Brenne était-elle prédestinée à BENARROUS, Renaud. La Grande Brenne, histoire d'une zone humide continentale et de ses étangs. Du . Supplément à la Revue Archéologique du Centre de la France, 66, FERACF, Tours, 2017. CHENON, Émile. Le « pays » de Berry et le « détroit » de sa coutume. Paris : Sirey, 1916.
    Titre courant :
    L'architecture rurale du Parc naturel régional de la Brenne
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Créé le 22 décembre 1989, le Parc naturel régional de la Brenne s’étend sur le quart sud-ouest du faibles de la région Centre-Val de Loire. D’étangs en vallées, les prairies, les buttons de grès si caractéristiques de la Grande Brenne, les landes, le bocage composent une mosaïque de paysages naturels et paysages. 1. Paysages, genèse du territoire et pratiques rurales emblématiques de la Brenne 1.1 . L’identité paysagère La grande variété géologique du territoire a conduit à la mise en œuvre de pratiques , pour la plupart, apparentées aux régions naturelles de l’Indre circonscrites au 20e siècle. Située au nord du cours de la Creuse, la Grande Brenne, également appelée Brenne centrale ou Brenne des étangs desséchés en été, a conduit l’homme à créer de nombreux étangs et à privilégier l’élevage au détriment de la céréaliculture. La Queue de Brenne, située dans le nord-est du Parc, comporte moins d'étangs et de buttons que la de la Creuse, la Petite Brenne abrite aussi des étangs, mais en moins grand nombre que sa grande sœur
    Illustration :
    Le Parc naturel régional de la Brenne et les communes du territoire du parc. IVR24_20193600021NUDA Carte des entités (ou sous-unités) paysagères comprises dans le Parc naturel régional de la Brenne Carte géologique simplifiée du Parc naturel régional de la Brenne (d'après les données du BRGM Prairie et queue d'étang de la Grande Brenne. IVR24_20193600017NUCA Étang de la Grande Brenne et sa bonde à pilon. IVR24_20193600004NUCA La Queue de Brenne. IVR24_20193600025NUCA La vallée de la Creuse. IVR24_20193600020NUCA Maison élémentaire du bourg de Lingé et paysage d'étangs de la Grande Brenne. IVR24_20193600009NUCA Bâtiments de l'écart de la Boudinière (Pouligny-Saint-Pierre). IVR24_19973600601XA Vue générale de la ferme de la Milandière (Douadic), depuis le sud-est. IVR24_19973600484XA
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent et les marqueurs stylistiques conservés en élévation permettent de dater l’édifice du dernier quart le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois appartient à une campagne de construction postérieure d'au moins une dizaine d'années. Il n'a pas été entre 1802 et 1823 auprès de l'Hôtel-Dieu des parcelles correspondant aux bas-côtés nord et sud. Les
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400. Plan et élévations de l'église Notre AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est dotée d’une structure basilicale sans transept et à chevet plat. La nef est composée de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives quadripartites (brique et plâtre) prenant place sous des voûtes brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives sexpartites, dont les clefs de voûtes sont historiées. L’église est construite en moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un moyen appareil de pierre de Nogent. L’ensemble des couvertures est réalisé en ardoise.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu chapelle Saint-Jacques de l’aumône
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la chapelle ayant son entrée principale sur la rue Dorée [sur l'origine de laquelle il n'y a pas non plus de mention datant de 1744 fait état de l'acquisition de "l'aile gauche de la chapelle Saint-Jacques [qui] est siècle. L'église Notre-Dame L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraîne une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition entre 1802 et 1823 auprès de
    Illustration :
    Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Détail de la clef de voûte de la première travée du choeur. IVR24_20132800103NUC4A Détail de la clef de voûte de la seconde travée du choeur. IVR24_20132800104NUC4A Plan de situation. IVR24_20152800165NUDA Plan de distribution (1916). IVR24_20152800168NUCA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800453NUCA Nef, élévation extérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800100NUC4A Nef, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800101NUC4A Bas-côté sud, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20152800456NUCA Choeur, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800102NUC4A
  • Le 1% artistique dans les lycées publics de la Région Centre-Val de Loire
    Le 1% artistique dans les lycées publics de la Région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    CHAMBRION, Matthieu. Statues dans la ville. Un musée à ciel ouvert en Région Centre-Val de Loire HOTTIN, Christian. Le décor de la Bibliothèque nationale de France : le 1% en question. [en ligne ]. In Les bibliothèques parisiennes : architecture et décor. Paris : Paris : Action artistique de la LIGONNIERE, Virginie. Rapport de recherche bibliographique : la commande publique française d'oeuvres d'art en espace urbain depuis 1981. [en ligne]. Villeurbanne : Artothèque de la Maison du livre Ministère de la Culture. Délégation aux arts plastiques. Le 1% avant et après la décentralisation Ministère de la Culture. Délégation aux arts plastiques. Pour une relance du 1%. Art et constructions publiques : pratiques et perspectives à l'heure de la décentralisation. Paris : Observatoire des Ministère de la Culture, Direction Générale de la Création Artistique. Le recensement du 1 % artistique en France [base de données]. Paris : Ministère de la Culture, 2012.
