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  • Haras
    Haras Blois - avenue du Maréchal Maunoury - en ville - Cadastre : 1980 CV 26
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    signés Jules de la Morandière sont soumis au conseil général des bâtiments civils qui les refuse, en inadaptation à la fonction de haras, ainsi que leur état vétuste, nécessite de nombreux travaux entre 1840 et 1850. En 1875, le ministère de l' agriculture envisage la construction d' un nouveau haras et demande à la ville la cession d' un terrain. L' emplacement de l' ancien cimetière des capucins (désaffecté La création d' un dépôt d' étalons remonte aux années 1810, installé dans l' ancien couvent des carmélites, avec une extension jusqu' à la rue des écuries du Roi. L' exiguïté des bâtiments, leur ) est d' abord retenu, puis refusé par l' administration. La ville propose alors un autre terrain plus excentré et plus vaste situé route Haute de Paris, actuelle avenue Maunoury. En 1878, plusieurs projets . La construction du nouveau haras s' échelonne entre 1880 et 1885.
    Référence documentaire :
    p. 144-145 GUIGNARD, B. Le dépôt d'étalons de Blois. In : Blois un amphithéâtre sur la Loire.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Illustration :
    Dépôt d'étalons de la race percheronne. Façade sud (partie centrale). Projet d'élévation Dépôt d'étalons de la race percheronne. Façade sud (partie latérale gauche). Projet d'élévation Dépôt d'étalons de la race percheronne. Façade sud (partie latérale droite). Projet d'élévation Dépôt d'étalons de la race percheronne. Façade sud, vue d'ensemble. IVR24_19964100080X Dépôt d'étalons de la race percheronne. Façade sud, vue d'ensemble en 1992 IVR24_19924100003VA Dépôt d'étalons de la race percheronne. Vue du pavillon d'entrée est. IVR24_19924100007VA Bâtiment de direction. IVR24_20084100489NUC2A Les écuries ; vue intérieure, la succession des boxes. IVR24_20074100960NUC2A Les écuries : vue intérieure, la succession des boxes. IVR24_20074100939NUC2A
  • Théâtre
    Théâtre Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1810 A 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    sur la place Louis XII est reconstruite par l' architecte Jules de La Morandière. Les aménagements emplacement ; travaux réalisés à partir de 1869, l' ancien bâtiment est conservé, seule la façade principale 1940 le théâtre est l' un des rares bâtiments de la ville basse épargné par les bombes ; lors du projet En 1806 ouverture d' une première salle de spectacle dans l' ancien bâtiment aux hommes et l ' apothicairie de l' hôtel-Dieu ; les travaux d' aménagement interviennent entre 1806 et 1810, les structures du bâtiment ne sont pas modifiées, particulièrement l' étage de soubassement du 13e siècle (voir dossier hôtel utilisée comme foyer des artistes et loges ; à partir de 1865 projet de reconstruction du théâtre au même intérieurs et le décor sont l' oeuvre du décorateur, Barbereau Saint-Léon. Au moment des bombardements de de reconstruction des quartiers sinistrés il n' est pas intégré dans le nouveau plan d' urbanisme et
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-de-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 3042. Vente de la propriétaires pour la création d'une salle de spectacle, le 21 mai 1806. Archives municipales de Blois. Série D. 1 D 1. Projet pour l'aménagement de la place Louis XII, le Archives municipales de Blois. Série O. 1 O 16. Projet pour l'aménagement de la place de la Comédie p. 319-320, p. 370 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale salle de spectacle à une société d'actionnaires, le 13 décembre 1823. Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Devis de restauration du décor Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment à plusieurs Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment des hommes de (actuelle place Louis XII) avec projets de façade pour le théâtre et de fontaine (non réalisés), le 18 juin
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    transversale au niveau de la scène. IVR24_19884100140Z niveau de la scène, IVR24_19884100136Z -Léon. Plan du rez-de-chaussée. Le 16 janvier 1869. . IVR24_19884100576Z Théâtre reconstruit partiellement en 1869. Projet pour la façade d'entrée. IVR24_19954100019VA Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100194XA Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100193X Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100196XA Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100195X Théâtre partiellement reconstruit en 1869. Coupe longitudinale montrant l'étage de soubassement de
  • Escalier monumental indépendant dit escalier Denis Papin
    Escalier monumental indépendant dit escalier Denis Papin Blois - rue Denis Papin - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    importante, ne permettait pas l' ouverture d' une rue. Le premier projet de Jules de la Morandière était En 1860, lors du percement de la rue du Prince Impérial (actuelle rue Denis Papin), la municipalité d' Eugène Riffault décide de créer un escalier monumental dans le prolongement de la nouvelle voie séparées par des paliers, avec pour seul décor, un large parterre ovale au centre de la rampe inférieure . La statue de Denis Papin, oeuvre d' Aimé Millet, située sur le palier supérieur est inaugurée le 29 . Cet escalier conçu comme une vaste perspective, visible depuis le pont, offrait aussi l' avantage de relier directement les quartiers bas aux quartiers hauts à un endroit où la dénivellation, très ambitieux et grandiose : deux rampes convergentes et deux édicules monumentaux ornés de niches, fontaines et , la ville demanda à l' architecte un ouvrage beaucoup plus simple qui comporte trois rampes droites
    Référence documentaire :
    p. 5-9, p. 18-19 RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois 1850-1870. Blois : Lecesne, 1878. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 06 IX 21, 18 06 IX 74, 1860-1865. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série S : 2 S 147. Plans et coupes joints. 1860-1865. p. 130-134 BERGDOLL, B. La ville au 19e siècle, architecture publique et urbanisme. In : Blois, un amphithéâtre sur la Loire. p. 362-365 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Illustration :
    Vue du chantier en cours de réalisation. IVR24_19924100243XA
  • Marché couvert
    Marché couvert Blois - place Louis XII - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Avant 1820, une première halle aux légumes est édifiée à l' est de la Place des Boucheries (actuelle place Louis XII). La construction devenue vétuste, la ville confie, dans les années 1860 un projet de reconstruction d' une halle métallique, projet qui ne sera pas réalisé. Il faut attendre les années 1890 pour que l' on construise un vaste marché couvert en métal, oeuvre de l' architecte Albert Renou. Le bâtiment est détruit lors des bombardements de 1940.
    Référence documentaire :
    COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du p. 153 [Exposition, Blois, Château et Musée, 1994]. Blois, un amphithéâtre sur la Loire. Paris Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 06 VII 26. Devis de construction, septembre
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Illustration :
    Etat de la halle aux légumes vers 1840. IVR24_19874100064X Marché construit par Albert Renou. Vue d'ensemble de l'élévation intérieure et de la charpente Plan des toitures de la halle aux légumes. IVR24_19904100276XA Vue aérienne pendant la reconstruction au milieu du 20e siècle. IVR24_19924100329N
  • Halle aux grains, actuellement salle de spectacle
    Halle aux grains, actuellement salle de spectacle Blois - place de la République place Jean Jaurès - en ville - Cadastre : 1980 DO 155
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    en 1843 fut remporté par Jules de la Morandière, architecte blésois, ancien élève de Duban à l' école La vétusté de la halle médiévale imposait la construction d' un nouveau bâtiment, qui fut édifié sur la "grande pièce d' Angleterre" près du palais de justice et de la préfecture. Le concours lancé des beaux arts. La Morandière présenta deux projets, le premier ne fut pas accepté, sans doute à cause donnent accès à l' étage de mezzanine. A partir de 1945, la halle aux grains est désaffectée et elle n ' est plus utilisée que pour le marché hebdomadaire. A la fin des années 1970, la ville décide de de son originalité : un édifice de plan centré en forme de rotonde polygonale. Le projet retenu est un bâtiment plus vaste de forme rectangulaire, plus conforme à sa destination. Il comporte un vaste vaisseau central, flanqué de tourelles polygonales aux angles ; elles abritent des escaliers en vis qui est alors restauré et aménagé pour servir de lieu d' exposition et de salle de spectacle ; un
    Référence documentaire :
    p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 330 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers PONS, Jacques. Félix Duban, architecte du gouvernement. Thèse de l'Ecole nationale des Chartes