    Titre courant :
    Le 1% artistique dans les lycées publics de la Région Centre-Val de Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    désigné, est une procédure spécifique de commande d’œuvres à des artistes vivants relative à la décoration mai 1975), cette mesure de soutien à la création contemporaine s'inspire d'une initiative de Jean Zay l'occasion de la construction, de la réhabilitation ou de l'extension d'un bâtiment public 1% du coût des travaux à la commande ou à l'acquisition d'une ou de plusieurs œuvres d'art contemporain pour les intégrer la loi de décentralisation du 22 juillet 1983 (loi n° 83-663, article 59). Faute de circulaire la relance et l'expansion de la procédure. Les caractéristiques essentielles de l’œuvre « 1 % artistique » : Les objectifs de la mesure sont premièrement d'ordre artistique, en veillant à . La Région Centre-Val de Loire réunit ainsi dans ses lycées publics, ses Établissements régionaux Le « 1% artistique » avant et après la décentralisation : Le « 1% artistique », communément , ministre de l’Éducation et des Beaux-Arts durant le Front populaire. Elle vise actuellement à consacrer à
    Illustration :
    Les oeuvres du 1% artistique visibles dans les lycées publics de la Région Centre-Val de Loire Amboise, Lycée Léonard de Vinci : ensemble de deux tableaux, "La Loire, le soir" et "Amboise, le Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque, "La Famille" par Nicolas Untersteller en 1958 Bourges, Lycée Jean Mermoz : sculpture, "La tectonique des plaques" par Béatrice Dacher en 2012 Bourges, Lycée Marguerite de Navarre : 41 médaillons de femmes célèbres par Jean et Jacqueline Chambray-lès-Tours, Lycée agricole de Chambray-lès-Tours : décor adhésif sur verre, "Le rapport à la salade ?" par Julien Celdran en 2012. IVR24_20163701077NUCA Châteauroux, EPLEFPA de Châteauroux dit Naturapolis : décor mural par Dominique Foucher et Michel Châteauroux, EPLEFPA de Châteauroux dit Naturapolis : sculpture par Marcel Brun en 1967 Chinon, Lycée François Rabelais : deux vantaux de porte en marqueterie par Michel Lefèvre en 1971
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein de l’apanage d’Alençon et du Perche. La ville proto-industrielle Il faut attendre la seconde partie reconstruit début XVIe, la ville fait peau neuve ; elle se dote de grandes halles et de nombreux hôtels La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou
    Référence documentaire :
    BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur DEBORD, André. Les bourgs castraux dans l'ouest de la France. In Châteaux et peuplements en Europe p.239 DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des GUERARD, Benjamin. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Père de Chartres. Tome 1. Paris : Imprimerie de
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La sa fonction militaire, développe un programme architectural qui exprime physiquement la qualité de son propriétaire : celui-ci se fait construire une demeure à la hauteur de son rang. Cela se traduit par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou
  • Loches : statue d'Alfred de Vigny
    Loches : statue d'Alfred de Vigny Loches - place du marché-aux-fleurs
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur gravé Signature : F. SICARD (à gauche, sur le rocher) - JABOEUF ET ROUARD Fondeurs (à droite, sur la terrasse) - Dédicace : AU POETE ALFRED DE VIGNY SES ADMIRATEURS 1797-1863 (sur le , de face).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    La statue du poète et écrivain Alfred de Vigny (1797-1863) est commandée en 1908 à François Sicard par la Ville de Loches et inaugurée le 15 août 1909, place du palais de Justice. Elle est ensuite premier projet en plâtre (Inv. SN/123bis) sont conservés au musée des Beaux-Arts de Tours. Une réplique en plâtre est conservée au musée municipal d'Art et d'Histoire de Pithiviers (Inv. 1681).