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Localisation :
    Blois - place de la République place Jean Jaurès - en ville - Cadastre : 1980 DO 155
    Titre courant :
    Halle aux grains, actuellement salle de spectacle
    Destinations :
    salle de spectacle
    Illustration :
    Plan du projet de la construction de la halle IVR24_19764100695X Elévation de la façade sud. IVR24_19924100120Z Elévation de la façade ouest. IVR24_19924100119Z Elévation d'une travée de la façade ouest. IVR24_19924100132Z Escalier de la tour nord-est. IVR24_19764102785X Escalier de la tour nord-est. IVR24_19764102786X Projet de halle IVR24_19764100699X Premier projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. IVR24_19924100134Z Plan du rez-de-chaussée. IVR24_19764100706X Rez-de-chaussée, vaisseau latéral en 1976 IVR24_19764102780X
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis Blois - place Saint Louis
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    la chapelle de la Vierge a été réalisé sous la direction de l' architecte Jules de La Morandière procession en bois taillé de la confrérie de Sainte Anne daté du 17e siècle (3e chapelle du bas-côté Nord a été achevé de poser en 1698 ; le tabernacle et son gradin, la garniture d' autel de six chandeliers et d' une croix d' autel, ainsi que la paire de socles, également de bois taillé et doré, sont du entre 1863 et 1867 : les 7 verrières représentant la vie de la Vierge furent réalisées par l' atelier réalisé par le peintre Peigné et le sculpteur Thoré (?) ; l' autel de la Vierge par le sculpteur Biberon ' atelier Lobin, datée de 1869. Enfin, le tableau de la légende de Saint Jean Nepomucène, de la 1ère moitié ) de la seconde moitié du 19e siècle, les stalles du choeur de la même époque. Dans la 7e chapelle sud console en bois doré dans la chapelle des Fonts Baptismaux date du 2e quart du 19e siècle. Une statue de L' enquête n' a pu être achevée, ainsi, parmi les éléments remarquables, notons un bâton de
    Parties constituantes non étudiées :
    clef de voûte bâton de procession
    Référence documentaire :
    p.156-160 et 170-173. BROSSET, Jules. Le Grand orgue de la cathédrale de Blois. In : Le Loir-et d'après 100 marchés de travail publiés pour la première fois. Blois: Sille, 1933. DUPONT, abbé. Recherches sur le culte de la Sainte Vierge dans la ville et le diocèse de Blois . Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. Histoire de Blois et de sa région. Sous la direction d'Yves DENIS. Toulouse : Privat, 1988. n°50, 1980, p.75. HOUBART, F.H. Les grandes orgues de Sainte-Croix d'Orléans. Bulletin de la LA SAUSSAYE, Louis de. Blois et ses environs, Guide artistique et historique dans le Blésois et le nord de la Touraine. Blois, 1855. LA SAUSSAYE, Louis de. Guide artistique dans le Blésois et le nord de la Touraine. 4e édition LA SAUSSAYE, Louis de. Guide historique du voyageur à Blois. Blois : Lecesne, 1855.
    Vol :
    La statue de Sainte Anne du bâton de procession de la confrérie de Sainte-Anne a été volée en 1973 , ainsi que deux statues de support, volées en avril 1977.
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis
    Annexe :
     : procès- verbal de la chute de l'église Saint- Solenne, juin 1678. F 419 : fonds La Morandière, édifices murales, pierre taillée, moulurée, peinte, dorée, sous la direction de l'architecte La Morandière (de , L 1168 : archives révolutionnaires ; reçus et dépenses de la Commission des Arts. 18 O 6 VII 51 , titres et papiers du chapitre cathédral de Blois. . Q 982 : vente du mobilier de la cathédrale, 18 12 : Monuments historiques, restauration de la cathédrale Saint- Louis, classement, travaux, 1906 reconstruction de Sainte-Solenne, 27 juin- 8 juillet 1698. Photocopie 326 : projet de Jan Dibbets pour la , bibliothèque municipale : Ms 77-4 : copie, par André Trouessart, des registres municipaux de la ville de CONDITIONS DE L'ENQUETE : A la différence de la plupart des conservateurs-stagiaires, généralement important et pourtant méconnu : la cathédrale de Blois. Dans le service, c'est Annie Cospérec qui est chargée de l'inventaire topographique de la ville de Blois. Ses recherches sur l'architecture ont débouché
    Texte libre :
    concernent surtout le 19e siècle : d'une part, parce que la cathédrale a été dépouillée de son mobilier sous la "résurrection" de l'édifice après les pillages, les mutilations et les ventes révolutionnaires de la main de Bon Boullogne ou d'Antoine Bouzonnet Stella. Mentionnons également un important tableau estampille de Jean Avisse sur le fauteuil conservé au presbytère, [...] de dates ou de signatures sur quatre tableaux intéressants,... Cette enquête a également permis d'attirer l'attention sur des objets dont la recherche documentaire a ensuite confirmé l'intérêt. D'une manière générale, les résultats de notre étude la Révolution, d'autre part parce qu'une grande partie des objets dont se pare l'édifice datent du verrière de Georges Bardon et Edmond Lechevallier-Chevignard [...]. Nous avons identifié deux tableaux d'artistes blésois, Etienne Dupuis et Pauline Malherbe, pris la mesure d'un sculpteur local, Jean-Claude 19e siècle sur l'instigation du curé Mathurin Gallois ; ce dernier s'est revélé un acteur capital de
    Illustration :
    Chapelle de la Vierge : vue d'ensemble. IVR24_19944100167VA Chapelle de la Vierge : verrière, cycle narratif de la vie de la Vierge. IVR24_19944100215XA chapelle de la Vierge : vue d'ensemble. IVR24_19944100166V Chapelle de la Vierge : verrière, cycle narratif de la vie de la Vierge. IVR24_19944100214X Tableau : Saint Jean Népomucène confessant la reine de Bohème. IVR24_19944100134XA Ensemble du maître-autel : paire de socles, socle. IVR24_19944100191X
  • Ville :  hôpital (boulevard Jules Joran)
    Ville : hôpital (boulevard Jules Joran) Château-Renault - boulevard Jules Joran - en ville - Cadastre : 2014 AM 176
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Château-Renault dès le 13e siècle. En 1780, une maison et école de charité, dirigée par deux sœurs de la . Il ne fonctionne plus en 1797 et il est loué en 1799 pour servir de caserne à la brigade de en septembre 1902 et des devis et plans sont dressés en novembre et décembre de la même année, par Boille, architecte tourangeau, concernant la construction d'un pavillon pour servir de conciergerie à intensive et service de radiologie) et dans les années 1980 (rénovation de l'hospice et de la maternité Une maladrerie et une maison-dieu (rattachées en 1695 à l’Hôtel-Dieu de Tours) sont attestées à Charité de Montoire-sur-le-Loir, est fondée près de l'église paroissiale, à l'initiative de notables locaux, afin de prodiguer des soins aux nécessiteux et d'instruire les filles pauvres. Les bâtiments qui les accueillent sont détruits pour faire place à un nouvel édifice, dont la première pierre est posée grâce à divers legs et dons. A la fin du 19e siècle, l’hôpital est reconnu comme insuffisant : absence
    Référence documentaire :
    La revue de Château-Renault et du Castelrenaudais, avril 1993, p. 8. MIELCZAREK, Willy. La maison et école de charité : le premier hôpital. Château-Renault infos Informations municipales de Château-Renault, décembre 1979, 1ère année, n°4. Informations municipales de Château-Renault, avril 1981, 3ème année, n°4.
    Description :
    Ensemble de bâtiments, à rez-de-chaussée surélevé et un étage carré, construits en moellon recouvert d'enduit ciment, et couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. Une corniche en bois
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Château-Renault - boulevard Jules Joran - en ville - Cadastre : 2014 AM 176
    Titre courant :
    Ville : hôpital (boulevard Jules Joran)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de construction d'un hôpital. Plan et élévations dressés par Morel architecte, du 29 Projet de construction d'un hôpital. Plan d'un pavillon d'isolement dressé par Morel architecte, du Projet d'agrandissement de l'hôpital. Élévations, dressées par Vallée architecte, du 2 mars 1932 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Plan du rez-de-chaussée, dressé par Vallée architecte, du 11 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Plan du premier étage, dressé par Vallée architecte, du 11 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Plans, dressés par Vallée architecte, du 10 juin 1936 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Coupe et élévation, dressées par Vallée architecte, du 29 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Plans et élévations, dressés par Boille architecte, du 22
  • Eglise paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis
    Eglise paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis Blois - place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 D0 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , vestiges en sous-sol ; à partir de 1132 : reconstruction totale, subsistance de l' étage inférieur de la importants correspondant à la période royale ; à partir de 1544 : reconstruction des étages supérieurs du , reconstructions en conservant certaines parties de l' église antérieure dans un style gothique de la fin du 17e murs, création de la place Saint-Louis ; 1847 : achèvement du décor sculpté du choeur ; 1867  : construction d' une abside et de chapelles, construction de la sacristie adossée au mur sud. siècle ; 1702 : achèvement des travaux avec l' érection de l' évêché de Blois en 1697, l' église devient cathédrale sous le vocable de Saint-Louis ; milieu 18e siècle : suppression du cimetière, transféré hors les
    Référence documentaire :
    Archives diocésaines. Série 1 F 2 : Ephémérides du chanoine Pacheran. Travaux de Jules de La A.D. Loir-et-Cher. Série 1 B 356 : (Baillage de Blois). Procès-verbal de la chute de l'église Saint HEMONEE, M. La crypte Saint-Solenne sous la cathédrale de Blois. Blois, Sille, 1936. p. 68-79 LESUEUR, F. Blois. La Cathédrale. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 436-513. LESUEUR, F. Les fouilles de la cathédrale Saint-Louis : l'église carolingienne Saint A.D. Loir-et-Cher. Minutes notariales : étude 19, liasses 1219 et 1220. Marchés pour la reconstruction et l'achèvement de l'église Saint-Solenne. 15 novembre 1681, 20 février 1684, 8 juillet 1697, 27 A.D. Loir-et-Cher. Série G 1053. Inventaire des titres et papiers de l'église Saint-Solenne. 1780. Morandière. 1846-1865. p. 32-34, p. 80-81, p. 194-197, p. 271-273, p. 380 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville
    Représentations :
    Armes de bretagne ; emblème de claude france.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Illustration :
    Vue prise du sud à la fin du XVIIIè siècle. Détails de la Vue de Blois. IVR24_19874100307X Dessein et élévation de la coupe et profil géométral de l'Eglise Paroissiale de Saint Solaine de la Relevé du remplissage d'une fenêtre haute de la nef. IVR24_19894100133X Plan d'une travée de la nef, des bas-côtés et des chapelles latérales. IVR24_19894100132X Elévation d'une travée de la nef. IVR24_19894100131X Elévation d'une travée de la façade nord. IVR24_19894100129X Intérieur de la cathédrale. IVR24_19754100428XB Coupe transversale au niveau de la dernière travée de la nef. IVR24_19834100132X Plan de la Tour Clocher, du porche et de la dernière travée. IVR24_19834100134X Projet de construction d'une chapelle absidiale. Coupe transversale de la chapelle d'axe
  • Autel secondaire Saint-Joseph (autel, degré d'autel, 2 gradins d'autel, retable, tabernacle) (cathédrale Saint-Louis)
    Autel secondaire Saint-Joseph (autel, degré d'autel, 2 gradins d'autel, retable, tabernacle) (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les reliefs semblent de la main du sculpteur blésois Jean-Claude Ticlet, actif au début du 19e siècle. Quant au retable, il paraît plus tardif, sans doute de la seconde moitié du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    Illus. en regard de la p. 54. DEVELLE, Edmond. Artisans blésois d'autrefois. Le mobilier des églises de Blois au XVIIe siècle d'après 100 marchés de travail publiés pour la première fois. Blois
    Représentations :
    Devant d' autel : la scène biblique de gauche n' est pas clairement identifiée ; panneau de droite  : rentrant de la chasse, Esaü demande la bénédiction d' Isaac. A gauche, son frère Jacob, grâce à la complicité de leur mère Rebecca, a berné leur père Isaac et a usurpé la bénédiction ; autel cantonné de deux ornementation tête patte angelot la croix pot à feu
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Dimension :
    Dimensions totales : h = 566 ; la = 254 ; pr = 206 ; bas relief : panneau gauche : h = 47, la = 50  ; panneau droit : h = 47, la = 50.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'autel Saint Joseph. IVR24_19944100129X Détail : devant d'autel de l'autel Saint Joseph. IVR24_19944100130X
  • Verrière représentant saint Jules Ier, pape
    Verrière représentant saint Jules Ier, pape Écueillé - rue de la Seigneurie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Verrière réalisée par Joseph-Prosper Florence en 1901, en pendant de la verrière de la baie 9
    Représentations :
    saint Jules Ier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint Jules, portant les habits pontificaux, est figuré en pied. Il tient un livre et une croix. A la base du vitrail est inséré un médaillon figurant un personnage inconnu, dont le vitrail est certainement censé honorer la mémoire.