    Référence documentaire :
    Plan : emplacement projeté de la statue d'Alfred de Vigny [à Loches]. (Archives départementales
    Représentations :
    homme de lettres Alfred de Vigny est représenté assis sur un rocher dans une attitude méditative, enveloppé dans un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze, posée sur un en pierre, est placée au centre d'un socle bas en forme de triangle équilatéral de près de neuf mètres de côté.
    Auteur :
    [architecte] Chaussemiche François-Benjamin
    Titre courant :
    Loches : statue d'Alfred de Vigny
    Dimension :
    la 127.0 centimètre plinthe du bronze la 188.0 centimètre base du socle
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de la statue du profil gauche. IVR24_20123701085NUC4A Plan montrant la localisation d'origine du monument. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, T Vue générale du monument, de trois quarts droite. IVR24_20143704002NUC4A Vue générale de trois quarts arrière. IVR24_20122801084NUC4A
  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe - Jeanne Champillou
    Historique :
    Jeanne Champillou (1897-1978) a voué sa vie à la création artistique. Simultanément professeur de piano, peintre et graveur, elle est une artiste autodidacte qui décide de se consacrer à la céramique en 1947. Elle ouvre à Orléans, dans la maison familiale, l’atelier du Clos de Joÿe avec son associé Aimé souhait de faire revivre "la vie d’antan", comme elle l’écrit dans son journal, et de renouer avec la domestique, comme la commande de plusieurs milliers de moutardiers réalisés entre 1948 et 1955 pour la , reliquaire...), qui sont créés à la demande ou choisis dans le magasin installé dans le salon reconverti de sa maison. Puis, dans le cadre de la reconstruction des villes détruites au cours de la Seconde Orléans et le Loiret, mais aussi le département du Nord et quelques départements de la région Centre-Val de Loire et de l'Ile-de-France. Reconnue de son vivant, elle reçoit en 1977, un an avant sa mort, la médaille d’Argent de la ville d'Orléans des mains du maire René Thinat, en reconnaissance de l’ensemble de
    Référence documentaire :
    Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    Cie, 1855. BERNARD, Roger, RENARD, Jean-Claude. La Faïence de Gien. Paris : Sous le vent, 1981 . BONTEMPS, Daniel. Dossier d’inventaire : Beaugency, Hôtel de la Croix d’or. BONTEMPS, Daniel. Dossier : Atlas, 1977, 2 volumes. BOUZY, Alain. Jeanne Champillou, La grand'place. Catalogue raisonné de son oeuvre gravé sur le thème de la foire et des marchés. Chartres : Alphonse-Marré, 1986. CAVALLUCCI France, 1925. FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France Clos de Joÿe-Jeanne Champillou, 1994. LECOMTE, Maurice. La Céramique. Paris : Librairie Alphonse . Une Aventure industrielle : la manufacture de Briare (1837 – 1962). Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2001 2002-10 mars 2003]. Les Della Robbia : sculptures en terre cuite émaillée de la Renaissance italienne , Marc. Les Della Robbia sculpteurs de la couleur. L’Estampille - L’Objet d’Art, Dijon : Faton, n° 376 d’inventaire a été créé ont été considérées comme représentatives de la production de Jeanne Champillou
    Texte libre :
    . Elle est la benjamine d’une fratrie de quatre enfants et compte deux sœurs et un frère. La famille est Jouanneaux, chercheur au Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de la région Centre-Val de la mort de l'artiste afin de perpétuer son souvenir et de valoriser ses réalisations. L'étude a porté sur un large éventail d'objets mobiliers domestiques, religieux et décoratifs, représentatifs de la des collections privées. Compte-tenu de la large et abondante production de l'atelier et de la des destructions de la Seconde Guerre Mondiale, auxquels ont été ajoutés dessins, peintures et , Lederzeele et Téteghem) ainsi que de la région Centre-Val de Loire et de l'Ile-de-France (Louveciennes et Rueil-Malmaison). La connaissance des oeuvres a été essentiellement enrichie par les souvenirs de Jeanne Azambourg, collaboratrice de Jeanne Champillou de 1947 à 1978, et l'étude de la documentation conservée par permis de définir un corpus de 227 dossiers rédigés selon la méthodologie et les normes nationales de
    Illustration :
    Pic-vert et libellule : décor d'assiette d'un service de douze illustrant la faune de Sologne (1959 Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de Mosaïque de la voûte en cul-de-four de l'église Notre-Dame de Consolation à Orléans (1954 Sirène jouant de la lyre : bas-relief ornant la façade d'un immeuble à Rueil-Malmaison (années 1960 Situation des oeuvres de Jeanne Champillou visibles dans le domaine public. IVR24_20190000011NUDA Signature de Jeanne Champillou et monogramme de l'atelier. IVR24_20054500249NUCA Moutardiers du modèle dit de 1789 (1948-1951). IVR24_20084500037NUC2A Notre-Dame des Blossières : statue dans la chapelle des Blossières à Orléans (1959 Joueur de pipeau : statuette (1959). IVR24_20064500290NUCA Jeux d'enfants : carrelage mural de l'école maternelle du Poutyl à Olivet (1952
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 d'eau, d'un portail attenant et la réalisation d'aménagement paysagers.
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le p. 27-34 Compte-rendu de l'excursion à Brou, Yèvres, Frazé et Vieuvicq. Procès-verbaux de la (1876-1962) au château de Frazé. In : Bulletin de la société dunoise, 2007, Tome XXII, n°297, p. 61-67. p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société d'après un procès-verbal de récolement du 11 mars 1707. In : Bulletin de la société dunoise, 2009, Tome LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p. AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise. se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Dates :
    1560 porte la date
    Annexe :
    de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous peu de gens, où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et , bâtir et fortifier la dicte place et maison forte tant de murailles, fossez à l'environ, pont leviez cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte (LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p.) Sous l'Ancien Régime, la châtellenie de Frazé était composée de fermes, terres, près, pâtures, bois, moulins et foire, de scel (ou sceaux) à contrat. Développement de la seigneurie (sur la paroisse de Frazé) : En 1486, Florentin Girard de Barenton acquiert la terre et seigneurie de Frazé de Anne Gaudin, veuve de
    Texte libre :
    passé avec Vincent Lussart, marchand maçon demeurant à la Haye paroisse de Dampierre (-sous-Brou), le 8 sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le Castres et de Beaufort, vicomte de Châtellerault et de Montique, seigneur de Sablé, de La Ferté-Bernard et de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les document est riche d’enseignements quant à l’état de la ville de Frazé qui était "close, considérable et par la guerre et la vétusté, il ne restait alors de la cité que de "vieilles murailles et de vieux muraillés" sont alors aménagés autour de la vaste enceinte carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue de situation du château depuis la route de Chassant au nord. IVR24_20162801055NUCA Vue de la route de Luigny (vers l'est), murs de clôture, portail du parc et château d'eau Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail du linteau à double accolade de la fenêtre de l'étage, et corbeaux sculptés Châtelet, vue de détail de la fenêtre de l'étage du corps central côté nord-est Châtelet, vue de la porte piétonne (intérieur) et d'une statue déposée (initialement dans la
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et première moitié du 13e siècle. La séparation avec le siècle est affirmée par une enceinte et une tour porte . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre théâtre d'un foyer littéraire au sein duquel le poète Rémy Belleau est formé. La communauté est supprimée
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus p. 239. DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 299. GUERARD, Benjamin. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Père de Chartres. Tome 1. Paris . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT p. 391. MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n p. 303. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon Plan des abords de la route impériale n°23. 1834. Relevé. (AD Eure-et-Loir. Série 7 S : 83).