    Localisation :
    Écueillé - rue de la Seigneurie - en ville
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Jules Ier, pape
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Ecueillé, baie 10, saint Jules pape. IVR24_20093601013NUCA
  • Château de Blois
    Château de Blois Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de la chapelle Saint Calais et d' un donjon ; 12e siècle : fondation de la collégiale Saint-Sauveur dans l' avant cour ; 13e siècle : construction de la grande salle et des fortifications entourant l , reconstruction de la tour et d' une grande vis carrée, attribuée à Charles d' Orléans ; 1498, 1514 des jardins. 1515, 1524 : constructions de François 1er, bâtiment sur la cour, puis bâtiment des loges allées, pavillon de la Porte des Champs ; début 17e siècle : construction de la grande galerie des  : effondrement de la galerie des jardins bas ; 1788 : édit d' aliénation du château, puis transformation en château à la ville ; 1845, 1855 : restauration des bâtiments de Louis XII et de François Ier ; 1866  : restauration de la salle dite des Etats Généraux ; 1868 : restauration de la chapelle ; 1880, 1900 : seconde ' Orléans ; 1932 : construction du grand escalier du bâtiment Gaston d' Orléans ; 1957 : vitraux de la ' éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d' enceinte
    Référence documentaire :
    . Mémoire de la société des sciences et lettres de Loir-et-Cher. de Blois]. Blois un amphithéâtre sur la Loire. Paris, A. Biro, 1994. CROY, Joseph de. Nouveaux documents pour l'histoire de la création des résidences royales des bords GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-Arts, Editions d'études et de GEBELIN, François. Les châteaux de la Loire. Paris : Alpina, 1967. et Musée de Blois]. Blois un amphithéâtre sur la Loire. Paris, A. Biro, 1994. LA SAUSSAYE, L. (de). Histoire du château de Blois. Paris, Techener, 1840. mars 1962, p. 129-142. LESUEUR, F. Projets inconnus pour la reconstruction du château de Blois sous t.18, p. 223-426 LESUEUR, Pierre. Les jardins du château de Blois. Mémoires de la Société des t.27, p. 132-187. LESUEUR, Pierre. Etudes et documents sur le château de Blois. Mémoires de la
    Représentations :
    Statue équestre de louis XII ; emblèmes de louis XII ; françois ier ; anne de bretagne ; claude de france ; buste de gaston d' orléans ; armes de france.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de [sculpteur] Buyster Philippe de [architecte] Baudot Anatole de [architecte] Grenouillot Jules
    Typologies :
    losanges de briques noires
    Titre courant :
    Château de Blois
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au XVIIe siècle, à la mort de Gaston Plan schématique du site castral à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution d'après F Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au début du XVIe siècle, à la mort de Louis Bâtiment dit de la Perche aux Bretons vers 1560 (détail) IVR24_19934100033X Plan d'ensemble des constructions de la cour (rez-de-chaussée). IVR24_19894100108X XII et salle des Etats Généraux. En bas à droite : passage de la voûte du château. IVR24_19884101146Z Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le rampant du grand escalier de la Cour. IVR24_19874100051X Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le
  • Tours : monument à Jules Baric (détruit)
    Tours : monument à Jules Baric (détruit) Tours - square Mirabeau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    JULES BARIC 1825 1905 A NOTRE CARICATURISTE SOUSCRIPTION PUBLIQUE (sur le socle).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Le monument à Jules Baric (1825-1905), illustrateur et caricaturiste, constitué d'un buste en copie comme beaucoup d'autres ; la colonne vide est restée à l'emplacement d'origine. Le plâtre original , présenté au Salon de 1891, est actuellement conservé à Nogent-sur-Seine. Un second plâtre ainsi qu'une réduction en bronze sont conservés au musée des Beaux-Arts de Tours.
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Titre courant :
    Tours : monument à Jules Baric (détruit)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Réduction en bronze du buste de Jules Baric. IVR24_20103701183NUC2A
  • Halle aux grains, actuellement salle de spectacle
    Halle aux grains, actuellement salle de spectacle Blois - place de la République place Jean Jaurès - en ville - Cadastre : 1980 DO 155
    Support :
    halle dite halle aux grains, actuellement salle de spectacle
    Dossier :
    Plan du rez-de-chaussée. Halle aux grains, actuellement salle de spectacle
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit La Morandière Jules de
  • Tours : épreuve et réduction du buste de Jules Baric
    Tours : épreuve et réduction du buste de Jules Baric Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Pour les deux bustes : Henri Bouillon 1890 (signé et daté sur la tranche gauche).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Exemplaire grandeur d'exécution en plâtre et réduction en bronze du buste de Jules Baric (1825-1905 Jardin Mirabeau à Tours en 1909. Ces deux bustes sont conservés au musée des Beaux-Arts de Tours (Inv. D 1966-3-7 et D 66-3-16). Le monument d'origine était composé d'un socle en forme de colonne sur lequel plâtre ayant figuré au Salon de 1891 se trouve au musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine.
    Représentations :
    Jules Baric, dessinateur et caricaturiste, est figuré en buste, souriant et vêtu d'une blouse de
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tours : épreuve et réduction du buste de Jules Baric
    Dimension :
    h 72.0 centimètre hauteur de la maquette la 50.8 centimètre largeur de la maquette pr 30.2 centimètre profondeur de la maquette h 22.0 centimètre hauteur de la réduction la 15.0 centimètre largeur de la réduction pr 11.0 centimètre profondeur de la réduction
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Épreuve en plâtre : détail, tête de Jules Baric. IVR24_20143704316NUC4A Réduction : vue de profil, signature et date : Henri Bouillon, 1890. IVR24_20103701184NUC2A Épreuve en plâtre : vue d'ensemble de face. IVR24_20143704312NUC4A Épreuve : vue de profil droit. IVR24_20143704313NUC4A Épreuve en plâtre : vue de profil gauche. IVR24_20143704314NUC4A Épreuve en plâtre : vue de dos. IVR24_20143704315NUC4A
  • Nogent-le-Rotrou : maquette de la statue du général Jules de Saint-Pol
    Nogent-le-Rotrou : maquette de la statue du général Jules de Saint-Pol Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature sur la plinthe : DE BAY. Inscription : Malakoff (sur le fût du canon).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Jules de Saint-Pol (mort à Malakoff le 8 septembre 1855) inauguré le 18 octobre 1857 sur la place du Il s'agit de la maquette datée de 1856-1857 et exécutée par De Bay Père, du monument au général de pose de la première pierre datée du 2 septembre 1857. Marché à Nogent-le-Rotrou. En 1943, la statue est fondue par les Allemands. Il ne subsiste que la plaque
    Représentations :
    Le général est représenté brandissant son épée (disparue), montant à l'assaut de la tour Malakoff
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] De Bay Jean-Baptiste Joseph
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou : maquette de la statue du général Jules de Saint-Pol
    Dimension :
    la 19.0 centimètre plinthe
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR24_20122800074NUC4A Vue de face. IVR24_20122800070NUC4A Vue de profil droit. IVR24_20122800071NUC4A Vue de profil gauche. IVR24_20122800073NUC4A
  • Nogent-le-Rotrou : statue du général Jules de Saint-Pol (détruite)
    Nogent-le-Rotrou : statue du général Jules de Saint-Pol (détruite) Nogent-le-Rotrou - place Saint-Pol - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Jam Nobilis, Morte Nobillor / A Jules de Saint-Pol, Général de Brigade / Mort glorieusement à l’assaut de la Tour Malakoff / Le 8 septembre 1855 / La ville de Nogent-le-Rotrou.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    statue à la mémoire du comte Jules de Saint-Pol, général de brigade, mort à Malakoff le 8 septembre 1855 Par un décret du 10 janvier 1856, Napoléon III autorise la ville de Nogent-le-Rotrou à élever une . Les frais sont couverts par une souscription et la participation de la famille. La statue, exécutée par De Bay Père, est inaugurée le 18 octobre 1857 (la première pierre avait été posée le 2 septembre 1857, comme le souligne la plaque apposée lors de l'événement). En 1943, la statue est fondue par les , et les deux plaques sont apposées sur le mur de la mairie situé du côté place de Saint-Pol. Allemands : seule subsiste la plaque. En 1948, une nouvelle plaque faisant mémoire du monument est inaugurée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Placé au centre de la place du marché, le monument, entouré d'une grille basse, était constitué
    Auteur :
    [sculpteur] De Bay Jean-Baptiste Joseph
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou : statue du général Jules de Saint-Pol (détruite)
    États conservations :
    La statue est fondue en 1943.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de la place du Marché en 1857 (extrait du plan cadastral, section A, aux abords de la place du Vue des plaques regroupées sur le mur de la mairie ; la plaque inférieure apposée en 1857, la Monument au Général Saint-Pol, carte postale ancienne, Ed. Jules Renoult. (Archives départementales
  • Verrière : saint Jules pape, Visitation, sainte Jeanne de Valois (baie 3)
    Verrière : saint Jules pape, Visitation, sainte Jeanne de Valois (baie 3) Vernou-sur-Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    famille de Bourqueney. La verrière a donc été commanditée par le baron Jules Bacot de Romand, propriétaire appartiennent à la famille Bacot et celles en 2 et 4 à la famille de Romand. Le blason de droite est celui de la Cette verrière a été réalisée en 1865 par l'atelier de Lucien-Léopold Lobin à Tours, à l'occasion des travaux de restauration du choeur. Les armes figurant en 1 et 3 sur le blason de gauche de l'Hôtel Noble, et son épouse Juliette de Bourqueney.
    Représentations :
    Verrière représentant de bas en haut : saint Jules pape, la Visitation et sainte Jeanne de Valois . Deux blasons surmontés d'une couronne de baron, dans la partie basse. Blason de gauche : écartelé au 1 saint Jules sainte Jeanne de Valois et 3 d'azur à la tour d'or adextrée d'un lys et sénestrée d'un lévrier rampant d'argent, au chef d'hermines ; au 2 et au 4, de 5 boules d'or sur fond d'azur. Blason de droite : de gueules à 4 bandes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Lancette composée de cinq panneaux superposés, maintenus par quatre barlotières, dont le panneau
    Titre courant :
    Verrière : saint Jules pape, Visitation, sainte Jeanne de Valois (baie 3)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel Blondel qui est chargé de réaliser les travaux de construction de la halle, à partir de 1867. En février
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. bâtiments à la fois. 1852-1922. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3.