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice. -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de morts. La charte est assortie d’un droit d’asile, de franchises à l’envers des moines et des habitants création le siège d’une seigneurie ecclésiastique. Kathleen Thompson a démontré que la charte de fondation du cartulaire de Saint-Denis est issue d’une réécriture effectuée à la fin du 12e siècle. S’il est déraisonnable d’utiliser la charte de « fondation » afin de documenter une période distante de plus d’un siècle . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la desservie par des clercs, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France à cette époque
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 2003 à 2015
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 2003 à 2015 Saint-Hilaire-en-Lignières
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 2003 à 2015
    Annexe :
    Travaux de commandes pour la période 2003-2015 Travaux de commandes pour la période 2003-2015 -Varimont (Marne), église de la Nativité de la Vierge 2004 : Trouy (18), église Saint-Pierre 2005 ), église Notre-Dame de la Faye (5 panneaux) : Primelles (Cher), église Saint-Laurent (+ 1 panneau d’essai) 2004 : La Celette (Cher), église Saint-Pierre : Gardefort (Cher), église Saint-Martin 2005 : Saint-Pantaléon-de-Lapleau (Corrèze), église Saint-Pantaléon du bourg (+ 1 panneau d’essai) 2006 : Bedenac (Charente-Maritime), église de Chierzac 2006 : Tursac (Dordogne), église Saint-Julien 2006 : Faye-la-Vineuse (Indre-et-Loire), collégiale Saint-Georges (+ 1 de Preyssac d’Agonac 2010 : Corquoy (Cher), église prieurale de Grandmont (+ 2 panneaux d’essais
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    intérieurement et engendrer des émotions. La fermeture de l’atelier en 2006 lui permet de travailler à nouveau de mon installation (…)". Abandonnant la restauration, il se consacre dorénavant à temps plein à la apparaissent dans la composition ainsi que de légers décalages qui "permettent de créer des vibrations visant à donner de la vie et du mouvement". La même année, ces nouvelles dispositions s’exposent sur des travaux sur les maquettes de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert (Dordogne), en 2007 dans les vitraux de second temps, Jean Mauret procède à une véritable désorganisation de la composition. Des fragments de . Elles prennent la forme de strates colorées en 2007, puis d’une accumulation de formes diverses pour la chapelle du lycée Jacques Cœur de Bourges (Cher) en 2008 sont particulièrement éloquents à ce sujet : c’est une véritable explosion de couleurs. La séparation des couleurs par des verres blancs travail autour de la colonne. C’est une manière pour lui « de détacher le vitrail de l’architecture, de
    Illustration :
    Vitrail d'essai réalisé en 2005 pour l'église Notre-Dame de la Haye de Descartes (Indre-et-Loire Vitrail d'essai réalisé en 2005 pour l'église Notre-Dame de la Haye de Descartes (Indre-et-Loire Vitrail d'essai réalisé en 2005 pour l'église Notre-Dame de la Haye de Descartes (Indre-et-Loire Panneau d'essai réalisé en 2005 pour l'église Notre-Dame de la Haye de Descartes (Indre-et-Loire Panneau d'essai réalisé en 2005 pour l'église Notre-Dame de la Haye de Descartes (Indre-et-Loire l'acide avec de la bougie), jaune. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières panneau d'essai est plus grand que la fenêtre sur place, erreur dans prise de dimensions). Verres sélénium gravé et peint à la grisaille blanche, verre à relief. Vitrail conservé à l'atelier de Saint blanche (points de la bordure). Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20141900068NUC4A Panneau d'essai réalisé en 2007 pour l'église Saint-Georges de Faye-la-Vineuse (Indre-et-Loire
  • Les mobiliers culturels du Lycée Jean de Berry
    Les mobiliers culturels du Lycée Jean de Berry Bourges - 85 avenue François-Mitterrand - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Titre courant :
    Les mobiliers culturels du Lycée Jean de Berry
    Annexe :
    régional d’art contemporain (Frac) et l’architecte Benjamin Avignon. Cette initiative reçoit le soutien de la Région Centre à travers le dispositif baptisé "Aux arts lycéens et apprentis". Le vernissage de "Aux arts lycéens et apprentis" - Lycée Jean de Berry -2012 Revue de Presse. Le Berry du 15 juin élèves de terminale bac professionnel assistant d’architecte du lycée Jean de Berry à Bourges, le Fonds l’exposition a eu lieu hier  après midi au lycée Jean de Berry, en présence notamment de Michel Moreau , inspecteur d’académie, ainsi que des responsables de l’établissement. Cette exposition est visible jusqu’au 5
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Aménagement architecturé de la cour. IVR24_20141800016NUCA
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