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix. en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était occupée par la salle des pas perdus dite salle Sainte Antonia ; la partie latérale gauche par la reliée à la halle. La halle affectait la forme d’une rotonde avec charpente en fer et piliers en fonte et
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 20 février 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, vers 1866 (projet non réalisé Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Plan d'ensemble et élévation de la façade antérieure dessinés par Blondel, architecte, le 8 février Élévation de la façade antérieure dessinée par Blondel, architecte, en 1873. (Archives Élévation de la façade latérale dessinée par Blondel, architecte, le 15 janvier 1875. (Archives
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    BELLEUDY, Jules. Jean de Dieu, sculpteur du Roi. Mémoires de l’Académie de Vaucluse, Vaison-la-Romaine qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès basses pour abriter des scènes de grande envergure, telles la Cène ou la Crucifixion pressenties, et finalement non réalisées. Malgré une évidente évolution artistique due à la durée de la construction, il est se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur au nord gardent encore un esprit nettement médiéval, les influences germaniques et de la Renaissance déroule du sud au nord débute par l'Annonce de la naissance de Marie à ses parents pour s'achever par son Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient
    Texte libre :
    communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois Jehan de Beauce, qui a dirigé la reconstruction du clocher nord achevée en août précédent, est choisi administrateur de l'œuvre Notre-Dame, est commis au suivi et à la surveillance des travaux, ainsi qu'à la composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la rencontre à la Porte Dorée songe de Joseph Vierge de douleur : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de chœur ; ces nouveaux espaces furent attribués aux marguilliers. A partir de la quatrième travée et dans les deux faces par des petits contreforts. La clôture est percée de portes, quatre au sud et trois au nord, qui donnent maintenant accès à des remises. Au sud, la porte la plus proche de la croisée ouvrait Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière , plus étroite, sur une chambre de marguillier. Aux deux premières travées nord après la croisée, les portes ouvraient sur les chapelles et, à la troisième, sur une chambre de gardien. La travée du rond -point où passe l'axe de symétrie de la clôture rompt le rythme architectural et l'unité de l'ensemble
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de essentiellement lors de la réfection du chœur et du déambulatoire, réalisée de 2009 à 2011. A l'issue de plusieurs diagnostics et études de restauration réalisés sur la totalité de la clôture, la Conservation régionale des Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Gédéon et le miracle de la toison (médaillon du soubassement, septième travée sud Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Côté sud, vers la nef. IVR24_19992800046V
  • Palais de justice
    Palais de justice Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' ancien palais de justice, situé au dessus de la halle médiévale, était en si mauvais état dans choisi, le quartier d' Angleterre, près de la préfecture et de la nouvelle halle, correspond au désir de d' Angoulême. La première pierre du palais de Blois est posée par l' évêque en 1843, et l' édifice est achevé en 1849. L' auteur de la statue de la Justice Assise, qui occupe le fronton, est le les années 1820 qu' il fallut renoncer à y entreprendre tous travaux de réfection. C' est seulement en 1838 que le ministre lance un concours pour la construction d' un nouveau bâtiment. L' emplacement la municipalité d' aérer la vieille ville en créant un nouveau quartier administratif hors les murs comporte un bâtiment central à un niveau flanqué d' ailes latérales, c' est celui de l' architecte Edouard Massé, originaire de Tours, qui est adopté. Le projet s' inspire, par son pronaos, du palais de justice sculpteur Loison, imposé par le conseil général au détriment d' un autre artiste, Jules Auguste Fauginet
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Procès-verbal de réception des travaux, 5 octobre 1849. p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 328-330 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Dénominations :
    palais de justice
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Titre courant :
    Palais de justice
    Illustration :
    Vue de la place. IVR24_19754100424XB Projet pour la façade est : partie centrale et aile gauche (non réalisé). IVR24_19924100112Z Projet pour la façade est : partie centrale (non réalisé). IVR24_19924100111Z Projet pour la façade est : partie centrale et aile droite (non réalisé). IVR24_19924100113Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale (projet non réalisé). IVR24_19924100114Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile gauche (projet non réalisé). IVR24_19924100115Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile droite (projet non réalisé). IVR24_19924100116Z Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100328X coupe longitudinale du palais de Justice (projet non réalisé) IVR24_19954100015VA Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100329XA
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